

Stève Cédric Bizimana
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On peut comprendre le besoin de certains de s’opposer, systématiquement, à toute action posée par le Gouvernement du #Burundi; mais des fois ils choisissent vraiment mal leurs indignations. Encore une fois, une initiative inédite de rapprochement entre l’État et la population est transformée en sujet de polémique politique. Le raccourci est si malhonnête. Là où le Gouvernement voit la proximité, l’efficacité administrative, certains veulent absolument voir du gaspillage. Donc, ce qui est reproché au Président de la République c’est sa volonté de rapprocher les institutions des populations, éviter une concentration excessive de l’administration à Bujumbura et permettre aux différentes provinces d’accueillir dignement les activités de l’État. Les bureaux/résidences présidentielles et infrastructures administratives construites dans plusieurs provinces ne sont pas des “palais” au sens caricatural que tente d’imposer certains. Ce sont des outils de gouvernance moderne, destinés à faciliter les descentes du Chef de l’État dans tout le pays, tenir des Conseils des ministres décentralisés, accélérer le suivi des projets locaux, stimuler le développement des provinces concernées, renforcer la sécurité et la continuité de l’État sur l’ensemble du territoire national et être au contact régulier avec les citoyens. Faut-il rappeler que les grandes nations investissent dans des infrastructures publiques durables? Pourquoi ce qui est considéré ailleurs comme un signe d’organisation et de modernisation deviendrait-il soudainement un scandale lorsqu’il s’agit du #Burundi ? Ce qui dérange certains, ce n’est pas la construction d’infrastructures. Ce qui les dérange, c’est de voir un État présent dans toutes les provinces, un pays qui se développe progressivement et un leadership qui refuse l’abandon des zones éloignées. SE @GeneralNeva gouverne comme il l’avait promis: pour le peuple, avec le peuple.





🧔 "Si nous laissons les hommes en détresse prendre excessivement la parole et s’imposer, nous risquons de nous retrouver dans une société où les rôles seront inversés : les garçons deviendront des filles, et les filles deviendront des garçons" 🎙️ Ces propos sont de Jean Claude Karerwa Ndenzako, chercheur et conseiller à @NtareHouse, chargé des affaires politiques et socio-culturelles. Il s’exprimait sur la @RTNBurundi, lors d’un débat consacré aux violences basées sur le genre subies par les hommes, ainsi qu’aux actions de l’association "Hommes en détresse" ✍️ Pour M. Karerwa, "un homme doit assumer son rôle, en faisant face aux défis et en chercher des solutions, quitte à demander conseil à d’autres hommes, mais sans se plaindre publiquement". Il estime que trop exposer ces problèmes pourrait encourager certains hommes à se victimiser, ou à se cacher derrière cette association pour éviter leurs responsabilités 👥 De son côté, Boniface Nduwimana, président de l’association "Hommes en détresse", indique que depuis sa création, l’organisation a déjà accueilli 720 hommes victimes de #VBG. Il explique que chaque cas est d’abord écouté, puis fait l’objet d’enquêtes approfondies : visites à domicile, échanges avec les enfants nés du mariage, les voisins et les autorités locales afin de vérifier les faits et éviter toute manipulation 📌 M. Nduwimana précise que l’association apporte une assistance ciblée aux véritables victimes : "Nous ne finançons pas la défense de quelqu’un en tort. Nous disposons d’un psychologue pour accompagner les victimes, et nous collaborons avec les autorités et la communauté. Certains cas sont orientés vers des structures spécialisées comme “Humura” pour une prise en charge adaptée" 🔰 Il ajoute que des centres comme @CentreSeruka ont déjà pris en charge de nombreux hommes blessés par leurs conjointes, ce qui démontre la gravité de ces situations. Selon lui, plusieurs dossiers révèlent aussi des cas d’injustice, où certains hommes sont lésés en raison d’influences extérieures. Dans ce cas, précise-t-il, l’association intervient alors pour rétablir leurs droits ▶️ Et de conclure: "Notre objectif est de promouvoir une société équilibrée, pacifique et exempte de toute forme de violence" #Burundi #Jimbere

💧 Acheminer l’eau du lac Tanganyika jusqu’à @Gitega est un projet jugé réalisable par les autorités. Le 10 avril 2026, lors de la présentation du plan économique 2026-2029 à @nshingamateka, le ministre des @FinancesBdi @ndikalain a échangé avec les députés sur cette priorité 💬 Le président de l’Assemblée nationale, Daniel Gélase Ndabirabe, a évoqué la possibilité de construire de grandes canalisations et d’utiliser l’énergie solaire pour acheminer l’eau jusqu’à #Gitega. Il a également proposé de mobiliser des ingénieurs pour étudier concrètement la faisabilité du projet 📍 Le ministre a soutenu cette vision, insistant sur la nécessité d’une planification à long terme et sur la valorisation des ressources nationales pour améliorer durablement l’accès à l’eau pour la population #Burundi #Jimbere





An Australian woman quit her job and left everything behind to pursue a romance with an indigenous man in the Amazon.

Edito: Le 8 mars ne devrait pas être un simple défilé de pagnes. Réduite à un folklore festif, cette journée est parfois confisquée par une élite urbaine, politisée et commercialisée, loin des réalités des femmes rurales. L'essentiel se perd. Lire l'Essentiel d'@iwacuinfo essentieliwacu.substack.com/p/umusi-mukuru…
