Caro Luna

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@Caro_Luna

Investigadora de la comunicación y docente. Feminista. Libre y sin expectativas. 🌱

CDMX Katılım Aralık 2009
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Rosa Cobo Bedia
Rosa Cobo Bedia@RosaCoboBedia·
Mañana sábado, en Pamplona, debate de fondo sobre abolicionismo de la prostitución. Con la gran Sheila Jeffreys. Si no podéis acudir, podéis escucharlo vía streaming aquí: @auditoriofundacioncajanava3637" target="_blank" rel="nofollow noopener">youtube.com/@auditoriofund
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GB News
GB News@GBNEWS·
JK Rowling gives almost £19m to women and children's charities as rich list spot confirmed gbnews.com/celebrity/jk-r…
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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José Mario
José Mario@JoseMarioMX·
Lo que acaba de resolver la Sala Superior del TEPJF en el caso “Televisa Leaks” no es un fallo más: es una línea trazada con tinta gruesa entre el periodismo que incomoda y la violencia política que lastima. Carmen Aristegui y Juan Omar Fierro fueron exonerados porque el tribunal entendió algo que muchos litigantes fingen no comprender: señalar a una aspirante a ministra de la Corte, con documentos en la mano y datos contrastados, no es violentarla, es hacerle al país el favor de decirle quién pretende juzgarlo. Cuando una candidatura se somete al escrutinio público, la piel fina deja de ser un derecho y la crítica deja de ser una agresión. El corazón del criterio es demoledor y conviene subrayarlo sin adornos: no se puede responsabilizar a un medio ni a un periodista sin prueba de que lo publicado sea falso. Ese estándar, que parece obvio, había venido erosionándose a golpe de denuncias por violencia política de género usadas como atajo para silenciar reportajes incómodos, y el TEPJF por fin le puso un alto. Que la denunciante ni siquiera apareciera mencionada en 14 de los 15 reportajes cuestionados terminó de desnudar la estrategia: no se defendía una dignidad, se intentaba apagar una investigación. Y aquí viene el matiz fino, el que distingue a una sentencia valiente de una sentencia cómoda: el tribunal sí sancionó a 24 cuentas de X que cruzaron la línea hacia la violencia digital contra la excandidata, ordenando su inscripción indefinida en el registro del INE. Es decir, protegió al periodismo sin desproteger a las mujeres, separó el reportaje del linchamiento, el dato del insulto. Ese es el equilibrio que llevábamos años esperando que alguien se atreviera a escribir, y que hoy queda como precedente obligado para todo litigio electoral que venga detrás. lasillarota.com/nacion/2026/5/…
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J.K. Rowling
J.K. Rowling@jk_rowling·
No, I don't think 'all people should have the right to decide their own rights', because a pluralistic democratic society can't function that way. Which rights are trans women and 'fans of Pride' missing?
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Dra. Kenia López Rabadán
Dra. Kenia López Rabadán@kenialopezr·
He recibido de la Junta de Coordinación Política los tres nombres que se pondrán a consideración del pleno de la Cámara de Diputados para cubrir las vacantes a Consejeros del #INE Para su aprobación se requiere el voto a favor de dos terceras partes de los Diputados presentes
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Benonwine
Benonwine@benonwine·
Whatever you think about her books, what J.K. Rowling is doing right now matters more. She’s one of the most successful authors alive. She could have stayed quiet, protected her empire, and avoided the mob. Instead, she chose to speak up for women for sex-based rights, for single-sex spaces, for safeguarding. And she’s taken years of abuse for it. That isn’t hatred. That’s conviction. History tends to be kinder to people who stand their ground than to those who stay silent. Thank God For J.K Rowling and God Bless Her ✊❤️🙏
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Público
Público@publico_es·
OPINIÓN | “Cada día son agredidas sexualmente en España seis niñas menores de 13 años. Y nueve hombres son detenidos por violación cada 24 horas”, por Ana Bernal Triviño @anaisbernal diario.publico.es/0mzi22
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Raúl Gutiérrez
Raúl Gutiérrez@RaulGtzNR·
Caminando en las vías del Metro después de quedar atrapados por mas de una hora en la Línea 3 estación Copilco
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Brenda Valenzuela Gil
Brenda Valenzuela Gil@BrendaValgil·
Hoy leí el posicionamiento del Comité contra la Desaparición Forzada de la ONU sobre México… y como madre de Carlos Emilio, no puedo leerlo desde la distancia. No es un informe más. Es un espejo de lo que estoy viviendo. La ONU dice que la crisis de desapariciones en México podría constituir un crimen de lesa humanidad. Y yo necesito decir lo que eso significa, no en términos legales, sino en términos de vida: Significa que lo que le pasó a mi hijo no es un caso aislado. No es un error. No es una excepción. Significa que hay un patrón, que hay miles de familias viviendo este mismo infierno, y que el Estado tiene responsabilidad… no solo cuando participa, sino cuando no hace lo suficiente, cuando no busca, cuando no investiga, cuando nos deja solas. Yo soy una de esas madres. Cuando dicen que hay más de cien mil personas desaparecidas, están hablando también de mi hijo, de Carlos Emilio… pero para mí él no es una cifra. Es mi hijo. Es mi vida detenida. Es una ausencia que duele todos los días, a cada hora. También dicen que esta crisis podría ser llevada ante la Asamblea General de las Naciones Unidas. Eso significa que lo que está pasando en México ha llegado a un nivel tan grave que el mundo tiene que intervenir, que ya no se puede ignorar. Y yo me pregunto: ¿cuánto más tenía que pasar para que esto se reconociera así? Porque nosotras, las madres, lo hemos sabido desde el primer día. Lo sabemos en la desesperación de no tener respuestas. En la indiferencia institucional. En la lentitud que se vuelve dolor. En el abandono que se siente cuando una tiene que convertirse en buscadora, en investigadora, en todo… porque si una no lo hace, nadie lo hace. Yo no debería estar aquí explicando esto. Yo debería tener a mi hijo conmigo. Pero no lo tengo. Y por eso hoy también digo esto con claridad: El caso de Carlos Emilio no es un caso aislado. Su ausencia forma parte de una crisis que hoy el mundo reconoce como grave, como sistemática, como inaceptable. Y mi exigencia no es exagerada. Mi exigencia está respaldada. Mi exigencia es legítima. Yo no quiero más discursos. No quiero más cifras que intenten explicar lo inexplicable. Quiero saber dónde está mi hijo. Quiero que lo busquen de verdad. Quiero justicia. Y no voy a dejar de nombrarlo. No voy a dejar de buscarlo. No voy a dejar de exigir. Porque cuando se habla de lesa humanidad, se está hablando de lo más grave que puede pasarle a una sociedad… y hoy, eso, es lo que estamos viviendo. Y en medio de todo eso, está mi hijo. Carlos Emilio. #DesaparicionForzada #CarlosEmilio #hastaencontrarlo #JusticiaYVerdad #ONU Desaparecidos Madres Buscadoras De Sonora Madres Buscadoras Desaparecidos Buscando Emilios Brigada Nacional de Búsqueda de Personas Desaparecidas Desaparecidos Justicia AC Querétaro Hasta Encontrarte Desaparecidos En La Frontera Colectivo Familias Unidas por Nayarit Colectivo "Voz de los Desaparecidos en Puebla" Desaparecidos CDMX Fundación Internacional Todos Somos Erick Carrillo A.C. Por las voces sin justicia A.C. Buscandote luis alan SM
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Caro Luna
Caro Luna@Caro_Luna·
¿Quién se robó el piano del metro División del Norte? #CDMX
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Faika El-Nagashi
Faika El-Nagashi@el_nagashi·
In the EU, we hardly ever speak of women anymore. Political parties—left, center, and also conservatives—have embraced gender self-ID without scrutiny or debate. Does this threaten women’s rights? Yes. And here I explain why.
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LauraFreixas
LauraFreixas@LauraFreixas·
Resultado de entrevistas en profundidad a (ex) prostitutas/os de 9 países: "71% fueron agredidas físicamente cuando ejercían la prostitución, 63% violadas, 68% sufren estrés postraumático, 89% dijeron querer dejar la prostitución pero no les era posible"😡 share.google/wjYe3kZkNXDwKb…
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Juana Peña
Juana Peña@Chris_Montz·
Se hizo una convocatoria pública para que todos los trombonistas de Nueva York llevaran su instrumento y despidieran a Willie Colón hoy, a la salida de su féretro de la Catedral de San Patricio, donde se celebró una misa en su honor. Mira el resultado:
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Docentes Feministas por la Coeducación
Las docentes feministas de @DoFemCo condenamos y denunciamos el horror vivido ayer en una escuela de niñas de Irán. Siempre luchamos por la escolarización de las niñas y su educación. Ver cómo el neoliberalismo destruye el valor más preciado de este mundo: la infancia y la educación, y concretamente la de las niñas, nos llena de dolor e indignación. ➡️ Es insoportable que el número mayoritario de "personas asesinadas" por los bombardeos en todo el país sean NIÑAS. ➡️ Es insoportable que, bajo el supuesto de "liberar a un pueblo", asesinen a niñas inocentes. @sanchezcastejon, pronúnciese, @rtve, nombren a las niñas. Noticia aquí ➡️➡️rtve.es/noticias/20260…
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