Marcus
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Marcus
@MTKS75
Beaucoup de Rhum. Karukéra & l'île aux fleurs 🏝 Conservateur mais ouvert ! Tom&Jerry addict Soutien de #DominiqueDeVillepin 🇫🇷
Au pays des druides & du vin ! Katılım Aralık 2011
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Le média de gauche a choisi d’illustrer son numéro par l’image d’un colon israélien photographiant une Palestinienne, visiblement mal à l’aise.→l.lefigaro.fr/BsKe

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🇱🇧 🇮🇱 🕊️ Déclaration importante de l’ancien président Amine Gemayel à @LOrientLeJour : "Israël ne voulait pas, en réalité, appliquer l’accord du 17 mai 1983”
lorientlejour.com/article/150333…
"Malheureusement, Israël a ajouté, à la dernière minute, des clauses au texte négocié auparavant. Dans une lettre datée du 17 mai 1983 (jour de la signature de l’accord), David Kimche, haut fonctionnaire du ministère israélien des Affaires étrangères, présente de nouvelles conditions, dont le retrait simultané de l’armée syrienne du Liban. C’était une façon de donner à Damas un droit de veto.
D'autant que nous ne pouvions pas contrôler la décision du retrait de l'armée syrienne. De plus, ils ont demandé la libération des soldats israéliens capturés au Liban et la restitution des dépouilles mortelles de ceux qui ont été tués au combat. Ces derniers se trouvaient toutefois dans des territoires contrôlés par les Syriens et les Israéliens.
Mais pourquoi Israël a-t-il imposé ces conditions ? Nous avons appris plus tard, auprès des Français, qu’après l’invasion israélienne de Beyrouth (1982), les Américains avaient sanctionné Tel-Aviv, fait rare, en gelant des contrats relatifs à l'approvisionnement en armes et à des aides financières.
Israël ne voulait donc pas, en réalité, appliquer l’accord. Mais ce qui lui importait, c’était que les sanctions américaines soient abrogées au Sénat."
Entretien par @yaraabiakl1
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#20260414112646" target="_blank" rel="nofollow noopener">rtl.fr/actu/justice-f…
ZXX
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«Juifs, musulmans, il y en a des bien et des moins bien, des gens parfaits et des salauds, chez les uns et chez les autres, il n’y a rien de pire que les étiquettes.»
Ginette Kolinka, 101 ans maintenant, mémoire et esprit intacts. #survie
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🔴 🗣️ "On ne peut pas être pour l'agresseur israélien au Liban [...] et on ne peut pas non plus être pour une milice armée par l'Iran qui est sur notre territoire", résume @RimaAbdulMalak, directrice du journal L'Orient-Le Jour depuis Beyrouth.
#ToutEstPolitique #Canal16
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Israelis harassed L’Espresso magazine so much claiming the vile israeli soldier photo is fake, they published the full video | via @MareLontano
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Cela deviendrait il une habitude que les chefs se défaussent sous les sous chefs...
#Lafarge #ProcèsSarkozy
Laurent Valdiguié@Valdiguie
« Déplorant que l’ancien PDG se « défausse » de ses responsabilités sur ses collaborateurs, la présidente a fustigé « une forme de lâcheté ». Cette ligne de défense « rend le tribunal particulièrement perplexe ». Par Soren Seelow @lemondefr lemonde.fr/societe/articl…
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«Le pape est le chef de l’Église catholique, et il est juste et normal qu’il invoque la paix et qu’il condamne toute forme de guerre», a ajouté la chef du gouvernement italien. →l.lefigaro.fr/TTw1

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LA VICTOIRE DE L'ESPOIR FACE À L'ESPRIT DE DÉFAITE
La fin de l’ère Orbán en Hongrie est un signe clair. L’extrême droite antilibérale, anti-européenne et anti-immigrés n’est pas invincible. C’est peut-être même le commencement timide du printemps démocratique en Europe. Le trumpisme n’a pas le vent en poupe, il parait d’ores et déjà politiquement déclinant, sinon moralement agonisant. Pourtant l’extrême droite mondiale n’a pas ménagé son soutien : JD Vance en se rendant à Budapest, Javier Milei et Benjamin Netanyahou en envoyant desmessages, Marine Le Pen en célébrant son « partenaire et allié » et « ami ».
Une hirondelle ne fait pas le printemps. Le signal est fragile, car il faut se souvenir qu’à la victoire de Donald Tusk contre le régime illibéral du PiS a succédé la victoire du candidat du PiS à la présidence de la République. Ce printemps démocratique n’est pas l’affaire d’une élection, mais d’un long processus de libération des peurs, des ressentiments, des fantasmes irréalistes.
Pourtant, quel contraste entre les rues de Budapest et le climat en France, où nous risquons les « saints de glace », ces gelées tardives qui compromettent les fruits et provoquent les années sans vin. Car dans le même temps en France, tous les signaux pointent dans l’autre direction. Quelque chose est en train de céder dans le pays. Les rencontres et dîners entre le patronat et le RN se multiplient. Nous aurions ainsi l’identitarisme aussi tardif en 2027 que nous avons eu le socialisme tardif en 1981, à contre-courant du reste du monde occidental et à vrai dire même du Bloc de l’est. Cet épisode a rogné notre place dans le monde et bridé nos forces économiques et innovatrices.
Nous ne sommes pas obligés d’être toujours à la pointe de la mode d’hier !
Cela amène une question de fond : pourquoi ces phénomènes tardifs se répètent-ils en France ? Sans doute un peu à cause de l’esprit contraire, si français, qui aime les contre-pieds et parfois les radicalités abstraites. Mais il y a quelque chose de plus structurel, c’est le rôle des élites dans notre pays. Car l’histoire de 1981, c’est celle d’une demande de justice sociale qui ne trouvait plus de débouché dans un giscardisme qui faisait la part belle aux élites sociales triomphantes et ne voyait monter ni le chômage de masse, ni la première désindustrialisation. Mais ces élites ont su retarder sans cesse l’inévitable, jusqu’à conduire à l’échec du tournant de la rigueur de 1983. C’est un mécanisme ancien.
Depuis deux cents ans les élites sont tenues sous haute suspicion en France, depuis deux cents ans, ce sont elles qui ralentissent les changements autant qu’elles peuvent, puis cèdent brusquement, se radicalisent et poussent encore plus loin la logique de la rupture. Révolutions et affaissements se sont, à chaque fois, produits d’abord dans la bourgeoisie, la haute noblesse, le haut clergé avant de devenir le mouvement irrésistible de la Révolution Française ; en 1848 ; en 1870 ; en 1940 – dans un sens ou dans un autre, car il ne s’agit pas de dire que toutes ces bascules se valent, mais qu’elles sont toutes des mouvements de balancier plus brutaux que ceux vécus dans d’autres pays.
Entre le dégagisme de LFI et d’une partie du RN et l’élitisme conservateur du macronisme, arc-bouté sur ses privilèges, figé dans une politique statique et une posture esthétique, la France est une nouvelle fois prise au piège. Etrange symbole d’ailleurs de successeurs autoproclamés à Emmanuel Macron qui décident de s’attaquer au symbole du 1er Mai, le seul jour férié officiellement chômé et payé de France, jour de l’unité populaire. Tant qu’elles le peuvent, les élites s’évadent ; elles se replient dans l’entre-soi ; elles choisissent le séparatisme.
Puis, quand la peur du peuple devient trop grande, elles se résolvent à pactiser avec le chien de garde qui promettra de les protéger des colères populaires et acceptera de trahir ses engagements populistes.C’est en un mot l’esprit de défaite qui est le principal danger. Cette petite voix qui intime de céder, qui dit que c’est trop tard, qu’il faut enfourcher la rupture brutale pour continuer à dominer. C’est le lâche soulagement des élites économiques, intellectuelles, sociales. Celui qui conduit à multiplier des tablées patronales autour de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, des sortes de banquets antirépublicains qui mettent à l’ordre du jour le ralliement à bas bruit. C’est le renoncement, le repli, le cynisme. La maladie des élites françaises c’est encore et toujours l’esprit de cour, ce parisianisme de dîners en ville où se font et se défont les dynasties régnantes, où l’on peut s’ébahir des beaux chromos d’un prince consort en vacances qu’on imagine déjà en futur président. Il est temps de renouveler ces élites, d’ouvrir leurs portes aux forces vives de la nation.
C’est pourquoi la clé de l’élection de 2027 sera la remise en route de l’ascenseur social. La bataille contre l’esprit de défaite se gagnera à l’école et par l’emploi. C’est la clé d’un traité de paix entre le peuple et les élites. Il s’agit d’accomplir la reconstitution d’une élite publique de fonctionnaires issus de tout le peuple et dévoués au service de l’intérêt général. D’obtenir l’émergence de voix intellectuelles représentatives de toutes les diversités sociales, géographiques et culturelles. Defavoriser l’ascension d’une génération d’entrepreneurs et de fondateurs qui font vivre l’esprit d’une nation d’ingénieurs et d’inventeurs.
Nous avons besoin d’une nouvelle dynamique politique pour y parvenir. Le mouvement par le rassemblement, le rassemblement par le mouvement, voilà la conscience historique profonde du gaullisme qui sait que la justice sociale est le préalable à l’autorité de l’Etat, qui est la condition d’une ambition de transformation collective, écologique et économique.
Il y a quelques moments presque miraculeux de renouvellement sans rupture ni dérive, des moments réformateurs et refondateurs du lien entre le peuple et l’élite, comme ce fut le cas en 1881 avec les grandes lois républicaines et l’école gratuite, laïque et obligatoire. Comme ce fut le cas en 1936 avec le Front populaire. Comme ce fut le cas en 1958 avec la refondation de la Ve République.
C’est quand elle se renouvelle que la France parle vraiment au monde.
Dominique de Villepin
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Les Républicains : le retour du clan des chiraquiens lopinion.fr/politique/les-…
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HONGRIE : Eureka !
@PM_ViktorOrban reconnait sa défaite !
lefigaro.fr/international/…
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Je viens de m’entretenir avec Peter Magyar pour le féliciter de sa victoire en Hongrie !
La France salue une victoire de la participation démocratique, de l’attachement du peuple hongrois aux valeurs de l’Union européenne et pour la Hongrie en Europe.
Ensemble, faisons avancer une Europe plus souveraine, pour la sécurité de notre continent, notre compétitivité et notre démocratie.

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