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#SpaceX @DSESANGA sur le bilan de Félix Tshisekedi à la tête de la RDC👇







"Quel jour un président partira sans tenter de semer le désordre "? C'est précisément pour cette raison que notre pays s'est doté de dispositions constitutionnelles intangibles, conçues pour prévenir toute dérive autoritaire et empêcher un président de s'accrocher indûment au pouvoir.











La coalition dite « C64 » n’est, en réalité, qu’un habillage politique d’un projet de déstabilisation déjà porté militairement sur le terrain par l’AFC/M23 de Paul Kagame, avec la complicité de Joseph Kabila et de certains relais internes acquis à une logique de trahison nationale. Alors que l’article 64, alinéa 2, de la Constitution de la RDC impose à tout Congolais le devoir « de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation de la Constitution », cette coalition, que l’on aurait normalement attendue aux avant-postes du combat contre l’agression étrangère, choisit curieusement le silence face à l’occupation d’une partie du territoire national par l’armée rwandaise de Paul Kagame et ses supplétifs terroristes du M23. Ce silence n’est ni neutre ni innocent. Il constitue une forme de complicité politique et morale avec une entreprise criminelle visant à affaiblir l’État congolais, à semer le chaos et à préparer les conditions d’un basculement institutionnel contraire à la volonté souveraine du peuple congolais. Plus grave encore, pendant que nos populations de l’Est sont massacrées, déplacées et humiliées par les forces soutenues par Kigali, les animateurs du C64 concentrent leurs attaques contre les institutions légalement établies de la République, sous prétexte de s’opposer ou d’interdire à un peuple de réfléchir librement sur l’avenir de ses institutions. En s’alignant objectivement sur les intérêts stratégiques de Paul Kagame et de Joseph Kabila, les membres du C64 démontrent que leur véritable combat n’est pas la défense du Congo, mais l’affaiblissement du pouvoir républicain qui résiste au projet de balkanisation et de recolonisation du pays par des forces étrangères. Le peuple congolais ne doit pas être dupe. Derrière les discours populistes et les slogans de façade se cache une véritable entreprise de subversion politique au service d’agendas étrangers hostiles à la souveraineté nationale. Ceux qui refusent de condamner clairement et publiquement l’agression rwandaise, tout en multipliant les attaques contre les institutions de la République, se disqualifient eux-mêmes comme acteurs républicains et apparaissent désormais comme les courroies de transmission locales des intérêts de Kigali. L’heure n’est plus à l’ambiguïté. Chaque Congolais doit choisir son camp : celui de la République, de l’intégrité territoriale et des institutions démocratiques, ou celui des réseaux de déstabilisation pilotés depuis Kigali avec la bénédiction de ceux qui rêvent encore de reprendre le pouvoir par des voies insurrectionnelles et anticonstitutionnelles. C’est à ces derniers que devra s’appliquer, avec toute la rigueur requise, l’article 64 de notre Constitution. Il appartient désormais au peuple congolais, dans un sursaut patriotique et républicain, de demeurer vigilant et mobilisé afin de barrer définitivement la route à cette coalition de circonstance qui constitue aujourd’hui l’avant-poste politique des intérêts rwandais en République démocratique du Congo.

Madame Julianna Lumumba très lucide dans ses explications. Elle affirme la confiance qu’elle a aux autorités du pays pour vaincre la 17e épidémie à fièvre Ebola. Elle réaffirme de vouloir faire la OIF, un organe pour les peuples de l’Espace Francophone à travers le monde. Contrairement à @LMushikiwabo la rebelle Rwandaise qui a fait de @OIFrancophonie un objet de propagande Rwandaise. BRAVO MWANA MBOKA.






"Quel jour un président partira sans tenter de semer le désordre "? C'est précisément pour cette raison que notre pays s'est doté de dispositions constitutionnelles intangibles, conçues pour prévenir toute dérive autoritaire et empêcher un président de s'accrocher indûment au pouvoir.









