Gaëtan de Royer

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@Gaetanderoyer

« Le drame des hommes et des femmes, en dehors des situations d'amour, est une sorte d'absence de fraternité. » Romain Gary, La nuit sera calme

Paris, Biarritz, Grenoble Katılım Mayıs 2012
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Gaëtan de Royer
Gaëtan de Royer@Gaetanderoyer·
« Il n'y a pas d'autre raison de vivre que de regarder, de tous ses yeux et de toute son enfance, cette vie qui passe et nous ignore » Adieu Christian #Bobin arte.tv/fr/videos/1095…
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Eric Halphen
Eric Halphen@Eric_Halphen·
La manière dont les vainqueurs traitent les vaincus est révélatrice. Au-delà des valeurs de la République, violées, les valeurs humaines, en voie de disparition, ont de quoi vraiment effrayer.
Ivanne Trippenbach@ITrippenbach

À la mairie, l’ex-maire Thierry Meignen énonce les résultats : victoire de son adversaire Demba Traoré à 51,49%. Il annonce un recours et quitte l’hôtel de ville escorté par la police.

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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
« Des images insupportables » : battus, des maires sortants hués et humiliés à l’annonce des résultats des municipales dimanche soir l.leparisien.fr/gjZM
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La Grande Librairie
La Grande Librairie@GrandeLibrairie·
Merci à la comédienne franco-iranienne Mina Kavani pour cette lecture, forcément bouleversante, d'un extrait des "Versets Terrestres" de la grande poétesse de son pays Forough Farrokhzad.
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Gaëtan de Royer
Gaëtan de Royer@Gaetanderoyer·
Il y avait une cohérence chez #Badinter de la peine de mort à l’euthanasie : dans une #démocratie, l’Etat te tue pas
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L'Humanité
L'Humanité@humanite_fr·
Euthanasie : la fausse liberté d’une société qui renonce à la solidarité ➡️ l.humanite.fr/ytY
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Ségolène Royal
Ségolène Royal@RoyalSegolene·
#findevie. Non à la violence d’un «droit à mourir». Comment un tel dérapage a t’il pu se produire : passer du bel objectif de «l’humanisation de la fin de vie» ( qui inclut les soins médicaux mais aussi la lutte contre les maltraitances ) au «droit à mourir», suicide assisté et euthanasie passive ? Ne trouvez-vous pas que c’est un message tragique pour les jeunes générations anxieuses qui ont tant besoin d’un «droit à vivre » ? La France n’a pas le droit de créer un «droit à mourir» si elle veut encore prétendre incarner des droits universels. Les soignants y sont majoritairement opposés. Et on passerait outre ? Parce qu’ils savent les pressions qui s’exerceront sur les plus précaires et les handicapés. Ils savent aussi que la loi Leonetti existe. Et que la Belgique constitue une solution pour ceux qui le veulent vraiment. En fait ce qu’il faut bien comprendre, c’est que c’est un lobby idéologique qui veut imposer « la liberté jusqu’à la mort» en oubliant les deux autres valeurs de notre devise : l’égalité et la fraternité. L’égalité d’abord : il y a ceux qui ont les moyens de se payer des soins et des accompagnants ( dont les parlementaires qui veulent cette loi font partie) , et les autres, ceux à qui les proches peu scrupuleux feront comprendre qu’ils sont désormais de trop. Et la fraternité : la civilisation s’évalue à la façon dont elle aime les plus vulnérables. Pas à la façon dont elle les élimine. Dans une période où la peur du chaos mondial, la peur des guerres, la peur de l’avenir incertain, la peur des catastrophes climatiques, et tant d’autres problèmes, plongent les jeunes dans l’angoisse comme le prouve le triste effondrement de la natalité (qui devrait être une priorité), on voit bien que le lobby d’un «droit à mourir» est à contresens de l’époque. Toute action politique ne doit se poser qu’une seule question comme je le décris dans mon dernier livre «Mais qui va garder les enfants?» : est-ce que ce qui est décidé est bon ou pas pour les jeunes générations ? Là, le signal donné serait tragique pour elles : un «droit à mourir» alors que les suicides et tentatives des jeunes n’ont jamais été aussi élevés ? Tragique aveuglement, auquel je ne peux pas croire. Enfin le lobby du «droit à mourir» s’appuie sur une contre-vérité : les Français seraient pour cette loi, et même « l’attendrait »! Non , ce n’est pas exact. Sauf dans les sondages biaisés, qui parlent «d’humanisation» au lieu de «suicide et d’euthanasie», et qui ne rappellent pas qu’existe la loi Leonetti. Dès que les enquêtes d’opinion sont précises et complètes, les Français ne sont pas du tout favorables et surtout « n’attendent» pas cette loi comme le prétendent ses adeptes. Et je m’adresse au Président de la République mais aussi à la gauche et aux humanistes : la France est regardée dans le monde entier. Ce regard, quand il aime la France, ne la comprend plus, tant les régressions la font décliner : baisse de notre modèle social, de notre culture, de nos institutions, de la sérénité de nos débats démocratiques. Il y a tant de travail à faire pour remonter la pente et pour contrer le déclin français. Alors n’ajoutons pas un coup fatal , à ce qui nous reste de lumière française et d’idéal à défendre, en cédant, pour quelques dizaines de cas que la loi actuelle permet déjà de soulager, sur la valeur anthropologique de la supériorité de la vie, même fragile, sur la mort #nonausuicideassiste
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
Il y a des scènes qui traversent les siècles parce qu’elles parlent profondément de nous et de ce que nous sommes. Dans l’Evangile selon Saint Jean, il en est une qui nous atteint profondément, quelles que soient nos croyances, nos convictions religieuses, nos inclinaisons à la foi. Ce n’est pas une parabole au sens strict, mais elle résonne aujourd’hui particulièrement, parce qu’elle nous rappelle qu’il ne faut jamais accepter l’immédiateté du verdict, qu’il est toujours essentiel de faire commencer la vérité par soi-même, que la justice sans conscience n’est que violence, que la miséricorde n’est pas le laxisme, et que la justice ne doit jamais humilier, mais relever, redonner du corps et du souffle. En 2026, retenons l’exigence sans jeter la pierre.
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Brice Couturier
Brice Couturier@briceculturier·
Cette non assistance au peuple iranien, victime collective d'une bande de mollahs enturbannés et de généraux corrompus, massacré par des milices qui font payer aux familles de leurs victimes les balles pour les tuer, restera comme une tache indélébile dans l'histoire de ce siècle
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Anne Rosencher
Anne Rosencher@ARosencher·
"Sur la soixantaine de conseillers ministériels que j’ai pu voir au cours de mon mandat, une petite dizaine seulement faisait vraiment son travail. Les plus désastreux étaient ceux qui arrivaient avec un tampon « je sors de la plus grande école dans le plus grand corps et je suis le meilleur ». Certains se servaient de l'État plus qu’ils ne le servaient. Ils se construisaient un carnet d'adresses et une carrière. C'est très grave : vous avez, en gros, à la tête du politique des gens qui sont scientifiquement incultes, et des grands corps techniques de l'État qui, en grande partie, ne font plus leur travail. A partir de là, il ne faut pas vous étonner qu'on prenne des décisions absurdes. La première chose qu'on demande à une élite - technique ou pas - est d'avoir le sens du bien commun. Il y a cette maxime de Colbert, qu’il faudrait écrire en lettre d’or à tout conseiller technique auquel on confie un mandat : « Je sers le roi souvent, et l'État, toujours ». Le grand entretien avec Yves Bréchet, ancien haut-commissaire à l'énergie atomique, est à retrouver ici : l.lexpress.fr/yeG
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
Le peuple iranien se trouve à un moment décisif. La République islamique, sclérosée, retranchée dans la répression et la violence, vacille davantage à chaque soubresaut. Le régime est aujourd’hui aux abois. C’est le fruit du courage d’un peuple qui, depuis 2008 avec la Révolution verte jusqu’au mouvement « Femme, vie, liberté » en 2022, n’a cessé de se lever pour défendre sa liberté. Depuis la vague de 2017-2018, et plus encore depuis novembre 2019, ce sursaut s’est encore approfondi : une cristallisation des forces de rejet du régime s’opère, à la fois dans le paysage économique, celui du travail, des commerçants, des entrepreneurs étouffés, des classes moyennes précarisées, et dans la société tout entière, des femmes aux étudiants, des minorités aux retraités. Les colères économiques, commerciales et sociales ont convergé avec l’exigence politique et morale : vivre libres, vivre dignes, vivre sans peur. Il convient d’abord de saluer ce courage et de condamner les nombreuses morts de manifestants, après l’accélération des exécutions sommaires au cours des derniers mois. Nul ne peut regarder ailleurs lorsque la peine capitale devient un instrument de gouvernement. Je veux rendre hommage, d’abord aux femmes iraniennes, celles qui, visage découvert, ont affronté la peur, la prison, la violence. La mort de Mahsa Amini, en détention, a cristallisé une vérité que nul ne pourra effacer: un pouvoir qui tue l’innocence se condamne lui-même. On ne peut priver le peuple de son combat en s’appropriant ses victoires à venir, tôt ou tard,  comme tentent de le faire certains gouvernements : ce serait fragiliser par avance la démocratie future et en faire l’otage de volontés extérieures. L’Iran n’est pas un théâtre d’ombres où les puissances pourraient projeter leurs rivalités. Dans ce contexte, certains évoquent, parfois à mots couverts, la tentation d’une action militaire extérieure. Prétendre frapper le régime en affirmant ne pas porter atteinte au peuple, sans stratégie crédible de protection des civils, sans prise en compte des intérêts concrets des Iraniens et sans horizon politique conforme à leurs aspirations, est une illusion. L’expérience des ingérences extérieures, depuis la Libye de 2011, nous a appris qu’on peut renverser un régime sans construire la paix, et qu’alimenter le feu au nom du bien finit souvent par livrer les peuples au pire. Refuser l’aventure n’est pas s’abstenir: c’est choisir l’efficacité. Cela suppose d’exercer une pression ciblée sur l’appareil répressif et ses responsables, sans punir indistinctement la population, de soutenir concrètement les voix de la société civile, et de travailler sans relâche à un cadre politique qui protège les Iraniens au lieu de les exposer. On ne peut oublier que, même si la République islamique venait à chuter, cela ne signifierait pas encore la fin des Gardiens de la Révolution, véritable État dans l’État, surarmés et sans scrupules. Les risques d’une guerre civile longue et douloureuse, d’un démantèlement de l’unité iranienne et d’un programme nucléaire potentiellement hors de contrôle doivent être pleinement pris en compte. Le devoir de la communauté internationale est d’anticiper ces risques : sécuriser les conditions d’une transition ; empêcher la fragmentation ; garantir que l’avenir ne soit pas confisqué par la force armée. On ne peut oublier non plus la situation de nos otages en Iran, Cécile Kohler et Jacques Paris, durement éprouvés, retenus dans une situation précaire, et dont nous attendons avec impatience le retour en France. Le durcissement du régime fait peser des menaces évidentes sur leur sécurité. Enfin, il faut regarder en face les tentations d’instrumentalisation qui menacent de tous côtés : celles de l’escalade régionale et des calculs de puissance de Washington, celles aussi des intérêts sécuritaires et militaires de Moscou, celles des intérêts énergétiques de Pékin. À chacun, il faut dire la même chose : l’avenir de l’Iran n’appartient ni aux blocs, ni aux deals, ni aux proxys ; il appartient aux Iraniens. En raison de ces risques multiples, c’est dès lors au Conseil de sécurité des Nations unies, et tout particulièrement, à ses cinq membres permanents, de se réunir d’urgence au chevet de l’Iran pour chercher en commun les solutions d’une transition pacifique et négociée, au seul nom des intérêts du peuple iranien. Cette réunion doit déboucher sur un chemin praticable : un cadre international de désescalade ; une exigence de fin de la répression et de libération des détenus arbitraires ; des garanties d’unité territoriale et de non-prolifération au service d’une sécurité régionale durable ; et la désignation d’un médiateur mandaté par l’ONU, capable d’ouvrir un espace de négociation sans confisquer la parole des Iraniens. C’est ainsi, par la fermeté sur les principes et la constance dans l’action, que l’on peut avancer, éviter le pire, et répondre enfin aux aspirations du peuple iranien. Dominique de Villepin - ©️ Manifestation à Bandar-e Anzali, dans le nord de l’Iran, le jeudi 8 janvier 2026. Vahid Online via Telegram.
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Ayda Hadizadeh Députée
Ayda Hadizadeh Députée@aydahadi·
Cette fois j’en suis sûre, nous assistons au début d’une révolution. Et il suffit de voir et d’entendre ce grand peuple d’Iran pour être sûre : elle sera victorieuse, elle fera partir les bourreaux. #iran
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Ayda Hadizadeh Députée
Ayda Hadizadeh Députée@aydahadi·
🫂 Un avocat pour chaque enfant placé, c’est une nécessité. - « Parce qu’un enfant, ce n’est pas un dossier. Parce qu’un enfant est un sujet de droit, et que des droits sans gardien ne sont que des mots sur du papier. »
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Musée du Louvre
Musée du Louvre@MuseeLouvre·
Informations relatives au vol par effraction survenu ce dimanche 19 octobre au musée du Louvre.
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
LA MORT EST DÉSORMAIS LE SEUL MAÎTRE DE GAZA Jour après jour, à Gaza, le bilan s’alourdit inexorablement : dix morts vendredi, vingt-six samedi, quatre-vingt-treize dimanche. Ce n’est plus simplement une guerre, mais une tragédie humaine et une descente aux enfers où toute une population est prise au piège, soumise à un choix impossible entre mourir de faim ou périr sous les tirs incessants de l’armée. Depuis plus de vingt mois, Gaza subit un déluge de feu en réponse à l’attaque terroriste du Hamas qui coûta la vie à plus de mille deux cents Israéliens en octobre 2023 et fit deux cents cinquante et un otages, dont une cinquantaine demeurent toujours captifs, parmi lesquels vingt seraient encore en vie. En réponse à cette horreur initiale, près de soixante mille Palestiniens ont péri sous les bombardements israéliens. Cette spirale aveugle de représailles et de souffrances humaines marque à jamais le visage de notre époque. Ces répercussions internationales provoquent des conséquences qui pourraient devenir irréversibles dans la vie commune de millions de femmes et d’hommes si nous n’agissons pas. En France, l’antisémitisme ressurgit dangereusement, instrumentalisé par les forces de la division qui cherchent partout à fracturer les nations et les peuples. Dans un même mouvement, des milliers de femmes et d’hommes de confession musulmane sont victimes d’une stigmatisation qui ne fait que s’amplifier. Partout les citoyens sont les victimes collatérales d’une guerre qui n’en finit plus de créer du désastre et de la désolation. Et pendant que nous nous querellons, pris dans l’engrenage dramatique de la haine et de la division, des femmes et des hommes continuent de mourir aux portes de la Méditerranée. La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), créée conjointement par Israël et les États-Unis, s’est rapidement révélée être un piège cruel. L’aide humanitaire, qui avance masquée, se distribue sous la menace constante d’une force militaire omniprésente, où chaque tentative désespérée d’obtenir de la nourriture peut signifier une condamnation à mort. Selon l’ONU, en deux mois seulement, près de mille Gazaouis ont été tués alors qu’ils tentaient simplement d’accéder aux produits essentiels pour continuer à vivre. Entourés de barbelés et gardés par des soldats lourdement armés, les centres de distribution se transforment en pièges mortels. Le dilemme tragique des Gazaouis – secourir un blessé ou récupérer un simple sac de farine – témoigne crument des conditions inhumaines auxquelles ils sont soumis chaque jour. Peu à peu, les voix des derniers journalistes locaux s’éteignent, eux qui s’efforcent malgré tout de rapporter la vérité au monde, exposés quotidiennement à des tirs ciblés et à des arrestations arbitraires. L’Agence France-Presse elle-même sonne l’alarme sur le sort de ses correspondants locaux : « leur vie est en danger », alerte-t-elle, impuissante, prenant la difficile décision d’organiser l’évacuation de ses collaborateurs dans une période où nous avons pourtant tellement besoin de savoir. Chaque jour, les dirigeants internationaux affichent leur impuissance, voire leur indifférence. Par son immobilisme et son quasi-mutisme, l’Union européenne trahit les principes fondamentaux sur lesquels elle a été bâtie, restant sourde aux appels pressants des consciences les plus respectées, à commencer par celui du pape Léon XIV exigeant « un arrêt immédiat de la barbarie de cette guerre ». Ecoutons Elie Barnavi quand il nous met en garde : « Si on n’arrête pas Benyamin Netanyahou », « on se sera rendu coupable d’un crime de guerre et d’un crime contre l’humanité massif ». Ecoutons les voix qui se lèvent en Israël même. D’autant que chez nous, les rares initiatives diplomatiques s’enlisent. Ainsi, la conférence franco-saoudienne prévue à la fin du mois de juillet, qui devait initialement être présidée au plus haut niveau pour soutenir la reconnaissance de l’État palestinien, a été réduite à une simple réunion vice-ministérielle. Pourtant, la France s’est jointe à vingt-quatre autres pays pour demander immédiatement un cessez-le-feu et la libération des otages. Nous devons soutenir fermement cette initiative. Notre responsabilité morale est pleinement engagée. Nous devons exiger l’ouverture sans attendre de corridors humanitaires sécurisés sous contrôle international, conditionnant tout soutien à Israël au respect strict et absolu du droit humanitaire international. Enfin, je renouvelle ici mon appel à ouvrir les portes de Gaza aux journalistes étrangers. Le monde entier a plus que jamais le droit et le devoir de savoir. Face à cette tragédie, un seuil moral, politique et historique a été franchi. Nous sommes désormais confrontés, devant un peuple sidéré, à une mécanique privée de tout garde-fou : autant du sens des responsabilités d’un chef de gouvernement digne de ce nom, que du sens de la mesure de partis politiques démocratiques, comme de la fidélité au droit international de ses alliés occidentaux, et du courage et de la vigilance de chacune et chacun à travers le monde, devant les atteintes intolérables au droit humain. Jusqu’à quel point allons-nous accepter l’inacceptable ? Jusqu’à quel degré d’inhumanité devrons-nous descendre avant que notre conscience collective ne se réveille ? À ce stade, l’affaire n’est pas de mots : « crime contre l’humanité », « génocide », « nettoyage ethnique »,pas même d’un poids de chair et de sang, mais d’âme, d’humanité, quand tous seuils franchis, on se trouve confronté à l’injustifiable, à l’innommable. Face à cette urgence absolue, d’une lueur à sauver au fond de chacun de nous, nous devons retrouver la force morale de dire « non », avec fermeté, dignité et courage, à cette horreur qui se déroule sous nos yeux. Nous devons enfin nous engager sur le chemin de la reconnaissance d’un Etat palestinien parce que, face au terrorisme islamiste du Hamas comme au messianisme ultrareligieux d’une partie du gouvernement israélien, la réponse ne peut être que politique dans l’affirmation d’un principe, du droit et de la justice. Si nous échouons à garantir la vie et la dignité du peuple de Gaza, c’est notre propre humanité que nous condamnons. Dominique de Villepin Crédits : AP Photo - Jehad Alshrafi
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Elina DUMONT,
Elina DUMONT,@ElinaDumont·
Je viens enfin de finir ma journée. Toujours horrifiée de voir autant de personnes dans nos rues. Femmes seules, enfants, seniors, jeunes de la protection de l’enfance… Un pays riche comme la France !!! C’est une honte !
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Claire Fourcade
Claire Fourcade@clairefourcade3·
Le délit d'entrave est maintenu. Les peines encourues sont doublées. ADOPTÉ . La prison de la Santé pourra accueillir les soignants condamnés. La société considère comme un délit que nous soignants puissions vouloir aider à vivre. Immense tristesse
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