
AtlasAnalyst
899 posts

AtlasAnalyst
@AnalystAtlas
Geopolitics as epic and tragic. My article on Substack: https://t.co/P7OXMB98Si












Mediterranean Europeans



AI chatbots have become increasingly human-like, with more users seeking emotional support and companionship from them. New research founds that higher daily usage with chatbots—across all modalities and conversation types—was linked to higher loneliness, dependence, problematic use, and lower socialization with real people. People with stronger emotional attachment tendencies and higher trust in the AI chatbot also tended to experience greater loneliness and emotional dependence, respectively. People are increasing using AI for companionship, relationship advice and emotional support. But there may be serious downsides to these types of interactions. arxiv.org/html/2503.1747…





@Historionome Le graphique est un poil malhonnête. Les Chinois sont les détenteurs majoritaires de leur dette nationale et ensuite lorsque l'on décompose cette dernière on voit qu'elle est beaucoup plus liée à des investissements productifs que de la redistribution sociale comme chez nous.





Le voyage était un truc cool d'aventuriers et d'intellectuels homosexuels fortunés des années 30, et est devenu une industrie de masse pour normie chiants qui veulent "rencontrer des gens authentiques" mais n'ont jamais pris la peine de connaître leur voisin de pallier.



🇺🇸🇨🇳Donald Trump est en Chine pour une visite d'État très importante. Les points de tensions sont très nombreux entre les deux pays : Taïwan, Iran, désaccords économiques, terres rares... Pour Xi Jinping, c'est une opération de séduction dans laquelle l'enjeu n'est pas forcément d'obtenir tout ce dont il rêve, mais seulement de s'assurer que Trump accepterait de ne pas réagir sur certaines choses sensibles. Par exemple, une inaction américaine sur le dossier de Taïwan serait perçue comme une victoire très importante pour Pékin. Trump, toujours imprévisible, devrait rester évasif et jouer le chaud et le froid dans un climat de profonde méfiance envers la Chine. Lui qui est habitué à utiliser systématiquement le rapport de force face à ses interlocuteurs, il est ici tombé sur un os. Difficile de faire plier la Chine par la menace et par des déclarations grotesques. Les enjeux sont trop grands pour continuer la stratégie du n'importe quoi. Donald Trump devra donc s'adapter pendant ces 2 jours en Chine au risque de faire, pour la première fois de son second mandat, de la diplomatie.











