Ka-Ching!
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Ka-Ching!
@KaChing_World
Creating an enterprising #youth who seek opportunities, solve problems & who have mastered the basics of #business, #entrepreneurship, #lifeskills & #Bitcoin

In the last year, the world has printed 9.3% more money. Global M2 money supply has reached $141T in 2026. When inflation starts to run hotter again, they will blame it on Iran and other proximate factors. But the root driver is the money printer has been running hot for the last year. Where? China increased their money supply by 13.6% in the last 12 months. Their M2 is now $50T, making it the largest global driver of fiat inflation. US growth in M2 is just 4.6% over the last 12 months, making the US comparatively responsible. (But make no mistake, this means your dollars have been debased by almost 1/20th of their value in just a year.) Since we live in a global economy, we're subject to the aggregate impact of GLOBAL money printing. The US has been accustomed to being the largest monetary base and therefore largely controlling global debasement. But China's money supply is now 2x as large as the USA's. Your savings are being debased by Chinese monetary policy decisions and you have no control. Nobody asked your permission. Nobody told you it was happening. But your savings just got diluted by 9.3% in one year. Note: I'm currently updating the Global Asset Landscape for 2026 (see prior tweet). It will be out in the next few weeks, stay tuned!


Bitcoin to $1M isn't a prediction. It follows a law of nature. @Giovann35084111 joins me to break down the Power Law governing Bitcoin's price trajectory. The same pattern exists behind earthquakes, galaxies, the growth of cities, the internet's adoption and more. TIMESTAMPS: 00:00 What is Bitcoin Power Law Theory? 7:58 What Does Bitcoin Power Law Explain? 14:03 The Bitcoin Chart You Can't Unsee 14:52 Bitcoin's Price = Time to the Power of ~6 21:30 Bitcoin Follows Laws of Nature, Just Like the Universe 26:22 97% of Bitcoin's Behavior Explained by One Equation 33:37 Bitcoin's Addresses Grow Like the Internet, But Faster 34:10 Why Bitcoin Is a Bottom-Up Network, Not an S-Curve 37:44 Does the Power Law Apply to Gold or Nvidia? No. Here's Why. 39:18 S&P 500 Is Just Beating Inflation - Bitcoin Is Something Else 49:43 Price Predictions: $120K in 2026, $1M in 8 Years, $10M in 20? 56:40 Bitcoin Has Gone Up 100 Million Times. Still Has 100x Left.

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.





This is almost as true in the US.














