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@OmarPor

Rockstar de la moda. Mi vida es un concierto. Que nunca falte hambre.

Katılım Mayıs 2011
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Peter Boettke
Peter Boettke@PeterBoettke·
I am using this book in my class in Vienna, and I am thinking I might use for every class I teach going forward. It is brilliant on every margin: beautifully written, extremely well sourced, generous to friend and foe, and cuts through technical jargon with elegance.
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Histoire, belle avec un peu d'humour.😊 Je m’appelle Silvia, j’ai 28 ans. Je rencontre ce garçon sur Tinder. Marco, 30 ans. Des photos tout à fait normales : une à la montagne, une avec son chien, une à un mariage en costume. Dans sa bio, il est écrit : « Je travaille dans l’exploitation agricole familiale. J’aime les choses simples. » Il me semble être un bon gars, authentique. Après une dizaine de jours à échanger des messages, on fixe un apéritif un mercredi soir, à 19h, dans le bar de la place principale d’un village à mi-chemin entre chez nous. Le grondement du destin J’arrive à l’heure, je m’assieds à une table dehors, je commande un Crodino et j’attends. À 19h10, j’entends un bruit au loin. Un grondement sourd, constant, qui fait littéralement vibrer les cendriers en métal sur les tables. Je me dis : « Ok, un camion est en train de passer dans le centre. » Mais le bruit ralentit et devient assourdissant. Je tourne la tête et je vois apparaître au coin de la rue un monstre vert et jaune. Un tracteur John Deere haut de trois mètres, large comme une voie et demie, avec des roues arrière qui arrivaient à la hauteur de mon front et un gyrophare orange allumé qui éclairait par intermittence la pharmacie d’en face. La bête s’arrête exactement sur les places en épi devant le bar, occupant physiquement quatre places de parking et montant avec une demi-roue sur le trottoir, plongeant un lampadaire dans l’ombre. PSSSHHH. Un souffle d’air des freins hydrauliques qui fait taire toute la place. La portière de la cabine s’ouvre. Et de là-haut, en descendant trois marches en s’accrochant à la poignée comme s’il pilotait un mécha japonais, apparaît Marco. Le premier contact Il portait une chemise à carreaux ouverte, un jean sale, des chaussures de sécurité couvertes de terre sèche et un sourire jusqu’aux oreilles. Les petits vieux qui jouaient aux cartes dans le bar se sont arrêtés, carte en main, pour regarder la scène. Moi, j’avais envie de me fondre dans le faux rotin de la chaise. Il s’approche tranquillement, sans la moindre gêne, esquivant les regards des gens. « Salut Silvia ! Désolé du retard, » me dit-il en me faisant deux bises qui sentaient vaguement la poussière et le gasoil agricole. « J’étais à la bourre, je finissais de broyer le champ juste derrière. Si j’étais rentré prendre une douche et la voiture, j’arrivais à huit heures, j’espère que ça ne te dérange pas. » Je l’ai regardé. J’ai regardé ce bâtiment sur roues garé à trois mètres de moi, un engin qui coûte probablement plus cher que tout l’immeuble où j’habite. « Aucun problème, » ai-je balbutié, « c’est juste que je ne pensais pas que tu aurais besoin d’une escorte pour transport exceptionnel pour venir boire un spritz. » La vérité sous la boue Il a éclaté de rire. Il s’est assis, a commandé une bière ambrée, en a bu la moitié d’un coup, et on a commencé à parler. Et je vais vous dire la vérité : c’était l’un des meilleurs rendez-vous de ma vie. Pas de blabla inutile, pas de posture d’intellectuel de façade, pas de silences gênants. J’avais en face de moi un gars qui bossait douze heures d’affilée, avec de vraies mains, rugueuses de travail, et qui a passé la moitié du temps à me faire pleurer de rire en racontant les disputes pour les limites des champs et les négociations pour les engrais. À la fin de la soirée, il a été temps de se dire au revoir. « Je t’accompagne à ta voiture ? » m’a-t-il demandé. « Non, non, je suis garée juste à côté, » ai-je répondu, déclinant élégamment pour éviter d’être escortée par un véhicule agricole. On s’est salués, il est remonté dans son vaisseau spatial, a klaxonné (ce qui a failli provoquer une crise cardiaque à un pauvre monsieur qui promenait son carlin) et est parti enveloppé dans un nuage de diesel. Aujourd’hui, ça fait presque un an et demi qu’on est ensemble. Le dimanche, je vais souvent chez lui à la ferme. Il ne m’a jamais emmenée manger du caviar dans des endroits chics, mais la première fois qu’il m’a fait monter en cabine avec lui pour faire un tour, moi assise côté passager avec la clim à fond et la musique des années 90 à plein volume, j’ai compris une chose : un homme qui a le courage de se présenter à un premier rendez-vous avec 200 chevaux agricoles sous les fesses et une chemise sale est un homme qui, dans la vie, se moque complètement de ce que pensent les autres. Et c’est la chose la plus séduisante du monde. FB
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NASA Earth
NASA Earth@NASAEarth·
The ground beneath Mexico City is slowly sinking, and now, the NISAR satellite can track it from space. New data shows parts of the city (in blue) that sank more than half an inch (more than 2 cm) per month from Oct. 2025 to Jan. 2026.
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Camus
Camus@newstart_2024·
Buying a new car is an act of philanthropy. Rory Sutherland made the case on the Alex O'Connor's podcast: when you buy a shiny new luxury vehicle, you take the massive depreciation hit so someone much poorer than you can drive essentially the same car a few years later for half the price. Same goes for iPhones, computers, watches — anything. The rich buy it first, absorb the biggest loss, and everyone else gets the upgraded version later at a steep discount. His takeaway: we should probably build statues to people who buy things new. They’re quietly subsidizing the rest of society. Have you ever thought about the fact that buying new is basically philanthropy for the second-hand market — or does that idea flip how you see depreciation and status?
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Javier G. Recuenco
Javier G. Recuenco@Recuenco·
La hormesis es una puta mierda, pero si sobrevives te premia a full.
Jorge Chibás@chibas

En 1888, Knut Hamsun volvía a Noruega desde Estados Unidos en el barco Thingvalla. Había trabajado de conductor de tranvía en Chicago y de peón en granjas de Dakota del Norte. Tenía veintinueve años y ningún libro publicado. El barco hizo escala en Kristiania, la actual Oslo, durante un día entero. Hamsun no bajó. Se quedó en cubierta mirando los tejados de la ciudad donde unos años antes había pasado hambre de verdad. Buhardillas sin calefacción, ropa deshecha, días sin comer. En aquella época empeñaba todo lo que tenía para pagar el alquiler unos días más. Enviaba artículos no solicitados a los periódicos y mentía a los redactores para mantener una apariencia de hombre con recursos. El orgullo era el único activo que le quedaba y le impedía aceptar caridad o trabajos que considerara impropios de un escritor. Hablaba solo por la calle. Perdía el hilo en mitad de una frase. La ropa se le caía del cuerpo porque el cuerpo se había ido encogiendo. Todo aquello acabó en Hambre, publicado en 1890. El libro es el proceso por el cual un cerebro sin combustible empieza a fallar. La vanidad, las mentiras pequeñas, la lógica enferma del que intenta parecer normal mientras se muere por dentro. En 1920 recibió el Nobel. Pero eso era el epílogo. Lo importante había pasado treinta años antes, en aquellas buhardillas de Kristiania.

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Pablo Grueso
Pablo Grueso@PabloGrueso·
Escucho a gente sorprendida por que la mayor productividad de la IA no nos está haciendo vivir más relajadamente. Que viene a ser como si nos sorprendiese que por la mejora en el material deportivo un ciclista esperase poder esforzarse menos para ganar el Tour de Francia.
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Javier G. Recuenco
Javier G. Recuenco@Recuenco·
Loor y gloria a la gente que renuncia a una vida aparentemente cómoda por defender algo en lo que cree o que cree correcto a cambio de que un motor de avión le aplaste de manera anónima. #finhilo youtube.com/watch?v=T6DnS9…
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Javi López ⛩️
Javi López ⛩️@javilop·
🔴 NECESITO TU ATENCIÓN Llevo una semana ayudando a Miriam en su caso de cáncer metastásico y quiero compartir la metodología que he estado usando porque es absolutamente replicable. Pienso que, con suerte, puede ser ÚTIL A OTRAS PERSONAS con cáncer (o con cualquier otra enfermedad). Los resultados que hemos conseguido no son un milagro, pero pensamos que son realmente útiles y pueden significar una diferencia crucial en un caso médico de vida o muerte. Aquí va paso a paso el método: 1/ Usar los modelos más avanzados del momento (por desgracia de pago, y no son baratos, opino que Sanidad Pública debería invertir en esto): - ChatGPT Pro + Extended (40min de pensamiento aprox por llamada) - Claude Opus 4.6 MAX Pendientes de probar a fondo: - Perplexity Sonar Pro - Notebook LM 2/ Dárselo MUY MASCADO a la IA todo el historial. Esto parece una tontería pero es muy importante. - Lo primero que pido, con Claude Cowork que tiene acceso al disco duro, es que entre en la carpeta en la que está TODO EL HISTORIAL (pueden ser más de 100 pdfs) y lo unifique todo en: - Un único PDF (puede ser de más de 1000 páginas o lo que sea necesario) - Un único txt legible, que debe hacer correctamente usando un script con OCR y luego comprobar con lupa que está bien hecho. Insisto: no saltar al siguiente paso antes de tener muy bien hecho lo anterior, sobre todo el txt. 3/ Una vez tenemos lo anterior utilizar este prompt junto con el txt y el PDF como archivos de entrada y lanzarlo en AMBOS modelos (y en más si es posible) a la vez. 👉 Os lo dejo aquí, este prompt es increíble complejo/avanzado: dropbox.com/scl/fi/f5luli8… Está pensado para el caso concreto de Miriam, pero con los modelos del punto 1/ podrías adaptarlo a tu caso particular sin problemas. 4/ La PUNTA DE FLECHA enfrentando un modelo al otro: esta metodología no la he escuchado a nadie, pero funciona increíblemente bien. La sensación es la de ir afilando una estaca hasta que adquiere una punta reluciente. Funciona así: con paciencia y en sucesivas iteraciones (aconsejo mínimo 5 veces, y en en cuenta que si ChatGPT tarda 40min te va a llevar un buen rato) enfrenta el resultado (el PDF) de un modelo a otro. Con un prompt sencillo del estilo: "Otro comité de expertos opina esto. ¿Cómo lo ves? Si estás de acuerdo o lo contrario dime por qué, y genera un nuevo PDF si lo ves preciso". El resultado se lo cruzas al modelo contrario. Así, en sucesivas iteraciones, búsquedas de internet, papers, etc. irán encontrando y afilando más cosas. ¿Cuándo acabar? Cuando AMBOS modelos digan que está perfecto y no puedan mejorar más el trabajo del contrario. Esto es tan absurdamente rompedor que pienso que los resultados de TODOS los modelos actuales mejorarían si siguieran esta metodología (apoyándose en una espiral rollo "adversarial model". No entiendo por qué nadie se ha dado cuenta de esto, si lo ha hecho, por qué no se le da más bombo. Funciona impresionantemente bien en cualquier ámbito, inclusive programación y matemáticas. Es mas, mi teoría es que esto podría hacerse todavía mejor haciéndolo no solo con dos modelos: sino con una mayor combinatoria, añadiendo quizás Perplexity Sonar Pro, etc. RESULTADOS Increíbles. Obviamente no puedo saber si mejores que el mejor de los comités científico-sanitarios del mundo, pero le están dando a Miriam una nueva dimensión del caso, tests adicionales que hacer, posibles pruebas, etc. Obviamente la IA milagros no hace, pero pienso que puede ya, a día de hoy, ayudar a muchos pacientes. Y Sanidad Pública debería invertir mucho, pero mucho, en esto. Voy a preguntarle a Miriam si puedo poner el PDF completo de resultados más avanzado que conseguimos, para que os hagáis una idea de su calidad. Ya me ha dado más o menos permiso, pero quiero asegurarme 100%.
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Arthur Cahuantzi
Arthur Cahuantzi@ArthurCahuantzi·
"La trampa de la optimización ocurre en sistemas lógicos dentro de entornos biológicos (inversión). El sistema lógico adquiere más y más datos, refinando sus algoritmos. Luego, abruptamente, el entorno cambia, dejando obsoletos los datos y convirtiéndolos en una (pesada) carga."
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Arthur Cahuantzi@ArthurCahuantzi

Los inversores bisoños obsesionados con los datos serán superados por la IA, xque su pensamiento es muy lógico (sistema 2). Si tú has sabido pivotar de la obsesión esclavizante de los datos hacia una perspectiva más intuitiva y biológica (sistema 1) es difícil que la IA te supere

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Root Rat
Root Rat@root_rat·
Hay algo que me ronda la cabeza desde que Anthropic presentó Project Glasswing. No es lo que Mythos sabe hacer, que según los benchmarks supera a cualquier modelo hasta ahora. Lo que creo es que, además, no pueden permitirse encenderlo para todo el mundo. Cincuenta partners con acceso. Cien millones en créditos. Un programa de verificación como aduana y cero disponibilidad general. Cuando el laboratorio más ambicioso del sector crea la máquina más potente que existe y su primera decisión es racionar quién puede usarla, eso no es estrategia de producto, es otra cosa. Llevo meses con la misma tesis y cada semana me la confirman. Esto es el Proyecto Manhattan de nuestra generación, no por la grandilocuencia de la comparación sino por la naturaleza del cuello de botella. En Los Álamos tenían todo lo que necesitaban menos lo único que importaba. La física estaba resuelta, Oppenheimer, Fermi… estaban ahi. Pero sin uranio enriquecido suficiente, la bomba era solo un paper interesante. Hoy el uranio se llama cómputo, y Mythos es la prueba de que ya nos hemos quedado cortos. Los números cuentan la historia mejor que yo. Mythos cuesta, por millón de tokens, casi el doble que Opus 4.6, y ese multiplicador es el suelo del coste real porque el precio de API nunca refleja lo que cuesta servir el modelo de verdad. Imagina que mañana Anthropic abre la puerta a toda su base de usuarios. La mitad de la demanda migra hacia un modelo tres veces más caro por consulta y el consumo total de compute se dispara entre cinco y diez veces. Solo con los usuarios que ya tienen, sin contar las cargas de agentes autónomos de ciberseguridad que van a correr día y noche sobre cada kernel y cada repositorio del planeta, cargas que por diseño no pueden apagarse nunca. O sea, que la unidad de cuenta de esta economía ha dejado de ser el dólar. Lo que manda ahora es el joule, el vatio-hora, el ancho de banda de memoria. Cada capacidad nueva consume tokens, y los tokens consumen silicio, memoria y electricidad, todo a la vez, todo el rato, sin pausa. Y nos estamos quedando sin los tres. Google firma un acuerdo de treinta mil millones por TPUs. AWS acelera Trainium como si le fuera la vida en ello, que le va. NVIDIA coloca inversiones estratégicas en toda la cadena. Los hyperscalers disparan el capex trimestre tras trimestre mientras la mitad del sell side repite “burbuja” como quien reza un rosario para calmarse. No es una burbuja. Entre 1942 y 1945 Estados Unidos levantó Oak Ridge, Hanford y Los Álamos en paralelo y gastó el equivalente a treinta mil millones actuales sin que el Congreso supiera exactamente en qué iban. Nadie llamó burbuja a aquello. Lo llamaron movilización industrial, y quien no la entendió a tiempo se quedó fuera del orden que vino después. La diferencia es que esta carrera cotiza en bolsa y aun así la mitad del mercado la confunde con una moda pasajera. Lo que poca gente entiende es que la cadena de restricciones no termina en el chip. El chip necesita memoria de alto ancho de banda para funcionar, la memoria necesita energía para alimentarse, y la energía necesita infraestructura física que tarda años en construirse. Cada eslabón tarda más en resolverse que el anterior y es más difícil de sustituir. En el último tramo de la cadena están la geopolítica del gas, el uranio real esta vez, las tierras raras y unos transformadores eléctricos con plazos de entrega de tres años. Las fábricas de chips, las centrales y la infraestructura energética que se levanten ahora van a decidir quién manda en la próxima década.
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Marcos Pérez
Marcos Pérez@inversobrio·
"Los hombres en la parte superior de la pirámide responden racionalmente a la repentina abundancia de parejas abandonando por completo el compromiso, ya que el incentivo para sentar cabeza ha sido estructuralmente demolido. Al mismo tiempo, las mujeres que acceden periódicamente a ese nivel superior, por muy brevemente que sea o bajo qué condiciones, recalibran permanentemente sus expectativas al alza, elevando sus exigencias hasta quedarse fuera del mercado realista de hombres que las habrían hecho genuinamente felices. Ninguno de los dos grupos actúa de forma irracional dados los incentivos que se les presentan, lo cual es precisamente lo que hace que esto sea tan dañino: Las aplicaciones no han corrompido el carácter individual tanto como han envenenado todo el mecanismo de coordinación a través del cual generaciones de gente corriente encontraron una pareja duradera. La consecuencia no es una cultura de citas que sea meramente insatisfactoria, sino una que es estructuralmente incapaz de producir los resultados que la mayoría de sus participantes realmente desean."
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@amuse@amuse

x.com/i/article/2041…

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Jose
Jose@joseaportero1·
Sorrentino, que es uno de mis directores favoritos, dijo el otro día que hay dos cosas imprescindibles para seguir viviendo: la curiosidad y un propósito. Curiosidad por seguir aprendiendo y un propósito por el que ilusionarte. Eso es todo.
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Enrique Sandoval
Enrique Sandoval@enrisandomtz·
Pulquería y fonda "La Sonrisa", Leona Vicario esquina República de Guatemala, Barrio de Mixcalco, Centro Histórico de la ciudad de México, aproximadamente 1910-2026.
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José Mario
José Mario@JoseMarioMX·
La portada del @TheEconomist de esta semana lo dice todo: Trump borroso en primer plano, Xi Jinping nítido al fondo, sonriendo. El título: “Nunca interrumpas a tu enemigo cuando está cometiendo un error.” China no disparó un solo misil. No necesitó hacerlo. Mientras Trump quema 850 Tomahawks, destroza su credibilidad con la OTAN y manda marines a una isla que no sabe cómo sostener, Beijing toma notas, firma contratos y espera la cumbre de mayo para negociar con un Trump debilitado. Lo que nadie está diciendo en voz alta es que esta guerra no la ganó ni EUA ni Irán, la está ganando Xi Jinping sin moverse de su silla. China controla el 70% de los paneles solares, baterías y vehículos eléctricos del mundo. Con el petróleo a 119 dólares el barril, todo ese inventario se vuelve oro. Los países del Golfo van a reconstruir con contratos chinos. Los europeos que querían frenar la avalancha de importaciones de Beijing ahora tienen otras prioridades. Y Trump, desesperado por cerrar un trato que no puede cerrar, va a llegar a esa cumbre con Xi en una posición que él mismo describió en su propio libro como la peor posible: oliendo a necesidad. El Economist lo plantea con una brutalidad elegante: el Trump de 2026 está ignorando los consejos del Trump de 1987. Su libro decía que lo peor en una negociación es parecer desesperado. Pues bien, Irán ya olió la sangre. La aprobación de Trump está en -20%. El 62% de los americanos rechaza una guerra terrestre. Y mientras Washington se enreda solo, China observa, planea y avanza. No es que China esté ganando la guerra. Es que está ganando el siglo — y lo está haciendo mientras su rival se destruye solo.
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La Traumatóloga Geek
La Traumatóloga Geek@traumatogeek·
LAS BICICLETAS ME ESTÁN QUITANDO EL PAN (O NO) Ayer leí que un ciclista es un desastre para la economía. No compra coches. No paga seguros. No necesita gasolineras. No usa aparcamientos de pago. No engorda. No va al cardiólogo. No compra estatinas. Vamos, que un ciclista, no aporta nada al PIB. Aunque yo me reí. Porque el ciclista es uno de los mejores clientes que tiene un traumatólogo. Clavículas, muñecas, caderas... ¿Sabes cuánto cuesta una placa de clavícula? Más que la bicicleta. Pero tengo que reconocer una cosa: cada vez da menos negocio. La gente la está dejando. Por suerte, nos ha llegado la salvación. El patinete eléctrico. Ese aparato glorioso que combina la inestabilidad de un monopatín, la velocidad de una moto y la protección de tu cara en el asfalto. El resultado es una colección de fracturas de codo que no habíamos visto en décadas. Hablando con los representantes, me comentan que estamos batiendo récords de implantes de prótesis de cabeza de radio. Y lo mejor: ninguna ventaja cardiovascular. El ciclista al menos compensaba. Se rompía la clavícula, pero tenía el corazón de un atleta. El del patinete no. Llega a urgencias con una fractura de radio y la tensión por las nubes. Negocio redondo. Traumatología y cardiología en el mismo paciente. Ese economista debería estar orgulloso del rumbo que está tomando nuestra sociedad. El patinete no solo genera fracturas. Genera placas, tornillos, rehabilitación, revisiones y segundas cirugías. Eso sí es aportar al PIB. Cada vez que veo a alguien subirse a un patinete eléctrico sin casco... siento estabilidad laboral. #LaTraumatologaGeek
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JAVIER CASTRO
JAVIER CASTRO@JAVIERCASTRO96·
Último artículo de Arturo Pérez-Reverte en el Semanal XL: Sí, soy viejo… ¿Y qué?
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