🇺🇸 Left Based
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@LeftBased
Let your credo be this: Let the lie come into the world, let it even triumph. But not through me. - A. Solzhenitsyn Ephesians 6:12 I follow back.



Clemson is $1.5B in debt. Syracuse is closing or pausing 93 programs, UNC-Chapel Hill plans to cut spending by $89M over 3 years. Duke recently let 600 employees go in a $350M budget cut. Indiana public colleges announced a plan to eliminate or merge 580 programs statewide.


The word “Nakba” (catastrophe) wasn’t invented by Palestinians to describe Jewish “ethnic cleansing.” It was coined in 1948 by a Syrian Arab historian, Constantin Zureiq, in his book The Meaning of the Disaster. He used it to describe the humiliating failure of the Arab world — their leaders’ arrogance, their lies to their own people, their military incompetence, and their refusal to accept a Jewish state. Zureiq wrote that the Arabs had “imaginary victories” and put their public “to sleep” with boasts — until the real disaster hit: they couldn’t wipe out the Jews. The original Nakba wasn’t about refugees. That a rebrand from several decades later. It was about the Arab leaders’ catastrophic decision to launch a war of extermination ... and lose. They’ve spent 77 years rebranding their own failure as Jewish guilt. That’s the only real "Nakba" they can’t forgive.

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Midwits ask "where is this coming from" instead of "is this true" because they are inherently suspicious of any thought emerging from individual intelligent minds rather than from the prevailing social consensus.




The fact that almost EVERY former confederate state is moving to completely eliminate Black representatives almost immediately after the SCOTUS decision should be more than enough proof that voting rights still need protection and racism is far from gone in this country.

The collapse of trust in science is going to go down in history as one of the most sad, bizarre, and destructive social contagions of modern times. We fed billions, cured diseases and powered nations - yet people ran toward conspiracies instead.


the federal minimum wage is still 7.25. I am 34 and have never made more than 20k/yr, rarely more than 15. it’s really important that i, as a working person oppressed by capitalism, follow news and politics coverage written by people paid 6 figures to live in the culture city.

Today's Supreme Court decision on race-based redistricting is bigger than people even realize. I've watched this play out for two decades, mostly in Chicago. The argument for race-based districts was always that they protect minority representation. What they've actually done is inflame segregation, and not just for voters but also for the elected officials. When, say, ~90% of one racial category dominates a legislative district, the lawmaker representing it is incentivized against interacting with the world beyond it. They don't have to find common ground because there is simply no coalition to build. Alienation is a requirement of the job. Now imagine a Chicago aldermanic map drawn for compactness rather than identity: a 65/20/15 district. You literally would not be able to win a seat on city council by pandering to one single group. You'd actually have to go talk to people about how they actually live and things they care about: schools, safety, jobs, taxes. Working-class voters of every background want roughly the same things. Identity-based districts function to paper over that. But a blended district would necessitate it. The superficial grievance model of left-wing politics relies on the existence of racially sorted districts. Today's ruling makes that sorting harder. That's what matters here.



I'm always flummoxed when mainstream news sources describe a lawsuit, indictment, or pertinent document without actually linking to it. The SPLC indictment isn't linked in New York Times, AP, BBC, The Guardian, or any of first 10 sources I checked. Just have to take their word for it.





