Stève Cédric Bizimana

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🇧🇮 Katılım Şubat 2014
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Stève Cédric Bizimana
Stève Cédric Bizimana@CeceBdi·
Hello #Abatwip, ça fait un bon moment que je réfléchissais à créer des vidéos d’animation explicatives sur des sujets socio-politiques au Burundi. Eh bien, je me suis enfin lancé ! Voici ma toute première vidéo sur le processus électoral burundais. youtu.be/XYwAo7qLh3Q
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Umuhinga yigenga
Umuhinga yigenga@yigenga·
CHRONIQUE DU ROYAUME DES COLLINES SACRÉES Par #Ngenzirabona Épisode 3 : La Commission devenue tribunal, cadastre etmonstre à plusieurs têtes   Au Royaume des collines sacrées, il existe une institution appelée « Commission de Vérité et Réconciliation », CVR en abrégé. Son rôle officiel, tout « bête » : écouter les douleurs du passé, chercher la vérité, apaiser les mémoires et aider les habitants à ne plus s’entretuer pour des histoires à dormir debout – qui ont pourtant structuré toutes les interactions humaines dans notre chère société. Mais au fil des années, dans ce royaume où toute institution finit toujours par vouloir devenir autre chose que ce qu’elle était au départ, la Commission – comme ce petit ver dans 🎵🎶 Kirikou n’est pas grand, mais il est vaillant 🎵🎶devenant un monstre en asséchant la source d’eau du village – a commencé à développer un appétit nouveau : un appétit de monstre. Au début, elle s’est mise à étudier l’Histoire burundaise. Ensuite, elle s’est attelée à la réécrire, comme cet ami du quartier qui te racontait une anecdote personnelle dont tu lui avais parlé cinq minutes auparavant, le tout en « Je » majeur et en y mettant son « drama » habituel. Maintenant, elle veut aussi se positionner comme tribunal, et apparemment comme cadastre, en voulant distribuer les terres, régler les conflits fonciers, annuler les titres de propriété et rendre des décisions sans recours. Oui, quand la CVR parle, tout le monde se tait et écoute attentivement. Ses décisions sont « décisives » et aucun recours n’est admis. Pourquoi, me demanderez-vous ? Parce qu’elle a le monopole de la VERITE VRAIE. C’est même dans son nom. Mais, blague à part, les lois burundaises lui autorisent cette latitude, sauf peut-être celles qui ne l’ont fait pas, comme par exemple … la Constitution burundaise, cette loi-mère, qui stipule que : « La justice est rendue par les cours et tribunaux sur tout le territoire de la République au nom du peuple burundais ». Autrement dit, les décisions de restitution mises en œuvre par la CVR sont censées être rendues par un tribunal, non par une institution administrative. C’est d’ailleurs ce que l’Accord d’Arusha, lui, avait demandé de faire : « Proposer aux institutions compétentes des mesures susceptibles de promouvoir la réconciliation et le pardon […]». Le mot clé ici étant « proposer ». Comme un conseiller qui soumet une idée et attend que les instances autorisées délibèrent. Aaaaaah Arusha ! Tout comme la Constitution, c’est de l’histoire ancienne maintenant. Et nous savons toutes et tous qu’au Burundi, les lois sont comme ces papiers officiels qu’on retrouve souvent dans nos marchés : elles servent surtout d’emballage cachant une sombre réalité. LE PETIT SE FAIT TOUJOURS BOUFFER PAR LE GRAND, même si le « petit est vaillant ». Le problème ici, c’est que dans CVR, le R est censé représenter la « Réconciliation ». Personnellement, je ne vois pas comment exproprier (sous couvert de décisions de restitution) des personnes sans leur donner le droit de s’expliquer et surtout de contester la décision peut contribuer à cette réconciliation nationale. Cette commission ne fera que continuer à attiser des haines qui durent depuis des décennies. Et l’on risque de voir, à chaque changement de gouvernant, une CVR reeeeeeemiiiiiiiix qui ne fera que mettre en avant les visées destructrices de son maître. Vivement une CVR qui gérera les actes d’état civil, et pourquoi pas les attestations de réussite et autres documents académiques, tant qu’on y est. Comme ça, on aura un « one-stop shop » qui distribuera toute la paperasse administrative et autres décisions juridiques. DU TOUT-EN-UN, L’INNOVATION À LA BURUNDAISE, QUOI !!! En attendant cette formule magique, personne n’est à l’abri du « monstre de Karaba la Sorcière » qu’est devenue la CVR, surtout ceux qui possèdent de « belles » parcelles au Burundi en général et à Bujumbura plus particulièrement sans aucun lien direct avec le gouvernement actuel.
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AKEZA Burundi
AKEZA Burundi@akezanet·
🔴🏦✍🏾🎙️ 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝗱𝘂𝘀𝘁𝗿𝗶𝗲 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗱𝘂 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 ================================ Félicitations aux génies de la créativité, « @amagaba257 », pour avoir été choisis par une grande institution bancaire burundaise, la @BcabBank s.a, afin de signer un contrat de partenariat leur permettant de devenir les ambassadeurs de marque (« Brand Ambassadors ») de cette banque. 🤌Personne ne s’attendait à ce qu’un club traditionnel puisse être considéré dans ce type de partenariat, car le public était habitué à voir uniquement d’autres célébrités devenir ambassadeurs de marque. Désormais, la BCAB s.a, à travers son esprit d’innovation remarquable, vient de dévoiler une merveilleuse surprise, totalement inattendue dans sa stratégie de communication et de visibilité. 🔹En effet, la banque vient d’ouvrir un nouveau canal de promotion de ses produits à travers le célèbre club de danses traditionnelles et emblématiques « AMAGABA », tout en devenant sponsor officiel du Festival folklorique burundais « UMUKOZO », dans l’objectif de soutenir les projets de la jeunesse burundaise à travers les talents valorisant la belle image du Burundi. 📍💬 Dans son mot de circonstance, l’ADGA de la BCAB, Jean Bosco HAVYARIMANA a indiqué que : « Ce geste s’inscrit dans la dynamique de la Banque de promouvoir le bien-être communautaire, incluant ainsi le développement socioéconomique et culturel de la population Burundaise, bien entendu la jeunesse ». 📍💬 Remerciant la BCAB pour cette offre, Ir Innocent NTIHARIRIZWA, Représentant légal de la Troupe AMAGABA, a promis que lui et son groupe ne ménageront aucun effort pour honorer ces engagements : « C’est la première fois qu’une banque pense à utiliser un club culturel comme ambassadeur de marque. Nous sommes prêts à faire la différence, à laisser notre empreinte et ouvrir une voie à d’autres clubs culturels. Comme vous le savez, la BCAB soutient l’agriculture et l’élevage. Ces secteurs cadrent parfaitement avec les thèmes traditionnels et culturels que nous abordons dans la composition de nos chants. C’est belle et bien de la cerise sur le gâteau. » 🔹Espérons que d'autres sociétés pourraient enfin considérer le monde du folklore Burundais en faveur des artistes Burundais. #lesbeautesdecheznous #akezanet #Amagaba #BCAB #Burundi
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Umuhinga yigenga
Umuhinga yigenga@yigenga·
CHRONIQUE DU ROYAUME DES COLLINES SACRÉES Par #Ngenzirabona Épisode 2 : Le congrès du téléphone fixe – ou comment faire taire les « taupes » La nouvelle est tombée un matin ordinaire pour un citoyen lambda : entre deux pauses pipi dans la file d'attente pour le carburant, et des coupures de courant – et d'eau. LA ROUTINE. Le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a tenu son congrès extraordinaire. Des heures – et sûrement des millions de BIF fournis « généreusement » par le contribuable – de préparation pour … interdire les téléphones portables aux fonctionnaires. Oui, vous avez bien lu. Pendant que le Burundi pleurait son ministre (enfin, certains le pleuraient, d'autres pas), les sages du parti se sont planchés sur le fléau numéro un de la nation : un agent de l'État qui oserait regarder son écran pendant les heures de travail. Une question m'est immédiatement venue à l'esprit : dans notre pays où les bureaux administratifs sont dans un état comateux, combien de bureaux publics disposent encore d'un téléphone fixe fonctionnel ? Peu. Très peu, je me dis. Tout comme les ordinateurs, d'ailleurs – quand ils ne sont pas en panne, ils servent surtout de presse-papiers. Mon imagination m'a alors transporté : des milliers de fonctionnaires alignés devant une cabine téléphonique unique. Un petit retour au bon vieux « téléphone public » et son fameux « télétaxe » qu'on essayait de truquer en chuchotant « je te rappelle juste après », passé les trois premières minutes. Une file d'attente extraordinaire, comme si les services publics n'étaient pas déjà d'une lenteur chiante. De mon côté, cette décision me paraît plutôt logique si l'on part du principe que l'on veut faire taire toutes les « taupes » qui se trouvent dans cette administration. Quand on mesure le niveau de fuite des « secrets » des fameux Bagumyabanga, on comprend vite qu'un fonctionnaire sans téléphone portable est un fonctionnaire sans moyen de divulguer des informations compromettantes pour le système DD. Si seulement le téléphone était le seul canal que nous ayons … Enfin, notons au passage que le CNDD-FDD prend ces derniers jours des décisions unilatéralement pour tout le pays, comme si « Sebibondo » savait déjà qu'il le dirigerait en 2027. Bien sûr, c'est pas l'histoire récente qui le contredira. Pire, le Parti-État qu'est devenu peu à peu le CNDD-FDD – consacré par les élections de 2025 – prend des décisions comme le faisaient nos parents, dans leur lit bien douillet (mbon, pour certains), sans consultation aucune des enfants. Le « Père de la Nation » prend décidément son rôle au pied de la lettre. Espérons seulement que, comme pour le cas de nos parents, la « Maman nationale » pourra chuchoter quelques mots au « Papa national », comme à son habitude, pour le ramener à la raison avant que tout ce merdier n'explose. Oh wait, j'oubliais : elle a quitté le foyer conjugal en 2015 lorsque l'ex « Papa national » a voulu rompre définitivement … en essayant de lui ôter la vie. Et maintenant, elle opère ses miracles habituels, juste de l'autre côté de la Kanyaru. Shalom à elle. Dans l’entretemps, restons « fixer », comme ce téléphone magique censé résoudre tous les maux du pays, sur le déroulement des événements socio-politiques de notre pays. Espérons seulement que la ligne ne sera pas trop encombrée par tous les appels des fonctionnaires burundais qui veulent avoir des nouvelles de leur famille.
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Stève Cédric Bizimana
Les réponses et quotes de ce tweet sont un parfait exemple de ce qu'on appelle en communication (politique/publique) "usage d'éléments de language". On dirait l'œuvre d'une et une seule personne. Ce serait assez intéressant d'explorer les stratégies de com du parti au pouvoir.
Doriane Munezero🇧🇮@DorianeMunezero

On peut comprendre le besoin de certains de s’opposer, systématiquement, à toute action posée par le Gouvernement du #Burundi; mais des fois ils choisissent vraiment mal leurs indignations. Encore une fois, une initiative inédite de rapprochement entre l’État et la population est transformée en sujet de polémique politique. Le raccourci est si malhonnête. Là où le Gouvernement voit la proximité, l’efficacité administrative, certains veulent absolument voir du gaspillage. Donc, ce qui est reproché au Président de la République c’est sa volonté de rapprocher les institutions des populations, éviter une concentration excessive de l’administration à Bujumbura et permettre aux différentes provinces d’accueillir dignement les activités de l’État. Les bureaux/résidences présidentielles et infrastructures administratives construites dans plusieurs provinces ne sont pas des “palais” au sens caricatural que tente d’imposer certains. Ce sont des outils de gouvernance moderne, destinés à faciliter les descentes du Chef de l’État dans tout le pays, tenir des Conseils des ministres décentralisés, accélérer le suivi des projets locaux, stimuler le développement des provinces concernées, renforcer la sécurité et la continuité de l’État sur l’ensemble du territoire national et être au contact régulier avec les citoyens. Faut-il rappeler que les grandes nations investissent dans des infrastructures publiques durables? Pourquoi ce qui est considéré ailleurs comme un signe d’organisation et de modernisation deviendrait-il soudainement un scandale lorsqu’il s’agit du #Burundi ? Ce qui dérange certains, ce n’est pas la construction d’infrastructures. Ce qui les dérange, c’est de voir un État présent dans toutes les provinces, un pays qui se développe progressivement et un leadership qui refuse l’abandon des zones éloignées. SE @GeneralNeva gouverne comme il l’avait promis: pour le peuple, avec le peuple.

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ineskid
ineskid@InesKid1·
Chers #Abatwip, je sais que beaucoup d'entre vous croient que le viol est un crime horrible. Je sais aussi que bcp d'entre vous croient que c'est une abomination qu'un éducateur détourne ses élèves. J'espère que vous êtes aussi bcp à penser que celui qui dénonce n'est pas à punir. Si vous y croyez comme moi aidez moi à relayer cet appel pour que #EmilienneSibomana soit rétablie dans ses droits par le @MENRS4 #stopvbg #GirIcukozeNawe🙏
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Gertrude Kazoviyo
Gertrude Kazoviyo@kazogert·
Gobera, gobera! Mu Kirundi, iyo umurávyo urabíje ngo "fye, fye!", abantu barawamirira kure ngo "Gobera, gobera!" kugira ngo umuturagaro ntihagire ico uhitana/wonona. Umuntu nawe avuze ibitari vyo, kugira bazitire ivyo avuze ntibizoshike bavuga : "Ntiríkabe"/ "Twāra utámená".
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Stève Cédric Bizimana
Stève Cédric Bizimana@CeceBdi·
@InesKid1 Eka reka, le monde est injuste, seulement uri uwukora ineza woyikora mugabo uzi neza ko ino si ari iyo aba méchants gusa.
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ineskid
ineskid@InesKid1·
Quand on croit à un monde juste, on y croit quelles que soient les circonstances.
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Umuhinga yigenga
Umuhinga yigenga@yigenga·
CHRONIQUE DU ROYAUME DES COLLINES SACRÉES Par #Ngenzirabona Épisode 1 : Bienvenue au cours obligatoire de la vie Aujourd’hui, on ne va pas parler politique. Non, on va faire de la pédagogie nationale grâce au Professeur National qui nous a « Yagire » ce 15 Avril 2025. Parce qu’au Royaume des collines sacrées , tu peux être chômeur, fatigué, désespéré. Mais apparemment, tu n’es jamais assez éduqué. Alors un beau matin, le Professeur National débarque sur nos écrans. Pas avec un tableau. Pas avec un programme. Mais avec une conviction solide : « Si ça ne marche pas, c’est que nous n’avons rien compris de sa méthodologie ». Ah bon ? Donc si je n’ai pas de travail, c’est juste un problème de compréhension ? Et si les prix montent, c’est moi qui dois revoir mon niveau de réflexion ? Parce que là, je suis un peu perdu. J’essaie de suivre le cours du Professeur National, avec son assesseur « Yaga », mais je pense que je dois avoir raté un chapitre dans le cours de gestion de la Res Publica. Le Professeur parle. Il « Yage ». Il parle looooooongteeeeeeeemps. TROP longtemps. À un moment, tu ne sais plus si tu assistes à un discours « professoral » ou à ces cours magistraux du cabaret du coin. Ou encore à un épisode spécial de Brooke et … etc. dans « Amour, Gloire et Beauté ». LA SOLITUDE EN TOUT CAS !!! Et en plus de cela, il se permet de t’expliquer « la vie » au royaume des collines sacrées . Lui qui la vit façon « Real Housewives de Buja » et toi façon Xi dans les « Dieux sont tombés sur la tête ». « Travaillez ! Soyez sérieux ! Changez votre mentalité ! » Il met de côté tous les crimes qu’il a dû commettre pour arriver à cette position et tous ceux qu’il commet pour la garder. Mr le Professeur National, tout ce que vous dites EST FAUX. Mais, bien sûr, c’est la règle lors des discours politiques au Pays du Tambour. Surtout quand c’est le Professeur National qui parle. L’économie ? Toi, le simple citoyen. Le chômage ? Toi, le jeune diplômé. La fatigue nationale ? Encore toi, le docteur diplôme grâce à une bourse nationale. Et quand on veut répondre !!! Au Pays du Tambour, répondre, ce n’est pas un acte civique et/ou patriotique, c’est contester ; être un « Inyankaburundi ». Donc on fait quoi ? On hoche la tête. Même quand l’on ne comprend pas. Même quand l’on n’est pas d’accord. Même quand le cerveau est déjà parti chercher refuge chez le voisin en songe. En vrai, le problème, ce n’est pas qu’on nous parle (mal). Et même pas que l’on nous tue, là le problème est réglé de manière permanente. Le problème, c’est qu’on nous ment. Comme si le pays était une crèche de petits enfants qui ne peuvent pas comprendre ce qui se passe autour d’eux. Pendant ce temps, un citoyen lambda s’improvise humoriste parce que franchement … Si on ne rit pas de la situation actuelle du pays, on fait quoi ?
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ineskid
ineskid@InesKid1·
Mwubahwa, permettez moi de ne pas être d'accord... L’argument selon lequel donner la parole aux hommes en détresse conduirait à une « inversion des rôles »; où « les garçons deviendraient des filles » , repose sur une vision profondément essentialiste et figée du genre. Comme si l’expression de la vulnérabilité était une ressource limitée, qu’il faudrait rationner de peur qu’elle change de camp, un peu comme une pénurie de masculinité en stock😂 Je vous conseille de lire 'Des hommes justes' de Ivan Jablonka quand vous aurez le temps. Cette crainte révèle surtout la fragilité d’un modèle de masculinité construit sur le silence émotionnel et la domination. Si le simple fait d’écouter des hommes en souffrance menace l’ordre social, alors c’est peut-être cet ordre lui-même qui mérite d’être interrogé 🤷‍♀️et non la parole de ceux qui souffrent. L’idée d’« inversion des rôles » trahit également une conception binaire et hiérarchisée du genre, où être associé au féminin serait synonyme de perte de statut. Autrement dit : attention, parler de ses émotions pourrait vous transformer en… femme😂. Le scénario catastrophe ultime, apparemment. Or, reconnaître la vulnérabilité masculine participe à déconstruire les normes patriarcales qui enferment tout le monde. Car le même système qui invisibilise les violences faites aux femmes est aussi celui qui empêche les hommes de se reconnaître comme vulnérables ou victimes. Ceci dit, OUI il y a des améliorations que 'Les Hommes en détresse' devrait faire pour orienter correctement leurs revendications. En ce sens, permettre aux hommes d’exprimer leur détresse ne constitue pas une menace, mais une avancée vers une société plus juste où les rôles ne sont pas inversés, mais enfin libérés. Tugir'amahoro😊
Jimbere@MagazineJimbere

🧔 "Si nous laissons les hommes en détresse prendre excessivement la parole et s’imposer, nous risquons de nous retrouver dans une société où les rôles seront inversés : les garçons deviendront des filles, et les filles deviendront des garçons" 🎙️ Ces propos sont de Jean Claude Karerwa Ndenzako, chercheur et conseiller à @NtareHouse, chargé des affaires politiques et socio-culturelles. Il s’exprimait sur la @RTNBurundi, lors d’un débat consacré aux violences basées sur le genre subies par les hommes, ainsi qu’aux actions de l’association "Hommes en détresse" ✍️ Pour M. Karerwa, "un homme doit assumer son rôle, en faisant face aux défis et en chercher des solutions, quitte à demander conseil à d’autres hommes, mais sans se plaindre publiquement". Il estime que trop exposer ces problèmes pourrait encourager certains hommes à se victimiser, ou à se cacher derrière cette association pour éviter leurs responsabilités 👥 De son côté, Boniface Nduwimana, président de l’association "Hommes en détresse", indique que depuis sa création, l’organisation a déjà accueilli 720 hommes victimes de #VBG. Il explique que chaque cas est d’abord écouté, puis fait l’objet d’enquêtes approfondies : visites à domicile, échanges avec les enfants nés du mariage, les voisins et les autorités locales afin de vérifier les faits et éviter toute manipulation 📌 M. Nduwimana précise que l’association apporte une assistance ciblée aux véritables victimes : "Nous ne finançons pas la défense de quelqu’un en tort. Nous disposons d’un psychologue pour accompagner les victimes, et nous collaborons avec les autorités et la communauté. Certains cas sont orientés vers des structures spécialisées comme “Humura” pour une prise en charge adaptée" 🔰 Il ajoute que des centres comme @CentreSeruka ont déjà pris en charge de nombreux hommes blessés par leurs conjointes, ce qui démontre la gravité de ces situations. Selon lui, plusieurs dossiers révèlent aussi des cas d’injustice, où certains hommes sont lésés en raison d’influences extérieures. Dans ce cas, précise-t-il, l’association intervient alors pour rétablir leurs droits ▶️ Et de conclure: "Notre objectif est de promouvoir une société équilibrée, pacifique et exempte de toute forme de violence" #Burundi #Jimbere

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PeePee🎀
PeePee🎀@peegzy1·
I hate how poverty is seen as personal failure rather than a societal one.
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Burundi On The Map
Burundi On The Map@burundionthemap·
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣 Really wanna know whether these decisions are made when sober cause there is no way! This would have been great if Bujumbura did not experience water shortage itself #abatwip
Jimbere@MagazineJimbere

💧 Acheminer l’eau du lac Tanganyika jusqu’à @Gitega est un projet jugé réalisable par les autorités. Le 10 avril 2026, lors de la présentation du plan économique 2026-2029 à @nshingamateka, le ministre des @FinancesBdi @ndikalain a échangé avec les députés sur cette priorité 💬 Le président de l’Assemblée nationale, Daniel Gélase Ndabirabe, a évoqué la possibilité de construire de grandes canalisations et d’utiliser l’énergie solaire pour acheminer l’eau jusqu’à #Gitega. Il a également proposé de mobiliser des ingénieurs pour étudier concrètement la faisabilité du projet 📍 Le ministre a soutenu cette vision, insistant sur la nécessité d’une planification à long terme et sur la valorisation des ressources nationales pour améliorer durablement l’accès à l’eau pour la population #Burundi #Jimbere

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Olúwatósìn Olaseinde
Olúwatósìn Olaseinde@tosinolaseinde·
“Poverty stops poor people from enjoying poems, deep thoughts, science, or cool tech. It keeps eyes on just surviving.”
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Stève Cédric Bizimana
Stève Cédric Bizimana@CeceBdi·
@burundionthemap Aba Ministres baba "civil(e)s" bashizweho ku ntwaro y'umugambwe w'inkona bariho juste kugira bachiller. Les vraies discussions et décisions zifatirwa ahandi!!!
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Burundi On The Map
Burundi On The Map@burundionthemap·
It’s actually crazy how Madame Minister of Defence never ever said something about the whole Explosion in Bujumbura. Just thought about it again & WOW! Gasupari did overtime Naho Ari akazi kiwe🤣 #abatwip Kandi don’t come and say ngo kuberiki tugitangara.. read and continue
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Kibu Ruhinda
Kibu Ruhinda@umwigisha_·
@KenzoIgiraneza Les gens ont bien regarder et célébrer la coupe du monde 94 sans aucun problème. Je suis sur ko no mu bihugu bibanyi les gens étaient devant la télé pour regarder Maradona sans aucun souci.
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IGIRANEZA 🇧🇮
IGIRANEZA 🇧🇮@KenzoIgiraneza·
J'aimerais un jour entendre comment les personnes qui étaient à l'extérieur du Rwanda ont vécu le genocide contre les Tutsis. Surtout ceux dans les pays frontaliers. Comment vivaient-il l'impuissance et surtout le fait que la vie continue normalement alors qu'à côté ça brûle ?
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ineskid
ineskid@InesKid1·
Je m’étais promis de revenir sur cet article, et en particulier sur cette affirmation : « Le pagne, réduit à un uniforme festif, est devenu le symptôme d’un mal plus profond : la confiscation de cette journée par une certaine élite féminine urbaine, souvent déconnectée des réalités des femmes rurales. La célébration est récupérée politiquement, commercialisée, vidée de sa substance militante. » Oui, la récupération de cette journée est bien réelle — au Burundi comme ailleurs. Mais ce qui me semble profondément discutable, c’est l’idée qu’elle serait le fait d’une « élite féminine urbaine ». À mes yeux, cette élite est elle aussi prise dans un système plus vaste, plus subtil, qui dépasse largement les clivages entre femmes. Elle est, tout autant que la femme paysanne qui s’échine aux champs, prise dans des mécanismes de pouvoir qui la dépassent. La stratégie est d’autant plus efficace qu’elle donne l’illusion d’une libération : une visibilité accrue, une parole mise en scène, un semblant de leadership. Mais derrière cette mise en vitrine, où est la véritable capacité d’agir ? Où est le pouvoir réel de transformation ? J'en conviens avec vous cher Iwacu, ce que l’on observe, c’est une diversion bien orchestrée : des discours pompeux mais creux, des fleurs, des pagnes colorés; autant de symboles qui finissent par réduire les femmes à des figures décoratives, que l’on pare et que l’on exhibe pour se donner bonne conscience. Pendant ce temps, les réalités demeurent : les violences sexuelles, les féminicides relayés dans les médias, les silences persistants autour des droits fondamentaux comme l’héritage. Alors une question s’impose : à qui profite réellement cette mise en scène ? Certainement à toute une économie qui gravite autour de ces célébrations — production de pagnes, couture, transport, commerce. Et qui domine largement ces secteurs ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : majoritairement des hommes. Mais cela, en parler devient vite « politique », donc sensible, donc évité.🙄 Pourtant, tant que les femmes ne reconnaîtront pas que leur lutte est intrinsèquement politique , qu’elle touche aux structures mêmes du pouvoir et de la redistribution , elles continueront d’être exposées, mises en scène, sous un soleil accablant, avec des sourires figés. On continuera de leur faire miroiter un pouvoir symbolique, fragile et superficiel, pendant que, dans l’ombre, leurs sœurs ploient sous le poids des violences et des charges multiples. Et en toile de fond résonne ironiquement cette injonction bien connue : « Maboko igihumbi » — la femme aux mille bras. Une célébration qui, au lieu de libérer, risque parfois de reconduire les attentes infinies imposées aux femmes, sans jamais transformer les structures qui les produisent.
IWACU Burundi@iwacuinfo

Edito: Le 8 mars ne devrait pas être un simple défilé de pagnes. Réduite à un folklore festif, cette journée est parfois confisquée par une élite urbaine, politisée et commercialisée, loin des réalités des femmes rurales. L'essentiel se perd. Lire l'Essentiel d'@iwacuinfo essentieliwacu.substack.com/p/umusi-mukuru…

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El Eco
El Eco@Abokwankuru·
Il existe deux Categories des êtres humains : Les Riches et les Pauvres !
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