IGIHE NICIZA

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@ImanaRep87

Katılım Haziran 2024
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IGIHE NICIZA
IGIHE NICIZA@ImanaRep87·
Bantu mwese muri kumubumbe muguma muvuga ayamuhe subiza amero mwisaho Tuvuge ibikorwa vyiza PACIFIQUE NININAHAZWE akora mureke kuzana amajambo apfuye burya Imana yamuduhaye imutuzigamire il est vrai leader du Burundi Abamwanka baragacana injishi benyegeze igisabo Leader PN Go Hd
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Chol Atak
Chol Atak@Cholatak·
Breaking: President Kiir met with his longtime friend from the liberation struggle, Gen. William Deng Garang.
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Robert Cyubahiro McKenna
Robert Cyubahiro McKenna@RobCyubahiro·
BREAKING: Rwanda and Mozambique will continue their collaboration in the fight against terrorism in Cabo Delgado. Minister Nduhungirehe confirmed that the partnership between the two governments has been successful and will continue, noting that the work of the Rwandan security forces in Cabo Delgado is highly appreciated by the sister nation of Mozambique. According to Minister Nduhungirehe, Mozambique has secured and will continue to secure the necessary funding to support the Rwandan security forces operating in Cabo Delgado. In 2021, invited by Mozambique, Rwanda security forces intervened in Cabo Delgado alongside Forças Armadas de Defesa de Moçambique (FADM) 5 years later they managed to restore peace and stability, children were able to return to school and businesses reopened
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IGIHE NICIZA
IGIHE NICIZA@ImanaRep87·
Imaginé Lieutenant officier de commandement Ubu ntabisoda n'imbonerakure n'interahamwe gusa J'étais déçu
Kanyamanza.@MweneKanyamanza

@ImanaRep87 Umuntu akibaswe n'amako nkuko hariho ubutaremwe n'Imana niyo nyene

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Umuhinga yigenga
Umuhinga yigenga@yigenga·
Iyo bumenya umwe bwari ikindi Kera amapfa yarateye, hanyuma haba umugabo yagomba guhenda umugore wiwe ngo aronke ingene amucura. Wa mugabo abwira umugore ati : Ubu jewe ndi n’indwara kandi numva ndemvye. Mugabo ndiyumanganya nkiriho. Ariko ukabona nguye ntuze kumvyura. Na we wa mugabo yari yarazitse ikibindi c’ubuki mu kibeya, ni na co vyamusuka ko. Agahengera ku gasase akarerembuza amaso ati : Ikizunguzungu, ikizunguzungu. Na we wa mugore akajumararirwa. Wa mugabo bikamushusha nokurica kibeya ngo gwi! Akarengera kuribwa ubuki akagotomera, bugingo ahimvye agahaguruka ati : Ewe Mana y’i Burundi unkuyé habi ! Wa mugabo akama abijira iminsi yose iyo bagiye gukora ha hantu. Uwundi munsi wa mugore ari wenyene aribaza ati : Iyi ndwara yama ifata umugabo wanje ikamutura kuri kinya kibeya, je ngira nje kuraba ikiri ho. Aragenda, ahasanga ikibindi. Ati : Emwe bagore turahendwa ! Aca agikura ho agishira ahandi. Haciye iminsi ibiri, bagaruka gukora. Wa mugabo ngo agire aja kugwa ha handi, asanga harera. Aca aravyukirana, ati : Wa mugo, nta co wankuriyemwo a ? — Nagushiriye hano. — Zana dusangire. — Ubu nyene nanje ndahigerera. — None hari uwundi nari nazaniye ? Baranywa, barashira akanyota, basubira ku kivi. Kuva ubwo, wa mugabo ntiyabaye agisubira gucura umugore.
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AKEZA Burundi
AKEZA Burundi@akezanet·
🔴 Le @Burundi_senat vient d'approuver à l'unanimité, ce mardi 19 mai 2026, le nom de Thierry KITAMOYA (@TKitamoya), proposé par le chef de l'Etat, @GeneralNeva, au poste du commissaire chargé de la logistique électorale et des approvisionnements au sein de la @burundiceni. 📌M.KITAMOYA a été approuvé par 13 voix sur 13, soit un taux d’approbation de 100 %. #lesbeautesdecheznous #akezanet #administration #Burundi
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FOCODE
FOCODE@FOCODE_·
EDITORIAL Muyinga : Hon. Misago Amédée peut-il conditionner le mariage à la richesse ? #FocodeMagazine | 18 mai 2026 Le communiqué N° 010/2026 du 18 mai 2026, signé par Hon. MISAGO Amédée, Administrateur communal de Muyinga, n’est pas un simple rappel à la responsabilité. C’est un texte qui interroge, dérange et inquiète. Sous les habits respectables du développement, il laisse apparaître une tentation autrement plus grave : celle de faire du mariage un privilège réservé aux jeunes déjà matériellement établis. Le document, intitulé « Itangazo rya Komine Muyinga », porte l’en-tête de la République du Burundi, du ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, ainsi que de la commune de Muyinga. Il invoque la vision d’un Burundi émergent en 2040 et développé en 2060. La formule est ambitieuse. Mais elle sonne étrangement lorsqu’elle sert à justifier une intrusion administrative dans la vie privée des citoyens. Car le texte ne se limite pas à encourager les jeunes à préparer leur avenir. Il énumère des critères. Un jeune homme souhaitant fonder un foyer devrait disposer d’une maison convenablement construite, couverte de tôles ou de tuiles, posséder un champ, y planter dix avocatiers, cent caféiers et d’autres cultures. Ceux qui exercent un métier devraient présenter les biens ou les revenus issus de leur activité. Les jeunes femmes, elles aussi, sont appelées à mener des activités capables de soutenir le futur ménage. À première vue, le propos peut sembler empreint de bon sens. Qui contesterait la nécessité de préparer un mariage ? Qui nierait qu’un foyer a besoin de bases matérielles ? Mais c’est précisément là que le débat doit être posé avec rigueur. Entre conseiller et conditionner, il existe une frontière. Entre accompagner et sélectionner, il existe une ligne rouge. Et ce communiqué semble dangereusement s’en approcher. Le mariage n’est pas un certificat de solvabilité. Ce n’est ni un concours de patrimoine, ni une récompense accordée aux citoyens qui peuvent aligner une maison, un champ et des plantations. C’est une liberté fondamentale, un choix intime, un droit attaché à la dignité humaine. La Constitution burundaise protège l’égalité des citoyens, la vie privée et familiale, ainsi que la liberté de se marier. Elle ne soumet pas ces droits à un inventaire agricole. Juridiquement, le texte est donc difficilement défendable. Une commune ne peut pas, par communiqué, ajouter aux conditions du mariage des exigences que la loi ne prévoit pas. Elle peut sensibiliser. Elle peut conseiller. Elle peut soutenir. Mais elle ne peut pas créer, même de manière indirecte, un filtre social à l’entrée de la vie familiale. En droit, la bonne intention n’autorise pas l’excès de pouvoir. Socialement, le message est plus rude encore. Dans un pays où tant de jeunes vivent sans emploi stable, sans terre suffisante, sans capital, sans accès réel au crédit et parfois sans horizon, exiger une maison, un champ, dix avocatiers et cent caféiers revient à transformer la pauvreté en soupçon d’irresponsabilité. C’est demander des preuves de stabilité à une génération à qui l’on a rarement donné les moyens de la construire. La pauvreté burundaise n’est pas seulement le résultat de faiblesses individuelles. Elle est aussi le produit d’un système : mauvaise gouvernance, corruption, impunité, clientélisme, rareté des opportunités et politiques publiques insuffisantes. Dès lors, la morale administrative devient indécente lorsqu’elle ne descend que vers les plus vulnérables. Où est la même fermeté face aux détournements ? Où sont les communiqués exigeant la transparence des responsables publics ? Où est l’urgence lorsqu’il s’agit de combattre l’enrichissement illicite ? Une République qui compte les caféiers des jeunes pauvres, mais hésite à compter les abus des puissants, finit par perdre son autorité morale. Le risque est également pratique. Qui vérifiera la maison ? Qui jugera qu’elle est convenable ? Qui comptera les avocatiers ? Qui certifiera les caféiers ? Qui évaluera les revenus d’un motard, d’un maçon, d’un petit commerçant ou d’un cultivateur saisonnier ? Dans un environnement déjà traversé par la méfiance envers l’administration, de tels critères peuvent rapidement devenir des instruments d’arbitraire, de favoritisme ou de corruption locale. Le communiqué N° 010/2026 doit donc être clarifié, réécrit ou retiré. Préparer les jeunes au mariage est nécessaire. Les accompagner économiquement est souhaitable. Mais laisser croire que la pauvreté peut limiter l’accès à la vie familiale est inacceptable. Le rôle d’une administration n’est pas de trier les citoyens selon ce qu’ils possèdent. Il est de créer les conditions pour qu’ils puissent vivre dignement. Le Burundi ne deviendra pas émergent en demandant aux pauvres de mériter leurs droits. Une République digne de ce nom ne transforme pas la précarité en faute. Elle la combat. #FocodeMagazine | La Rédaction @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @MiniJustice_BDI , @MininterInfosBi , @BuhumuzaProvinc , @CNIDH_Bdi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @achpr_cadhp , @willynyamitwe , @UN_Burundi , @UN_HRC , @CIVICUSalliance , @freedomhouse , @CCPR_Centre , @fidh_fr , @EurAc_Net , @AmnestyEARO , @NEDemocracy , @KIOSFoundation , @hivos , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @bikjo
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#Burundi : Gélase Ndabirabe aurait-il un cachot à l’Assemblée nationale ? #FocodeMagazine | 18 mai 2026 Des sources au sein de l’Assemblée nationale affirment qu’un cachot non reconnu par la loi se trouverait dans l’enceinte de cette institution, dans un conteneur placé derrière les bureaux du Secrétaire général. Selon ces sources, des personnes arrêtées de nuit y seraient conduites avant d’être, pour certaines, transférées vers les cachots du renseignement ou dans une cave de la permanence nationale du CNDD-FDD. L’entourage de Gélase Daniel Ndabirabe est cité. Le FOCODE appelle toute personne détenant des informations à se manifester. Des sources du FOCODE au sein de l’Assemblée nationale disent avoir connaissance de l’existence d’un cachot qui ne serait prévu par aucun texte de loi. Ce lieu de détention se trouverait, selon elles, dans un conteneur situé derrière les bureaux du Secrétaire général de l’Assemblée nationale. Ces sources affirment que des personnes y seraient parfois conduites la nuit, après leur arrestation. Certaines seraient ensuite transférées vers les cachots du Service national de renseignement ou vers une cave qui se trouverait à la permanence nationale du CNDD-FDD. À ce stade, le FOCODE ne dispose pas encore d’éléments permettant d’établir publiquement l’existence de ce cachot. Mais les informations recueillies auprès de sources internes à l’institution soulèvent de sérieuses interrogations. 🔴L’entourage de Gélase Ndabirabe cité Gélase Daniel Ndabirabe, président de l’Assemblée nationale, est connu pour être entouré de personnes dont certains noms reviennent dans des dossiers de graves violations des droits humains, notamment des enlèvements suivis de disparitions. C’est le cas de Germain Tangishaka, policier et officier d’ordonnance du président de l’Assemblée nationale. Il est cité dans des affaires d’enlèvements commis lorsqu’il dirigeait les services de renseignement dans la province de Bubanza. Jusqu’à présent, Germain Tangishaka n’a jamais expliqué ce qu’il est advenu des personnes qui auraient été enlevées sous sa responsabilité. D’autres personnes proches de Gélase Ndabirabe sont également citées. Certaines se seraient vantées de participer, la nuit, à des arrestations. 🔴Le cas Chadia Mukaremera Une autre question est revenue dans les échanges avec des sources travaillant à l’Assemblée nationale : Chadia Mukaremera, employée de la CNIDH, serait-elle passée par ce cachot ? « Avez-vous bien vérifié que Chadia Mukaremera, employée de la CNIDH, n’est pas passée par ce cachot de l’Assemblée nationale ? », a demandé un employé de l’institution. Le FOCODE ne dispose, pour l’instant, d’aucune réponse à cette question. Chadia Mukaremera a été enlevée dans la matinée du 25 février 2026, alors qu’elle se rendait à son travail. Elle aurait été enlevée après avoir répondu à un appel téléphonique de Chantal Bakamiriza, Secrétaire générale de la CNIDH, qui lui aurait dit qu’elle voulait passer la prendre pour l’emmener au travail. Ce qui étonne, selon les informations recueillies, c’est que Chantal Bakamiriza ne se serait pas inquiétée, ce jour-là, de l’absence de Chadia Mukaremera à son poste. Or, Chantal Bakamiriza est présentée comme très proche de Gélase Ndabirabe. Parmi les raisons qui auraient pu valoir à Chadia Mukaremera son enlèvement figure le soupçon selon lequel elle collaborerait avec Sixte Vigny Nimuraba, ancien président de la CNIDH. Elle aurait également détenu des informations sensibles mettant en cause Gélase Ndabirabe et un responsable de la CNIDH. Depuis son enlèvement, Chadia Mukaremera n’a plus jamais été revue. Près de trois mois se sont écoulés. 🔴 Le FOCODE lance un appel à témoins Le FOCODE lance un appel à toute personne qui disposerait d’informations sur ce cachot présumé au sein de l’Assemblée nationale. Quelqu’un y aurait-il déjà été détenu ? Quelqu’un connaîtrait-il une personne qui y aurait été enfermée ? Des employés de l’Assemblée nationale auraient-ils observé des mouvements suspects autour de ce conteneur ? Toute personne disposant d’informations sur cette affaire est priée de contacter le FOCODE sur WhatsApp au : +32 465 65 19 05. #FocodeMagazine | La Rédaction @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @CNIDH_Bdi , @MiniJustice_BDI , @Burundi_Police , @MininterInfosBi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @CIVICUSalliance , @EurAc_Net , @bikjo
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FOCODE
FOCODE@FOCODE_·
Colonel Gélase Niragira arrêté pour vol présumé de vivres destinés aux recrues #FocodeMagazine | 18 mai 2026 Le commandant du Centre d’instruction de Mutukura, le colonel Gélase Niragira, a été arrêté et conduit à la prison centrale de Ruyigi. Il est accusé, avec un sous-officier chargé de la logistique dans ce camp, d’avoir tenté de vendre plusieurs sacs de riz destinés aux recrues en formation militaire. Cette arrestation intervient après plusieurs alertes, dont celle du FOCODE, sur la faim et le détournement présumé de vivres dans les centres d’instruction de Mutukura et de Mabanda. Le colonel Gélase Niragira, commandant du Centre d’instruction de Mutukura, a été arrêté. Selon les informations reçues, il a été conduit à la prison centrale de Ruyigi avant-hier, le 16 mai 2026, à 18h45. Il est entré en prison avec un sous-officier chargé de la logistique dans ce même centre d’instruction. Tous deux sont accusés d’avoir été surpris alors qu’ils s’apprêtaient à vendre plusieurs sacs de riz destinés aux recrues en formation militaire à Mutukura. 🔴Le calvaire des recrues Il y a quelques semaines, le FOCODE avait dénoncé la famine qui frapperait des recrues dans différents centres d’instruction. Les informations recueillies concernaient surtout les centres d’instruction de Mabanda et de Mutukura. Selon ces informations, les vivres destinés aux recrues seraient volés par certains responsables de ces camps, qui iraient ensuite les vendre. Des militaires chargés de former ces recrues, appelés instructeurs, avaient crié au secours. Ils demandaient aux responsables de l’armée de se rendre dans ces deux centres pour constater eux-mêmes l’ampleur de ce vol honteux. La formation militaire demande beaucoup d’efforts physiques. L’armée prévoit normalement des vivres suffisants pour ceux qui suivent ces formations, communément appelés recrues. Mais dans ces centres d’instruction, les recrues souffrent. Elles recevraient des rations très insuffisantes. Elles ne recevraient pas de pain alors que la farine aurait été livrée. Pour la viande, elles ne verraient souvent que des os. L’huile disparaîtrait. Le riz serait détourné. La situation est grave. 🔴Le témoignage d’une recrue passée par Mutukura Une recrue passée par le Centre d’instruction de Mutukura a livré un témoignage sur ce qu’elle dit avoir vu de ses propres yeux. « J’étais au Centre d’instruction de Mutukura. J’y ai passé deux mois. Je suis arrivé le 16 janvier. Tout ce qui se passait, je le voyais. La nourriture qu’on nous donnait ne pouvait même pas rassasier un petit enfant. La viande sortait du camp pour être vendue. La farine passait par une petite ouverture et était emportée pour être vendue. Le riz était régulièrement transporté à moto. L’huile était cachée puis vendue. Quand il fallait décharger la farine, c’est nous qui le faisions, mais nous ne recevions pas de pain. Ce qu’on nous disait, c’est que dans l’armée, on donne de l’eau et des coups. Au moment des repas, nous étions battus comme des serpents. Si quelqu’un osait dire au responsable de semaine : “Regardez ce qu’on m’a donné”, on le mettait immédiatement en position faciale et on le frappait. Il pouvait même repartir sans manger. Beaucoup ont fui à cause de la faim. Certains tombaient malades et mouraient. Quand tu allais te faire soigner, on te frappait, puis on te donnait un seul comprimé contre les maux de tête. On te disait ensuite : si ça ne va pas, tu reviendras demain. Ce sont des choses que je connais bien, que j’ai vues de mes propres yeux. J’en ai tellement vu que je ne pourrais pas tout raconter. À Mutukura, ce n’est peut-être pas un camp comme les autres. Si tu n’as pas d’argent pour acheter un avocat, tu dors affamé, parce qu’on venait te dire que la nourriture était terminée et qu’il fallait donner des haricots, eux aussi sans sel ni huile. Vraiment, les recrues sont très maltraitées. Moi, j’étais entré, mais je suis parti à cause des mauvais traitements que j’ai vus. » 🔴Qui est le colonel Gélase Niragira ? Le colonel Gélase Niragira, arrêté dans cette affaire, est originaire de Remera, en commune Muruta, dans l’ancienne province de Kayanza. Il est entré dans l’armée burundaise en 2005, en provenance du mouvement CNDD-FDD. Son matricule est SS1459. Il a servi dans des missions de maintien de la paix en Somalie et en République centrafricaine. Il est honteux de voir un officier de ce rang accusé de voler la nourriture de ceux dont il a la charge, au point de les affamer. L’arrestation et l’emprisonnement du colonel Gélase Niragira sont une bonne chose. Mais les responsables de l’armée burundaise ne devraient pas s’arrêter là. Ils devraient se rendre dans tous les centres d’instruction militaire et mener des enquêtes sur la manière dont les recrues sont nourries. La situation est réellement grave. #FocodeMagazine | La Rédaction
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IGIHE NICIZA
IGIHE NICIZA@ImanaRep87·
Chien Lt Ndihokubwayo Claver 48promotion de l'iscam 82397 comme numéro matricule aujourd'hui en Mission de Minusca en République centrafricaine est connue sous le Site qui sème la Haine Zizanie sous le Nom : Muhutu c'akenge .
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Umuhinga yigenga
Umuhinga yigenga@yigenga·
Guillaume Harushimana est mis en examen pour « complicité de triple homicide, aggravée par la préméditation, la cruauté et la vulnérabilité des victimes ». D’après les informations recueillies par les enquêteurs italiens, il aurait participé à l’organisation du massacre, en tant qu’homme que les enquêteurs présentent comme un proche collaborateur du général Adolphe Nshimirimana. L’enquête mentionne également les noms d’autres hommes impliqués dans le massacre, dont trois auteurs matériels, tandis qu’un quatrième n’a pas été identifié avec certitude. Bien que leur identité soit connue, les autorités italiennes n’ont pu engager de poursuites que contre Harushimana, car il réside de manière stable en Italie depuis des années. En revanche, elles n’ont pas compétence pour agir à l’encontre des autres suspects.
KABURAHE@AntoineKaburahe

Onze ans après l’assassinat des 3 missionnaires italiennes à Kamenge, la justice continue de fouiller, d’interroger, de recouper. La cour d'appel de Bologne estime que le suspect, Guillaume Harushimana, doit rester en détention. Lire mon éclairage👇 antoinekaburahe.com/pourquoi-guill…

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FOCODE
FOCODE@FOCODE_·
🔴 Gélase Daniel Ndabirabe yoba afise agasho mu Nama Nshingamateka ? Amwe mu masoko yacu mu Nama Nshingamateka avuga ko hariyo agasho katazwi mu mategeko. Aya masoko avuka ko kano gasho kari muri container iri inyuma y'ibiro vy'umunyamabanga mukuru w'Inama Nshingamateka (Secrétaire Général). Aya masoko yemeza ko hari abantu bakunze gufatwa mw'ijoro bakajanwa muri ako gasho, bamwe boba bajanwa mu nyuma mu busho bw'iperereza canke muri cave iri muri Permanence nationale ya CNDD-FDD. Gélase Daniel Ndabirabe asanzwe afise abamukikuje barimwo abazwi mu mabi akomeye, harimwo kunyuruza abantu bakaburwa irengero ryabo. Akarorero ni umupolisi agendanira umukuru w'Inama Nshingamateka (officier d'ordonnance), Germain Tangishaka, azwi mu mabi yo kunyuruza abantu yakoze mu gihe yatwara iperereza mu ntara ya Bubanza. Germain Tangishaka ntarigera avuga iyo yashize abo yanyuruje. Hari abandi bavugwa ya Gélase Ndabirabe boba bigamba ingene barara barafata abantu. 🔴 Chadia Mukaremera ? "Ubwo mwaratohoje neza ko umukozi wa CNIDH, Chadia Mukaremera, atoba yaraciye muri ako gasho ko mu Nama Nshingamateka ?". Ico ni ikibazo twabajijwe n'umwe mu bakozi bo mu Nama Nshingamateka. Ariko nta nyishu dufise kuri ico kibazo. Chadia Mukaremera yanyurujwe mu gitondo c'uwa 25.02.2026, mu gihe yari mu nzira aja ku mirimo yiwe ya misi yose. Yanyurujwe ahejeje kwitaba telefone y'umunyamabanga mukuru wa CNIDH, Chantal Bakamiriza, yamubwira ko ashaka kumuhitana ngo amujane ku kazi. Icatangaje ni ingene uwo mukoresha wiwe atigeze akurikirana uwo musi ingene Chadia atatonze ku kazi. Chantal Bakamiriza ari mu begereye cane Gélase Ndabirabe. Muvyo Chadia Mukaremera yoba yarazize harimwo ko yiketswe ko akorana na Sixte Vigny Nimuraba yahoze arongoye CNIDH, mu gihe hari amabanga yari abitse avugwamwo Gélase Ndabirabe n'umwe mu ndongozi za CNIDH. Kuva anyurujwe, Chadia Mukaremera ntarigera asubira kuboneka. Amezi agiye kuba atatu. 🔴 FOCODE irateye akamo aboba bafise amakuru kuri kano gasho kavugwa mu Nama Nshingamateka. Hari uwoba amaze gupfungirwa muri kano gasho ? Hari uwoba azi umuntu yoba yaragapfungiwemwo ? Uwogira ayo makuru yotwandikira kuri WhatsApp : +32465651905 @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @MininterInfosBi , @Burundi_Police , @CNIDH_Bdi , @MiniJustice_BDI , @nshingamateka , @Burundi_senat
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Ndondeza amangetengete
Ndondeza amangetengete@ikigatanyakazi·
Ninde afise nk'uyu tugahaya ??? Oma @Maggybarankitse ni number 1 ! Imana imukomeze, igume imufyinisha, inamuhesha agaciro abereye. Félicitations encore Oma wacu ❤️❤️❤️❤️ Mbaririra bamwe bamwangaza na bamwe birirwa bamurtyoza muti tention so comment ??
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Maison Shalom International
Maison Shalom International@Maison_Shalom·
Historic! @NotreDame confers #Maggy with her 8th Honorary Degree, celebrating a visionary leader whose heart is rooted in the victory of love. Congratulations! 🎉🥳 📷: Matt Cashore & Michael Caterina
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André Nikwigize
André Nikwigize@AndreNikwigize1·
#Burundi. “La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament », disait Thomas Sankara, ancien Chef d’Etat du Burkina Faso. Ce message est également valable pour les dirigeants du CNDD-FDD qui, depuis des années, prononcent des discours théoriques et les promesses trompeuses, sans que des actions concrètes soient engagées. 1. Le #Burundi est malade. La pauvreté s’exacerbe et se généralise. La production agricole chute et l’insécurité alimentaire s’installe. Les infrastructures se détériorent (les routes, les installations électriques, les écoles, les centres de santé et hôpitaux). L’administration publique est devenue inopérante et politique. Le pouvoir est absent. Les dirigeants passent des semaines, des mois, des années, à dénoncer, à crier aux voleurs, aux fainéants, aux insouciants, aux criminels. Mais, aucune action, aucun programme. Aucune réforme pour changer la situation. 2. Au #Burundi, les ressources publiques sont dilapidées, la corruption devient endémique. Pendant que dans d’autres pays, les dirigeants font la chasse aux mauvais gestionnaires et aux détourneurs de ressources publiques, au #Burundi, les dirigeants ferment les yeux et demandent simplement à ceux qui se sont servis dans les caisses de l’Etat de remettre l’argent de l'Etat volé. Aucune sanction. Aucune mesure de répression. Les coupables sont connus, mais ils sont protégés. 3. Les droits de l’homme sont bafoués. Des citoyens sont tués, au vu et au su des dirigeants, et les criminels ne sont jamais inquiétés. Les acteurs politiques n'ont plus d'espace d'expression et de participation à la gestion du pouvoir. Les organisations de la société civile sont interdites d'operer librement. Les médias sont réduits au silence. 4. Des centaines de milliers de réfugiés, constitués d'hommes, de femmes, de jeunes, croupissent dans les camps de réfugiés des pays voisins ou ailleurs, dans des conditions difficiles. Les dirigeants ne s’en émeuvent pas. Aucun programme pour leur réintégration dans leur pays. 5. Les dirigeants organisent des campagnes pour la paix, des séances de prières, sans de réels actes de foi, dans un pays où les populations souffrent de faim et de maladies, où les populations vivent dans une peur quotidienne d’être tuées, torturées ou emprisonnées, où les populations ne peuvent pas s’exprimer leur souffrance, où les jeunes n’ont pas d’emploi. Aucune empathie. Seulement des promesses que demain sera meilleur. 6. Il faut mettre les mots aux maux : le #Burundi est malade. Malade de ses dirigeants. Le #Burundi a besoin d’une nouvelle gouvernance, un nouveau leadership. Le #Burundi a besoin d’institutions fortes, qui protègent les citoyens, et non d’hommes « forts », qui servent les intérêts d’un petit groupe, pendant que le peuple se meurt.
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Elsie Gretta Burundi🇧🇮
“Ba Afande ngo ntibatahura ingene woja mwijuru ukenye “bati abazungu baraduhenze 🤣
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Abiy Ahmed Ali 🇪🇹
Abiy Ahmed Ali 🇪🇹@AbiyAhmedAli·
Last August, in partnership with the Dangote Group, we made significant progress by signing a landmark shareholders’ agreement for a fertilizer plant with a planned annual production capacity of 3 million metric tons of urea. In October 2025, we officially launched construction of the project. This initiative represents far more than infrastructure. It is a strategic investment in Ethiopia’s agricultural transformation, food security, industrial growth, and economic self-reliance. Once completed, the fertilizer plant will play a vital role in strengthening local production capacity, reducing dependence on imports, supporting millions of farmers, and creating new opportunities for jobs and investment. This morning, together with @AlikoDangote, I visited the project site in Gode to assess the progress achieved so far. I am encouraged by the steady momentum across the project area. Construction activities are advancing as planned across multiple sections of the site, reflecting the strong commitment and collaboration driving this important national project forward.
Abiy Ahmed Ali 🇪🇹 tweet mediaAbiy Ahmed Ali 🇪🇹 tweet mediaAbiy Ahmed Ali 🇪🇹 tweet mediaAbiy Ahmed Ali 🇪🇹 tweet media
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