Esperant Bayaw

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@EsperantB01

Licencié en informatique de gestion🎓🖥️, Entrepreneur, ( Passionné de la communication) Politique Congolais 🇨🇩✍️

République Démocratique Du Con Katılım Aralık 2024
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Esperant Bayaw@EsperantB01·
"Même si le M23 atteignait les portes de l'OUA où se trouve ma résidence, je ne négocierai pas" a dit il y a qlq mois le tout puissant garant de la nation😊 Aujourd'hui il est prêt à négocier avec ceux là dont il a tjrs décrit comme le Rwanda déguisé. #ChangementDeNarratif 🤣🤣
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Esperant Bayaw
Esperant Bayaw@EsperantB01·
" Lorsque nous prenions des décisions, Augustin Kabuya n’était qu’un simple vigile." — Martin Fayulu
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LUNDA Erick
LUNDA Erick@LundaErick12·
#RDC🇨🇩 🇨🇩 #ARSP ,Forum patriotique sur les actions de l’@ARSP et la vision du Chef de l’État , le DG @MiguelKashal présente le bilan de trois années de travail Au cours d’un forum populaire tenu au bâtiment du 30 Juin, le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (@ArspRdc), @MiguelKashal , a présenté à la communauté katangaise, aux représentants des six territoires du Haut-Katanga, aux autorités politico-administratives, aux chefs d’entreprise ainsi qu’aux sous-traitants, le bilan de trois années de travail acharné dans le domaine de la sous-traitance, avec à l’appui les tableaux des exercices 2023, 2024 et 2025. S’exprimant devant l’assistance au sujet du point de presse du 6 mai du Chef de l’État, @fatshi13, le DG de l’@ArspRdc a expliqué que l’objectif du Président de la République est de remettre le pays sur les rails, en véritable homme d’État soucieux des générations futures. Plusieurs témoignages de sous-traitants recueillis dans la salle ont démontré que les PME congolaises ont enregistré des avancées significatives, notamment grâce à la création de milliers d’emplois. Satisfait des résultats de la vision du Chef de l’État dans le secteur de la sous-traitance et de son impact sur la société congolaise, le Bishop Paulin Mwewa a confirmé le soutien des Églises de réveil à toute initiative de changement de la Constitution. @Presidence_RDC @Bisoterrain1 @ArspRdc @FelixUdps @KiloloJosue @MusasaPolyvon @BonheurMuamba4 @MuadiLaeticia @tresorkanda2 @SergeKanyinda13 @christinatshis @Aaronlukusa2 @drackNgoy4
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Désormais je m'appellerai, Chauffeur Tout-Kin Wa MOÏSE MBIYE 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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Vuvu Marley
Vuvu Marley@MarleyVuvu·
Moïse @moisembiye01 sur Top Congo FM: « Un jour j'ai demandé à un Pasteur, quel est l'article qui doit changer dans la Constitution? Il a dit, " je ne sais pas, on doit seulement accompagner le chef de l'Etat»
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Neo Africa
Neo Africa@Neo_News243·
🔴 INFO / Lens @OMELONGA_LENS répond à Augustin @AugustinKabuyaT. Au lendemain de la sortie médiatique du secrétaire général de l’UDPS, Lens Omelonga est monté au créneau pour dénoncer toute tentative de révision constitutionnelle. « Il n’y aura ni troisième mandat pour Félix Tshisekedi, ni référendum, encore moins un changement de Constitution », a-t-il déclaré. Revenant également sur les attaques répétées contre Delly Sesanga, Lens Omelonga estime qu’Augustin Kabuya et l’UDPS devraient davantage se concentrer sur le bilan du président Félix Tshisekedi « s’il existe », plutôt que de s’en prendre continuellement à l’opposant. Très critique envers le pouvoir en place, il accuse l’UDPS de violer la Constitution depuis son accession au pouvoir en 2019. Selon lui, le slogan « Le peuple d’abord » se serait progressivement transformé en « Le ventre d’abord ». « Augustin Kabuya doit comprendre que cette Constitution ne pose aucun problème. Il reste 878 jours à ce pouvoir avant son départ, et cela ne changera pas », a conclu Lens Omelonga.
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Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
*Jean Marc MAMBIDI KOLOBORO alerte sur* *une crise humanitaire grandissante à #Watsa* Le territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé, fait face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire et humanitaire. Plusieurs localités vivent désormais au rythme des déplacements massifs de populations, conséquence des incursions répétées des rebelles ADF-NALU dans cette partie du pays. Face à cette situation, le député national élu de Watsa, l’Honorable Dr Jean Marc MAMBIDI KOLOBORO, multiplie les appels à l’assistance urgente en faveur des familles déplacées, dont les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires. Selon l’élu National, les premières alertes ont été signalées au début de l’année 2026 avant une aggravation progressive de l’insécurité dans plusieurs villages proches de la frontière entre le Haut-Uélé, l’Ituri et le Nord-Kivu. Après avoir longtemps semé la terreur dans les régions de Beni et d’Irumu, les combattants ADF auraient accentué leur présence vers les zones proches de Watsa, provoquant un climat de peur au sein des communautés locales. Les chefferies d’Ateru, de Kebo et d’Andobi figurent parmi les entités les plus touchées. Sur l’axe Dingbo-Apodo, plusieurs villages ont vu leurs habitants fuir les violences pour trouver refuge principalement à Mungbere, devenu l’un des principaux centres d’accueil des déplacés. Les premières estimations évoquent près de 1 500 ménages ayant abandonné leurs habitations, laissant derrière eux biens, activités agricoles et moyens de subsistance. Cette crise affecte également le secteur éducatif où des centaines d’enfants déplacés se retrouvent privés d’école depuis plusieurs semaines. À cette situation déjà préoccupante s’ajoute une nouvelle vague de déplacés enregistrée après des affrontements opposant les FARDC aux assaillants dans la zone de Suka na Mboka. Malgré les opérations militaires en cours pour sécuriser la région, les besoins humanitaires continuent d’augmenter. « Les familles déplacées vivent dans des conditions extrêmement difficiles. Elles ont besoin d’une assistance immédiate en nourriture, médicaments, eau potable et abris », a plaidé Jean Marc MAMBIDI KOLOBORO, insistant sur l’urgence d’une mobilisation collective. Sur le terrain, plusieurs déplacés passent la nuit sans couverture ni assistance médicale suffisante. Des sources locales rapportent également les premiers cas de décès liés aux conditions humanitaires alarmantes observées dans certaines zones d’accueil. À travers ses différentes démarches, l’Honorable Jean Marc MAMBIDI KOLOBORO affirme maintenir des échanges permanents avec les autorités coutumières, les responsables administratifs, les acteurs de la société civile ainsi que les partenaires humanitaires afin d’évaluer l’ampleur réelle de la crise et d’obtenir une réponse adaptée. L’élu de Watsa estime que cette situation mérite une attention nationale particulière, au regard des conséquences humanitaires et sécuritaires qu’elle engendre sur les populations civiles déjà fragilisées par des années d’instabilité dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Alors que les FARDC poursuivent leurs opérations de sécurisation dans la région, les habitants espèrent désormais une intervention rapide des autorités et des organisations humanitaires pour éviter une aggravation de la crise dans cette partie du Haut-Uélé. *Decris TSHIBINDA*
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Steve Wembi
Steve Wembi@wembi_steve·
#RDC : ‼️🚨🛑Des Congolais réputés proches de Félix Tshisekedi ont été interpellés à #Nairobi par la police kényane 🇰🇪, dans des circonstances qui suscitent des interrogations.
Steve Wembi tweet mediaSteve Wembi tweet media
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: « Nous, en tant que chrétiens, nous avons décidé du changement de la Constitution. », prière du Bishop Bravo Yoka Martin devant Félix Tshisekedi. C’était le dimanche.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Le calme du silence de Vital Kamerhe : quand les principes se taisent devant les couloirs du pouvoir... Par @bobmanara97 Dans les grandes tragédies politiques africaines, ce ne sont pas toujours les cris qui annoncent les renoncements historiques. Parfois, ce sont les silences. Des silences lourds. Des silences qui ressemblent à des tombeaux ouverts au milieu des nations. Et dans le Congo d’aujourd’hui, le silence de Vital Kamerhe face aux ambitions constitutionnelles de Félix Tshisekedi résonne comme une énigme morale autant qu’une question historique. Il existe des moments où l’Histoire cesse d’observer les hommes pour commencer à les juger. Nous sommes peut-être dans l’un de ces moments. Car enfin, que reste-t-il d’un homme politique lorsque les principes qu’il invoquait hier deviennent silencieux devant les intérêts du présent? Que devient la parole d’opposition lorsqu’elle découvre les privilèges du pouvoir? Et surtout : qu’arrive-t-il à une nation lorsque ceux qui prétendaient défendre la Constitution deviennent spectateurs de sa fragilisation? Le silence politique n’est jamais neutre. Il peut être prudence. Il peut être stratégie. Mais parfois, il devient aveu. Et c’est précisément ce qui trouble aujourd’hui une partie des Congolais : ce silence donne l’impression que les convictions d’hier n’étaient peut-être que des instruments temporaires dans une bataille de positionnement politique. 1. L’homme qui avait quitté Joseph Kabila au nom de la Constitution. L’Histoire politique africaine est remplie de figures qui ont construit leur légitimité sur le courage du refus. il fut un temps où Vital Kamerhe apparaissait comme l’un des rares responsables politiques capables de rompre avec le pouvoir au nom des principes. Lorsqu’il s’était éloigné de Joseph Kabila, beaucoup y avaient vu un acte rare dans la politique congolaise : celui d’un homme prêt à sacrifier sa proximité avec le pouvoir pour défendre la Constitution et l’alternance démocratique. À cette époque, son discours avait une force presque républicaine. Il dénonçait les dérives du pouvoir personnel. Il parlait de respect des institutions. Il défendait l’idée qu’aucun homme ne devait être plus grand que la Constitution. Dans un Congo souvent épuisé par les fidélités opportunistes, cette posture lui avait donné une stature particulière. Beaucoup de Congolais ne voyaient plus simplement un acteur politique ; ils voyaient un homme d’État en devenir. Mais le problème avec l’Histoire, c’est qu’elle teste toujours la sincérité des hommes. Et les principes n’ont de valeur que lorsqu’ils survivent aux changements d’alliances. Aujourd’hui, le silence de Vital Kamerhe donne à certains l’impression douloureuse que les convictions d’hier étaient peut-être circonstancielles. Comme si la Constitution n’était sacrée que lorsqu’elle limitait un adversaire politique, mais négociable lorsqu’elle protège un allié. Et c’est précisément cette impression qui nourrit la désillusion populaire. Aujourd’hui, alors que le débat autour d’un éventuel changement de Constitution et d’un troisième mandat agite la République, il encaisse, il se tait, et il demeure dans le système malgré les humiliations politiques répétées.  Et cette contradiction trouble profondément une partie du peuple congolais. Parce qu’au fond, une question douloureuse commence à hanter les consciences : la rupture avec Joseph Kabila était-elle réellement un combat de principes… ou simplement le choix du camp le plus favorable ? 2. La psychologie du pouvoir : comment les convictions s’usent au contact du système Le pouvoir ne détruit pas toujours brutalement les hommes. Parfois, il les transforme lentement. Il fatigue les résistances morales. Il use les convictions. Il habitue les consciences aux contradictions. Le philosophe stoïcien Sénèque écrivait que "la servitude la plus honteuse est celle que l’on accepte volontairement". Cette phrase semble aujourd’hui traverser la trajectoire politique de Vital Kamerhe avec une intensité troublante. Car ce qui choque une partie de l’opinion, ce n’est pas seulement son silence. C’est son endurance silencieuse face aux humiliations politiques, aux contradictions visibles et aux renoncements progressifs. Comme si le maintien dans le système était devenu plus important que la fidélité aux principes qui avaient construit son image. Et c’est là toute la tragédie psychologique du pouvoir en Afrique. Les opposants deviennent parfois plus tolérants envers les abus lorsqu’ils accèdent enfin à proximité du palais. Les anciens défenseurs des institutions finissent par accepter ce qu’ils dénonçaient autrefois avec passion. Le système absorbe les consciences. Peu à peu, le silence devient stratégie. Puis habitude. Puis survie politique. Et un jour, l’homme qui dénonçait les dérives devient spectateur des mêmes dérives. 3. Le troisième mandat : une question plus morale que juridique Le débat autour d’un éventuel troisième mandat en République démocratique du Congo dépasse largement la simple question du droit constitutionnel. C’est une question morale. Une question civilisationnelle. Une question de mémoire historique. Car chaque fois qu’une Constitution est fragilisée pour prolonger un pouvoir, les institutions cessent progressivement d’être des protections collectives pour devenir des outils au service des ambitions individuelles. L’Afrique a déjà vécu ce cycle à plusieurs reprises. Des dirigeants modifient les règles au nom de la stabilité. Des élites se taisent au nom des intérêts politiques. Et les peuples découvrent finalement que les principes sont devenus flexibles pour les puissants. Le problème n’est pas seulement juridique. Il est psychologique. Lorsqu’un peuple comprend que les règles peuvent changer selon les intérêts du moment, il perd progressivement foi dans la démocratie elle-même. Les jeunes cessent de croire au mérite. Les oppositions cessent de croire aux élections. Les citoyens cessent de croire aux institutions. Et les nations entrent alors dans une fatigue morale collective extrêmement dangereuse. Le silence de Vital Kamerhe devient donc lourd de conséquences. Parce qu’il ne concerne plus seulement un homme ; il touche à la crédibilité même des principes démocratiques dans le Congo contemporain. 4. La trahison des espérances : quand un symbole se fissure Le peuple congolais peut pardonner beaucoup de choses à ses dirigeants. Les erreurs. Les échecs. Même certaines contradictions. Mais il pardonne difficilement la trahison des espérances. Et c’est précisément ce sentiment qui grandit aujourd’hui autour de Vital Kamerhe. Car lorsqu’un homme politique passe des années à se présenter comme défenseur des principes, il crée un lien émotionnel avec une partie du peuple. Il devient plus qu’un responsable politique : il devient un symbole moral. Et lorsqu’un symbole se contredit, la déception dépasse la politique. Elle devient existentielle. Beaucoup de Congolais ont désormais le sentiment qu’il a sacrifié l’espérance d’un peuple pour préserver sa position dans le système. Malgré les humiliations visibles, malgré le mépris parfois perceptible, malgré les contradictions idéologiques, il reste silencieux et demeure dans l’appareil du pouvoir. Alors une question douloureuse émerge : qu’est-il arrivé à l’homme qui parlait autrefois au nom des principes? Cette question est terrible parce qu’elle touche à quelque chose de plus profond que la politique : la cohérence morale. Il existe une différence fondamentale entre occuper une fonction et incarner une vision. Les hommes politiques cherchent souvent à durer. Les hommes d’État cherchent à mériter la mémoire. Et l’Histoire africaine finit toujours par séparer les deux. Les grandes figures ne sont pas celles qui ont simplement conservé leur place dans le système. Ce sont celles qui ont accepté de perdre des privilèges pour protéger des principes plus grands qu’elles-mêmes. Le reste n’est souvent qu’une gestion temporaire des circonstances. Le drame de Vital Kamerhe n’est peut-être pas seulement politique. Il est symbolique. Parce qu’en restant silencieux face à ce qu’il dénonçait autrefois, il donne l’impression à toute une génération que les idéaux politiques n’étaient peut-être que des instruments de conquête du pouvoir. Et lorsqu’un peuple cesse de croire à la sincérité des principes, le cynisme devient national. Alors les jeunes apprennent une leçon terrible : en politique, les convictions ne seraient que des escaliers vers les privilèges. Or une nation qui ne croit plus aux principes finit toujours par devenir vulnérable aux aventuriers, aux extrêmes et aux crises. L’Histoire, elle, observe longtemps en silence. Puis un jour, elle juge.
Benjamin Babunga Watuna tweet media
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Siméon Isako
Siméon Isako@simeonisako13·
🇨🇩 RDC : Les délégués de Joseph Kabila, le principal artisan de la déstabilisation de la RDC avec le soutien du Rwanda, ainsi que Moïse Katumbi, cité dans un rapport de l’ONU pour ses contacts permanents avec l’AFC/M23, accompagnés de leurs accoylytes Delly Sessanga et Jean-Marc Kabund, se sont réunis à l’hôtel Faden House autour de Martin Fayulu. Objectif : exercer une pression sur Félix Tshisekedi afin d’imposer un dialogue politique et bloquer toute tentative de réforme ou de modification de la Constitution.
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC #Rwanda: Macron avertit que précipiter des sanctions collectives contre Kigali dans le sillage de Washington offrait « peu de chances de convaincre le Rwanda d'avoir une politique coopérative ».
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AMINATA OEIL DU CHEF
AMINATA OEIL DU CHEF@aminata_kasa·
Le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a assisté, ce mardi 12 mai, à la cérémonie de prestation de serment et d’investiture de son homologue ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, organisée à l’esplanade événementielle de Kololo, au centre-ville de Kampala. presidence.cd/link/zEbRp1mpDA
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SERGE KAMBA
SERGE KAMBA@kamba82·
🇰🇪 KENYA : Le Président @fatshi13 est arrivé ce mardi à Nairobi pour participer au sommet « Africa Forward », une rencontre de haut niveau consacrée aux réformes structurelles, au développement stratégique du continent et au renforcement de la coopération africaine.
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Esperant Bayaw
Esperant Bayaw@EsperantB01·
Dis à ce fanatique de Kabuya : Félix Tshisekedi a quelle capacité intellectuelle requise pour prétendre comprendre cette Constitution et la remettre en cause ? Il est devenu président avec un faux diplôme et aujourd’h8 il prétend comprendre mieux la constitution que quiconque.
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Elma Fatshiste pure
Elma Fatshiste pure@ElmaBetonFatshi·
🚨#Urgent: MISE EN GARDE CONTRE TOUTE COMMUNICATION NON AUTORISÉE AU NOM DU PARTI ADESCO ET DE SON AUTORITÉ MORALE À l’attention de toute personne concernée, Il nous a été donné de constater que certaines communications, déclarations et prises de position sont effectuées 👇🏽
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Paulin Galance
Paulin Galance@pmgalance·
Urgence 🚨 Officiel la liste des 26 joueurs de Léopold pour la coupe du monde 2026 est prêt #leopards #FECOFA
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