𝑩𝒓𝒖𝒄𝒆 𝑵𝑰𝑷𝑶
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@BruceNIPO
Avocat, Défenseur des DH, Politologue, Expert en Sécurité Numérique, Expert en Communication Inst°nelle, Pô et Stratégique, Chercheur en Droit Constitutionnel.





#USA 🇺🇸 #DRC 🇨🇩 après la Suisse toujours rien! Les “négociations” de Doha entre Tshisekedi @Presidence_RDC et l’AFCM23 avaient été obtenues à l’arracher dû à l’insistance de @US_SrAdvisorAF … les résolutions n’avaient jamais été tenues par Tshisekedi… Il a donc fallu que l’envoyé du président Trump remette ça et éventuellement elles furent reprises en Suisse 🇨🇭 … et à nouveau rien n’a l’air d’avoir avancé. “Les prisonniers politiques devaient être relâchés” … Kinshasa n’honore jamais ses engagements… Que va dire l’honorable envoyé de la présidence Américaine? Espérons qu’on ne va pas dire à nouveau que c’est “le Rwanda 🇷🇼” à qui incombe la faute..


























💢🖊️ AFC-M23 à Uvira||SUD-KIVU : les exactions documentées par HRW au cœur d’une nouvelle retraite sous pression américaine Uvira, RDC, 14 mai 2026 – Le groupe rebelle M23, soutenu par le Rwanda selon de nombreuses sources, a brièvement occupé la ville stratégique d’Uvira en décembre 2025 avant de se retirer sous pression internationale. Un rapport de Human Rights Watch (HRW) détaille les graves violations des droits humains commises durant cette période. Selon l’organisation, les combattants du M23 ont perpétré au moins 53 exécutions sommaires, 8 viols et 12 disparitions forcées lors de la prise et de l’occupation de la ville portuaire du Sud-Kivu, entre le 10 décembre 2025 et mi-janvier 2026. Des témoins ont décrit des tirs sur des civils en fuite et des opérations porte-à-porte visant les hommes et les garçons soupçonnés de liens avec les milices pro-gouvernementales (Wazalendo). Les rebelles se sont retirés d’Uvira le 17 janvier 2026, puis, la semaine dernière, de plusieurs positions dans le Sud-Kivu, reculant d’environ 30 km vers le nord. Cette nouvelle retraite intervient sous pression militaire congolaise et diplomatique américaine. Washington a imposé en mars 2026 des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (RDF) et plusieurs hauts officiers pour leur soutien présumé au M23. Kigali et les rebelles nient ces accusations et accusent en retour l’armée congolaise et ses alliés de viser la communauté tutsi. Malgré les efforts de médiation, dont ceux des États-Unis, les combats persistent dans l’est de la RDC, entraînant des centaines de milliers de déplacés. Le rapport de HRW, basé sur plus de 120 entretiens, appelle à une enquête de la Cour pénale internationale. Cette succession d’avancées, retraits et exactions souligne la fragilité des accords de paix de Washington signés en décembre 2025. @Nevesbabe @Yanbat1 @Leopard_Congo @kazadi_peter @MalikaMuanza @ERIC_WEMBA1 @EdmondIzuba1 @petertiani007 @Alix_rdc @AngelKazadi @LitsaniChoukran @VoiceOfCongo @Golva6 @GallasMusic @PatrickMuyaya @kamba82 @kongolo3 @cris_salumu @VoiceOfCongo @KalemaOnokoko

💢🖊️ AFC-M23 à Uvira||SUD-KIVU : les exactions documentées par HRW au cœur d’une nouvelle retraite sous pression américaine Uvira, RDC, 14 mai 2026 – Le groupe rebelle M23, soutenu par le Rwanda selon de nombreuses sources, a brièvement occupé la ville stratégique d’Uvira en décembre 2025 avant de se retirer sous pression internationale. Un rapport de Human Rights Watch (HRW) détaille les graves violations des droits humains commises durant cette période. Selon l’organisation, les combattants du M23 ont perpétré au moins 53 exécutions sommaires, 8 viols et 12 disparitions forcées lors de la prise et de l’occupation de la ville portuaire du Sud-Kivu, entre le 10 décembre 2025 et mi-janvier 2026. Des témoins ont décrit des tirs sur des civils en fuite et des opérations porte-à-porte visant les hommes et les garçons soupçonnés de liens avec les milices pro-gouvernementales (Wazalendo). Les rebelles se sont retirés d’Uvira le 17 janvier 2026, puis, la semaine dernière, de plusieurs positions dans le Sud-Kivu, reculant d’environ 30 km vers le nord. Cette nouvelle retraite intervient sous pression militaire congolaise et diplomatique américaine. Washington a imposé en mars 2026 des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (RDF) et plusieurs hauts officiers pour leur soutien présumé au M23. Kigali et les rebelles nient ces accusations et accusent en retour l’armée congolaise et ses alliés de viser la communauté tutsi. Malgré les efforts de médiation, dont ceux des États-Unis, les combats persistent dans l’est de la RDC, entraînant des centaines de milliers de déplacés. Le rapport de HRW, basé sur plus de 120 entretiens, appelle à une enquête de la Cour pénale internationale. Cette succession d’avancées, retraits et exactions souligne la fragilité des accords de paix de Washington signés en décembre 2025. @Nevesbabe @Yanbat1 @Leopard_Congo @kazadi_peter @MalikaMuanza @ERIC_WEMBA1 @EdmondIzuba1 @petertiani007 @Alix_rdc @AngelKazadi @LitsaniChoukran @VoiceOfCongo @Golva6 @GallasMusic @PatrickMuyaya @kamba82 @kongolo3 @cris_salumu @VoiceOfCongo @KalemaOnokoko


