Laurent Barbezieux

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@Barbeuz_fr

🌍 Co-founder @aktiocc - acquired by @GroupeApave | B2B carbon footprint SaaS https://t.co/5FoRKvjJTS 👨‍💻 Technology enthusiast 🎓 Alumni @HECparis @Lewagonparis

Paris Katılım Temmuz 2009
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
Si vous êtes intéressé par l'énergie, le climat, le numérique, les télécoms, et bien d'autres choses, voici quelques threads pour y voir plus clair! 👇👇 𝓛𝓲𝓼𝓽𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓪𝓻𝓫𝓮𝓾𝔃𝓲𝓪𝓭𝓮𝓼 👇👇
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@___Cudi___ @jere26431 @ToadVousEpie La situation climatique va continuer à s'empirer tant qu'il y a des émissions. Elles commencent tout juste à se stabiliser au niveau mondiale. Donc il faut accepter que ça aille "moins bien" jusqu'à la fin de nos vies alors qu'on fait de plus en plus d'efforts...
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Toad vous épie 🔳 ☢️💸
Bon du coup on a compris avec les cartes toutes rouges, les records de température etc... Maintenant est-ce qu'on pourrait acter le fait que nous n'y pouvons rien en tant que français et qu'il faut donc s'adapter à ce réchauffement climatique ?
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Papa chasseur
Papa chasseur@HuntDog3·
Chaque semaine, quand je vais faire les courses pour 4 et que ça coûte un bras (la barre des 200€/semaine est allègrement franchie depuis un moment), que je vois le panier monter sans arrêt, je me dis qu'on se rapproche un peu plus chaque jour du moment où les français vont devoir arbitrer entre verser une partie de leur salaire pour manger, et verser une partie de leur salaire pour payer l'epargne des retraités. Tout ça finira mal.
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@imData_JP @Frederi55284379 A ce stade, c'est pas les 5 ans du Covid le sujet : on a aucune idée de quand il y aura une mission habitée sur Mars :) Idem pour la conduite autonome, promise en 2019 : on y est "presque" mais les cas limites sont compliqués Ca n'enlève rien aux exploits de Tesla & SpaceX :)
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imData
imData@imData_JP·
@Barbeuz_fr @Frederi55284379 Ouais enfin là pour le coup entre les deux y a eu un truc qui s'appelle le COVID qui a tout repoussé de plusieurs années
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FP Blackbird
FP Blackbird@Frederi55284379·
Dernières réflexions avant le WE. Mais je tenais à le dire. Nous avons vu dans le prospectus de SpaceX que Musk met un TAM de 22 Trillions de dollars sur le compute spatial. C'est juste 18% du PIB mondial. Ça signifie quoi ? Que dans 10 ans pour Elon Musk nous allons vivre dans
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@mnt_sim @sc_cath Entendu, l'alternative est donc de diminuer les pensions. Car : - on a déjà des cotisations élevées (vs autres pays) - on ne maitrise pas le taux d'emploi ou la hausse de la productivité (sinon on les aurait déjà boostés!)
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BenVoyons
BenVoyons@mnt_sim·
@sc_cath Je ne suis absolument pas d'accord sur le fait de forcer et surtout repousser un age de départ. Une année de vie en bonne santé n'as pas la même valeur à 30 ans qu'à 60 ans : ce n'est pas linéaire mais exponentielle. Retirer 2 ans à 65 ans c'est très violent.
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Du point de vue des variables déterminantes pour la répartition, les conditions ne sont pas si différentes : la raison pour laquelle le système ne peut pas leur permettre de partir à cet âge, c’est qu’il ne pouvait déjà pas le permettre à leurs parents. Le départ précoce des générations du baby-boom n’a jamais été finançable. On pouvait faire supporter le coût d’une vingtaine de cohortes aux générations suivantes par le truchement de la dette, mais on ne pourra pas le faire pour quarante d’entre elles. Il n’y aura pas de prêteur
Corti (Cortiste)@cortisquared

La réalité c’est que les millenials veulent le même age de départ en retraite que leurs parents, dans des conditions économiques différentes. Comme les boomers ont voulu le même age de départ en retraite que leurs parents dans des conditions démographiques différentes.

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@VaeVix - En valeur absolue oui, en cumulé historique et en CO2/personne non. - La Chine se décarbone plus vite que l'Occident: les installations de PV ne sont pas à la marge! - La Chine rend accessible les PV et batteries au reste du monde (avec "un peu" de protectionnisme / subvention)
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Vae Vix 🇫🇷 🇦🇺 🇨🇭 🇬🇧
Vous avez vraiment fumé la moquette chez France Inter, la Chine est le plus gros émetteur mondial, de loin, construit des centrales à charbon comme si c'étaient des petits LU et vend à la marge le renouvelable aux cons qui paient pour.
France Inter@franceinter

"La décarbonation, ce n'est pas un objectif, c'est la solution" à nos problèmes du quotidien, affirme la géographe spécialiste de la transition écologique, Magali Reghezza-Zitt, qui publie "Bienvenue en 2055 : Dans un monde neutre en carbone", aux éditions du Seuil.

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@MathieuL1 Déjà en place au Machu Picchu, qui pourtant n'est pas dans l'UE. Peut-être parce qu'il y a un enjeu à ne pas dégrader les lieux, ne pas avoir que des hôtels et restaurants pour les touristes quelques mois dans l'année et rien le reste du temps, etc. ticketmachupicchu.com/new-limit-visi…
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L'ingérable
L'ingérable@MathieuL1·
2027 : Vous vouliez visiter Rome ou Madrid cette été ? ❌ Dommage, le quota de visiteurs européenns décrété par l'UE a déjà été dépassé cette année. La plateforme européenne pour l'achat de billets de trains refuse votre identité numérique, et vous avez dépassé votre budget carbone donc pas d'avion ni de voiture. :( Pour vous, cette année, les vacances ce sera à Liepāja, en Lettonie. Vous pourrez admirer ses blockhaus, ses digues et son petit port charmant. Estimez-vous heureux, vous avez le droit de partir en vacances dans l'Europe libre et démocratique. 😄
L'ingérable tweet mediaL'ingérable tweet mediaL'ingérable tweet media
European Parliament@Europarl_EN

80% of holidaymakers visit only 10% of global destinations. Parliament is pushing for a more balanced tourism strategy to relieve pressure on overcrowded destinations. Learn more: link.europa.eu/pVC7nK

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@Mothhto @pimarty86 « le réchauffement climatique est parfaitement gérable » Bon, vous n’avez pas du lire les bons papiers scientifiques… C’est globalement perdant pour l’immense majorité des gens sur la planète de changer le climat 100 fois plus vite qu’un changement d’ère glacière.
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Moh
Moh@Mothhto·
Moment Confession 😮‍💨: j'étais à fond décroissant il y a encore 6-7 ans.⏬ 😨Après de longues années à naviguer dans ce mouvement et à réfléchir dessus, j'en suis venu à penser que la décroissance, les lowtech, et autres survivo-transitionnistes, sont des mouvements calibrés pour plaire aux surdiplômés déclassés. Ils proposent un récit qui valorisent le déclassement. Ayant fait un cursus voie de garage typique Millenial, et ayant démarré ma vie pro en plein milieu de la crise de 2008, j'ai bouffé la précarité pendant un bon moment. Etant en plus un bon lecteur de sciences humaines, j'étais la cible idéal. 📖J'ai dévoré Guy Debord, Serge Latouche, Jaime Semprun, Gunther Anders, Jacques Ellul, les éditions L'échappée et l'Encyclopédie des Nuisances. Des théories aussi pessimistes que complexes, qui sont intéressantes en bien des points, mais qui ont surtout l'immense attrait de présenter une vision du monde qui donne du sens au déclassement tout en valorisant leur public surdiplômé. 🤓Mon intelligence était comblée, abreuvée de théories complexes qui donnaient du sens à ce qui m'arrivait. Tout seul dans mon studio hors de prix, je moulinais du ciboulot, je me sentais plus intelligent que ceux qui devenaient propriétaires et fondaient une famille. Mes échecs étaient justifiés, sanctifiés. Plus j'étais pauvre, mieux c'était. Pendant quelques années, je suis tombé à fond dedans. Et puis, le temps a passé. Et m'a permis de confronter ces théories au réel : -💣La catastrophe n'a jamais lieu : le pic du pétrole annoncé est bidon, le réchauffement climatique est parfaitement gérable et ne désertifie pas la planète, aucune pénurie à l'horizon. Au contraire : la perspective d'une énergie abondante et propre ne cesse de se rapprocher. -🏗️Dans mon travail, je vois comment le progrès technique améliore nos conditions de travail et facilite la production pour nos clients. -😞Ces idées n'améliorent pas ma vie. La décroissance est un milieu rempli de gens aigris, dépressifs, malheureux. Au contraire, quand je m'éloigne de la décroissance, je me sens mieux. -🏙️L'indifférence totale du reste du monde pour ces idées. La planète ne se passionne que pour le progrès, pour la croissance qui sort des milliards de gens de la pauvreté et les innovations qui permettent de résoudre concrètement les problèmes de l'humanité. La décroissance n'a aucun rayonnement du point de vu planétaire. -📉Les rares pays où ces idées circulent, sont en pleine régression et menacent toujours plus de tomber sous le joug des autres. 🕐Le lien décroissance-déclassement est donc très étroit. Ca ne cadre pas avec une idée vraie. Historiquement, les bonnes idées ont tendance à se diffuser rapidement car, comme elles permettent d'interpréter le monde plus justement, elles donnent un avantage énorme. Pour la décroissance, c'est tout le contraire : on n'adopte son idéologie qu'à son détriment. Les seuls à bénéficier de ces idées : -🤑Ceux qui les vendent et qui gagnent leur vie ainsi. Il y a toute une faune de conférenciers et autres projets aspirateurs à subventions, qui bénéficient très largement de ces idées. -👨‍💼Le système qui peut ainsi justifier l'effondrement du pays et de l'économie en arguant que notre appauvrissement est nécessaire pour que le Tiers-Monde se développe. La décroissance profite directement aux adeptes du statu quo et aux hommes de pouvoir, qui n'hésitent pas à en reprendre certaines thèses pour faire reluire leurs échecs : "oui on est complètement désindustrialisé, mais regardez notre formidable bilan carbone !" 🤔Aujourd'hui, je vois la Décroissance comme un récit de consolation que l'Occident sur le déclin se raconte à lui-même. La Décroissance, c'est notre Grima intérieur qui nous susurre à l'oreille des mots qui justifient l'empirement des choses et nous évitent l'inconfort de regarder en face les vrais problèmes de notre société dominée par une gérontocratie et un Etat obèse, et ravagée par un mondialisme aveugle. Personne ne croit que l'avenir de l'humanité est dans les low-tech et la simplicité volontaire. Personne ne croit que l'horizon de l'espèce qui est allé sur la lune, c'est les potagers en biodynamie et les toilettes sèches. C'est une blague. Le monde ne s'effondre pas. Nous nous effondrons. La seule question qu'on doit se poser : quand est-ce qu'on arrête de bouder pour se retrousser les manches ?
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@libremax_off Déjà il faut discounter les dons sur les 50 ans… Et ensuite on pourra se lancer dans le débat de « est-ce qu’il vaut mieux résoudre un problème aujourd’hui ou dans 20 ans, sachant que le coût de résolution de certains problèmes augmente si on s’en occupe pas »
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@Dean_Rogier @brivael @daedalium Well, a candidate invests a lot of time. For most entrepreneurs (or at least the ones epitomized by Silicon Valley), it’s the same: time invested vs other opportunities (high paying jobs), since people generally don’t have millions to start with
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Dean Rogier 🇺🇸 🇮🇱 🇺🇦
@Barbeuz_fr @brivael @daedalium I was specifically responding in the context "the 3 things" (personal investment, risk, direct consequence). With the exception of a job or position a campaign could forfeit, I see no real "tangible" investment for an electoral candidate compared to the creator of a business.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens d'un pays où 57% du PIB passe par la dépense publique. Le record mondial des démocraties. Et je peux vous dire ce que ça donne quand vous vivez dedans, parce que je l'ai vécu de l'intérieur, à toutes les couches. J'ai grandi dans la France ordinaire. J'ai codé seul dans ma chambre à 15 ans, parce que personne autour de moi ne pouvait m'apprendre. J'ai construit, échoué, recommencé. Et entre les deux, j'ai eu la chance rare de connecter avec à peu près tous les niveaux de la société française. Le caissier de mon Carrefour. Le chauffeur Uber qui galère à payer son loyer. Le prof qui n'a plus envie d'enseigner. L'ingénieur d'une grande boîte du CAC 40. Le haut fonctionnaire qui pilote des budgets de plusieurs milliards. Le ministre qui décide. L'investisseur qui finance. Cette traversée verticale, peu de gens la font. Et elle change radicalement ce qu'on comprend du fonctionnement réel d'un pays. Voici ce que j'ai vu. La France est en panne. Pas par manque de talent, pas par manque de capital, pas par manque d'intelligence. Par excès de structure. Notre PISA s'effondre, génération après génération. Notre système de santé, autrefois fierté nationale, n'arrive plus à soigner. Les médecins partent ou s'épuisent. Les patients attendent des mois. La majorité des Français finissent leur mois en restriction. Pas les "pauvres" abstraits du discours politique. Les vrais gens. Les gens qui travaillent, qui payent, qui essaient. Et qui voient leur pouvoir d'achat fondre pendant qu'on leur explique que la solution, c'est encore plus de redistribution. J'ai longtemps pensé que c'était une question de mauvaises politiques, de mauvais ministres, de mauvaises priorités. Que ça pouvait se réparer en changeant l'équipe. Je n'y crois plus. Le problème est plus profond. Le problème, c'est que les bureaucraties, par construction, sont incapables d'allouer correctement les ressources. Pas par mauvaise volonté. Par design. Un fonctionnaire ne perd rien quand il alloue mal. Un ministre n'est pas ruiné quand sa politique échoue. Un haut bureaucrate qui prend une mauvaise décision est promu trois ans plus tard ailleurs. Le retour d'information, qui est le mécanisme central de toute allocation efficace, n'existe pas. C'est comme demander à un thermostat de réguler une pièce sans capteur de température. L'entrepreneur, lui, vit dans un monde radicalement différent. Quand j'alloue mal le capital de mes investisseurs, je perds ma boîte. Quand je recrute mal, je détruis l'équipe. Quand je choisis le mauvais produit, je fais faillite. Mes décisions ont des conséquences immédiates, vérifiables, irréversibles. C'est ce qu'on appelle le skin in the game. Et c'est le seul mécanisme connu pour produire de l'allocation efficace à grande échelle. Maintenant, j'ai une intuition désagréable sur les gens comme AOC. Je pense qu'elle est sincère. Je pense même que beaucoup de bureaucrates, de hauts fonctionnaires, de politiques étatistes sont sincères dans leur volonté d'aider. Mais ils sont pris dans un piège cognitif terrible. Beaucoup d'entre eux rêveraient secrètement d'avoir construit quelque chose. D'avoir créé une entreprise, un produit, un service. D'avoir laissé une trace tangible. Mais ils n'ont pas pris ce risque. Ils ont choisi la voie plus sûre, plus protégée, celle qui ne demande pas de mettre sa peau en jeu. Et avec le temps, cette frustration se transforme en cynisme déguisé en moralité. C'est pour ça que la haine des milliardaires est si viscérale chez ces gens. Ce n'est pas vraiment une analyse économique. C'est un règlement de compte existentiel. Les entrepreneurs leur rappellent en permanence ce qu'ils auraient pu être, et ce qu'ils ont choisi de ne pas tenter. Plus l'entrepreneur réussit, plus la blessure narcissique est profonde, plus le besoin de le délégitimer devient pressant. J'écris ça sans hostilité. C'est une observation tragique, pas un mépris. Beaucoup de ces gens ont littéralement le bon hardware, l'envie d'allouer les ressources pour le bien commun, mais le mauvais software pour le faire. Le bon software, celui qui fonctionne, exige trois choses qu'ils ont refusées : prendre des risques personnels, accepter de tout perdre, et vivre avec les conséquences directes de ses décisions. Maintenant, le pari civilisationnel. Nous entrons dans une décennie unique dans l'histoire humaine. L'intelligence devient une commodité. Demain matin, n'importe qui pourra invoquer une équipe d'ingénieurs, de chercheurs, de stratèges, d'avocats, de médecins, à un coût marginal proche de zéro. L'énergie va suivre le même chemin avec le solaire qui s'effondre en coût et le nucléaire avancé qui revient. Nous allons vers une abondance brute jamais imaginée. Ce moment historique peut prendre deux trajectoires radicalement différentes. Premier scénario. Nous laissons les bureaucraties existantes capturer cette abondance. Elles vont la "réguler", la "redistribuer", l'encadrer, la taxer, la planifier. Le résultat sera mathématique. Cette abondance latente atteindra peut-être 1 à 5% de son potentiel réel. Le reste sera dissipé en frictions, en clientélisme, en allocations politiques, en projets vanity étatiques. Comme la France utilise aujourd'hui 1 à 5% de son potentiel humain, écrasé sous 57% de dépense publique. Deuxième scénario. Nous construisons des systèmes par design anti-fragiles à la bureaucratie. Des systèmes où ceux qui allouent les ressources ont leur peau en jeu. Où les entrepreneurs peuvent tester, échouer, recommencer, sans demander la permission à 12 commissions. Où la création de valeur est récompensée, et la destruction de valeur, sanctionnée immédiatement. Dans ce scénario, l'humanité passe en quelques décennies à un niveau de prospérité que nous peinons à imaginer. L'écart entre les deux scénarios n'est pas marginal. C'est probablement un facteur 50 sur la qualité de vie humaine d'ici 2100. C'est potentiellement la différence entre une humanité multiplanétaire, débarrassée de la maladie, libérée de la rareté, et une humanité figée dans une nouvelle forme de soviétisme bureaucratique technologique. Ce qui se joue aujourd'hui est donc beaucoup plus grand que la fiscalité ou la régulation du moment. Ce qui se joue, c'est qui pilote la transition vers l'abondance. Les entrepreneurs qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent créer de la valeur. Ou les bureaucrates qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent en dilapider. Mon engagement personnel est clair. Je viens d'un pays qui a fait le mauvais choix pendant 50 ans, et qui en paie le prix tous les jours dans la chair de ses citoyens. Je construis Argil pour faire partie de ceux qui démontrent l'autre voie. Je tweete, j'écris, je débats, parce que je crois que cette bataille des idées va déterminer le siècle. Aux gens qui pensent comme AOC, je n'ai pas de mépris. J'ai une invitation. Sortez de la position d'observateur moralisateur. Construisez quelque chose. Lancez une entreprise, un produit, un service. Mettez votre peau en jeu. Acceptez de tout perdre. Et revenez ensuite nous expliquer comment allouer les ressources de la planète. Vos arguments auront alors un poids qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Aux entrepreneurs, aux bâtisseurs, aux gens qui créent en silence pendant que d'autres parlent dans des micros, je vous dis ceci. L'histoire est de votre côté. Toutes les sorties de la pauvreté, sans exception, sont venues de gens comme vous. Toutes les régressions, sans exception, sont venues de gens qui ont prétendu vous contrôler. Continuez. Construisez. Prenez des risques. Échouez vite, recommencez plus vite. Le siècle qui s'ouvre vous appartient, à condition que nous gagnions cette bataille des idées avant que la bureaucratie ne capture l'abondance qui arrive. Le futur sera entrepreneurial. Ou il sera médiocre. Il n'y a pas de troisième option.
Brivael Le Pogam@brivael

AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@Dean_Rogier @brivael @daedalium Agreed that “campaign infrastructure” doesn’t last - and worse, the skills required to win an election are not the ones to govern The “cost of losing an election” is actually so high (at least in France) that few private sector workers run for election vs public servants
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@Dean_Rogier @brivael @daedalium In France, donations are limited to 7500€/person, corporations cannot donate, and campaign budget is capped (!) If you loose, either you loose your seat, or you keep having none :) And the point of politics is to put in place lasting policies that benefit your country :)
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours. Sam Altman et Dario Amodei viennent chacun de publier leur vision du futur. J'ai pris le temps de tout lire. Document d'OpenAI "Industrial Policy for the Intelligence Age" (13 pages, avril 2026) et essai d'Amodei "The Adolescence of Technology" (20 000 mots, janvier 2026). Ce qu'ils proposent vraiment : Altman/OpenAI : Un "Public Wealth Fund" qui taxe les entreprises tech pour redistribuer un "AI dividend" à tous les citoyens Des "robot taxes" sur le travail automatisé pour financer les "transitions" Un "Right to AI" qui traite l'accès à l'IA comme l'électricité, avec subventions et infrastructure publique Référence explicite au New Deal de Roosevelt et à la Progressive Era Dans des écrits antérieurs, Altman a proposé une taxe de 2,5% par an sur la capitalisation boursière des grandes entreprises ET 2,5% sur la valeur des terres privées américaines Amodei : Prévoit la destruction de 50% des emplois cols blancs entry-level en 1 à 5 ans Appelle explicitement à de la fiscalité progressive pour gérer la concentration de richesse Rejette comme "fundamentally untenable" l'idée de ralentir le développement de l'IA Imagine un "pays de génies dans un datacenter" qui résoudra tout Disons les choses clairement. Ce qu'on a là, c'est une proposition de néo-collectivisme à l'échelle mondiale, conçue par deux hommes qui contrôlent les modèles d'IA les plus puissants jamais construits, vendue avec un vocabulaire emprunté aux années 30. Je le dis avec respect pour ce qu'ils ont construit techniquement. Mais sur le plan politique et économique, ce qu'ils proposent est extrêmement dangereux. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Lénine voulait l'émancipation du prolétariat. Mao voulait sortir la Chine du féodalisme. Pol Pot était un intellectuel formé à la Sorbonne qui voulait "purifier" la société. Aucun ne s'est réveillé un matin en disant "je vais tuer 50 millions de personnes". Tous voulaient un monde meilleur. Maintenant, anticipons l'objection facile. "Mais Brivael, dans le cas du communisme classique, le système s'effondre par pénurie. L'URSS, la Chine, le Cambodge, c'est l'incapacité à produire qui crée la famine, donc la terreur. Avec l'IA c'est l'inverse, on va vers l'abondance, donc le pattern ne s'applique pas." Cette objection est faible. Et c'est précisément ce qui rend ce que proposent Altman et Amodei plus dangereux, pas moins. Oui, l'IA va probablement créer une abondance matérielle inédite. Énergie quasi gratuite, intelligence quasi gratuite, biens manufacturés à coûts marginaux qui s'effondrent. Sur ce point je suis d'accord avec eux. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est qu'un système collectiviste dans un contexte d'abondance ne crée pas la même catastrophe que dans un contexte de pénurie, mais il crée une catastrophe d'un ordre différent, peut-être pire. Dans un système d'abondance redistribuée par une autorité centrale, ce qui devient rare ce n'est pas le pain. C'est la liberté. C'est l'agentivité. C'est la possibilité de sortir du système. Quand l'État ou un consortium de méga-entreprises distribue à tout le monde un "AI dividend", un revenu universel en compute, un accès subventionné à l'intelligence, qui décide des conditions ? Qui décide de qui a droit à combien ? Qui décide quelle IA tu as le droit d'utiliser, à quelles fins, avec quelles restrictions ? Qui décide ce que tu peux demander à ton modèle et ce que tu n'as pas le droit de demander ? Spoiler : ce sont les mêmes personnes qui ont conçu le système. C'est-à-dire un petit groupe d'hommes à San Francisco qui n'ont été élus par personne. Et c'est là que les asymétries explosent. Asymétrie d'accès : les concepteurs du système ont la version débridée. Toi, tu as la version filtrée, alignée, conformée. Tu peux t'en servir pour tes loisirs et tes tâches autorisées. Pas pour comprendre ce que les pouvoirs en place préfèrent que tu ne comprennes pas. Asymétrie d'information : ils savent ce que tu fais avec ton allocation. Tu ne sais pas ce qu'ils font avec la leur. Tous tes prompts passent par leurs serveurs. Asymétrie de pouvoir : tu dépends d'eux pour ton revenu de base, ton accès à l'intelligence, et donc à la productivité, et donc à la possibilité d'exister économiquement. Si tu critiques le système, on coupe. Pas par méchanceté. Par "violation des conditions d'utilisation". Asymétrie de sortie : il n'y a pas d'opt-out. Si l'IA est traitée comme l'électricité (proposition explicite d'OpenAI), alors ne pas en avoir, c'est ne pas exister dans la société moderne. Le coût de sortie tend vers l'infini. C'est exactement la définition d'un techno-féodalisme. Sauf qu'il s'appelle "Public Wealth Fund" et qu'il est vendu avec le vocabulaire de la justice sociale. Le besoin de contrôle d'hommes qui se croient assez intelligents pour gérer la coordination de 8 milliards d'humains est, par construction, l'opposé de la liberté individuelle. Il n'y a pas de "version douce" de ce projet. Quand tu décides ce que les autres doivent recevoir, tu décides aussi ce qu'ils ont le droit de faire avec, ce qu'ils ont le droit de penser, ce qu'ils ont le droit de demander. Ce n'est pas un effet secondaire. C'est la mécanique même. Et c'est là que le pattern historique resurgit, dans une forme nouvelle. Étape 1 : un groupe d'hommes très intelligents identifie un problème réel (concentration des richesses générée par l'IA). Ils sont sincères. Étape 2 : ils conçoivent un système de redistribution centralisé et universel. Ils ont les bons diplômes. Ils ont raison sur la technique. Étape 3 : ils mettent le système en place. L'abondance matérielle arrive. Mais avec elle arrivent les asymétries que j'ai décrites. Frustrations massives. Sentiment d'humiliation à devoir recevoir un "dividende" plutôt que de produire. Perte de sens. Dépendance totale à une infrastructure qu'on ne contrôle pas. Émergence de classes nouvelles : ceux qui codent les règles, ceux qui les subissent. Étape 4 : ces frustrations se cristallisent en colère. Les concepteurs refusent d'admettre que le problème est structurel. Pour eux, c'est juste un problème d'ajustement, de communication, de "désinformation". Ceux qui contestent sont des "complotistes", des "anti-progrès", des dangers pour le système. Étape 5 : on durcit. On ajoute du contrôle. Pas avec des goulags, mais avec du shadow banning, des coupures d'API, du déclassement social, du blocage d'accès à l'IA pour les "mauvais usages". La coercition prend la forme d'algorithmes plutôt que de tchéka, mais elle est plus efficace, plus diffuse, plus inéchappable. Étape 6 : on n'a plus 100 millions de morts par famine. On a 8 milliards de personnes vivant matériellement bien dans une cage cognitive et économique dont la clé est détenue par 50 personnes. Ce n'est pas le goulag. C'est pire à certains égards, parce que personne ne se rend compte qu'il est enfermé. Le techno-fascisme ne viendra pas d'un dictateur en uniforme. Il viendra d'un consortium d'entreprises bien intentionnées qui distribuent gratuitement à tout le monde un accès à l'intelligence, à condition qu'on accepte les "termes d'utilisation" qui définissent ce qu'on a le droit de penser et de faire. Ce que je veux dire à Sam et Dario : Vous n'êtes pas plus intelligents que Marx. Marx était brillant. Vous n'êtes pas plus sincères que Lénine au début. Lénine était sincère. Vous n'êtes pas plus rigoureux que les architectes du Gosplan, qui étaient les meilleurs mathématiciens de leur époque. Et vous échouerez pour la même raison fondamentale qu'eux. Parce qu'aucun groupe humain, aussi intelligent soit-il, n'a le droit ni la capacité de définir les conditions de la liberté de 8 milliards de personnes. La liberté individuelle ne se redistribue pas. Elle se respecte ou elle se nie. Il n'y a pas de troisième voie. La seule réponse civilisationnelle saine à l'IA, c'est l'opposé de ce qu'ils proposent. Décentralisation maximale. Marchés ouverts. Propriété privée renforcée. Concurrence entre les modèles. Pluralité des juridictions. Open source. Modèles locaux que les gens possèdent vraiment. Pluralité des États-nations qui se font concurrence plutôt qu'une gouvernance globale unique. Que chacun puisse acheter, posséder, faire tourner ses modèles, sans demander la permission à personne. L'IA est trop puissante pour être confiée à un système centralisé. Pas par méchanceté des concepteurs. Par physique des systèmes complexes et par éthique des libertés. Hayek, Mises, Popper, Nozick, Taleb. Tout est déjà dans les livres. Le néo-collectivisme techno n'est pas moins dangereux que l'ancien. Il est plus dangereux. Parce qu'il vient avec de meilleurs outils, une légitimité technique inattaquable, et un discours moral irréprochable. Il ne tuera pas par la faim. Il tuera par la cage dorée. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours.
VISION IA@vision_ia

Sam Altman et Dario Amodei, les deux hommes les plus puissants de l'IA, viennent chacun de publier leur vision du futur. Et pour la première fois, OpenAI propose un vrai plan pour réorganiser la société. Semaine de 4 jours, taxe sur l'automatisation, fonds de richesse publique. Pendant ce temps, 100 000 emplois supprimés dans la tech depuis janvier. Par les mêmes boîtes qui investissent 700 milliards dans l'IA. L'IA accélère, je décrypte ce qu'il se passe dans ma dernière vidéo. Tout est dedans. Lien de la vidéo : youtu.be/ojUP1aN9Vto

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@DSchauber @GG_RMC @mouradhfc Pouvez vous partager les hypothèses de natalité, taux d’emploi, croissance de la productivité, âge de départ et durée d’une carrière associées à ce tableau ? 🍿 En général c’est « retour à y’a 20 ans quand ça allait mieux » par magie 🪄
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Les Grandes Gueules
Les Grandes Gueules@GG_RMC·
💶 Marre de bosser pour les retraités ? 🗣️@mouradhfc : "Notre système de retraites est une pyramide de Ponzi et qu'il faut totalement le revoir. Ça va exploser. Si on n'a pas des politiques courageux pour l'atomiser, on ne s'en sortira pas." #GGRMC
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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@smnjc @fmclstm Et ces droits ne vaudront pas grand chose, car gain de productivité médiocres (cf enquête PISA) + pyramide démographique inversée (cf décrochage natalité)… Avec une marge nulle pour augmenter les cotisations car la charge des intérêts de la dette aura augmenté en parallèle 🙃
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Jean-Charles Simon
Jean-Charles Simon@smnjc·
@fmclstm Cela supposerait d'être déjà en capitalisation. Il faut y passer progressivement et partiellement, tout en dégageant les moyens pour financer la transition. Et pour l'instant, les actifs créent des droits dans le régime en répartition qu'ils demanderont à la retraite.
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Jean-Charles Simon
Jean-Charles Simon@smnjc·
L'argument selon lequel les pensions seraient à plafonner car elles sont massivement épargnées est probablement ce qu'on fait de plus gauchiste : - sous-entend que l'épargne ne sert à rien, ce qui est vraiment désespérant... - revient à dire qu'on peut taxer en général les plus aisés à 100% puisqu'ils n'ont donc pas besoin de cet argent, ce qui est exactement l'argument de ceux qui veulent un taux marginal d'IR à 100%... - est une absurdité dans la critique, puisque si cet argent est épargné et non consommé, alors il ira à la génération suivante, avec intérêts ! C'est comme si les retraités actuels faisaient une forme de capitalisation pour leurs enfants, par procuration, avec leurs pensions. En quoi serait-il préférable qu'ils dépensent tout ?!
Stéphane Vojetta@StephaneVojetta

🔴 Quatre bonnes raisons pour réfléchir à un plafonnement des retraites les plus élevées ⤵️ 1️⃣ 8 200 €/mois : la pension mensuelle moyenne du top 1% des retraités fonctionnaires d'État 2️⃣ Ce montant est de 5 900 €/mois dans le privé 3️⃣ 75% des revalorisations de retraite sont épargnées (99% dans le cas des retraités aisés) 4️⃣ Cette épargne gonfle les héritages… et est financée par la dette publique laissée à nos enfants Plutôt qu’assurer une retraite digne, le système par répartition assure désormais une contre-redistribution au bénéfice des héritiers des classe supérieures et au détriment des travailleurs modestes. 🔴 Il faut plafonner les retraites pour réduire leur déficit et rendre leurs cotisations aux actifs

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Laurent Barbezieux
Laurent Barbezieux@Barbeuz_fr·
@smnjc - cette épargne finance la dette française plus que des PME ou des startups - cette épargne, c’est de l’argent en moins pour les actifs : moins de natalité, de consommation - le taux de retour «pension/cotisation» de cette génération est trop haut et impossible pour les suivants
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Stéphane Vojetta
Stéphane Vojetta@StephaneVojetta·
🔴 Quatre bonnes raisons pour réfléchir à un plafonnement des retraites les plus élevées ⤵️ 1️⃣ 8 200 €/mois : la pension mensuelle moyenne du top 1% des retraités fonctionnaires d'État 2️⃣ Ce montant est de 5 900 €/mois dans le privé 3️⃣ 75% des revalorisations de retraite sont épargnées (99% dans le cas des retraités aisés) 4️⃣ Cette épargne gonfle les héritages… et est financée par la dette publique laissée à nos enfants Plutôt qu’assurer une retraite digne, le système par répartition assure désormais une contre-redistribution au bénéfice des héritiers des classe supérieures et au détriment des travailleurs modestes. 🔴 Il faut plafonner les retraites pour réduire leur déficit et rendre leurs cotisations aux actifs
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