Richard Nadler
German artist ( Munich)
Textiles are a passion of mine and the first here I love as it’s so full of bold colours and tantalising textures.
Contemporary digital innovative art
The forefront of this new genre
Interesting artist
Yehan Wang
Well known Chinese/Canadian artist recognised for his contribution to contemporary abstract artwork
‘His lines behave like bursts of raw energy yet are reigned in by rigorous order’
‘Echoes of the Path’
Not sure of second.
Le #manoir de Courson se dresse à Notre-Dame-de-Courson dans le #Calvados en #Normandie. Construit au XVe siècle et remanié au XVIème il se présente sous la forme d'un logis en équerre bâti entièrement en pans de bois.
@archeohistories She knows what she did, the people she rescued know what she did, even the enemy knows it. She probably wouldn’t care about recognition from the masses, but I’m sure she would appreciate that you are telling her story to those of us who care.
Ashfall from Mayon Volcano caused injuries and severe damage in Barangay Anoling, Camalig, Albay, Philippines.
Farms are blanketed in thick ash, destroying crops, weakening vegetation, and reports of pet deaths are emerging. Concerns are growing over food supply and livelihoods.
Local authorities are now assessing the full extent of the damage and its impact on affected communities.
📹: Mayor Caloy G. Baldo via Facebook ⚠️
VOICI 3 QUESTIONS À SE POSER EN COMPARANT CES DEUX PHOTOS :
1 - Pourquoi les sociétés passées ont-elles construit tant de beauté "inutile" ?
2 - Pourquoi avons-nous arrêté ?
3 - N'est-ce pas la preuve que notre société occidentale a perdu sa richesse culturelle ? 🤔
For centuries, people across England marked the arrival of May by “bringing in the May”.
Before sunrise on May 1st, villagers would head into the countryside to gather flowers, greenery and blossoming branches.
Hawthorn, known as “May blossom”, became the great symbol of the season.
Homes, churches and village streets were decorated with it to welcome the return of warmth, fertility and new life after winter.
The tradition is ancient.
Its roots stretch back well before the medieval period, later blending with Christian May Day customs across England.
There were bonfires, dancing, songs, Morris dancers, garlands, and the raising of the maypole on village greens.
By the Victorian era, many of these customs had begun fading in industrial towns, though some villages kept them alive.
A few still do today.
A small reminder that England once celebrated the changing seasons with remarkable enthusiasm.
Do May Day traditions still survive where you live?
Follow @oaksandlions for more posts about English history.
#EnglishHistory#EnglishHertiage#FolkTradition#MayDay
if aliens landed on the earth tomorrow, and you had to pick one person to represent humanity, it would be:
1. Elon Musk
2. Bill Gates
3. Jeff Bezos
4. Mark Zuckerberg
@jeanbap59962914@KateriSeraphina Merci pour cette explication détaillée. On s’en réfère presque toujours à l’époque la plus récente, sans penser que la réponse à beaucoup de questions se tient parfois très loin dans le passé.
L’expression complète « s’en foutre comme de l’an quarante » (ou « s’en moquer comme de l’an quarante », « s’en ficher comme de l’an quarante »). Elle signifie ne pas se soucier du tout de quelque chose, s’en désintéresser complètement.
Son origine est incertaine, même si elle est bien attestée à la fin du XVIIIe siècle (sous la forme vulgaire « s’en foutre comme de l’an 40 » dès 1790). Une attestation encore plus ancienne existe dès 1741 (« je ne me soucie pas plus de cela que de l’année quarante »), relevée par un curé dans la Drôme.
Les linguistes et dictionnaires (TLFi, FEW, Claude Duneton, etc.) considèrent comme la piste la plus plausible une déformation populaire phonétique de « l’Alcoran » (ancien nom français du Coran au XVIIIe siècle).
L’idée serait : « s’en moquer comme de l’Alcoran » → le livre saint des musulmans, vu comme totalement étranger et sans importance pour un chrétien de l’époque. La transformation « Alcoran » → « an quarante » s’est faite naturellement dans la langue orale populaire.
Autres hypothèses souvent citées (mais moins retenues par les spécialistes) :Allusion à l’an 1040, année où certains craignaient la fin du monde (1000 + 40 ans, durée symbolique de la vie du Christ).
Raillerie royaliste contre le calendrier républicain : l’« an 40 de la République » n’arriverait jamais (mais cette théorie est chronologiquement fragile, car l’expression existe avant le calendrier républicain).
Référence à une année particulièrement calamiteuse (comme 1740, avec famine et grand froid en Europe).
Symbolique biblique du chiffre 40 (période d’épreuve : 40 jours du Déluge, 40 ans dans le désert, etc.).
Aucune de ces explications n’est formellement prouvée à 100 %, mais la déformation « Alcoran » reste la plus sérieuse et la plus souvent retenue par les étymologistes.
En résumé : c’est une expression populaire du XVIIIe siècle, née dans le langage parlé, et qui a survécu jusqu’à aujourd’hui sans qu’on sache exactement qui l’a lancée la première fois. Une belle petite perle de l’argot français. Merci Grok😘