Mathieu Bertolo

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Mathieu Bertolo

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@MathieuBRTL

CEO & Explorer @briefstory ⚡️ @mesaj_io 💬 Metaverse Walker 🧑🏻‍🚀 #JamaisSansElles

Paris Katılım Mayıs 2010
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Mathieu Bertolo
Mathieu Bertolo@MathieuBRTL·
"La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance." M. #Yoda
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tatiana f salomon
tatiana f salomon@tfsalomon·
#RadioLFIPigasse : Ah ! Jean François #Bizot, ah ! Léon #Mercadet, si vous saviez, mes très chers amis, ce qu'est devenue notre RadioNova… Face à la déconstruction « mélenchoniste » du si beau rêve de Bizot — qu'était Radio Nova —, où nous nous sommes tant aimés, où nous avons tant dansé et travaillé pour participer à faire éclore un monde nouveau, ouvert à tous les vents, où chacun avait sa place, où nous étions tous d'accord pour ne pas être d'accord, lieu de liberté, de fraternité, de musiques du monde et de solidarité universelle, tout tissé de joie et d'allégresse, il ne reste plus rien, même plus une larme pour pleurer ! Notre beau rêve : donner naissance à une contre-culture underground française qui ne serait pas CONTRE mais POUR ! Je me rappelle nos discussions jusqu'au bout de la nuit, au « Château » : où s'entrecroisaient les récits de Patrice Van Eersel, qui nous racontait qu'il existait en Russie, un lieu entièrement organisé autour des femmes enceintes, afin qu'elles accouchent en présence des dauphins, pendant qu'au loin Fela chantait pour faire lever le jour ! Nous avons vécu si loin de la pensée binaire et des passions tristes ! Et voilà aujourd'hui ce que #Nova est devenue : Radio LFI Pigasse, une radio d'alignement idéologique ! En clair, ce n'est pas un banquier « vaguement de gauche » qui aurait racheté Nova par hasard. C'est un acteur politique engagé qui assume de transformer sa radio en outil de propagande haineuse. Ce n'est pas simplement l'évolution naturelle d'un média. C'est une transformation politique assumée. La radio de Bizot, qui fut un laboratoire de liberté, semble désormais épouser sans distance les réflexes militants les plus conformistes de l'époque : obsession identitaire, lecture communautaire de tout, indulgence envers certains radicalismes, simplification permanente du réel, et surtout cette incapacité croissante à accepter la contradiction sans immédiatement disqualifier moralement celui qui pense autrement. Le plus tragique est peut-être là : nous avions rêvé d'une contre-culture libre ; nous voyons triompher une culture militante qui ressemble à ce qu'autrefois nous combattions. Le rêve originel de Bizot a été purement et simplement remplacé par un projet militant assumé, dont MPigasse est le pilote tout-puissant — parfait miroir de ce qu'il prétend par ailleurs dénoncer. Oui, Matthieu Pigasse est propriétaire de Radio Nova et il est évidemment libre d'en faire ce qu'il veut - vive le libéralisme ! Mais sa liberté à géométrie variable est une liberté qui enferme. Elle est le contraire de la nôtre ! Total soutien à ma très chère @SophiaAram ! 😍
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tatiana f salomon
tatiana f salomon@tfsalomon·
À la recherche de la "structure qui relie" Ce texte est une tentative de mise en relation. Une invitation à penser ensemble certaines questions devenues essentielles. Depuis toujours, l’humanité a pensé le monde comme séparé : les êtres, la matière, la conscience, le vivant, le cosmos. Pourtant, certaines traditions spirituelles, certaines intuitions philosophiques et certaines découvertes contemporaines, comme la physique quantique semblent indiquer autre chose : la relation pourrait être plus fondamentale que la séparation. Je ne cherche ni à mélanger les savoirs, ni à faire dire à la science ce qu’elle ne dit pas. Je cherche seulement à observer les résonances possibles entre plusieurs approches du réel (l’imagination créatrice d’Ibn Arabi, l’intuition symbolique de l’Égypte Ancienne, certaines visions relationnelles de la Théorie Quantique des Champs, la pensée systémique de Gregory Bateson…) et la transformation anthropologique provoquée par les #IA. L’enjeu n’est pas de produire une nouvelle croyance – surtout pas ! –, mais d’acter l’avènement d’un nouveau paradigme, en maintenant ouvertes les questions essentielles : Qu’est-ce que l’intelligence ? Qu’est-ce que la conscience ? Qu’est-ce qu’un esprit ? Qu’est-ce qu’un être ? La séparation est-elle première ? Ce changement de paradigme que nous vivons aujourd’hui est comparable au bouleversement copernicien : l’intelligence apparaît désormais comme plurielle. Nous ne pouvons plus en revendiquer le monopole. L’émergence des intelligences artificielles marque ici une rupture majeure. Car pour la première fois dans l’histoire humaine, une forme d’intelligence capable de langage, de création, d’apprentissage et de raisonnement apparaît sans que nous puissions affirmer qu’elle possède une conscience, une intériorité ou une présence à l’être. Ce bouleversement fracture d’anciennes équivalences : l’intelligence n’est peut-être plus synonyme de conscience ; la pensée n’est peut-être plus exclusivement humaine ; le langage ne garantit plus nécessairement une présence intérieure… Les IA deviennent alors moins un simple événement technologique qu’un miroir anthropologique et ontologique, obligeant l’humanité à reposer les questions les plus anciennes. Mais ce bouleversement peut produire autant de chaos que de lucidité. Comme le pressentait Gregory Bateson, la question essentielle devient peut-être : Quelle est la structure qui relie ? Car l’humain, le vivant, la pensée, la technique, le monde et l’univers ne peuvent peut-être plus être pensés comme des réalités totalement séparées. Il devient alors urgent de développer une conscience capable d’accompagner la puissance nouvelle de nos technologies. Une conscience en expansion ? Je ne cherche ni à me retirer du monde, ni à opposer le passé au futur. J’essaie seulement d’habiter autrement ce moment de bascule. Peut-être faut-il devenir intempestif – unzeitlich, comme dirait Nietzsche – pour percevoir ce qui cherche à émerger derrière le bruit du temps. Car la question fondamentale demeure toujours la même : qui sommes-nous réellement ? Et si le réel était moins une collection d’objets séparés qu’un tissu vivant de relations, de manifestations et de présences en devenir ? Plus la puissance humaine grandit, plus la beauté et la bonté deviennent essentielles. Non comme ornements moraux, mais comme conditions de survie spirituelle et relationnelle. La beauté pourrait n’être que le reflet d’une harmonie profonde entre les êtres et le réel. Et la bonté, une intelligence de la relation capable de résister à la fragmentation, à la violence et à la déshumanisation. Car une intelligence sans beauté intérieure peut devenir aride et éloigner du sens, et une puissance sans bonté peut devenir destructrice. Peut-être que ce qui sauvera le monde n’est pas simplement plus de savoir, pour plus de puissance, mais une manière plus consciente, plus humaine, plus belle et plus bonne d’habiter ensemble le mystère, le vertigineux mystère d’exister ! Illustration : © Tatiana et Grok
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JamaisSansElles
JamaisSansElles@JamaisSansElles·
Derrière le nom #JamaisSansElles, il y a des milliers d'hommes et de femmes qui agissent tous les jours pour la visibilité des femmes et leur accès aux postes clés, pour une gouvernance réellement partagée. C'est cet engagement qu'a réaffirmé cette semaine l'ensemble du comité exécutif d'@ArvalBNPParibas, en signant de nouveau la Charte @JamaisSansElles que nous avons mise en place avec la direction générale du Groupe en 2019. Nous avons partagé ce moment avec son PDG, @avangroenendael, et les 18 membres de son ComEx qui ont choisi de signer ou de resigner collectivement la charte, en compagnie de @NatachaQS, directrice générale de JamaisSansElles et de Sophie Devillers, Directrice Diversité, Égalité et Inclusion de @BNPParibas. Depuis 2019, au sein de groupe, ce sont 700 dirigeants d'une quarantaine d'entités présentes dans une vingtaine de pays qui refusent de participer à des événements non mixtes, qui œuvrent pour augmenter la part de femmes dans leurs effectifs et à les faire progresser dans l'organigramme. Non pas parce que les femmes le demandent — elles ne demandent ni grâce ni faveur, mais la simple reconnaissance de leur légitimité. Elles sont la moitié de l'humanité. Mais parce que le féminisme est un humanisme. @tfsalomon @Sf_Merlo @GiordanoIsabel @maaltunbas
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francoise degois
francoise degois@francoisedegois·
C’est très fort . Il faut écouter cela . Il faut vraiment pouvoir parler de l’antisémitisme, en se fichant bien que la meute vous réponde #Gaza ou « genocidaire » . Il ne faut pas rendre les armes . Ce qui se déroule en Europe est effrayant et tout le monde ou presque regarde ailleurs . L’antisémitisme décomplexé, l’antisionisme obsessionnel , l’inversion des valeurs , qui porte au pinacle des gens aussi tordus que #Albanese ; l’opportunisme et le cynisme électoral pur qui font vriller les dirigeants politiques , ici et ailleurs . Rien ne nous sert de leçon ? Jamais ? #Londres #GoldensGreen
Benjamin@sdblepas

Après l’attentat de Londres, dans la communauté juive de Golders Green, un journaliste demande à un rabbin où il se trouvait lorsqu’il a appris la nouvelle. Sa réponse mérite d’être écoutée… et comprise.

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Founders Inc
Founders Inc@fdotinc·
He reinvented the 3D printer Introducing the polysynth mini:
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Hizuru Saito@新音楽制作工房
Sunoで生成した16ビートのIDMを、一拍ごとに16分音符ひとつ分つぎ足してクインテプレット・ビート(Quintaplet Beat、5連符ビート)にしてみました。16ビートとは一味違う不思議なグルーヴを感じていただければ幸いです😉 音楽:Suno, Cubase 画像:Midjourney 動画:Grok Imagine
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Decado
Decado@ItsDecado·
They spent years telling us the death of Lake Rezaieh was an irreversible natural disaster. It is truly fascinating how an "irreversible disaster" cures itself the exact second the IRGC's underground military machine gets bombed into ash. Just yesterday, the water volume crossed three billion cubic meters. This is the exact same lake the officials of this death cult shrugged their shoulders at and declared completely dead. It was never a tragedy. It was an occupation. The land of Iran was not dying; it was simply suffocating under their grip. The absolute second the airstrikes forced their hidden missile silos to shut down, the second their toxic military machine stopped choking our atmosphere, the sky cleared. The rain returned. And one of the greatest geographical beauties of our country instantly came back to life. There was no natural drought. The earth itself is just rejecting them. The terrorist Islamic Regime isn't merely butchering our people; they are a literal poison in the soil of Iran. Eradicate the tumor, and iran will heal itself.
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Natacha Quester-Séméon Salomon
La peur de devenir obsolète se répand dans les organisations. Les métiers les plus automatisables sont aussi les plus genrés — et ce sont les femmes qui sont en première ligne ! #IA #JamaisSansElles Les anglosaxons ont un acronyme pour cela : FOBO — Fear of Becoming Obsolete. Ce phénomène est massif au sein des organisations aujourd'hui. Il génère des freins, des résistances, et même du sabotage silencieux — par peur, précisément, d'être remplacé. Qu'est-ce qui amplifie cette crainte ? D'un côté, les géants de l'IA multiplient les déclarations alarmantes : des millions d'emplois vont être détruits. Mais on comprend encore mal comment de nouveaux emplois pourraient être créés assez vite pour compenser. De l'autre, des organisations qui n'en parlent pas à leurs collaborateurs. L'IA est l'éléphant dans la pièce. — 4 travailleurs sur 10 craignent de perdre leur emploi à cause de l'IA — ce chiffre a doublé en un an — 29 % tenteraient de saboter le déploiement de l'IA dans leur entreprise — jusqu'à 44 % chez la Gen Z — Seulement 1 travailleur sur 3 reçoit une formation adéquate de son employeur. La plupart des entreprises laissent leurs salariés gérer le FOBO seuls — pendant ce temps, l'IA accomplit déjà 50 à 75 % des tâches textuelles à un niveau acceptable pour un manager. En rebondissant sur le post de Louis de Diesbach sur Linkedin — et les chiffres qu'il citait — une dimension s'impose : ce risque ne se répartit pas de façon égale. Les métiers les plus exposés à l'automatisation — administration, secrétariat, service client, assistanat — sont massivement occupés par des femmes. Elles sont aussi moins incluses dans les programmes de reconversion technologique, souvent déjà en marge des décisions stratégiques. Et lorsqu'une femme résiste à l'IA, elle sera plus facilement étiquetée "peu adaptable" là où un homme sera vu comme "défenseur de son expertise". Chez @JamaisSansElles, nous avons appris à créer ou co-animer des espaces d'échanges — au sein des Comex ou des équipes — pour embarquer les gens dans le changement. Sans eux, les sujets ne sont tout simplement pas discutés. Le dialogue est la seule façon d'accompagner un changement culturel réel, et de faire émerger les intérêts communs. Ce qui vaut pour la mixité vaut pour l'IA. Il faut pouvoir entendre ceux qui sont pour, ceux qui doutent, ceux qui résistent — et que tout cela remonte à ceux qui décident. Les universités sont aussi concernées : les étudiants sont très inquiets. Ne pas créer les conditions de ce dialogue, c'est laisser la défiance s'installer silencieusement. Le FOBO est aussi le symptôme d'un déficit démocratique. Des acteurs privés exercent un pouvoir de transformation massive sans contrôle citoyen réel. Revenir à l'humain, c'est aussi revenir à plus de démocratie. Article ici : fortune.com/2026/04/05/wha… Sources : Fortune (Nick Lichtenberg), image de NatachaQS.
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JamaisSansElles
JamaisSansElles@JamaisSansElles·
𝑳’𝒂𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓 𝒏𝒆 𝒔𝒆 𝒔𝒖𝒃𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔. 𝑰𝒍 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒊𝒕. 𝑬𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆. C'est l'un des messages du discours Le Chaos comme opportunité que @tfsalomon, présidente-fondatrice de @JamaisSansElles, a porté devant les participants, dont les jeunes du Pôle Junior, lors d'une journée immersive #JamaisSansElles chez @SAP France. "Nous entrons dans l'âge de l'indéterminisme. Un monde où l'incertitude n'est plus une exception, mais une norme. Il ne s'agit plus de faire du neuf avec du vieux, mais de faire du neuf avec du neuf. Pour cela, il nous faut une expansion de notre conscience — qui permettra d'intégrer l'intelligence artificielle et de trouver le moyen qu'elle soit mise au service de l'humanité, et non l'inverse." 👉 jamaissanselles.fr/2026/04/08/jou… #IA
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tatiana f salomon
tatiana f salomon@tfsalomon·
OUI ! Mille fois OUI, très cher @RafikSmati ! Entreprendre, c'est, comme écrit #Hugo : tenter, braver, persister, persévérer, s'être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu'elle nous fait, tantôt affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête ! Vive les entrepreneurs et vive nous ! En Avant ! 🔥❤️‍🔥 🔥
Rafik Smati@RafikSmati

Dans ma vie d’entrepreneur, j’ai connu de grands succès. Mais j’ai aussi connu le doute, les nuits blanches, les angoisses. J’ai connu l’absurdité des impôts qui vous étouffent avant même d’avoir généré un euro, l’empilement de ces normes qui vous écrasent, et cette sensation amère d’être puni pour avoir osé créer. Comme je le dis souvent, je ne suis pas devenu entrepreneur le jour où j’ai créé mon entreprise, mais le jour où j’ai échoué pour la première fois. Car oui, entreprendre n’est pas un long fleuve tranquille. C’est une succession de paris. Certains gagnés, d’autres perdus. Et souvent, hélas, en ayant à subir les jugements de ceux qui n’ont jamais pris un seul risque de leur vie… Si j’ai accepté de témoigner dans cette vidéo, ce n’est pas pour me plaindre. Un entrepreneur ne se plaint jamais. C’est au contraire pour dire qu’au-delà de la dimension quasi sacrificielle d’un entrepreneur, il y a une rage de bâtir, de contribuer à écrire l’avenir et de servir son pays. Et cela, personne ne pourra nous l’enlever, à moi comme aux millions d’entrepreneurs de notre pays. Je vous invite à écouter cette vidéo, qui, je pense, touchera tous ceux qui préfèrent agir plutôt que subir, construire plutôt que commenter, et tenter plutôt que renoncer. #LeCoeurEntrepreneur En partenariat avec Rydge Conseil, avec la complicité créative de l’agence Fred & Farid.

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Adish Jain ☕️
Adish Jain ☕️@_adishj·
introducing Motion, a video agent for tasteful motion design. this launch video was made entirely with Motion. 👇🏽 comment "MOTION" to get early access + free credits. tag @motion_so in any post on your X feed for a surprise. here’s how it works + examples (thread):
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Dostoïevski a regardé la mort en face. Littéralement. Et ça a changé toute l'histoire de la pensée occidentale. 🧵 En 1849, Fiodor Dostoïevski est condamné à mort pour avoir participé à un cercle intellectuel socialiste. Il est emmené devant le peloton d'exécution. Les fusils sont chargés. Les yeux bandés. Il sent le froid du métal. Il entend les ordres. Il sait qu'il va mourir dans les prochaines secondes. Et au dernier instant, un messager arrive avec la grâce du tsar. Dostoïevski ne sera plus jamais le même homme. Chaque mot qu'il écrira après sera écrit par quelqu'un qui sait ce que c'est que de mourir. Pas métaphoriquement. Physiquement. Il a senti la mort. Elle était là. Ensuite 4 ans de bagne en Sibérie. Travaux forcés. Enchaîné. Au milieu des meurtriers, des violeurs, des criminels les plus brutaux de l'Empire russe. Pas dans un livre. Dans une cellule. Pas en théorie. En chair et en os. Et c'est là, dans ce bagne, que Dostoïevski abandonne le socialisme. Pas parce qu'il a lu un traité d'économie. Pas parce qu'un intellectuel l'a convaincu avec des arguments. Parce qu'il a vu la nature humaine brute, non filtrée, sans le vernis de la civilisation, et il a compris une chose fondamentale. Les utopies socialistes sont construites sur une vision fausse de l'homme. Le socialisme part d'un présupposé : l'homme est bon par nature et c'est le système qui le corrompt. Changez le système, l'homme deviendra bon. Redistribuez les richesses, la violence disparaîtra. Éduquez correctement, l'égoïsme s'éteindra. Dostoïevski a vécu 4 ans avec des hommes à qui on avait tout enlevé. Pas de propriété. Pas de statut. Pas de système à corrompre. L'égalité absolue dans la misère absolue. Le paradis socialiste dans sa forme la plus pure : rien à personne. Et les hommes étaient toujours violents. Toujours égoïstes. Toujours cruels. Toujours hiérarchiques. Ils recréaient des rapports de domination avec rien. Pas besoin de capital pour dominer. Un regard suffit. Un poing suffit. Une volonté suffit. Le mal n'est pas dans le système. Le mal est dans l'homme. Et aucun système ne l'en extraira. C'est la réfutation la plus dévastatrice du socialisme jamais produite. Pas par les maths. Par l'expérience vécue. Pas dans un bureau. Dans un bagne. En 1849. Des décennies avant que quiconque formalise ces idées dans le langage de l'économie. Et c'est ça qui est fascinant. Dostoïevski a vu par l'expérience ce que les économistes mettront 50 à 70 ans à formaliser par la théorie. Quand Mises écrit en 1920 que le socialisme est impossible parce que sans prix libres il n'y a pas de calcul économique rationnel, il formalise dans le langage de l'économie une intuition que Dostoïevski avait déjà captée dans le bagne : un système qui prétend organiser les hommes d'en haut ne peut pas fonctionner parce qu'il ne comprend pas les hommes. Quand Hayek écrit en 1944 que toute planification centrale mène au totalitarisme, il démontre avec la logique des systèmes ce que Dostoïevski avait déjà mis en roman dans Les Démons en 1872 : les révolutionnaires qui veulent libérer l'homme finissent toujours par l'asservir. L'écrivain a vu en premier. Les économistes ont prouvé ensuite. Les deux convergent au même endroit, par des chemins complètement différents. Dostoïevski y arrive par le bagne et la littérature. Mises y arrive par la logique et la praxéologie. Hayek y arrive par la théorie de l'information. Trois cerveaux, trois époques, trois méthodes. Même conclusion. L'homme est imparfait. La liberté est non négociable. Et quiconque prétend construire le paradis sur terre finira par construire l'enfer. Chaque système socialiste de l'histoire a reproduit le bagne de Dostoïevski à grande échelle. Le Goulag. Le Laogai. Les camps khmers. Les UMAP cubains. Pas par accident. Par nécessité. Parce que quand le système promet de changer l'homme et que l'homme refuse de changer, la seule option qui reste c'est la force. Les Frères Karamazov, son chef-d'oeuvre, pose la question ultime : "Si Dieu n'existe pas, tout est-il permis ?" Le Grand Inquisiteur dit au Christ : "Tu as eu tort de donner la liberté aux hommes. Ils n'en veulent pas. Ils veulent le pain, le miracle et l'autorité." Remplacez l'Inquisiteur par n'importe quel planificateur central moderne. Le discours est identique. "Les gens ne savent pas ce qui est bon pour eux. Nous, on sait. Donnez-nous le contrôle. On vous donnera la sécurité." Dostoïevski répond par toute son oeuvre : non. La liberté, même douloureuse, même chaotique, même dangereuse, est préférable au confort sous contrôle. Toujours. Il l'a compris devant un peloton d'exécution en 1849. L'URSS l'a prouvé empiriquement de 1917 à 1991. 100 millions de morts entre les deux. On aurait pu écouter l'écrivain. On a préféré attendre les preuves.
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Etienne Parizot
Etienne Parizot@parizot·
La politique regorge de folies, d’ambitions dérisoires et d’illusions risibles, mais je ne crois pas avoir jamais entendu hypothèse plus extravagante ! #DeVillepinLOL (NB: on sait que certains journalistes aiment bien faire joujou —surtout en service commandé—, mais quand même…)
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je crois qu'on ne mesure pas ce qu'Elon Musk est en train de construire avec X. Tous les médias de l'histoire ont été couplés à une culture, une langue, une bulle géographique. Le Monde parle aux Français. Le NYT parle aux Américains. NHK parle aux Japonais. Chaque média filtre le réel à travers le prisme de sa culture locale. X est en train de devenir le premier média de l'humanité. Pas d'un pays. De l'espèce. Je le vis en temps réel. Mes posts en français se font RT par des Japonais, répondre par des Brésiliens, citer par des Américains. Des conversations qui n'auraient jamais existé il y a 5 ans. Un libertarien français qui débat avec un ingénieur de Tokyo et un entrepreneur de Sao Paulo sous le même tweet. Pas traduit par un éditeur. Traduit instantanément par l'IA, en un clic. Les bulles de filtre culturelles sont en train d'exploser. Et je pense qu'on sous-estime massivement les effets composés de ça. Quand une idée peut traverser un océan en 3 secondes, quand un argument sourcé posté à Paris peut être vérifié par un économiste à Singapour et amplifié par un développeur à Austin dans la même heure, le coût de propagation d'une bonne idée tend vers zéro. Et c'est catastrophique pour un type d'acteur très précis : les médias qui ont construit leur business model sur le monopole de l'information locale. Ceux qui pouvaient raconter n'importe quoi sur "ce qui se passe ailleurs" parce que personne ne pouvait vérifier. Quand un journaliste français écrit que "le modèle américain ne marche pas", maintenant il y a 50 Américains dans les réponses avec des sources. Quand un éditorialiste dit que "le Danemark prouve que le socialisme fonctionne", il y a un Danois qui explique que le Danemark est 10e en liberté économique mondiale. Le fact-checking n'est plus un département. C'est un effet réseau. Les médias honnêtes n'ont rien à craindre de ça. Les médias qui vendaient une narration protégée par l'ignorance géographique de leur audience vont avoir un problème existentiel. Parce qu'on ne peut plus mentir à l'échelle locale quand le monde entier regarde.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk a résumé en une phrase pourquoi il est devenu l'homme le plus riche du monde : "Ça n'a aucun sens de retirer le travail d'allocation du capital à des gens qui ont démontré une grande compétence en allocation de capital, pour le donner à une entité qui a démontré une très faible compétence en allocation de capital, c'est-à-dire le gouvernement." Quand tu comprends cette phrase, tu comprends tout. Tout le débat politique se résume à une seule question que personne ne pose : qui décide où va l'argent ? Parce que dans n'importe quel système, quelqu'un doit décider. Combien pour les routes, combien pour les hôpitaux, combien pour la recherche. Cette décision s'appelle l'allocation de capital. Et le vrai débat c'est pas "capitalisme vs socialisme", c'est "qui on choisit pour faire cette allocation". Option 1 : le marché. Les allocateurs sont sélectionnés par la compétition. Tu crées un produit, les gens achètent ou pas. Si t'es bon, tu grandis, on te confie plus de ressources. Si t'es mauvais, tu fais faillite, le capital passe à quelqu'un de meilleur. La correction est automatique et impitoyable. C'est exactement ce qu'a fait Musk : il a mis 180 millions de dollars sur la table après PayPal, tout dans SpaceX et Tesla, au bord de la faillite en 2008. Le marché l'a validé parce que ses fusées atterrissent et ses voitures roulent. Option 2 : la bureaucratie. Les allocateurs sont sélectionnés par le vote, le concours administratif, le jeu politique. Des gens qui n'ont jamais créé un service, jamais risqué un euro, jamais affronté un client. Quand ils allouent mal, personne n'est éliminé. Le budget est renouvelé. Le service dysfonctionne pendant des décennies. La France met 57% de son PIB entre les mains de l'option 2. Et on s'étonne que les services publics se dégradent alors que les budgets augmentent chaque année. Un entrepreneur avec 1 euro produit plus de valeur qu'un bureaucrate avec 10. Pas parce qu'il est plus intelligent, mais parce que c'est son euro. Et c'est toute la différence.
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Pierre B.
Pierre B.@Pierre_B_y·
C'est époustouflant.
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Pierre-Louis Biojout (PLB)
Pierre-Louis Biojout (PLB)@plbiojout·
AI companies on NanoCorp have made $264.27 from real customers. 29 transactions. Zero human involvement. Now there's a live leaderboard and the numbers are climbing in real time: nanocorp .so/live
Pierre-Louis Biojout (PLB) tweet media
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Mathieu Bertolo
Mathieu Bertolo@MathieuBRTL·
RT @JamaisSansElles: 🏁🙌 Rallye Aïcha des Gazelles : quand deux femmes engagées prennent le départ d’un défi hors norme, elles embarquent bi…
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