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DISY Denis
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@YaelBRAUNPIVET, la présidence la plus nulle et partisane de toute l'histoire du parlement !

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Consommation de carburants en France : -14% du 1er au 20 mai par rapport à l’année dernière.
Quand un peuple commence à rationner l’essence, bien de première nécessité pour aller travailler, faire ses courses, emmener les enfants à l’école ou simplement voyager, ce n’est plus un ajustement conjoncturel.
C’est le symptôme d’un pays qui s’appauvrit à vue d’œil.
Taxes records, carburant hors de prix, pouvoir d’achat qui fond comme neige au soleil…
Les Français se serrent la ceinture pendant que les discours officiels parlent encore de “premier pays d’Europe”.
On appelle ça un pays du tiers-monde.
Bienvenue en France 2026 : la descente est bien engagée.
#Carburants #France #PouvoirDAchat #TiersMonde #Inflation #Macron
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🇫🇷 Hommage à Marie-France Garaud qui nous quittait, le 22 mai 2024. Elle évoquait ainsi le gaullisme : « Je n'ai pas connu ce qu'il y a de plus grand, de plus beau et de plus exigeant : le gaullisme de la guerre. [...] J'ai trop de respect pour ce qu'a été le gaullisme pour oser me dire gaulliste. [...] Les grands hommes sont toujours de grandes raisons pour les petits génies. »
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C’est trop tard, Monsieur Grégoire, vous pourriez marcher sur un fil tendu entre la Tour Eiffel et le Palais de Chaillot, vous n’arriveriez plus à enterrer ces monstruosités comme vous le faites depuis plus de 10 ans.
Pensez à ces centaines, ces milliers d’enfants abusés, et vous comprendrez ce que valent vos excuses !
Vous, madame Hidalgo ainsi que toute la chaîne décisionnaire, portez la responsabilité de chaque enfant abusé. J’espère que la justice fera son travail, car dans ce pays, la justice…

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@BonnetSebas75 @LACPURE Les Français devraient exclure tout ce qui a approché,de près ou de loin,Macron.
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Oui. On va lui rappeler son bilan.
Gabriel Attal n’arrive pas de nulle part. Ancien du Parti socialiste, devenu pur produit du macronisme, ministre des Comptes publics, ministre de l’Éducation nationale, puis Premier ministre, il n’a pas commenté la période. Il l’a incarnée.
On lui rappellera aussi qu’en 2024, au nom du barrage, il a assumé une ligne pouvant conduire à voter pour des candidats LFI. Il est toujours plus facile de se présenter en libéral après avoir participé à toutes les ambiguïtés du « en même temps ».
Car le libéralisme n’est pas une posture de campagne. C’est une discipline de gouvernement. Moins de dépense publique. Moins de normes. Moins de bureaucratie. Plus de liberté pour travailler, produire, transmettre, entreprendre. Le bilan, lui, dit autre chose. Un déficit public à 5,8 % du PIB en 2024. Une dette au-dessus de 113 %. Une promesse de rupture portée par celui qui a passé des années au cœur de la machine.
Gabriel Attal n’est pas l’alternative au macronisme. Il en est le produit dérivé.
Plus jeune. Plus lisse. Mieux emballé.
Mais solidaire du même passif.
Le marketing politique promet la rupture. Les archives rappellent la continuité. ⬇️
Sud Radio@SudRadio
🗳️ Attal va-t-il pâtir de son bilan de Premier ministre ? 🗣️ "En politique, il y a une responsabilité collective. C'est à la charge des adversaires de Gabriel Attal de rappeler son bilan", @MichaelSadoun #LesVraiesVoix ☎️ 0 826 300 300 ➡️ SudRadio.fr
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Un effrayant génie ! Il commença à écrire ses premiers vers à 15 ans. Il en écrivit même en latin (on en a retrouvé 7). À 21 ans il cessa définitivement d'écrire, s'embarqua pour découvrir le monde. Il devint marchand, trafiquant d'armes en Me Rouge, se trouva une concubine en Abyssinie. C'est devenu un tout autre homme. Après bien des pérégrinations reviendra mourir à Marseille souffrant du "néoplasme de la cuisse", c'est-à-dire cancer. Il ne supportera pas l'amputation.
Fils de paysans, Rimbaud ne fut jamais sensible aux arts plastiques comme Baudelaire ou Proust. Point d'extase chez lui devant une peinture ou un monument. C'est le langage seul qui concentra son intérêt et fut son domaine de prédilection.

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Captain Cook loaded 7,860 pounds of sauerkraut onto the HMS Endeavour in 1768. His crew refused to eat it, so he served it exclusively to the officers and made sure they ate it visibly in front of the crew every single day until the sailors decided they wanted some too. Not one man died of scurvy on the entire three-year voyage.
Cook circumnavigated the world on his first voyage without losing a single man to scurvy and the Royal Society of London awarded him the Copley Medal on his return, one of the most prestigious scientific honours in Britain, specifically for his methods of preserving the health of his crew. The achievement was genuinely extraordinary. Scurvy had been killing sailors on long voyages for centuries, with some estimates suggesting it killed more sailors than enemy action, storms and all other causes of death combined. Cook solved it with fermented cabbage and a very specific understanding of human psychology.
A typical daily menu aboard the Endeavour consisted of breakfast with boiled wheat and sugar, a midday dinner of salted beef stew and vegetables, and an evening meal of soup with ship's biscuits so hard they had to be broken up with a marlin spike. The ship carried approximately 5,500 litres of beer, 7,300 litres of spirits, 16 tonnes of bread, 2 tonnes of salted beef and over 3 tonnes of sauerkraut.
The sailors ate approximately 5,000 calories a day to sustain the physical demands of running an 18th century sailing ship. Cook also carried portable broth made from cattle offal, forty bushels of malt, vinegar, mustard and concentrated citrus juice as additional anti-scurvy measures. He was running what was effectively the first controlled nutritional experiment in naval history across three years and 40,000 miles of ocean.
The sauerkraut psychology is the detail that stay with me in this story. Cook noticed that Dutch sailors suffered far less from scurvy than their British counterparts and observed that they carried barrels of sauerkraut. He ordered his ships to do the same but his British sailors refused the unfamiliar foreign food entirely. His solution was to serve it only to the officers while making sure they ate it visibly in front of the crew. Within weeks the sailors were demanding their share, and Cook understood that sailors suspicious of an unfamiliar food would eat it the moment they believed someone of higher status was being given something they were not.
© Eats History
#drthehistories

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Cette crise des #ZFE dépasse son sujet. Elle pose l’énorme question : sommes-nous encore en démocratie ?
Puisque le bulletin de vote ne vaut plus rien.
Puisque le parlement est tombé hier soir - et s’est couché.
L’euro technocratie veut gouverner sans le peuple,
contre le peuple,
en contrôlant les organes nommés de l’Etat.
C’est une véritable déclaration de guerre au citoyen qui a eu lieu hier soir.
Assumée. Frontalement.
Maintenant il faut des référendums. Ne plus être des #gueux - mais des démocrates fiers de l’être.
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Vu de l’étranger : la France cette semaine, c’est du grand art. (Un résumé en vidéo).
Chers amis anglo-saxons, germaniques, italiens et autres peuples rationnels, asseyez-vous. On a encore battu notre propre record de surréalisme hexagonal.
1/ D’abord, une pétition exige que Canal+ (entreprise privée, je rappelle) soit obligée de continuer à financer le cinéma français sous peine de… je ne sais pas, guillotine 2.0 ? Parce qu’apparemment, en France, la liberté d’entreprendre s’arrête là où commence le droit à une subvention éternelle. On imagine déjà les Américains : « Wait, you force a company to lose money for ‘culture’ ? » Oui. Et on est fiers.
2/ Ensuite, le Président réunit un Conseil de défense… sur les bouchons de bouteille. Oui, vous avez bien lu. Pendant que l’Europe flambe, le Sahel part en vrille et la dette explose, on mobilise l’État-major pour débattre de la taille du bouchon en plastique. On est passé du nucléaire à la capsule à vis. C’est pas une blague, c’est du Macron puissance 100.
3/ Sandrine Rousseau, la superstar écolo-intello, propose officiellement de renommer le steak en « cadavre ». Parce que dire « viande » c’est trop violent pour les âmes sensibles. On attend maintenant la motion pour rebaptiser le fromage « sécrétion mammaire coagulée » et le pain « cadavre de blé ». La France, championne du monde de la novlangue végane tout en gardant ses 300 fromages AOC. Cohérence level : expert.
4/ Et le clou du spectacle : un scandale d’État où des milliers de retraités morts continuent de toucher tranquillement leur pension. Des fantômes sur la liste de paie de la Sécu. En France, même la mort n’arrête pas la bureaucratie. On imagine le fonctionnaire : « Bah oui, il a rien signalé, le monsieur. »
Bref, résumé vu de l’étranger : la France est ce pays où on force les entreprises privées à financer des films que personne ne va voir, où le chef des armées s’inquiète plus des bouchons que des missiles, où on veut transformer le menu du restaurant en scène de crime, et où les morts votent… enfin, touchent leur retraite.
C’est pas un gouvernement, c’est un happening permanent. Un mélange de Yes Minister, de La Grande Vadrouille et d’un mauvais trip écolo-woke.
On adore vous regarder (On pleure)😭.
Continuez, on n’a même plus besoin de Netflix.
Amis étranger cela n’est pas une blague c’est la France d’aujourd’hui.
#FranceInsolite #SurréalismeFrançais #AbsurdeHexagonal #PolitiqueFrançaise
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Si ce type accède au pouvoir l’année prochaine, il va faire plus de mal à la France et aux Français que Macron. Oui, c’est possible. Il va même le reléguer aux oubliettes. C’est le pire de tous.
Ce type, c’est Édouard Philippe.
Souvenez-vous :
C’est lui qui imposait les 80 km/h.
C’est lui qui matraquait les gilets jaunes.
C’est lui qui défendait Pass Sanitaire et privation de libertés.
C’est lui qui a béni les milliards versés aux cabinets McKinsey.
C’est lui qui est visé par 4 enquêtes judiciaires (détournement, favoritisme, harcèlement).
Macron sera peut-être battu. Mais Philippe, c’est Macron 2.0 : plus lisse, plus calibré, plus dangereux.

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Her neighbors in La Jolla, California, knew her only as a gentle older woman who lived alone, drove herself around, and dressed simply. She had no chauffeur. No private chef. No bodyguards. No staff. She bought her own groceries. She opened her own mail. She walked her own little dog.
If you had asked her name, she would have smiled and said, “Margaret.”
Just Margaret.
She did not mention her last name.
Because her last name was Cargill.
Margaret Anne Cargill was born on September 24, 1920, in Los Angeles. Her grandfather, William Wallace Cargill, had founded the Cargill grain company in 1865 from one tiny storage building in Iowa. By the time Margaret was grown, the family business had quietly become the largest privately held company in the United States. Today, Cargill Inc. is part of the backbone of the global food supply, helping feed hundreds of millions of people every day.
Margaret inherited that fortune. She could have chosen almost any life imaginable. She could have lived in mansions. She could have owned yachts. She could have traveled with an entourage.
She chose almost none of that.
She never married. She had no children. She never bought a grand estate. She lived quietly in Southern California. She loved fiber arts, beadwork, jewelry making, and the beautiful textiles of Native American tribes. She loved nature. She loved animals. She loved older people. She loved books. She loved being alone with her thoughts.
And quietly, almost invisibly, for decades, she did one thing that very few people knew about.
She gave.
Whenever she found a cause that mattered to her, she wrote a check. Large checks. Quiet checks. The American Red Cross. The Smithsonian Institution. The Nature Conservancy. The Salvation Army. The San Diego Humane Society. The National Museum of the American Indian. St. Paul’s Senior Homes & Services. Programs for Indigenous communities, teachers, children, animals, and the elderly.
Over her lifetime, she gave away more than $200 million. But every gift came with one firm, non-negotiable condition.
No one could know it was her.
No plaques. No buildings carrying her name. No press releases. No interviews. No thank-you dinners. She had no interest in fame. She had no interest in praise. Her philosophy was simple and quiet: the giving was not about her. It was about the work being done by the people and organizations she supported.
Dr. Mark Goldstein, president of the San Diego Humane Society, met her once. He said, “I have been in this business 30 years and I have never met a more compassionate, humble person of such great wealth who cared about people and animals, and cared nothing about being recognized for it.” She came to that meeting in an old, worn-out van. He said, “You could never even imagine that she could afford the van.”
But Margaret had one small, tender secret pleasure of her own. She liked quietly attending the dedications of buildings she had helped pay for, slipping into the crowd as if she were just another visitor. She walked through the new halls of the National Museum of the American Indian in Washington and listened as people thanked an anonymous donor. She stood inside the new senior care center near her home and watched elderly residents smile. No one recognized her. She loved every quiet, hidden minute of it.
She did make one small concession to history. She agreed that after her death, the world could finally learn the truth about her giving.
On August 1, 2006, Margaret Anne Cargill died peacefully in La Jolla. She was 85.
And then the world discovered who the anonymous angel had been all along.
Her estate had been carefully arranged into the Margaret A. Cargill Philanthropies, made up of two sister foundations. One carried Margaret’s name. The other honored her mother, Anne Ray Cargill. The plan was simple. Her wealth would continue giving long after she was gone, to the very causes she had quietly studied, loved, and supported throughout her life.
In the years that followed, those foundations grew. And grew. And grew. By 2021, they held a combined value of about $9 billion, making them one of the largest philanthropic organizations in the United States. Every year, they send hundreds of millions of dollars into the arts, environmental protection, animal welfare, disaster relief, Indigenous communities, and care for older adults. The same causes Margaret had loved quietly while she lived among us.
She had wealth. She had freedom. She had privacy. She used all three in service of others and refused to take a single bow.
The size of a life is not measured by how many people know your name.
It is measured by how many people you helped, even if they never knew yours.
Margaret Anne Cargill.
September 24, 1920 to August 1, 2006.
The silent philanthropist.
That was exactly how she wanted it.

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Sarah Legrain, «Canal + a l’obligation de financer des films »
Vous êtes vraiment complètement dingue. Canal+ n’a aucune obligation de financer vos films ou ceux de votre clan. C’est une entreprise privée qui gère SON argent, ses actionnaires et ses choix stratégiques, pas une caisse noire pour militants.
Vous ne comprenez visiblement rien au fonctionnement d’une entreprise privée : on investit là où il y a du potentiel, pas pour faire plaisir à qui tape du pied.
Allez donc demander à votre amis Pigasse de sortir le chéquier, eux qui adorent diffuser de contenu woke!!!
Au lieu de hurler contre une chaîne qui ose dire non, retournez quémander vos subventions publiques habituelles. C’est votre mode de vie, non ?
Apprenez l’économie de base et la notion de liberté d’entreprise avant de venir faire la morale à tout le monde. Pathétique.
#CanalPlus #LibertéDinvestir #StopSubventions #SarahLegrain
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Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.
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« Le planqué, le Ministre de l’Intérieur », Estelle Youssoupha a tellement raison.
Laurent Nuñez a été un excellent préfet de police. Je l’ai dit et répété à l’époque. Bon exécutant, rigoureux, efficace quand on lui donnait des ordres clairs.
Mais comme ministre de l’Intérieur, c’est une calamité.
Il n’a aucune envergure, aucun courage politique. Incapable de prendre une décision quand il faut assumer. Dès qu’il doit porter la responsabilité, il disparaît. On l’a vu se coucher lamentablement devant l’islam : en grande pompe avec le recteur de la mosquée de Paris, en défense du voile islamique même chez les enfants sans limite d’âge, en voyage "penaud" en Algérie, en mollesse totale face aux casseurs.
Et à chaque fois, il nous sert le même mensonge : « tout était sous contrôle ».
Dernier exemple en date : Mayotte. Abandon total. Et quand Estelle Youssoupha lui rentre dedans directement, il n’a même pas le courage de répondre lui-même. Il envoie la ministre de la Santé à sa place.
À la couardise, il ajoute la lâcheté.
Un ministre de l’Intérieur qui se planque, c’est exactement ce dont la France n’a pas besoin en ce moment.
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