Cédric Labrousse
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Cédric Labrousse
@CdricLabrousse
Fils de marin-pêcheur. Doctorant sur la Syrie. Régionalisme, libéralisme, a bossé dès 16 ans. Opinions personnelles. Fondateur : https://t.co/vqYRbbCj8z

Je me demande quelle quantité d'énergie et quelle puissance serait nécessaire pour faire avancer un TGV privé d'alimentation à 20 ou 25 km/h sur quelques kilomètres, pour l'amener à un endroit sûr. Là, coup de chance il est stoppé en bordure d'un champ. Mais sur un ouvrage d'art, on fait quoi des passagers coincés dans la rame à 50°C ?

Just recorded a really interesting conversation for the first episode of PRISM Podcast on Syria’s economic recovery, reconstruction, energy politics, refugee returns, and evolving EU–Syria relations. 🎧 The Future of Syria: Economic Recovery and EU–Syria Relations Listen: open.spotify.com/episode/7HShty… We discussed everything from electricity shortages and banking constraints to reconstruction risks, Gulf investment, the northeast’s political economy, refugee returns, and the challenge of turning political normalization into actual economic recovery people can feel in their daily lives. A big thank you to Umutcan Yüksel of the European University Institute (EUI) for the invitation and discussion. We also touched on some themes I’ve been working on recently regarding the gap between macro-level stabilization and the lived economic reality of ordinary Syrians, the risks of uneven recovery, and why implementation (not announcements) will ultimately determine whether Syria’s recovery is real.

Aujourd’hui on dénombre 3 millions de logements vacants en France, soit 1 logement sur 12! Pourquoi autant de logements vacants en France ? L’étude de l’économiste Pierre Concialdi pour la Plateforme du logement pour Tou.te.s donne des éléments d’explication ⤵️



Je refuse qu'une fracture générationnelle s'installe dans notre pays. Des jeunes qui travaillent mais qui n'arrivent plus à devenir propriétaires, dont le salaire net ne décolle pas et qui ont le sentiment d'être lâchés par la France : nous ne pouvons pas l'accepter.


La part du solaire en France atteint actuellement 26% dans la production électrique ! On a même eu un pic à 28% hier à 13h45 avec 27 402 MW. Une telle part doit être inédite. On ne peut pas le nier, l’élec produite en France est très propre ! #energierenouvelables #electricite

Le Japon a vécu la même chose en avance de 20 ans. Le vieillissement massif de la population japonaise a créé une offre immobilière que la démographie locale ne pouvait pas absorber. Résultat : des maisons à 1 euro dans les zones rurales, des quartiers entiers qui se vident, et une correction silencieuse mais structurelle des prix hors des grandes métropoles. Si la démographie française suit la même trajectoire : Paris/Lyon/Bordeaux tiennent. La France profonde corrige massivement. Je suppose que la vraie fracture sera surtout entre métropoles et territoires.










Nucléaire de demain : la pépite française Otrera lève 17 millions d’euros pour son mini-réacteur Et si l’avenir de notre indépendance énergétique tenait dans une cuve de moins de trois mètres de diamètre, capable de recycler nos déchets radioactifs ? C’est le pari de la start-up française Otrera, qui vient de franchir une nouvelle étape pour industrialiser son petit réacteur modulaire (SMR). Issue de l’essaimage du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), la jeune pousse aixoise Otrera vient d’annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 17 millions d’euros. Réunie auprès d’un consortium d’investisseurs 100 % français, cette enveloppe vise à accélérer le développement de son réacteur nucléaire de quatrième génération. La technologie portée par Otrera entend marquer une véritable rupture. Son réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium, d’une puissance de 110 mégawatts, présente un double avantage écologique. D’une part, il est capable de réutiliser les assemblages de combustibles usés (MOX) issus du parc nucléaire actuel. D’autre part, il est conçu pour fonctionner en totale autonomie pendant une durée de dix ans, sans nécessiter de rechargement. En plus de produire une électricité bas-carbone, l’installation pourra fournir de la chaleur valorisable pour les industriels ou les réseaux urbains. Grâce à cet apport financier, Otrera passe de la conception à la structuration industrielle. Cette dynamique s’inscrit dans le prolongement de ses récentes annonces, notamment le choix de Cherbourg-en-Cotentin (Manche), début avril, pour implanter sa future usine de fabrication de composants et son pôle technologique. Lauréate du programme France 2030 (et donc soutenue par Bpifrance), et capitalisant sur des décennies d’expertise française (notamment le projet Astrid) pour proposer un modèle ultra-compact et fabricable en série, Otrera vise la mise en service d’un premier démonstrateur d’ici 2032, si tout se passe comme prévu.




