
Nick Descartes
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Nick Descartes
@NickDescartes
Obsessed with optimization and common sense. Writing about the inefficiencies in our daily lives and questioning established norms.
Katılım Mart 2026
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Your fear is justified, and it's playing out on two battlefields. You’ve already lost this debate, but worse, you are going to lose your audience. When generative models allow listeners to instantly create music tailored specifically to their own preferences, the traditional music industry collapses. Your career isn't just threatened, mathematically, it’s already obsolete.
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You’re so right man your “Tesla driving by a bay in studio ghibli style” prompted header is so deep and cool just because you didn’t slap an AI label on it
Nick Descartes@NickDescartes
@mxttkxlly You will never admit how meaningful this art is unless I hide the AI label from you
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He writes his own stuff, and so do I when I build the concepts that guide the AI. But let's be honest, focusing on who physically held the pen or the brush is gatekeeping. Photography wasn't considered real art at first because the camera did the drawing. Synthesizers weren't real music because you just pushed a button. Curation, vision, and taste are the absolute core of artistry, regardless of what tool executes the final product. I use the tools of my era.
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Decisions like the Hachette Book Group pulling the horror novel ‘Shy Girl’ after allegations of AI use naturally lead AI artists to experience impostor syndrome. But 'artist' is a very broad term, and it’s time we stopped feeling like frauds. We are acting as creative directors and producers. Think about a film director like Quentin Tarantino. He doesn't hold the camera, he doesn't sew the costumes, and he doesn't compose the soundtrack. He directs the people who do (or, in my case, the AI that does). But no one would ever say he isn't an artist. Our artistry lies in our taste. Out of the dozens of generations the AI spits out, we are the ones deciding which one evokes the right emotion. We are the ones guiding the genre, the mood, and the structure. Every time technology makes something easier to create, the traditional industry panics and calls it 'not real art.'

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@mxttkxlly You will never admit how meaningful this art is unless I hide the AI label from you
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@Restrictfootage Is this what MDMA / molly does to people?
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@tomfgoodwin I think they’ve just mastered a tool we’ve forgotten how to use. We see it as too much because modern human writing has become incredibly casual.
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@rand_longevity I'd do it, but there's a flaw: I need to be rich first. You can't quit reality to live in a dream unless you can afford to pay your real-world bills while you're asleep
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En France, on a beau avoir la sécurité sociale, on est complètement à la ramasse sur les avancées médicales, et il suffit de prendre deux exemples parmi tant d'autres pour s'en rendre compte. D'abord, la dépression : c'est un fait cliniquement documenté aujourd'hui, les antidépresseurs classiques (comme les ISRS ou IRSNA) sont loin d'être un idéal, provoquant très souvent des dysfonctions sexuelles sévères, des prises de poids métaboliques et ce fameux émoussement affectif qui vous transforme en zombie jamais triste mais jamais heureux, sans parler du fait qu'il leur faut généralement 4 à 6 semaines pour modifier la plasticité cérébrale et commencer à agir. Si vous dites à votre psy que vous voulez en finir, il va soit vous proposer une hospitalisation loin d'être optimale, soit vous prescrire ces antidépresseurs qui ne vous arrêteront absolument pas à temps dans votre plan, alors qu'on sait pertinemment qu'il existe une substance comme la kétamine, dont l'action sur les récepteurs NMDA du cerveau agit presque instantanément sur les idées suicidaires, et qui vous stopperait net sans tous ces effets secondaires chroniques. Sauf que la kétamine en intraveineuse, qui a une biodisponibilité de 100 % et reste la solution la plus efficace, est inaccessible en psychiatrie en France pour la dépression. À la place, si vous demandez du Spravato à votre psy (de l'eskétamine en pulvérisation nasale, dont la biodisponibilité plafonne autour de 45 % et qui est donc bien moins efficace), on vous opposera les règles strictes de la Haute Autorité de Santé : vous n'y êtes éligible que pour une dépression résistante (c'est-à-dire seulement après l'échec avéré d'au moins deux antidépresseurs différents), avec obligation de l'administrer sous surveillance médicale stricte pendant 2 heures à l'hôpital pour monitorer la tension artérielle, et, comble du ridicule, l'autorisation de mise sur le marché (AMM) impose que ce soit uniquement prescrit en traitement additionnel à un antidépresseur classique ! Et c'est la même rigidité pour mon deuxième exemple, le déficit de testostérone (hypogonadisme) chez les hommes. Déjà, il y a le décalage du parcours de soin : alors qu'une personne transgenre peut s'en faire prescrire par son médecin pour affirmer son genre, un homme, né homme, va devoir prouver par de multiples bilans sanguins matinaux que son taux de testostérone totale est pathologiquement bas (généralement sous les 3 ng/mL ou 10 nmol/L) pour prouver qu'il mérite d'être traité. Mais le pire, c'est l'administration avec des produits comme l'Androtardyl ou le Nebido : on va vous faire d'énormes injections intramusculaires très espacées (toutes les 3 à 4 semaines, voire toutes les 10 à 14 semaines selon le produit). Résultat de cette pharmacocinétique aberrante : au début, vous avez un pic supra-physiologique avec trop de testostérone pour vous sentir bien, et juste avant la piqûre suivante, vos taux s'effondrent sous le seuil normal, vous laissant complètement mou et vide de l'intérieur. Il suffirait pourtant, comme cela se pratique couramment aux États-Unis ou dans d'autres pays, de rapprocher les dates avec des doses plus petites (via des micro-injections hebdomadaires ou bi-hebdomadaires) pour lisser les taux sanguins et éviter cet effet montagnes russes sur l'humeur. Et ne parlons même pas de la testostérone en gel, qui a des taux d'absorption cutanée très variables et bien moindres de toute manière, et qui présente un risque médical reconnu de transfert secondaire, pouvant viriliser votre conjointe ou perturber le système hormonal de vos animaux de compagnie par simple contact. Le clou du spectacle avec les injections françaises, c'est que la testostérone est contenue dans des ampoules en verre sécable qu'il faut briser pour les ouvrir, créant un risque clinique documenté de libérer des micro-particules de verre qui peuvent être aspirées dans la seringue puis injectées dans le muscle
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