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@Mroune6

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Mroune@Mroune6·
Liste non-exhaustive de savants ach'ari ⬇️ J'espère que tu m'enverras une liste similaire avec les savants wahhabi (j'ai bien dit wahhabi)
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‘Ilm al Jazair
‘Ilm al Jazair@ilmalDjazair·
C’est le 10ème laïcard avec un bout de cerveau en moins avec lequel je discute je vois flou. Il vient d’écrire qu’appliquer les lois d’Allah c’est vivre sans foi ni loi ????
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Nephystos@Nephystos

@ilmalDjazair @NassBLK69 @CirtaAssen Dans ce cas là evite de parler de loi d’allah. Cet argument repose donc sur un retour en arrière, une abrogation, abrogeons alors toutes les loi et tant qu’on y est coupant internet, l’électricité et l’eau ? Plus besoin de contrat sociale et vivant sans foi ni loi ?

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جامع الجزائر Djamaâ El Djazaïr
🔴 #أصوات_بالقرآن من #جامع_الجزائر | تلاوة خاشعة، برواية ورش عن نافع، لآيات من سورة البقرة؛ يشنّف بها أسماعنا الشّيخ محمّد مقاتلي الإبراهيمي. #تلاوات_جامع_الجزائر #رواية_ورش #الجزائر #القُرآن_الكريم
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عدن
عدن@Eden_Jahad·
Tu remarqueras une réalité chez les hashawiyyah c’est qu’ils partagent tout et n’importe quoi tant que ça soutient leurs thèses et s’oppose à celles des autres. Nul désir de cohérence et d’objectivité. Le seul but est de bombarder les réseaux sociaux de plusieurs informations hétérogènes et de s’auto-convaincre et de convaincre les pauvres ignorants insouciants. S’il y a une rumeur sur un érudit ash’arīte, ils vont s’empresser de la partager sans se donner la peine de vérifier comme ils pourraient le faire si cette rumeur visait l’un de leurs savants. Lorsque les informations sont partagées comme sur l’attitude de l’Imām Abū Hāmid al-Isfarāyīnī vis-à-vis de l’Imām Abū Bakr al-Bāqillānī, ils font fi des sources que l’on partage et se contentent des quelques informations sujettes à caution qu’ils possèdent. Il en va de même pour le frère de Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhāb, Sulaymān, et du repentir que certaines de leurs sources rapportent en sachant que leurs propres savants affiliés au wahhābīsme divergent sur l’authenticité de ce repentir. Le tarjīh est facile avec eux car la questions qu’ils se posent est : cette information soutient-elle notre secte et propagande ou pas ? D’accord, alors nous allons opter pour son repentir malgré les informations qui indiquent le contraire. Vous remarquerez que le tarjīh qu’ils font sur tous les sujets est toujours à sens unique. Telle parole explicite d’Ibn al-‘Uthaymīn dit ça, ok elle nous dérange alors nous allons l’interpréter. Al-Sijzī renie les hawādith dans l’Être d’Allāh, ok elle nous dérange nous allons l’interpréter et faire primer le peu clair devant le clair. Al-Tabarī renie le sukūt pour Allāh, ok elle nous dérange nous allons l’interpréter et faire primer le peu clair devant le clair. Ibn Taymiyyah a lu tel shaykh et a conclu qu’il n’était pas d’accord avec lui sur tel sujet, pas grave nous allons dire qu’Ibn Taymiyyah n’a pas bien compris le shaykh et qu’au final ils sont tous les deux d’accord. Même lorsqu’un sujet est ambigu, ils le feront toujours passer pour clair quand ça les arrange. Et quand un sujet est clair, ils le feront passer pour ambigu quand ça les dérange. C’est tout le temps ainsi qu’ils procèdent et c’est pour ça que discuter avec eux est une perte de temps et nul doute qu’Allāh se chargera d’eux tôt ou tard, ici-bas ou dans l’au-delà, au vu des dégâts causés au sein du monde, de la Ummah et dans la vie des gens au quotidien. C’est une conclusion à laquelle je suis parvenu malgré mon fort désir parfois de répondre à certains primates arrogants de chez eux. Le silence et la patience sont parfois les meilleures réponses aux sots. Si j’ai bien un conseil à vous donner : contentez-vous d’une da’wah générale et de répondre globalement à leurs ambiguïtés avec science sans perdre votre temps à discuter avec de la canaille qui a transféré sa Jāhiliyyah de quartier dans sa nouvelle Jāhiliyyah prétendument religieuse.
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‘Ilm al Jazair
‘Ilm al Jazair@ilmalDjazair·
L'évolution et le rôle politique des Zaouïas et des confréries soufies en Algérie Omar Ben Aicha (Chercheur spécialisé dans le sacré populaire et la généalogie) « La marginalisation post-indépendance (1962 - 1979) Après la proclamation de l'indépendance et l'accession au pouvoir de feu Ahmed Ben Bella (1916-2012), les zaouïas et les confréries soufies algériennes ont connu une marginalisation progressive de leurs cheikhs. Pourtant, la majorité d'entre eux avaient milité dans les rangs de l'Armée et du Front de Libération Nationale (ALN/FLN). Cette mise à l'écart s'expliquait par l'opposition des cheikhs révolutionnaires à l'orientation politique et à l'approche socialiste de l'époque. Accusés de faire l'apologie du libéralisme, ils ont subi une rupture brutale : confiscation de leurs biens, destruction de leurs sièges, et transformation de certains édifices en annexes pour un nouveau modèle éducatif parallèle, dit « Instituts Islamiques ». Ce système, qui combinait enseignement traditionnel et moderne, est une idée attribuée aux défunts amis le Président Houari Boumédiène (1932-1978) et le ministre et penseur Mouloud Kacem (1927-1992) bien que certains l'attribuent au défunt ministre Ahmed Tewfik El Madani. Le conflit idéologique et l'abolition de l'enseignement originel Cet « enseignement originel » a été aboli en 1977 à la suite de la vive polémique suscitée lors des débats sur la Charte nationale de 1976. Une étude menée par le « Comité des Patriotes Vertueux » avait alors alerté sur le fait que les collèges et lycées de cet enseignement, qui comptaient 45 000 étudiants, étaient devenus des ramifications du courant destructeur importé des Frères Musulmans. Il fut donc décrété qu'il fallait l'abolir dans les plus brefs délais. Cette décision fut également précipitée par un profond désaccord idéologique et doctrinal entre Mouloud Kacem (ministre de l'Enseignement originel) et le penseur et sociologue Mostefa Lacheraf (1917-2000, ministre de l'Éducation nationale), cristallisant l'opposition entre dogme islamique et laïcité. La reprise en main par l'État Face aux conséquences désastreuses du mode de gestion sur le peuple et la nation (notamment les trois révolutions : agraire, culturelle et industrielle), certains descendants de cheikhs se sont mobilisés. Ce n'était pas tant pour défendre la pensée soufie que pour s'opposer à cette gouvernance. Cela a poussé le Président Boumédiène qui connaissait parfaitement le rôle sociétal des zaouïas pour avoir étudié à la Zaouïa Rahmaniya Hamlaouia (Oued Seguen, Téleghma) à intervenir. Dans l'un de ses célèbres discours, il déclara : « Laissez-moi les zaouïas, je sais comment m'en occuper ». Ses premières mesures ont consisté à : • Maintenir la fermeture des zaouïas éducatives (comme l'Institut El Kacemi au Hamel en 1973). • Exiler, emprisonner ou intimider certains cheikhs actifs (Cheikh El Mahdi Bentounes l'Alaoui, 1928-1975 ; Cheikh Mohamed Belkaïd El Hebri, 1911-1998). • Transférer certains cadres vers les Instituts Islamiques et l'administration centrale (Cheikh Khalil Ben Mostefa El Kacemi Errahmani, 1927-1994). Ainsi, entre 1962 et 1979, l'activité des principales confréries (Alaouia, Rahmaniya, Kadiria, Hebria, Aïssaouia) a été cantonnée à la célébration des rites religieux (fêtes, moussems) et à la médiation sociale, les excluant totalement des sphères de décision politique. »
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BeFootball
BeFootball@_BeFootball·
🚨🚨 𝗟’𝗢𝗠 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗥𝗔𝗜𝗧 𝗘𝗡𝗖𝗢𝗥𝗘 𝗖𝗛𝗔𝗡𝗚𝗘𝗥 𝗗’𝗘𝗡𝗧𝗥𝗔𝗜̂𝗡𝗘𝗨𝗥 𝗘𝗡 𝗙𝗜𝗡 𝗗𝗘 𝗦𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 🤯🔄 Le club songe à faire venir Sergio Conceiçao 🇵🇹 après l’arrivée jugée ratée d’Habib Beye 🇸🇳. ❌ Il s’agirait du troisième entraineur en 6 mois. 😱 (@Record_Portugal)
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Édition Dar al-Hanabilah
Édition Dar al-Hanabilah@XMultiserv19924·
📣🎉 Al hamduli Llah, la deuxième édition de l’ouvrage « Les foudres divines en réfutation au Wahhabisme » écrit par Shaykh Sulayman ibn ‘Abd al-Wahhab, sera bientôt disponible in sha Llah. Restez connectés.
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عدن
عدن@Eden_Jahad·
Il y a quelques semaines j'ai eu un échange avec l'un des leurs au sujet de l'istiwa' et le fait que les Salaf, les Ahl al-Hadith et les savants affiliés à la salafiyyah contemporaine divergeaient à son sujet. Il se désavouait du athar attribué à Kharijah Ibn Mus'ab en disant qu'il est faible. Je lui ai dit que je me fiche qu'il soit faible, le fils de l'Imam Ahmad l'a rapporté dans un contexte de réfutation contre les Jahmiyyah donc qu'il en acceptait le contenu bien qu'il soit faible. Il me répondait que 'Abd Allah n'a fait que son rôle de transmetteur mais que cela ne signifie pas qu'il en accepte le contenu. C'est totalement absurde vu que le but du fils de 'Abd Allah est clair au vu du contexte de la transmission du récit. Mais il est intéressant de voir qu'il se désavouait du athar malgré tous ces faits incontestables. Hier, l'âne qui a menti sur l'Imam al-Nawawi a justement argumenté comme ils argumentent habituellement, à savoir que même si un récit est faible, que des Salaf l'ont rapporté sans réprobation montre qu'ils en acceptaient le contenu, bien qu'aucun indice ne permet (parfois) d'en déduire qu'ils en acceptaient le contenu, contrairement au cas du fils de l'Imam Ahmad avec le récit de Kharijah Ibn Muss'ab où l'indice est explicite. Observez comment ces ânes se comportent avec le din. De purs opportunistes qui ne cherchent aucune cohérence et ouvrent la voie aux pires attaques contre notre patrimoine et nos imams. Demain si un réformiste, coraniste, chiite, apostat et autres vient et commence à mentionner des récits faibles, inventés, israélites et autres qui ont été rapportés par des Salaf sans réprobation, pour s'en prendre à l'Islam et ses savants, on verra s'ils seront cohérents avec leurs arguments puérils et opportunistes.
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‘Ilm al Jazair
‘Ilm al Jazair@ilmalDjazair·
Pour continuer sur la lancée, un sujet pas du tout abordé. Sans la politique de marginalisation des zaouïas amorcées sous Boumediene qui les voyaient comme un contre-pouvoir, il n’y aurait certainement pas eu de décennie noire. Cette politique a créer un vide social et religieux dans lequel s’est engouffré le poison
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Harristotle al-Hanbali
Harristotle al-Hanbali@harrishanbalite·
Sh. Yusuf Sadiq al-Hanbali حفظه الله "Shaykh al-Islam Ibn Taymiyyah was a Sufi, his father was a Sufi, a couple of his brothers were Sufi."
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Mroune
Mroune@Mroune6·
➡️ Ces travaux participent à la structuration d’un corpus maghrébin contemporain sur la notion de ṣuḥba et ses critères d’interprétation historique.
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Mroune
Mroune@Mroune6·
Le statut de Uqba ibn Nāfiʿ: Était-il Compagnon (ṣaḥābī) ou simple Tābiʿī ? La divergence n’est pas factuelle mais méthodologique, entre historiens et muḥaddithūn. Voici la démonstration complète. 🧵
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Boubacar
Boubacar@baldseto·
Important de rappeler que Carrefour est à boycotter pour la Palestine.
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sowarsh
sowarsh@obad936·
Les riwayat et les lectures les plus difficiles selon le qari cheikh Maasarawi Il parle de la difficulté de Warsh surtout le taqlil , Certains le prononcent proche de imala d’autres de fatha , Donc difficile de trouver le juste milieu surtout avec les lettres emphatiques
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al-Roubaysi
al-Roubaysi@arroubaysi·
En quoi est-ce abominable cher frère ? Si elle n’existait pas je n’aurais pu avoir la nationalité alors que j’ai grandis au Maroc deux mois quasiment chaque année depuis que je suis petit dans la ville de naissance de ma mère marocaine ? Religieusement il n’y a aucune interdiction à attribuer une nationalité selon de telles conditions juridiques. Au contraire c’est une question de justice du législateur de ces différents pays que d’attribuer une reconnaissance de droits et de devoirs sur le plan juridique en considérant la situation particulière des enfants de ces familles. Le fait que les Arabes avaient coutume de se définir par le nom du père n’a jamais signifié la négation de la généalogie du côté de la mère bien au contraire. Il suffit de lire les biographies classiques des Compagnons ou des salafs pour constater qu’ils accordaient autant d’importance à faire reconnaitre l’origine, la lignée et la tribu du côté de la mère que du père. Bien au contraire, en islam, le mariage consacre de façon indéfectible le lien filial de l’enfant avec ses deux parents. C’est justement une des sagesses du mariage et l’une des finalités majeures de cette institution. C’est la raison pour laquelle les questions relatives à la génealogie sont graves et toute fausse accusation peut être jugée comme qadhf entraînant une peine légale. C’est ainsi qu’il est par exemple rapporté du samā‘ d’Ibn al-Qāsim dans la ‘Utbiyya d’après Mālik : قَالَ مَالِكٌ فِي الرَّجُلِ يَقُولُ لِلرَّجُلِ: يَا ابْنَ الْبَرْبَرِيَّةِ وَأُمُّهُ عَرَبِيَّةٌ: إِنَّهُ يُضْرَبُ الْحَدَّ؛ لِأَنَّهُ نَفَى أُمَّهُ مِنْ أَبِيهَا، فَإِنْ قَالَ: لَيْسَتْ أُمُّكَ فُلَانَةً، فَلَا أَرَى عَلَيْهِ حَدًّا. “Malik dit au sujet d’un homme qui dit à un autre : “ô fils de la Berbère” alors que sa mère est arabe : qu’il est frappé du ḥadd ; car il a nié sa mère de son père. Ibn Ruchd la narration ainsi : قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ رُشْدٍ: هَذَا بَيِّنٌ عَلَى مَا قَالَهُ؛ لِأَنَّ مَنْ قَالَ لِعَرَبِيٍّ: يَا بَرْبَرِيُّ، وَهُوَ يَعْرِفُ أَنَّهُ عَرَبِيٌّ فَعَلَيْهِ الْحَدُّ؛ لِأَنَّهُ قَدْ نَفَاهُ عَنْ نَسَبِهِ، فَقَوْلُهُ: إِنَّهُ يُضْرَبُ الْحَدَّ إِذَا قَالَ لَهُ: يَا ابْنَ الْبَرْبَرِيَّةِ، وَأُمُّهُ عَرَبِيَّةٌ، مَعْنَاهُ إِذَا كَانَ يَعْرِفُ أَنَّ أُمَّهُ عَرَبِيَّةٌ، Muḥammad ibn Rushd dit : cela est clair selon ce qu’il a dit ; car celui qui dit à un Arabe : “ô Berbère”, tout en sachant qu’il est Arabe, alors il encourt le ḥadd ; car il l’a nié quant à sa filiation. Ainsi, sa parole : qu’il est frappé du ḥadd s’il lui dit : “ô fils de la Berbère”, alors que sa mère est arabe, signifie : s’il sait que sa mère est arabe. Pour les fuqaha la généalogie côté mère est même établie d’une façon encore plus certaine que celle côté père, car elle est établie par l’accouchement qui est une preuve de filiation évidente, là où la filiation côté père est établie par jugement et grande probabilité du fait du lien du mariage. Donc même si l’on suppose que la question de la nationalité devrait être assimilé à celle de la lignée (ce qui dans les faits n’est pas naturellement le cas car la question des droits juridiques tels que la nationalité est positive : elle ne précède pas d’un jugement rationnel ou naturel. Elle est dépendante de la volonté du gouverneur d’intégrer tel ou tel personne dans ce qu’il considère « citoyen ») ; attribuer cette nationalité à la mère est tout à fait légitime.
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عدن
عدن@Eden_Jahad·
Fakhr al-dīn al-Rāzī — qu’Allāh lui fasse miséricorde — a dit : « Le silence peut s’expliquer par d’autres raisons que l’approbation, et elles sont au nombre de huit : Premièrement : il peut exister intérieurement un empêchement à exprimer son opinion, tandis que des signes de désapprobation peuvent apparaître extérieurement. Deuxièmement : il se peut qu’il considère cet avis comme recevable, issu d’un effort d’interprétation (ijtihād), même s’il ne le partage pas. Troisièmement : il peut estimer que tout mujtahid atteint la vérité, et ne voit donc pas l’obligation de réprouver. Quatrièmement : il peut vouloir désapprouver, mais attendre une occasion propice, ne jugeant pas opportun d’agir immédiatement. Cinquièmement : s’il désapprouvait, il ne serait pas écouté et en subirait une humiliation. Comme l’a dit Ibn ‘Abbās au sujet de son silence concernant la question de l’‘awl : “Je le redoutais ; et par Allāh, il inspirait la crainte.” Sixièmement : il peut être encore en train de réfléchir et d’examiner la question. Septièmement : il peut se taire en pensant qu’un autre se chargera de la réprobation, bien qu’il se trompe en cela. Huitièmement : il peut considérer cette erreur comme mineure et ne pas juger nécessaire de la réprouver. Dès lors que le silence admet toutes ces interprétations, tout comme il peut signifier l’approbation, nous savons qu’il n’indique pas le consentement, ni de manière certaine ni même apparente. Tel est le sens de la parole de al-Shāfi’ī : “On ne doit pas attribuer une opinion à celui qui se tait.” » (Al-Maḥṣūl, 4/254-256).
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‘Ilm al Jazair
‘Ilm al Jazair@ilmalDjazair·
Donc en Algérie (pays musulman) si un musulman veut faire de la politique il doit mettre sa religion dans un casier avant de mettre sa cravate ? À croire qu’on est le pays de la loi de 1905. Il y a un mépris généralisé de la religion dans la sphère politique qui est assez palpable aujourd’hui
Assouan@Assouan_B

J’ai répondu à son tweet sans faire de KYC parce que j’ai cru que c’était un élu de la majorité, mais non : Ce Monsieur est un politique du MSP, à savoir un parti ISLAMISTE. Ai-je besoin de vous expliquer pourquoi il faut les sortir par principe du jeu politique algérien ?

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Fred Björn
Fred Björn@Jawnmard1·
According to the Sufis, the human being finds himself in a kind of dream: he takes himself, his past, his possessions and his status with absolute seriousness. The Sufi, however, awakens from the illusions of the ego, and from within that awakening the world and the ego appear as dream‑images that come and go, while the focus is on the Real (Allāh). (1/)
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عمر
عمر@umer1asif·
Hanafiyyat
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