
Guillaume Loulier
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Guillaume Loulier
@Guikingone
Certified @symfony (3, 4, 5, 6, 7 and 8) developer @sensiolabs, Speaker, former @OCFrance Mentor, @DeusEx fan. Motorsport lover. Opinions are my own.


imagine someone asks you to hop on a quick call but they insist on using French Zoom




Anthropic just announced Mythos, a model so good at hacking that they chose not to release it. Mythos found thousands of zero-day vulnerabilities in every major operating system and every major web browser. It autonomously chained together Linux kernel exploits to go from ordinary user to full machine control. My hot takes: 1/ If Anthropic wanted to, they could take over most servers on the planet right now. Let that sink in. 2/ This is the first time a model exists that, if released open source, would pose a credible risk of civilizational catastrophe (collapsing the internet). 3/ Some will say Anthropic is being responsible by not releasing it and only giving access to trusted partners for defense. Don't fall for this narrative. They built a weapon of mass destruction. Thank god they're not releasing it into the wild. But it's insane that they were allowed to develop it without any oversight whatsoever. 4/ Now ask yourself: how far behind are other labs? Meta has repeatedly signaled they would open-source a model like this the moment they have one. The only reason they haven't is that they're thankfully incompetent (their superintelligence team keeps delaying releases because performance is disappointing). And OpenAI? They have an unreleased model codenamed Spud. Do we trust Sam Altman, a compulsive liar who has essentially dismantled his safety team, to have potential root access to most machines on the planet and not pursue his goals recklessly? Read the recent New Yorker investigation (link below) and decide for yourself. 5/ This highlights a brutal asymmetry. Attack is now automated. Defense must catch up across every single piece of software in the world before a model with Mythos-level capabilities leaks or gets released openly. The task is colossal and the clock is ticking. 6/ The world is in a significantly worse place than it was last month. Anthropic didn't protect us. They created the threat, and now they're asking us to trust them with the solution. We need oversight, regulation, international coordination, and a Pause. Not corporate goodwill.





La passion automobile survit difficilement à la voiture électrique selon Sylvain Lyve, mais voici pourquoi il se trompe l.frandroid.com/vHY

L'Iran annonce les termes: C’est Téhéran qui décidera de la fin de la guerre et ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas infligé une "leçon historique" à Donald Trump et Netanyahu. Ça te rappelle rien ? Vietnam, 1965. Hô Chi Minh prévient : "Vous pouvez tuer dix de nos hommes pour chaque homme que nous tuons des vôtres. Mais même à ce prix, c'est vous qui perdrez." Les Américains rigolent. Ils envoient 500 000 soldats. Ils déversent plus de bombes que pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Napalm sur les villages. Agent Orange sur les forêts, un défoliant tellement vicieux qu'il provoque encore des malformations congénitales 60 ans plus tard. Des GI de 19 ans finissent empalés dans des pièges à punji au fond des tunnels de Củ Chi. 58 000 soldats américains morts. 3 millions de Vietnamiens. Résultat : avril 1975. Des hélicoptères qui décollent en panique du toit de l'ambassade à Saïgon, des civils qui s'accrochent aux patins, des marines qui repoussent des gens à coups de crosse pour fuir. Bref, la plus grande humiliation militaire américaine du XXe siècle, diffusée en direct à la télévision. Afghanistan, 2001. Les talibans annoncent : "Vous avez les montres. Nous avons le temps." 20 ans plus tard. 2 400 soldats américains morts. 2 300 milliards de dollars partis en fumée (l'équivalent du PIB de la France pendant un an) claqués pour construire des bases qui servent maintenant de chicha à des barbus pour qui le summum de l'émancipation féminine c'est quand Fatima a le droit de choisir la couleur de sa Burqa. Et au bout du compte ? Les talibans reprennent Kaboul en 11 jours. Les derniers C-17 américains qui fuient le pays en catastrophe aussi vite que Rodrigue, le moniteur de zumba martiniquais, disparaît de la salle de fitness le jour où Nolwenn, la chef de rayon de l'Intermarché Sainte-Anne, lui brandit un test de grossesse positif sous le nez. La débâcle finale : des Afghans accrochés au train d'atterrissage qui lâchent à 300 mètres. 20 ans de guerre résumés en 4 secondes de chute libre streamées en live sur TikTok. Maintenant. Les États-Unis ont plus de porte-avions que la moitié de la planète réunie. Mais en face, c'est pas des mecs en sandales avec des Kalachnikov rouillées. Les Perses. 88 millions d'habitants. Un programme nucléaire que 20 ans de sanctions n'ont pas réussi à stopper. Des missiles balistiques qui tapent à 2 000 kilomètres. Des drones Shahed que même la Russie leur achète. Et surtout : 8 ans de guerre contre l'Irak dans les années 80. Un million de morts. Des gamins envoyés marcher sur des mines avec une clé du paradis autour du cou. Ces gens-là savent ce que c'est, la guerre totale. Ils l'ont déjà vécue. Ils y ont survécu. Les mecs attendaient ce round contre les Américains tel un buveur de Caprisun préadolescent dans la file d'attente du nouveau "Tasty Crousty" de Juvisy. Trump a déclenché cette guerre comme Mickaël, le gérant du Courtepaille de Brive-la-Gaillarde, qui débarque en sueur à une table de poker du casino Partouche d'Evaux Les Bains parce que sa femme a trouvé les reçus du plan cul Booking à Cahors. Il a les mains qui tremblent. Il mise la caisse du restaurant. Il relance all-in avec une paire de quatre en gueulant "LET'S GO". En face, les barbus comptent les cartes depuis avant que son père lui prête son premier million. Imagine la scène. C'est un mardi soir à Mar-a-Lago. Trump est en robe de chambre dorée, une cuisse de poulet KFC dans une main, son téléphone dans l'autre. Bibi appelle. Deux sonneries. Trump décroche. Bibi parle doucement. Il mentionne Palm Beach.Les soirées chez Jeffrey. Ghislaine qui circulait entre les chambres avec son sourire de directrice des ressources humaines de l'enfer. Les caméras, parce que la villa d'Epstein, elle en était truffée. Et quelque part sur une clé USB dans un coffre de Tel-Aviv, il y a des images que personne n'a encore vues. Personne sauf Bibi. Trump raccroche. Il finit pas sa cuisse de poulet. Il appelle son secrétaire à la Défense. "On bombarde l'Iran." Tel un ado de 14 ans sous Mountain Dew qui choisit le nom de son clan sur Call of Duty, ils ont appelé ça "Operation Epic Fury". Les Iraniens, eux, ont préféré appeler ça "AIPAC Fury". On verra lequel des deux noms restera dans les livres d'histoire. Si tant est que ce ne soit pas Maxwell qui les écrive... N’hésite pas à t’abonner 👉@LebunkerBTC

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La future Peugeot e-208 GTI en action sur circuit… avec une apparition très spéciale à la fin 👀

C’est de ce type de rupture technologique dont je vous parle régulièrement sur @bfmbusiness et sur les réseaux sociaux. Le cygne noir pourrait venir d’une rupture technologique qui viendrait rendre obsolète trop vite les infrastructures pour lesquelles les hyperscalers viennent d’investir des centaines de milliards de dollars. Sans qu’ils aient pu les rentabiliser.





