ineskid

23.9K posts

ineskid banner
ineskid

ineskid

@InesKid1

Activiste des droits humains et féministe. Je suis ouverte aux réflexions et je pense que la vie est plus belle avec l'autre dans sa différence.

Burundi Katılım Mart 2018
1K Takip Edilen29.9K Takipçiler
ineskid retweetledi
Acher Niyonizigiye, PhD
Acher Niyonizigiye, PhD@Aniyonizigiye·
Chers leaders, le leadership est comme une médaille à deux faces : l’une représente l’autorité, l’autre la responsabilité. Vouloir exercer la première tout en évitant la seconde, c’est révéler une incompréhension profonde de sa fonction, et, en réalité, s’en déclarer indigne.
Acher Niyonizigiye, PhD tweet media
Français
1
5
7
321
ineskid
ineskid@InesKid1·
@BATUNGWALOYS Mumh intéressant...🤔 pour 'être libre' encore faudrait il qu'elle ait choisi... je ne vois pas où elle fait ce choix là
Français
0
0
0
15
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
@InesKid1 Elle était une femme libre avec possibilité d'avoir des enfants de pères différents sans entraves liées à la culture burundaise
Français
1
0
1
23
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
1/Muja w’i bwami: L'Esclave de la Cour qui était choisie dans une famille de Bahima appelée les Nus. Elle venait à la cour en amenant avec elle un chiot. Les f(x) de l'Esclave étaient fort semblables à celles des chiens et des chèvres. @InesKid1 @MagazineJimbere @PMiganda
Français
5
0
7
2.8K
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
3/Sa fonction au cours de la fête consistait à disperser la foule. La dernière Esclave en date s'appelait Buganga. C'est la reine Ririkumutima qui supprima le rôle de l'Esclave de la Cour parce que déshonorant pour les femmes.@InesKid1 @MagazineJimbere @PMiganda @IrisNews_
Français
2
0
3
426
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
@InesKid1 @MagazineJimbere @IrisNews_ 4/Pr écarter les gens, elle s'amenait vêtue d'1 rayon de soleil et urinait debout en disant:Allez-vs en, j'arrive, moi, l'Esclave Buganga. Et la foule se bousculait et reculait en criant.Traiter qlq'1 d'esclave est bien sûr une injure, c'est le mettre sur le même pied qu'1 chien
Français
1
0
2
287
ineskid
ineskid@InesKid1·
@BATUNGWALOYS peux tu expliciter d'avantage 'elle servait à tout qui passait'? Merci
Français
1
0
0
16
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
2/L'Esclave n'avait pas de mari, elle servait à tout qui passait. Rien ne l'empêchait d'avoir des enfants sans mari reconnu; comme elle vivait dans l'arrière du palais, près de la porte dérobée, elle n'avait pas de domicile, elle restait toute sa vie près de la porte dérobée.
Français
2
0
2
385
ineskid
ineskid@InesKid1·
@PMiganda @BATUNGWALOYS si Trump lui même a demandé de déclassifier les dossiers liés aux extraterrestres & cie ça en dit long sur 'la croyance'...
Français
0
0
0
5
Perpétue Niragira-Miganda
@BATUNGWALOYS Je n'étais pas du tout au courant. Chez nous c'est un domaine oublié qui devrait donc être exploré... Si les chercheurs y croient bien sûr.
Français
1
0
0
60
Batungwanayo Aloys
Batungwanayo Aloys@BATUNGWALOYS·
Inabataramuka: Femme muhima, gestionnaire symbolique de la foudre et du tonnerre, protégeait les participants aux cérémonies royales. En cas d’éclair, elle criait : Fais un détour, résorbe-toi!; gobera, gobera, uri inkuba nti uri Imana!! Chaque clan avait son rôle à cour
Français
0
1
12
1.1K
ineskid retweetledi
Cohérence
Cohérence@coherence_e·
« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase. » Pierre Desproges
Cohérence tweet media
Français
18
203
802
20.4K
ineskid
ineskid@InesKid1·
@Niyomwunge2588 🤔 ko babihitamwo bakuze atagahato n'uburenganzira bwabo kandi ntaco nobivugako. Ariko kubwanje ku gatwe kanje sinobikora bivanye n'ukungene mbona karangamuntu yanje no mumubano🤷🏽‍♀️
Indonesia
0
0
0
104
NIYOMWUNGERE DAOUD
NIYOMWUNGERE DAOUD@Niyomwunge2588·
@InesKid1 Birya navyo bahindura izina umugore iry'ubushenzi agaca atora iry'umugabo yamwabiriye mubivugako iki? Abo bagore basomye bari mu bisagara nibo babikunda kandi.
Filipino
1
0
1
121
ineskid
ineskid@InesKid1·
Je m’étais promis de revenir sur cet article, et en particulier sur cette affirmation : « Le pagne, réduit à un uniforme festif, est devenu le symptôme d’un mal plus profond : la confiscation de cette journée par une certaine élite féminine urbaine, souvent déconnectée des réalités des femmes rurales. La célébration est récupérée politiquement, commercialisée, vidée de sa substance militante. » Oui, la récupération de cette journée est bien réelle — au Burundi comme ailleurs. Mais ce qui me semble profondément discutable, c’est l’idée qu’elle serait le fait d’une « élite féminine urbaine ». À mes yeux, cette élite est elle aussi prise dans un système plus vaste, plus subtil, qui dépasse largement les clivages entre femmes. Elle est, tout autant que la femme paysanne qui s’échine aux champs, prise dans des mécanismes de pouvoir qui la dépassent. La stratégie est d’autant plus efficace qu’elle donne l’illusion d’une libération : une visibilité accrue, une parole mise en scène, un semblant de leadership. Mais derrière cette mise en vitrine, où est la véritable capacité d’agir ? Où est le pouvoir réel de transformation ? J'en conviens avec vous cher Iwacu, ce que l’on observe, c’est une diversion bien orchestrée : des discours pompeux mais creux, des fleurs, des pagnes colorés; autant de symboles qui finissent par réduire les femmes à des figures décoratives, que l’on pare et que l’on exhibe pour se donner bonne conscience. Pendant ce temps, les réalités demeurent : les violences sexuelles, les féminicides relayés dans les médias, les silences persistants autour des droits fondamentaux comme l’héritage. Alors une question s’impose : à qui profite réellement cette mise en scène ? Certainement à toute une économie qui gravite autour de ces célébrations — production de pagnes, couture, transport, commerce. Et qui domine largement ces secteurs ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : majoritairement des hommes. Mais cela, en parler devient vite « politique », donc sensible, donc évité.🙄 Pourtant, tant que les femmes ne reconnaîtront pas que leur lutte est intrinsèquement politique , qu’elle touche aux structures mêmes du pouvoir et de la redistribution , elles continueront d’être exposées, mises en scène, sous un soleil accablant, avec des sourires figés. On continuera de leur faire miroiter un pouvoir symbolique, fragile et superficiel, pendant que, dans l’ombre, leurs sœurs ploient sous le poids des violences et des charges multiples. Et en toile de fond résonne ironiquement cette injonction bien connue : « Maboko igihumbi » — la femme aux mille bras. Une célébration qui, au lieu de libérer, risque parfois de reconduire les attentes infinies imposées aux femmes, sans jamais transformer les structures qui les produisent.
IWACU Burundi@iwacuinfo

Edito: Le 8 mars ne devrait pas être un simple défilé de pagnes. Réduite à un folklore festif, cette journée est parfois confisquée par une élite urbaine, politisée et commercialisée, loin des réalités des femmes rurales. L'essentiel se perd. Lire l'Essentiel d'@iwacuinfo essentieliwacu.substack.com/p/umusi-mukuru…

Français
3
9
18
3.9K
Joséphine Jones Nkunzimana
Joséphine Jones Nkunzimana@JosJonesNkunz·
"Le weekend sa été" utanguye kwandika uku biba biheze! Mube mumenya igituma abakobwa bize bamwe bamwe nkanje tugara! Hama ngo turabenga... Iptuuu
Filipino
9
1
35
9.2K