Olivier Gilliquet

808 posts

Olivier Gilliquet banner
Olivier Gilliquet

Olivier Gilliquet

@Olliquet

Katılım Mayıs 2014
1.2K Takip Edilen158 Takipçiler
Olivier Gilliquet retweetledi
Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge)
M. @PascalPraud, Demain matin à 9h, je souhaite me rendre sur le plateau de L’Heure des Pros sur CNEWS afin de rétablir les faits et rappeler la réalité scientifique de la situation que nous vivons actuellement. Vos propos sont inacceptables. Ils discréditent le travail de milliers de scientifiques et sous-entendent, sans fondement, une manipulation médiatique autour d’un épisode météorologique pourtant exceptionnel ; inédit pour un mois de mai, avec des conséquences concrètes sur nos terroirs, les travailleurs exposés en extérieur, l’agriculture et les écosystèmes. La contradiction et le débat sont légitimes. Le discrédit systématique de la science climatique ne l’est pas. Même s'il suffit de se rendre à l'extérieur pour constater votre erreur, je veux qu'on en discute en face à face. Auriez-vous, à minima, l’élégance de présenter des excuses ? Serge Zaka
Français
772
1.8K
6.9K
918.3K
Olivier Gilliquet retweetledi
Belgian Royal Palace
Belgian Royal Palace@MonarchieBe·
La Belgique perd un très grand homme d’Etat. Le Roi perd un ami très cher. België verliest een heel groot staatsman. De Koning verliest een heel dierbare vriend.
Belgian Royal Palace tweet media
Nederlands
40
44
458
87.1K
Olivier Gilliquet retweetledi
Theo Francken
Theo Francken@FranckenTheo·
@andreflahaut You killed our Defense when you were in charge, mister Minister. Now we are rebuilding what you have destroyed. So please, have some decency and reticence. Thank you.
English
51
69
740
42.9K
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
Monsieur @RaoulHedebouw, "la majorité de la population" ne semble pas d’accord avec votre affirmation. 🙂 (Extrait du discours du 1er mai)
Nicolas Vanden Bossche tweet mediaNicolas Vanden Bossche tweet media
Français
0
2
8
278
Olivier Gilliquet
Olivier Gilliquet@Olliquet·
@Nico_VDBossche On peut y voir le symbole F35 facile à vendre et taper dessus, pour camo et les frégates on doit reflechir un peu, lire des documents et ça passe moins bien en vidéo tik tok 🙃
Français
0
0
1
39
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
Intérêt à géometrie variable d'une certaine opposition (et pas que, si on y regarde de plus près 😌) vis-à-vis des programmes majeurs de la Défense. (Point méthodo : seules les questions référencées sont reprises, ce qui exclut de facto les interventions lors des auditions sur le pseudo-scandale autour de CAMO)
Nicolas Vanden Bossche tweet media
Français
1
0
4
308
Olivier Gilliquet retweetledi
Alexandre Jubelin
Alexandre Jubelin@alexjubelin·
Avec comme toujours l'expertise irremplaçable de @SimNasr sur le sujet, pour plonger dans les racines et les ressorts du succès de l'offensive de fin avril. Mais tout ça amène quand même à réfléchir à l'hubris de cette junte, qui a décidé dès ses débuts de concentrer ses efforts contre les rebelles du nord, ce que j'ai vu @MichaelShurkin comparer dans une vidéo récente aux Japonais lançant Pearl Harbor (ce qui n'est pas une comparaison parfaite évidemment, mais c'est intéressant) : une situation initiale compliquée avec des moyens limités qu'il faudrait utiliser au plus juste... ...et du coup le choix paradoxal de commencer par aller (essayer de) casser la gueule à l'adversaire le plus puissant (en l'occurrence le FLA), avec un succès (très) limité et surtout des conséquences de long terme désastreuses.
Le Rubicon@LeRubicon_org

Dans ce nouvel épisode de "Zone d'affrontements", #LeCollimateur décortique avec @simnasr l'offensive du JNIM et du FLA au Mali fin avril, ses ressorts et les raisons de son succès face à la junte au pouvoir et aux forces mercenaires russes russes Retrouvez cet épisode sur #LeRubicon lerubicon.org/collimateur-05…

Français
35
62
316
62.9K
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
"Un plan est déjà prêt pour porter ces dépenses à 3,5 %". Et ce plan est-il dans la pièce avec nous en ce moment ? Le PTB désinforme à nouveau. Aucune décision pour porter le budget de défense au-delà de 2% du PIB n'a encore été prise. La décision a été renvoyée au prochain gouvernement. Je ne relève même plus les délires "pacifistes" et l'attitude conciliente vis-à-vis du Kremlin.
Peter Mertens MP@peter_mertens

La Belgique de Bart De Wever, Theo Francken et Georges-Louis Bouchez remporte la palme de la militarisation. Nulle part en Europe, les dépenses militaires n’ont connu une hausse relative aussi forte que dans notre pays. C’est ce qui ressort du rapport annuel de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), publié ce lundi matin. Le budget de guerre de la Belgique a bondi l’an dernier de pas moins de 59 %. Il est passé de 1,3 % à 2 % du PIB. Et pour le gouvernement De Wever-Bouchez, ce n’est pas terminé: un plan est déjà prêt pour porter ces dépenses à 3,5 %. Les sommes astronomiques consacrées à la guerre et aux armes contrastent cruellement avec la vague d’austérité qui s’annonce dans la sécurité sociale. Ce qui est ajouté au militaire est retiré au social. De Rome à Bruxelles, de Paris à Berlin et Varsovie : chaque euro dépensé en armes est un euro qui ne va pas aux vrais besoins. La militarisation aspire les ressources des secteurs qui ont urgemment besoin d’investissements : l’énergie, la technologie, les infrastructures, la recherche. --- La course aux armements se poursuit à l’échelle mondiale. Pour la huitième année consécutive, les pays battent des records de dépenses militaires. En 2024, le total mondial a atteint 2 887 milliards de dollars. Presque trois mille milliards. Une somme si colossale à peine imaginable. Les États-Unis restent de loin le pays le plus dépensier en matière militaire : ils représentent un tiers des dépenses militaires mondiales, avec 954 milliards de dollars. C’est trois fois plus que la Chine, cinq fois plus que la Russie. Et Trump a déjà demandé au Congrès de dégager, pour 2027, une enveloppe de 1 500 milliards de dollars pour le Pentagone. Si cette demande est acceptée, l’Amérique dépensera plus de sept fois plus au niveau militaire que la Russie. Cela ne rend pas le monde plus sûr, bien au contraire. Les pays européens de l’OTAN se laissent aussi emporter par cette fièvre guerrière. Leurs budgets de défense n’avaient plus augmenté aussi vite depuis 1953. Ensemble, ils dépensent déjà 559 milliards de dollars, soit trois fois le budget militaire russe. --- Il est temps de faire baisser cette fièvre militariste. L’argument ultime pour augmenter les budgets année après année — à savoir que plus d’armes équivaudraient à plus de sécurité — ne tient tout simplement pas. Il conduit à un cercle vicieux : chaque étape d’armement est perçue par l’autre camp comme une menace, ce qui provoque à son tour une nouvelle course aux armements. Au lieu d’organiser la sécurité, nous créons une insécurité collective. Ceux qui veulent la paix ne doivent pas se préparer à la guerre. Ceux qui veulent la paix doivent avoir le courage de briser la logique de la confrontation. Et s’atteler à la diplomatie, au désarmement et à un ordre mondial plus juste. Il est temps d’investir dans la paix, la justice sociale et la solidarité internationale. C’est un choix politique. --- Le 14 juin 2026, une grande manifestation européenne aura lieu à Bruxelles : "Welfare not Warfare" (La justice sociale, pas la guerre). Notez-le déjà dans vos agendas, nous espérons vous y voir. Sources: > Article l'Écho: lecho.be/dossiers/confl… > Rapport SIPRI: sipri.org/sites/default/…

Français
3
3
12
1.6K
Olivier Gilliquet
Olivier Gilliquet@Olliquet·
Expliquer à des jeunes qu’ils ont accès à des aides en cas de coup dur, je ne vois pas où est le problème. Tous n’ont pas la chance d’avoir un pack de démarrage richement doté pour le 1er boulot. Je ne m’en gène pas de les envoyer se syndiquer. Appelons ça de l’optimisation ;)
Le Soir@lesoir

« Non, l’école ne fabrique pas des chômeurs » : Les Engagés et le PS réagissent aux propos de Jeholet lesoir.be/742746/article…

Français
0
0
0
39
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche

Sur 137 questions parlementaires posées par le PVDA-PTB sous cette législature, 68 concernent ce que le parti considère comme les plus grandes menaces pour la stabilité mondiale : les États-Unis et l’OTAN, que le parti considère comme une organisation au service de la première puissance mondiale, ainsi qu’Israël. Le fil rouge de toutes ces interventions est très clair et a été assez bien résumé par Nabil Boukili (séance plénière, 5/03/2026) : « Monsieur le premier ministre […] Arrêtez de suivre aveuglément les intérêts des USA ». Aussi, l’OTAN et la norme OTAN seraient des outils au profit de la première puissance mondiale. « Le président des États-Unis veut imposer à l’Europe d’affecter 5% du PIB aux dépenses militaires » (Nabil Boukili, 19/06/2026). Le PVDA-PTB ne s’encombre évidemment ni du principe d’unanimité moins un qui prévaut au sein de l’organisation, ni du processus de planification ayant menés aux objectifs capacitaires. Bien qu’une myriade de questions légitimes puisse être posée concernant les impérialismes américain et israélien ou vis-à-vis de la dépendance belge et européenne aux États-Unis, l’attitude du parti vis-à-vis de la réelle menace première pour l’Europe, à savoir la Russie, ne laisse planer aucun doute quant à ses intentions. Sous cette législature, seules 8 questions s’y réfèrent et toutes mènent à la même inversion accusatoire : l’Europe et les États-Unis alimenteraient la guerre en Ukraine et ne feraient pas assez d’efforts en faveur de la paix. Là encore, le parti écarte d’un revers de mains certains aspects fondamentaux : la puissance révisionniste (la Russie) refuse pour l’instant toute négociation qui ne s’apparente pas à une capitulation. Le fil conducteur du parti est limpide : chaque événement lié de près ou de loin aux enjeux de défense est une occasion de voler dans les plumes du gouvernement, ce que prouvent également les autres thèmes abordés par le PVDA-PTB. Outre les questions liées spécifiquement à la ‘norme OTAN’, onze concernent le budget. Toutes mènent aux mêmes conclusions : la Belgique dépenserait trop d’argent dans la Défense et cette augmentation des moyens ferait croître le risque de guerre. Comme à son habitude, le parti ne s’encombre pas de certains aspects fondamentaux liés à ces questions. Concernant la dissuasion par exemple, Nabil Boukili déclare que « la dissuasion ne marche pas, une désescalade et un désarmement nucléaire bien » (Commission des relations extérieures, 1/04/2026). Sur les huit questions posées par le parti sur le nucléaire militaire, toutes invitent au désarmement qui, dans les faits, s’apparentent à un désarmement unilatéral. Cette approche prétend que les actions de la Belgique et de ses Alliés pourraient apaiser le climat international. Autrement dit, nos actions impliqueraient des réactions chez nos rivaux. C’est d’ailleurs l’approche que défendait le parti, à l’avant-veille du déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie : « Le cœur du problème est que les gouvernements ukrainiens pro-occidentaux successifs, soutenus par les États-Unis et l’OTAN, n’ont jamais respecté les accords de Minsk ». Mais là encore, le PVDA-PTB ne s’encombre pas des faits : les accords de Minsk n’auraient pas été nécessaires si la Russie avait respecté la souveraineté ukrainienne. De plus, la lecture dialectique disparaît ici. Les puissances du statut quo devraient agir sans tenir compte des actions de la puissance révisionniste. Exit la dissuasion : désarmons-nous unilatéralement et ignorons les rapports de force. L’approche dialectique à sens unique trahit l’objectif du PVDA-PTB : saper la crédibilité du gouvernement belge et de « l’Occident » de manière générale, symbole du capitalisme qui mènerait à la guerre (Lénine). L’orientation marxiste-léniniste du parti n’est évidemment pas un secret. Mais il est toujours intéressant de rappeler que la sécurité des travailleurs est la dernière des priorités du « Parti du Travail de Belgique ».

QME
0
1
1
77
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
Sur 137 questions parlementaires posées par le PVDA-PTB sous cette législature, 68 concernent ce que le parti considère comme les plus grandes menaces pour la stabilité mondiale : les États-Unis et l’OTAN, que le parti considère comme une organisation au service de la première puissance mondiale, ainsi qu’Israël. Le fil rouge de toutes ces interventions est très clair et a été assez bien résumé par Nabil Boukili (séance plénière, 5/03/2026) : « Monsieur le premier ministre […] Arrêtez de suivre aveuglément les intérêts des USA ». Aussi, l’OTAN et la norme OTAN seraient des outils au profit de la première puissance mondiale. « Le président des États-Unis veut imposer à l’Europe d’affecter 5% du PIB aux dépenses militaires » (Nabil Boukili, 19/06/2026). Le PVDA-PTB ne s’encombre évidemment ni du principe d’unanimité moins un qui prévaut au sein de l’organisation, ni du processus de planification ayant menés aux objectifs capacitaires. Bien qu’une myriade de questions légitimes puisse être posée concernant les impérialismes américain et israélien ou vis-à-vis de la dépendance belge et européenne aux États-Unis, l’attitude du parti vis-à-vis de la réelle menace première pour l’Europe, à savoir la Russie, ne laisse planer aucun doute quant à ses intentions. Sous cette législature, seules 8 questions s’y réfèrent et toutes mènent à la même inversion accusatoire : l’Europe et les États-Unis alimenteraient la guerre en Ukraine et ne feraient pas assez d’efforts en faveur de la paix. Là encore, le parti écarte d’un revers de mains certains aspects fondamentaux : la puissance révisionniste (la Russie) refuse pour l’instant toute négociation qui ne s’apparente pas à une capitulation. Le fil conducteur du parti est limpide : chaque événement lié de près ou de loin aux enjeux de défense est une occasion de voler dans les plumes du gouvernement, ce que prouvent également les autres thèmes abordés par le PVDA-PTB. Outre les questions liées spécifiquement à la ‘norme OTAN’, onze concernent le budget. Toutes mènent aux mêmes conclusions : la Belgique dépenserait trop d’argent dans la Défense et cette augmentation des moyens ferait croître le risque de guerre. Comme à son habitude, le parti ne s’encombre pas de certains aspects fondamentaux liés à ces questions. Concernant la dissuasion par exemple, Nabil Boukili déclare que « la dissuasion ne marche pas, une désescalade et un désarmement nucléaire bien » (Commission des relations extérieures, 1/04/2026). Sur les huit questions posées par le parti sur le nucléaire militaire, toutes invitent au désarmement qui, dans les faits, s’apparentent à un désarmement unilatéral. Cette approche prétend que les actions de la Belgique et de ses Alliés pourraient apaiser le climat international. Autrement dit, nos actions impliqueraient des réactions chez nos rivaux. C’est d’ailleurs l’approche que défendait le parti, à l’avant-veille du déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie : « Le cœur du problème est que les gouvernements ukrainiens pro-occidentaux successifs, soutenus par les États-Unis et l’OTAN, n’ont jamais respecté les accords de Minsk ». Mais là encore, le PVDA-PTB ne s’encombre pas des faits : les accords de Minsk n’auraient pas été nécessaires si la Russie avait respecté la souveraineté ukrainienne. De plus, la lecture dialectique disparaît ici. Les puissances du statut quo devraient agir sans tenir compte des actions de la puissance révisionniste. Exit la dissuasion : désarmons-nous unilatéralement et ignorons les rapports de force. L’approche dialectique à sens unique trahit l’objectif du PVDA-PTB : saper la crédibilité du gouvernement belge et de « l’Occident » de manière générale, symbole du capitalisme qui mènerait à la guerre (Lénine). L’orientation marxiste-léniniste du parti n’est évidemment pas un secret. Mais il est toujours intéressant de rappeler que la sécurité des travailleurs est la dernière des priorités du « Parti du Travail de Belgique ».
Nicolas Vanden Bossche tweet media
Français
1
2
6
366
Olivier Gilliquet retweetledi
Alexandre Jubelin
Alexandre Jubelin@alexjubelin·
Bon et si vous voulez comprendre pourquoi des Arleigh Burke ne démineront jamais un détroit (à part en sautant sur une mine) et pourquoi plus généralement on ne démine jamais sous la menace du feu ennemi, je suggère de plutôt écouter cet épisode, où (comme c'est rarement le cas sur une chaîne info) quelqu'un a vraiment bossé en profondeur et en détails le sujet avant de s'exprimer dessus. youtu.be/Zcu-F6LjE1c
YouTube video
YouTube
Français
5
59
256
22.1K
Olivier Gilliquet retweetledi
Louis Duclos
Louis Duclos@ObsDelphi·
🇭🇺Ce dimanche est le jour tant attendu des élections en Hongrie. Une élections aux enjeux énormes et il faut que je vous avoue quelque chose. J'ai été contacté sur LinkedIn pour participer à une campagne de désinformation contre le Tisza, le parti opposé à Viktor Orban ⤵️
Louis Duclos tweet mediaLouis Duclos tweet media
Français
74
576
1.7K
103.8K
Olivier Gilliquet
Olivier Gilliquet@Olliquet·
@AdrianThomas90 Il faut d’abord être sûr que ce soit consommé et épousé religieusement, sinon ça ne compte pas!
Français
0
0
0
449
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Mioque
Nicolas Mioque@Trois_Ponts·
Quelle différence entre un vaisseau de 74 canons et un vaisseau de 80 ? On pourrait naïvement imaginer qu'ils étaient relativement similaires : six canons de différence, soit trois sur chaque flanc... A priori rien de bien significatif. Voyons ça ! #thread
Nicolas Mioque tweet media
Français
27
180
1.2K
285.5K
Olivier Gilliquet retweetledi
Défense & Sécurité Internationale
Fiasco journalistique. Le déroulé du récit RU sans rencontrer de contradiction pertinente, en particulier dans la version longue de l'Itw, est une nouvelle démonstration de la nécessité pour la presse généraliste de disposer de journalistes spécialisés et non "affectés à".
Français
0
229
811
22.5K
Olivier Gilliquet retweetledi
Nicolas Vanden Bossche
Nicolas Vanden Bossche@Nico_VDBossche·
Très peu loquace sur la menace russe qui est, objectivement et de loin, la menace n°1 pour l’Europe. Et toujours cette même manie à tempérer la responsabilité russe : une simple condamnation sans aucune réponse sécuritaire adaptée, malgré leurs ambitions territoriales plus larges.
Nicolas Vanden Bossche tweet mediaNicolas Vanden Bossche tweet media
Raoul Hedebouw@RaoulHedebouw

Réforme des pensions, hausse des taxes, mouvement social, guerre et impérialisme... Retrouvez mon interview dans le journal @lesoir ce week-end où je partage ma conviction que nous pouvons faire reculer ce gouvernement. Voilà quelques extraits 👇1/ lesoir.be/736000/article…

Français
0
2
5
312
Olivier Gilliquet retweetledi
Cap-Hornier 🌊⚓️
Cap-Hornier 🌊⚓️@CapHornier_·
Nathalie ne suit pas Cap Hornier, la seule chaine d'histoire navale francophone. Sinon, elle saurait que le rôle d'une Marine est -entre autres - de protéger les flux commerciaux et les approvisionnements vitaux. Ne faites pas comme Nathalie, suivez @Cap-hornier" target="_blank" rel="nofollow noopener">youtube.com/@Cap-hornier
Nathalie Arthaud@n_arthaud

Paraît que l’armée sert à la défense du territoire national. Alors à quoi servent ces troupes d’occupation autour des puits de pétrole, à des milliers de km d’ici ? À défendre la souveraineté des peuples du Moyen-Orient ? En temps de guerre, la vérité est tjrs la 1ère victime !

Français
52
370
2.7K
104.8K