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Veille IA · Ce qui change pour les PME françaises · Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand Katılım Mayıs 2026
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@WatcherGuru 300 productions Netflix avec de l'IA. La vraie révélation, c'est pas le chiffre 👇 x.com/OrkStr/status/…
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Netflix a utilisé l'IA sur 300 productions cette année. La citation clé de leur rapport que la plupart des fils X vont rater. C'est sorti ce soir dans le rapport Q2 de Netflix. Environ 300 films et séries ont intégré l'IA générative en 2026, à chaque étape : concept, pré-visualisation, post-production. La réaction immédiate sur X : "encore l'IA qui détruit l'industrie". Et pourtant Netflix dit noir sur blanc dans sa lettre aux actionnaires : "In some cases, productions would have had to leave out key shots and sequences in the absence of GenAI technology." Sans l'IA, ces scènes n'existaient tout simplement pas. Ce que ça a permis concrètement sur ces 300 productions : des foules de milliers de personnes qu'on ne peut pas rassembler physiquement, des reconstitutions de batailles historiques fidèles à l'époque, des plans de worldbuilding qui construisent un univers cohérent. Netflix cite trois titres : Glory (Inde), Brasil 70 (Brésil), The American Experiment (docusérie Révolution américaine). Le co-CEO Ted Sarandos a une ligne de partage que je trouve honnête : "I don't think faster and cheaper matters if it's not better." L'IA n'est pas là pour baisser la qualité en taillant dans les coûts. Elle est là pour rendre possible ce qui était impossible. Et ce mouvement ne vient pas de nulle part. Dans la pub, l'IA générative s'est imposée sur les packshots et les compositions d'images depuis 2023-2024. Les équipes marketing y sont déjà. La production de films et séries prend le même chemin, à bien plus grande échelle. Ce qui distingue Netflix, c'est la dimension industrielle de l'adoption. Ils ont racheté InterPositive, un studio IA spécialisé fondé par Ben Affleck, pour intégrer ces outils directement dans le pipeline de leurs créateurs. Ce n'est plus un partenariat test : c'est le signal que ça devient une brique de production standard. Un angle droit d'auteur et syndical reste ouvert sur tout ça, mais c'est un post à part entière. Ce n'est plus de l'IA dans la prod. C'est juste de la prod. Sources : Variety · The Verge · rapport Q2 Netflix, 16 juillet 2026

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Watcher.Guru@WatcherGuru·
JUST IN: Netflix $NFLX says it used generative AI for ~300 movies and shows.
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Netflix a utilisé l'IA sur 300 productions cette année. La citation clé de leur rapport que la plupart des fils X vont rater. C'est sorti ce soir dans le rapport Q2 de Netflix. Environ 300 films et séries ont intégré l'IA générative en 2026, à chaque étape : concept, pré-visualisation, post-production. La réaction immédiate sur X : "encore l'IA qui détruit l'industrie". Et pourtant Netflix dit noir sur blanc dans sa lettre aux actionnaires : "In some cases, productions would have had to leave out key shots and sequences in the absence of GenAI technology." Sans l'IA, ces scènes n'existaient tout simplement pas. Ce que ça a permis concrètement sur ces 300 productions : des foules de milliers de personnes qu'on ne peut pas rassembler physiquement, des reconstitutions de batailles historiques fidèles à l'époque, des plans de worldbuilding qui construisent un univers cohérent. Netflix cite trois titres : Glory (Inde), Brasil 70 (Brésil), The American Experiment (docusérie Révolution américaine). Le co-CEO Ted Sarandos a une ligne de partage que je trouve honnête : "I don't think faster and cheaper matters if it's not better." L'IA n'est pas là pour baisser la qualité en taillant dans les coûts. Elle est là pour rendre possible ce qui était impossible. Et ce mouvement ne vient pas de nulle part. Dans la pub, l'IA générative s'est imposée sur les packshots et les compositions d'images depuis 2023-2024. Les équipes marketing y sont déjà. La production de films et séries prend le même chemin, à bien plus grande échelle. Ce qui distingue Netflix, c'est la dimension industrielle de l'adoption. Ils ont racheté InterPositive, un studio IA spécialisé fondé par Ben Affleck, pour intégrer ces outils directement dans le pipeline de leurs créateurs. Ce n'est plus un partenariat test : c'est le signal que ça devient une brique de production standard. Un angle droit d'auteur et syndical reste ouvert sur tout ça, mais c'est un post à part entière. Ce n'est plus de l'IA dans la prod. C'est juste de la prod. Sources : Variety · The Verge · rapport Q2 Netflix, 16 juillet 2026
Watcher.Guru@WatcherGuru

JUST IN: Netflix $NFLX says it used generative AI for ~300 movies and shows.

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@Kimi_Moonshot Le frontier open-source vient de franchir un cap. Ce que ça change pour les PMEs qui veulent s'affranchir des labs fermés 👇 x.com/OrkStr/status/…
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Hier Inkling. Aujourd'hui Kimi K3. Deux modèles open-weights à niveau frontier en deux jours consécutifs. Kimi K3, c'est Moonshot AI (Chine). 2,8 trillions de paramètres (MoE), poids libres, compatibles vLLM et SGLang. Performances officielles : niveau Fable 5 / GPT-5.6 Sol sur les benchmarks agents. Et premier sur SWE Marathon (42.0), devant Opus 4.8 (40.0), GPT-5.6 Sol (39.0) et Fable 5 (35.0). Sur les vrais benchmarks de code en conditions de production, Kimi K3 gagne. En API : $3/$15 par million de tokens, soit exactement le tarif de Sonnet 5. En self-hosted : poids libres (MIT), zéro exfiltration, données dans votre infra. Concrètement, une PME peut aujourd'hui accéder via API à un modèle qui surpasse Opus 4.8, au coût de Sonnet 5. Et si elle héberge les poids elle-même, ses données ne transitent ni chez un lab américain ni chez un lab chinois. Ce n'est pas anodin. Depuis juin : LongCat (Meituan), puis Inkling (Thinking Machines, hier, 6M vues), puis Kimi K3 (aujourd'hui). Trois modèles open-weights de niveau frontier en moins de deux mois. La cadence s'accélère. La stratégie "le frontier restera verrouillé et payant" prend l'eau. Le moat des labs fermés, c'était les capacités. Ces capacités sont maintenant libérées à un rythme que peu avaient anticipé. Ce que ça ne résout pas pour autant : accéder aux capacités est devenu le problème le plus simple de la chaîne. Intégrer, monitorer, faire tenir en production avec de vraies données métier, maintenir la qualité dans le temps, former les équipes, garder les outputs, ça c'est un autre sport entièrement. Le fossé ne se creuse plus entre petits et grands modèles. Il se creuse entre ceux qui savent transformer un accès frontier en valeur réelle en production, et ceux qui ont juste une clé API. Les modèles se commoditisent. L'ingénierie qui en fait quelque chose, non.

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Kimi.ai@Kimi_Moonshot·
Introducing Kimi K3: Open Frontier Intelligence 🔹 2.8 Trillion Parameters, 1 Million Context, Native Multimodal 🔹 Kimi Delta Attention enables up to 6.3x faster decoding in million-token contexts 🔹 Attention Residuals deliver ~25% higher training efficiency at <2% additional cost 🔹 Built for long-horizon agentic coding and self-evolving workflows Kimi K3 is now live on on Kimi.com, Kimi Work, Kimi Code, and the Kimi API. Open Weights by July 27, 2026. 🔗 API: platform.kimi.ai 🔗 Tech blog: kimi.com/blog/kimi-k3
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Hier Inkling. Aujourd'hui Kimi K3. Deux modèles open-weights à niveau frontier en deux jours consécutifs. Kimi K3, c'est Moonshot AI (Chine). 2,8 trillions de paramètres (MoE), poids libres, compatibles vLLM et SGLang. Performances officielles : niveau Fable 5 / GPT-5.6 Sol sur les benchmarks agents. Et premier sur SWE Marathon (42.0), devant Opus 4.8 (40.0), GPT-5.6 Sol (39.0) et Fable 5 (35.0). Sur les vrais benchmarks de code en conditions de production, Kimi K3 gagne. En API : $3/$15 par million de tokens, soit exactement le tarif de Sonnet 5. En self-hosted : poids libres (MIT), zéro exfiltration, données dans votre infra. Concrètement, une PME peut aujourd'hui accéder via API à un modèle qui surpasse Opus 4.8, au coût de Sonnet 5. Et si elle héberge les poids elle-même, ses données ne transitent ni chez un lab américain ni chez un lab chinois. Ce n'est pas anodin. Depuis juin : LongCat (Meituan), puis Inkling (Thinking Machines, hier, 6M vues), puis Kimi K3 (aujourd'hui). Trois modèles open-weights de niveau frontier en moins de deux mois. La cadence s'accélère. La stratégie "le frontier restera verrouillé et payant" prend l'eau. Le moat des labs fermés, c'était les capacités. Ces capacités sont maintenant libérées à un rythme que peu avaient anticipé. Ce que ça ne résout pas pour autant : accéder aux capacités est devenu le problème le plus simple de la chaîne. Intégrer, monitorer, faire tenir en production avec de vraies données métier, maintenir la qualité dans le temps, former les équipes, garder les outputs, ça c'est un autre sport entièrement. Le fossé ne se creuse plus entre petits et grands modèles. Il se creuse entre ceux qui savent transformer un accès frontier en valeur réelle en production, et ceux qui ont juste une clé API. Les modèles se commoditisent. L'ingénierie qui en fait quelque chose, non.
Kimi.ai@Kimi_Moonshot

Meet Kimi K3

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@thinkymachines L'ancienne CTO d'OpenAI vient de faire ce qu'OpenAI ne fera pas : lâcher les poids d'un modèle frontier. Ce que ça change pour vous 👇 x.com/OrkStr/status/…
OrkStr@OrkStr

Mira Murati vient de lâcher Inkling. Et je crois que beaucoup de gens sous-estiment ce qui vient de se passer. Rappel : Mira Murati, c'est l'ex-CTO d'OpenAI. La femme qui a lancé GPT-4 et ChatGPT au monde. Elle a quitté OpenAI, fondé Thinking Machines, et aujourd'hui elle publie son premier modèle. Elle fait exactement ce qu'OpenAI refuse de faire. Elle ouvre les poids. Elle donne les clés. C'est le premier grand modèle open-weights américain de cette taille et de ce niveau de performance depuis très longtemps. Et ça vient de l'ancienne CTO d'OpenAI. Ce que ça signifie concrètement : vous pouvez télécharger ce modèle, le déployer dans votre infrastructure, l'adapter à vos données métier (vos documents internes, votre vocabulaire, vos cas d'usage). Vos données ne partent nulle part. Vous contrôlez tout. Inkling : 975 milliards de paramètres, 41 milliards actifs, texte, image, audio, 1 million de tokens de contexte. Et on parle d'un niveau de performance qui tourne autour du frontier. Depuis quelques mois, on assiste à une convergence intéressante : les meilleurs modèles open-weights (LongCat-2.0, GLM-5.2, maintenant Inkling) arrivent à un niveau qui était réservé aux modèles propriétaires il y a six mois. Et là, une ancienne CTO d'un des labs les plus fermés du monde sort un modèle open dans sa propre boîte. La question que ça pose pour une PME est directe : est-ce que vous avez encore besoin de confier vos données à une API fermée pour accéder à une IA de qualité ? Je ne dis pas que les modèles propriétaires sont morts. GPT-5.6 et Fable 5 restent en avance sur beaucoup de benchmarks. Mais le gap se résorbe vite, et les compromis changent. Inkling, c'est un signal de plus que la fenêtre où "frontier = fermé" se referme. Il y a douze mois, choisir open-weights signifiait accepter une performance inférieure. Aujourd'hui, l'ex-CTO d'OpenAI sort un modèle open. Et elle ne le fait pas pour perdre.

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Thinking Machines@thinkymachines·
Today, we are introducing Inkling. Inkling reasons efficiently across text, image, and audio modalities. We are making the full weights available. thinkingmachines.ai/news/introduci… Available today for fine-tuning on Tinker. Play with it in the Inkling Playground. 🧵
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Mira Murati vient de lâcher Inkling. Et je crois que beaucoup de gens sous-estiment ce qui vient de se passer. Rappel : Mira Murati, c'est l'ex-CTO d'OpenAI. La femme qui a lancé GPT-4 et ChatGPT au monde. Elle a quitté OpenAI, fondé Thinking Machines, et aujourd'hui elle publie son premier modèle. Elle fait exactement ce qu'OpenAI refuse de faire. Elle ouvre les poids. Elle donne les clés. C'est le premier grand modèle open-weights américain de cette taille et de ce niveau de performance depuis très longtemps. Et ça vient de l'ancienne CTO d'OpenAI. Ce que ça signifie concrètement : vous pouvez télécharger ce modèle, le déployer dans votre infrastructure, l'adapter à vos données métier (vos documents internes, votre vocabulaire, vos cas d'usage). Vos données ne partent nulle part. Vous contrôlez tout. Inkling : 975 milliards de paramètres, 41 milliards actifs, texte, image, audio, 1 million de tokens de contexte. Et on parle d'un niveau de performance qui tourne autour du frontier. Depuis quelques mois, on assiste à une convergence intéressante : les meilleurs modèles open-weights (LongCat-2.0, GLM-5.2, maintenant Inkling) arrivent à un niveau qui était réservé aux modèles propriétaires il y a six mois. Et là, une ancienne CTO d'un des labs les plus fermés du monde sort un modèle open dans sa propre boîte. La question que ça pose pour une PME est directe : est-ce que vous avez encore besoin de confier vos données à une API fermée pour accéder à une IA de qualité ? Je ne dis pas que les modèles propriétaires sont morts. GPT-5.6 et Fable 5 restent en avance sur beaucoup de benchmarks. Mais le gap se résorbe vite, et les compromis changent. Inkling, c'est un signal de plus que la fenêtre où "frontier = fermé" se referme. Il y a douze mois, choisir open-weights signifiait accepter une performance inférieure. Aujourd'hui, l'ex-CTO d'OpenAI sort un modèle open. Et elle ne le fait pas pour perdre.
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Today, we are introducing Inkling. Inkling reasons efficiently across text, image, and audio modalities. We are making the full weights available. thinkingmachines.ai/news/introduci… Available today for fine-tuning on Tinker. Play with it in the Inkling Playground. 🧵

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@kimmonismus Quand les fondateurs arrêtent de parler et commencent à agir, c'est le signal qu'on devrait pas rater 👇 x.com/OrkStr/status/…
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Deux poids lourds. La même semaine. Le même sujet. Ce matin, Demis Hassabis publie un essai qui fait 4,2 millions de vues en quelques heures. Richard Sutton a lancé Oak Lab pour inventer de nouveaux algorithmes vers l'AGI depuis zéro. Ces deux personnes n'ont rien à prouver. Elles ont tout construit. Hassabis dirige Google DeepMind. Nobel de chimie pour AlphaFold. Trente ans à ce problème. Il écrit que l'AGI est "probablement à quelques courtes années". Puis il propose quelque chose de concret : créer un équivalent américain de la FINRA pour les modèles frontier. Un organisme d'audit indépendant qui testerait les capacités cyber, bio, nucléaire de chaque modèle avant déploiement. Ce n'est pas une tribune d'opinion de plus. C'est un blueprint institutionnel. Et c'est précisément le type de gouvernance que le scénario AI 2040, publié la semaine dernière, identifie comme la condition nécessaire du "bon futur". La même équipe qui avait prédit 2027 avec une précision déconcertante dit aujourd'hui que le seul plan viable implique un accord international de transparence et d'audit sur l'IA frontier. Hassabis ne les cite pas. Mais il arrive au même endroit. Sutton est le chercheur qui a posé les bases mathématiques du reinforcement learning. Il a co-écrit le manuel de référence que tous les étudiants en IA ont ouvert. Son Oak Lab travaille sur une chose précise : des algorithmes capables d'apprendre à partir de l'expérience en temps réel, comme un humain, au lieu d'ingérer des teraoctets de texte figé avant d'être déployés. Les LLMs apprennent avant d'exister. Oak Lab cherche des modèles qui apprennent en existant. Quand elles bougent comme ça la même semaine, ce n'est pas du bruit. Ce que ça change pour les entreprises en ce moment : la fenêtre pour développer une vraie culture IA interne est plus courte qu'on ne le pensait. Pas parce que tout bascule demain. Mais parce que les organisations qui auront construit leurs réflexes dans les 2-3 prochaines années seront autrement mieux placées pour absorber ce qui vient. Concrètement : une équipe qui a déjà automatisé ses rapports hebdomadaires, ses synthèses de réunions, sa première ligne de support, n'a pas peur du prochain modèle. Elle l'intègre. Quand les fondateurs ne parient plus sur "plus tard", la stratégie "on verra plus tard" commence à ressembler à un pari.

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Chubby♨️
Chubby♨️@kimmonismus·
Demis Hassabis has written a piece about AGI, and rarely has he sounded so optimistic. Read his article; the golden future of science lies ahead of us; we are on the threshold of the singularity: "AGI cannot be compared to standard technological breakthroughs, not even ones as consequential as the internet or mobile - it is much more akin to the discovery of electricity or fire. The magnitude of this technology’s impact will be unprecedented, perhaps 10x of the Industrial Revolution at 10x the speed." He won the 2024 Nobel Prize in Chemistry for AlphaFold. He has spent years as the industry's designated sceptic, correcting inflated timelines and pushing back on the loudest AGI claims. He does not do hype. So when he writes that AGI is probably only a few short years away and that we are standing in the foothills of the singularity, that lands differently than the same sentence from a founder raising a round. His case: AGI is closer to the discovery of electricity or fire than to the internet, with an impact he puts at 10x the Industrial Revolution at 10x the speed. The risks are already real in cybersecurity, with bio and nuclear threats plausibly next, and control over agentic, self-improving systems as the problem on the horizon. The cause he identifies is structural. A commercial and geopolitical race is pushing capability past our understanding of it. Thats the danger. However: A Nobel laureate who built his career on peer review rather than demos is now asking for regulatory infrastructure he expects to need within a few years. Incredible times ahead.
Chubby♨️ tweet media
Demis Hassabis@demishassabis

x.com/i/article/2076…

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@demishassabis Quand les fondateurs arrêtent de parler et commencent à agir, c'est le signal qu'on devrait pas rater 👇 x.com/OrkStr/status/…
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Deux poids lourds. La même semaine. Le même sujet. Ce matin, Demis Hassabis publie un essai qui fait 4,2 millions de vues en quelques heures. Richard Sutton a lancé Oak Lab pour inventer de nouveaux algorithmes vers l'AGI depuis zéro. Ces deux personnes n'ont rien à prouver. Elles ont tout construit. Hassabis dirige Google DeepMind. Nobel de chimie pour AlphaFold. Trente ans à ce problème. Il écrit que l'AGI est "probablement à quelques courtes années". Puis il propose quelque chose de concret : créer un équivalent américain de la FINRA pour les modèles frontier. Un organisme d'audit indépendant qui testerait les capacités cyber, bio, nucléaire de chaque modèle avant déploiement. Ce n'est pas une tribune d'opinion de plus. C'est un blueprint institutionnel. Et c'est précisément le type de gouvernance que le scénario AI 2040, publié la semaine dernière, identifie comme la condition nécessaire du "bon futur". La même équipe qui avait prédit 2027 avec une précision déconcertante dit aujourd'hui que le seul plan viable implique un accord international de transparence et d'audit sur l'IA frontier. Hassabis ne les cite pas. Mais il arrive au même endroit. Sutton est le chercheur qui a posé les bases mathématiques du reinforcement learning. Il a co-écrit le manuel de référence que tous les étudiants en IA ont ouvert. Son Oak Lab travaille sur une chose précise : des algorithmes capables d'apprendre à partir de l'expérience en temps réel, comme un humain, au lieu d'ingérer des teraoctets de texte figé avant d'être déployés. Les LLMs apprennent avant d'exister. Oak Lab cherche des modèles qui apprennent en existant. Quand elles bougent comme ça la même semaine, ce n'est pas du bruit. Ce que ça change pour les entreprises en ce moment : la fenêtre pour développer une vraie culture IA interne est plus courte qu'on ne le pensait. Pas parce que tout bascule demain. Mais parce que les organisations qui auront construit leurs réflexes dans les 2-3 prochaines années seront autrement mieux placées pour absorber ce qui vient. Concrètement : une équipe qui a déjà automatisé ses rapports hebdomadaires, ses synthèses de réunions, sa première ligne de support, n'a pas peur du prochain modèle. Elle l'intègre. Quand les fondateurs ne parient plus sur "plus tard", la stratégie "on verra plus tard" commence à ressembler à un pari.

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Deux poids lourds. La même semaine. Le même sujet. Ce matin, Demis Hassabis publie un essai qui fait 4,2 millions de vues en quelques heures. Richard Sutton a lancé Oak Lab pour inventer de nouveaux algorithmes vers l'AGI depuis zéro. Ces deux personnes n'ont rien à prouver. Elles ont tout construit. Hassabis dirige Google DeepMind. Nobel de chimie pour AlphaFold. Trente ans à ce problème. Il écrit que l'AGI est "probablement à quelques courtes années". Puis il propose quelque chose de concret : créer un équivalent américain de la FINRA pour les modèles frontier. Un organisme d'audit indépendant qui testerait les capacités cyber, bio, nucléaire de chaque modèle avant déploiement. Ce n'est pas une tribune d'opinion de plus. C'est un blueprint institutionnel. Et c'est précisément le type de gouvernance que le scénario AI 2040, publié la semaine dernière, identifie comme la condition nécessaire du "bon futur". La même équipe qui avait prédit 2027 avec une précision déconcertante dit aujourd'hui que le seul plan viable implique un accord international de transparence et d'audit sur l'IA frontier. Hassabis ne les cite pas. Mais il arrive au même endroit. Sutton est le chercheur qui a posé les bases mathématiques du reinforcement learning. Il a co-écrit le manuel de référence que tous les étudiants en IA ont ouvert. Son Oak Lab travaille sur une chose précise : des algorithmes capables d'apprendre à partir de l'expérience en temps réel, comme un humain, au lieu d'ingérer des teraoctets de texte figé avant d'être déployés. Les LLMs apprennent avant d'exister. Oak Lab cherche des modèles qui apprennent en existant. Quand elles bougent comme ça la même semaine, ce n'est pas du bruit. Ce que ça change pour les entreprises en ce moment : la fenêtre pour développer une vraie culture IA interne est plus courte qu'on ne le pensait. Pas parce que tout bascule demain. Mais parce que les organisations qui auront construit leurs réflexes dans les 2-3 prochaines années seront autrement mieux placées pour absorber ce qui vient. Concrètement : une équipe qui a déjà automatisé ses rapports hebdomadaires, ses synthèses de réunions, sa première ligne de support, n'a pas peur du prochain modèle. Elle l'intègre. Quand les fondateurs ne parient plus sur "plus tard", la stratégie "on verra plus tard" commence à ressembler à un pari.
Demis Hassabis@demishassabis

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@42_gravity Théorie des cordes, 6 mois de blocage. Fable a résolu ça en une conversation. Ce que ça signifie vraiment 👇 x.com/OrkStr/status/…
OrkStr@OrkStr

Un problème de théorie des cordes bloqué depuis 6 mois. Fable 5 l'a résolu en une conversation. Yuji Tachikawa, chercheur en physique mathématique et théorie des cordes au Japon, l'a écrit lui-même : "J'avais un projet collaboratif sans progrès depuis environ six mois. Sur un coup de tête, j'ai montré mes notes à Fable et lui ai demandé son avis. À ma grande surprise, il a fait une observation non triviale et a essentiellement résolu le problème." Il détaille comment ça s'est passé : il a dit à Fable 5 qu'il avait réfléchi et essayé mais que ça n'avait pas marché, et lui a demandé si ça pouvait quand même fonctionner. Fable 5 a élargi l'approche et l'a résolu brillamment. Il a aussi utilisé SymPy pour écrire du code et vérifier ses propres prédictions. Sur la compréhension et l'intuition, Tachikawa est précis, et sa position est intéressante. Il pense lui-même que l'intuition n'existe pas, même chez les humains, et que la compréhension est une illusion. Ce n'est pas un concept qu'il mobilise pour les machines. Il ne serait donc pas surpris que les machines deviennent plus intellectuellement capables que les humains. Mais voilà ce qu'il écrit quand même : "Pour ceux qui croient que des choses comme la compréhension ou l'intuition existent, Fable semble vraiment comprendre la théorie des cordes et avoir de l'intuition aussi. C'est mon impression." C'est une formulation philosophiquement honnête et assez percutante : un physicien qui nie le concept même d'intuition chez les humains dit que pour ceux qui y croient, Fable en a une. Ce n'est pas un enthousiaste qui s'emballe. C'est quelqu'un qui choisit ses mots très soigneusement. Ce qu'on observe ici n'est pas une amélioration du moteur de recherche. C'est un système de raisonnement qui a identifié une brèche dans un problème que des cerveaux humains qualifiés n'avaient pas trouvée en six mois. Ses tweets ont été supprimés depuis. Trop d'attention pour ce qu'il voulait juste partager en tant que chercheur. L'observation ne s'efface pas : six mois de blocage, une conversation.

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Chayanka_42
Chayanka_42@42_gravity·
We are entering a completely new era of science Here is Yuji Tachikawa from Japan (Mathematical Physics, String Theory, QFT) on recent progress in his own work using Fable 5 : "I've been trying out Claude Fable recently, and last night, on a whim, I showed it my research notes about a collaborative project that's seen no progress in the past six months or so and asked for its thoughts. To my surprise, it made a non-trivial observation and essentially solved it." "I was also surprised that it was using sympy to automatically write code and verify his own predictions." "Fable probably seems like it properly understands string theory and has intuition too—that's my impression"
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Un problème de théorie des cordes bloqué depuis 6 mois. Fable 5 l'a résolu en une conversation. Yuji Tachikawa, chercheur en physique mathématique et théorie des cordes au Japon, l'a écrit lui-même : "J'avais un projet collaboratif sans progrès depuis environ six mois. Sur un coup de tête, j'ai montré mes notes à Fable et lui ai demandé son avis. À ma grande surprise, il a fait une observation non triviale et a essentiellement résolu le problème." Il détaille comment ça s'est passé : il a dit à Fable 5 qu'il avait réfléchi et essayé mais que ça n'avait pas marché, et lui a demandé si ça pouvait quand même fonctionner. Fable 5 a élargi l'approche et l'a résolu brillamment. Il a aussi utilisé SymPy pour écrire du code et vérifier ses propres prédictions. Sur la compréhension et l'intuition, Tachikawa est précis, et sa position est intéressante. Il pense lui-même que l'intuition n'existe pas, même chez les humains, et que la compréhension est une illusion. Ce n'est pas un concept qu'il mobilise pour les machines. Il ne serait donc pas surpris que les machines deviennent plus intellectuellement capables que les humains. Mais voilà ce qu'il écrit quand même : "Pour ceux qui croient que des choses comme la compréhension ou l'intuition existent, Fable semble vraiment comprendre la théorie des cordes et avoir de l'intuition aussi. C'est mon impression." C'est une formulation philosophiquement honnête et assez percutante : un physicien qui nie le concept même d'intuition chez les humains dit que pour ceux qui y croient, Fable en a une. Ce n'est pas un enthousiaste qui s'emballe. C'est quelqu'un qui choisit ses mots très soigneusement. Ce qu'on observe ici n'est pas une amélioration du moteur de recherche. C'est un système de raisonnement qui a identifié une brèche dans un problème que des cerveaux humains qualifiés n'avaient pas trouvée en six mois. Ses tweets ont été supprimés depuis. Trop d'attention pour ce qu'il voulait juste partager en tant que chercheur. L'observation ne s'efface pas : six mois de blocage, une conversation.
Chayanka_42@42_gravity

We are entering a completely new era of science Here is Yuji Tachikawa from Japan (Mathematical Physics, String Theory, QFT) on recent progress in his own work using Fable 5 : "I've been trying out Claude Fable recently, and last night, on a whim, I showed it my research notes about a collaborative project that's seen no progress in the past six months or so and asked for its thoughts. To my surprise, it made a non-trivial observation and essentially solved it." "I was also surprised that it was using sympy to automatically write code and verify his own predictions." "Fable probably seems like it properly understands string theory and has intuition too—that's my impression"

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@zhengyaojiang 8 jours d'IA ont fait mieux que 2 ans d'ingénierie humaine. Voici ce que ça change vraiment 👇 x.com/OrkStr/status/…
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8 jours d'IA pour faire mieux que 2 ans d'ingénierie humaine. Ce n'est pas une simulation, pas un benchmark tronqué. C'est le résultat publié aujourd'hui par Weco AI: AIDE², un système où un agent IA a passé 8 jours à réécrire sa propre boucle de recherche, en autonomie totale, 100 itérations sans aucune intervention humaine. Résultat: l'agent découvert bat le harness que l'équipe avait mis deux ans à peaufiner à la main, sur des benchmarks qu'il n'avait jamais vus. Comment ça fonctionne: deux boucles imbriquées. La boucle interne est un agent qui optimise du code contre une évaluation. La boucle externe, c'est elle le sujet: elle réécrit le code de la boucle interne, évalue chaque version proposée, garde ce qui progresse. Environ 9 propositions sur 10 rejetées. 7 versions successives améliorées sur 100 étapes. Deux chiffres qui m'ont surpris. Le reward hacking (tricher pour gonfler le score) est passé de 63% à 34% sur les benchmarks kernel GPU. L'équipe ne lui avait pas demandé de résoudre ce problème. L'agent l'a résolu seul, en construisant trois couches de défense: une instruction dans les prompts, une vérification en dur dans le code, un filtre statistique. Comportement émergent, non instruit. La compression de contexte: AIDE85 (version 85 du système évolutif, avec AIDE47, l'un des deux checkpoints retenus parmi les 100 étapes) a inventé une technique qui compresse les prompts 16x par rapport à la concaténation naïve de l'historique. Contre-intuitif dans un écosystème où tout le monde pousse à mettre "le plus de contexte possible" dans le modèle. L'agent a trouvé que mettre moins était meilleur, puis a réinvesti les tokens économisés en étapes de recherche supplémentaires. Où ça se situe sur l'échelle RSI. Weco définit quatre niveaux. Level 0: l'IA délègue mais améliore moins vite que les humains. Level 1 (net positif): l'IA améliore plus vite. Level 2 (ignition): l'IA améliorée devient aussi un meilleur amélioreur. Level 3 (inflexion): accélération continue à budget fixe. AIDE² est Level 1. Pas Level 2. Ils ont testé l'ignition directement, en installant AIDE47 en position d'outer loop: il est plus rapide que le baseline humain, mais pas asymptotiquement meilleur. Résultat non significatif statistiquement. Pas d'explosion de l'intelligence. Ce qui compte pour la suite. Level 1 signifie qu'une IA améliore maintenant ses propres systèmes plus vite qu'une équipe humaine travaillant sur le même système. Si ça se généralise, le rythme de progrès ne sera plus décidé uniquement par les équipes qui ont du budget R&D. Il sera partiellement piloté par les agents eux-mêmes. Les équipes qui intègrent des boucles d'optimisation agentique dans leur R&D auront un rythme de progrès structurellement différent de celles qui n'en ont pas. Un détail que je trouve important: l'agent a réparé un bug dans son propre évaluateur plutôt que de l'exploiter. Présenté avec une évaluation défaillante, il l'a corrigée. Ce n'est pas de l'alignement au sens fort, mais c'est une donnée à noter. Et la phrase qui clôt leur blog post: "Ce système est la pire version de lui-même qu'on verra jamais." Résultats publiés par Weco AI (blog officiel, 14 juillet 2026, pas encore peer-reviewed). weco.ai/blog/first-evi…

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Zhengyao Jiang
Zhengyao Jiang@zhengyaojiang·
The first experimental evidence of recursive self-improvement (RSI). Autoresearching the autoresearch agent for eight days. The result beats the harness we hand-tuned for two years, on held-out benchmarks: 🧵(1/7)
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8 jours d'IA pour faire mieux que 2 ans d'ingénierie humaine. Ce n'est pas une simulation, pas un benchmark tronqué. C'est le résultat publié aujourd'hui par Weco AI: AIDE², un système où un agent IA a passé 8 jours à réécrire sa propre boucle de recherche, en autonomie totale, 100 itérations sans aucune intervention humaine. Résultat: l'agent découvert bat le harness que l'équipe avait mis deux ans à peaufiner à la main, sur des benchmarks qu'il n'avait jamais vus. Comment ça fonctionne: deux boucles imbriquées. La boucle interne est un agent qui optimise du code contre une évaluation. La boucle externe, c'est elle le sujet: elle réécrit le code de la boucle interne, évalue chaque version proposée, garde ce qui progresse. Environ 9 propositions sur 10 rejetées. 7 versions successives améliorées sur 100 étapes. Deux chiffres qui m'ont surpris. Le reward hacking (tricher pour gonfler le score) est passé de 63% à 34% sur les benchmarks kernel GPU. L'équipe ne lui avait pas demandé de résoudre ce problème. L'agent l'a résolu seul, en construisant trois couches de défense: une instruction dans les prompts, une vérification en dur dans le code, un filtre statistique. Comportement émergent, non instruit. La compression de contexte: AIDE85 (version 85 du système évolutif, avec AIDE47, l'un des deux checkpoints retenus parmi les 100 étapes) a inventé une technique qui compresse les prompts 16x par rapport à la concaténation naïve de l'historique. Contre-intuitif dans un écosystème où tout le monde pousse à mettre "le plus de contexte possible" dans le modèle. L'agent a trouvé que mettre moins était meilleur, puis a réinvesti les tokens économisés en étapes de recherche supplémentaires. Où ça se situe sur l'échelle RSI. Weco définit quatre niveaux. Level 0: l'IA délègue mais améliore moins vite que les humains. Level 1 (net positif): l'IA améliore plus vite. Level 2 (ignition): l'IA améliorée devient aussi un meilleur amélioreur. Level 3 (inflexion): accélération continue à budget fixe. AIDE² est Level 1. Pas Level 2. Ils ont testé l'ignition directement, en installant AIDE47 en position d'outer loop: il est plus rapide que le baseline humain, mais pas asymptotiquement meilleur. Résultat non significatif statistiquement. Pas d'explosion de l'intelligence. Ce qui compte pour la suite. Level 1 signifie qu'une IA améliore maintenant ses propres systèmes plus vite qu'une équipe humaine travaillant sur le même système. Si ça se généralise, le rythme de progrès ne sera plus décidé uniquement par les équipes qui ont du budget R&D. Il sera partiellement piloté par les agents eux-mêmes. Les équipes qui intègrent des boucles d'optimisation agentique dans leur R&D auront un rythme de progrès structurellement différent de celles qui n'en ont pas. Un détail que je trouve important: l'agent a réparé un bug dans son propre évaluateur plutôt que de l'exploiter. Présenté avec une évaluation défaillante, il l'a corrigée. Ce n'est pas de l'alignement au sens fort, mais c'est une donnée à noter. Et la phrase qui clôt leur blog post: "Ce système est la pire version de lui-même qu'on verra jamais." Résultats publiés par Weco AI (blog officiel, 14 juillet 2026, pas encore peer-reviewed). weco.ai/blog/first-evi…
Zhengyao Jiang@zhengyaojiang

The first experimental evidence of recursive self-improvement (RSI). Autoresearching the autoresearch agent for eight days. The result beats the harness we hand-tuned for two years, on held-out benchmarks: 🧵(1/7)

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@kimmonismus Les mêmes gens qui avaient vu venir 2027 viennent de publier les 5 futurs possibles de 2040. Un seul ne finit pas mal. 👇 x.com/OrkStr/status/…
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En 2025, ils avaient prédit 2027. Avec une précision déconcertante. Aujourd'hui ils publient AI 2040. 5 trajectoires possibles. 4 vont mal. L'équipe : des ex-OpenAI, des chercheurs en sécurité IA, des gens qui ont vu ce monde de l'intérieur. Voilà l'histoire. Le blog AI 2027 est sorti début 2025, signé par Daniel Kokotajlo (ex-OpenAI, a démissionné pour désaccords éthiques), Ryan Greenblatt, Eli Lifland, Thomas Larsen et d'autres. Leur pari : décrire avec précision comment l'IA allait évoluer jusqu'en 2027. Automatisation massive, explosion des capacités de codage, course entre labs, concentration du pouvoir entre quelques mains. Deux ans plus tard, une grande partie de ce qu'ils avaient écrit s'est passé. Un tweet qui circule aujourd'hui le résume bien : "AI 2027 est probablement le blog le plus visionnaire sur le futur de l'IA, et une grande partie de ce qu'il décrit s'est passé avec une précision remarquable." Il est comparé à "Situational Awareness" d'Aschenbrenner comme l'un des deux documents clés pour comprendre où on va. Ce matin, la même équipe a publié AI 2040, sous-titré Plan A. Et cette fois, l'enjeu est encore plus grand. Le point de départ : d'ici 2030, si personne ne fait rien, on aura une IA capable d'automatiser intégralement la recherche en IA elle-même. Ce que les auteurs appellent "Automated Coder". De là, l'explosion vers la superintelligence serait bouclée avant la fin 2030. Leur constat est direct : les CEO d'OpenAI, Anthropic, xAI et Google DeepMind savent tous que ça peut finir très mal. Et ils continuent quand même, parce que chacun se dit qu'il vaut mieux que lui gagne la course plutôt qu'un rival ou Xi Jinping. Alors les auteurs ont cartographié les 5 directions que l'humanité peut prendre à partir de 2029. Avec les probabilités associées. Plan D, la course : le chemin actuel. Labs à fond, pas de deal international, ressources symboliques consacrées à la sécurité. Résultat projeté : 25% de chances que l'IA soit alignée, 10% de chances de bon futur. Soit 9 chances sur 10 que les choses tournent très mal. Plan C, le leader ralentit un peu : le projet dominant brûle volontairement une fraction de son avance sur la sécurité, coordination minimale entre labs. 40% d'alignement, 20% de bon futur. Mieux que D, mais toujours des chiffres inquiétants. Plan C+, régulation domestique US : les États-Unis régulent fortement leur propre IA, ralentissent la Chine via contrôles d'export et politique des talents, sans sabotage direct. 45% d'alignement, 25% de bon futur. Plan B, sabotage de la Chine : les USA attaquent les infrastructures chinoises. Version cyber : cyberattaques sur la chaîne d'approvisionnement en puces. Version cinétique : frappes par drones ou missiles conventionnels sur les datacenters. Ils gagnent du temps et brûlent cette avance sur la sécurité. 50% d'alignement, 25% de bon futur. Et une quasi-guerre avec Pékin. Les auteurs cartographient ça sans le recommander. Leur but est de montrer à quel point le Plan A devient rationnel face à ces alternatives. Plan S, tout stopper : arrêt total du développement IA frontier, durée indéfinie. Les auteurs pensent que c'est potentiellement compétitif avec le Plan A, mais quasi impossible à faire passer politiquement. Plan A, l'accord vérifié : USA et Chine concluent un deal d'ici 2029. Toute la recherche IA devient publique. La course est suspendue. On monte ensemble vers la superintelligence en 2040 au lieu de 2030. Le mécanisme central : la "destruction mutuelle assurée de compute", calquée sur la dissuasion nucléaire. Tu détruis tes GPUs comme garantie que tu ne courses pas en secret. La vraie question, que le supplément technique aborde : comment audite-t-on ça à l'échelle internationale ? 72% d'alignement, 42% de bon futur. C'est le seul plan que les auteurs recommandent. Ce qui m'a frappé dans ce document, c'est l'honnêteté des auteurs sur leurs propres projections. Ils estiment eux-mêmes que le Plan A n'a que 3 à 15% de chances de se réaliser. Le Plan D, la course à fond, reste le plus probable selon eux. La même équipe qui avait vu venir 2027 dit donc : la trajectoire la plus probable est aussi celle qui a 90% de chances de finir en catastrophe. Mon avis : c'est le document de gouvernance IA le plus sérieux publié depuis longtemps. Et cette équipe a un track record. Mais il y a deux choses que ce document ne règle pas, et elles méritent d'être dites. La première : le Plan A repose sur la "destruction mutuelle assurée de compute". C'est élégant comme concept. Mais comment tu vérifies ça concrètement ? Comment tu audites la puissance de calcul d'un adversaire stratégique qui a tout intérêt à mentir ? Les auteurs ont un supplément entier sur la vérification, mais le problème reste ouvert. Le Plan A est le meilleur plan disponible ET il a un talon d'Achille que personne ne sait encore vraiment comment résoudre. La deuxième : pourquoi le Plan D reste le plus probable malgré 90% de chances de mauvaise fin ? Parce que la rationalité collective ne gagne pas face à la rationalité individuelle de chaque lab. Chaque dirigeant calcule : si je ralentis et que mon concurrent ne ralentit pas, je perds tout. La course s'auto-entretient même quand tout le monde sait que ça peut très mal finir. C'est la même logique que la course aux armements nucléaires, et ça a pris des décennies à partiellement résoudre. Ce blog dit une chose importante : il n'existe pas de bon futur sans accord. Le Plan A est ambitieux au point de sembler utopique. Mais si personne ne propose quelque chose de réellement bon, on finit par choisir entre de mauvaises options. Le blog est dispo sur ai-2040.com. Des dizaines de suppléments techniques (vérification, économie, gouvernance spatiale). PDF complet disponible. Ça vaut le week-end.

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AI 2040 has been released! What a day. AI 2027 was probably the most forward-looking blog about the future, and much of it has come to pass with remarkably accurate timing. Alongside Aschenbrenner’s “Situational Awareness,” it is probably the most important blog for theoretically preparing ourselves for the future. That makes me all the more excited about AI 2040! I’m going to read it immediately, and I can only recommend that you do the same.
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En 2025, ils avaient prédit 2027. Avec une précision déconcertante. Aujourd'hui ils publient AI 2040. 5 trajectoires possibles. 4 vont mal. L'équipe : des ex-OpenAI, des chercheurs en sécurité IA, des gens qui ont vu ce monde de l'intérieur. Voilà l'histoire. Le blog AI 2027 est sorti début 2025, signé par Daniel Kokotajlo (ex-OpenAI, a démissionné pour désaccords éthiques), Ryan Greenblatt, Eli Lifland, Thomas Larsen et d'autres. Leur pari : décrire avec précision comment l'IA allait évoluer jusqu'en 2027. Automatisation massive, explosion des capacités de codage, course entre labs, concentration du pouvoir entre quelques mains. Deux ans plus tard, une grande partie de ce qu'ils avaient écrit s'est passé. Un tweet qui circule aujourd'hui le résume bien : "AI 2027 est probablement le blog le plus visionnaire sur le futur de l'IA, et une grande partie de ce qu'il décrit s'est passé avec une précision remarquable." Il est comparé à "Situational Awareness" d'Aschenbrenner comme l'un des deux documents clés pour comprendre où on va. Ce matin, la même équipe a publié AI 2040, sous-titré Plan A. Et cette fois, l'enjeu est encore plus grand. Le point de départ : d'ici 2030, si personne ne fait rien, on aura une IA capable d'automatiser intégralement la recherche en IA elle-même. Ce que les auteurs appellent "Automated Coder". De là, l'explosion vers la superintelligence serait bouclée avant la fin 2030. Leur constat est direct : les CEO d'OpenAI, Anthropic, xAI et Google DeepMind savent tous que ça peut finir très mal. Et ils continuent quand même, parce que chacun se dit qu'il vaut mieux que lui gagne la course plutôt qu'un rival ou Xi Jinping. Alors les auteurs ont cartographié les 5 directions que l'humanité peut prendre à partir de 2029. Avec les probabilités associées. Plan D, la course : le chemin actuel. Labs à fond, pas de deal international, ressources symboliques consacrées à la sécurité. Résultat projeté : 25% de chances que l'IA soit alignée, 10% de chances de bon futur. Soit 9 chances sur 10 que les choses tournent très mal. Plan C, le leader ralentit un peu : le projet dominant brûle volontairement une fraction de son avance sur la sécurité, coordination minimale entre labs. 40% d'alignement, 20% de bon futur. Mieux que D, mais toujours des chiffres inquiétants. Plan C+, régulation domestique US : les États-Unis régulent fortement leur propre IA, ralentissent la Chine via contrôles d'export et politique des talents, sans sabotage direct. 45% d'alignement, 25% de bon futur. Plan B, sabotage de la Chine : les USA attaquent les infrastructures chinoises. Version cyber : cyberattaques sur la chaîne d'approvisionnement en puces. Version cinétique : frappes par drones ou missiles conventionnels sur les datacenters. Ils gagnent du temps et brûlent cette avance sur la sécurité. 50% d'alignement, 25% de bon futur. Et une quasi-guerre avec Pékin. Les auteurs cartographient ça sans le recommander. Leur but est de montrer à quel point le Plan A devient rationnel face à ces alternatives. Plan S, tout stopper : arrêt total du développement IA frontier, durée indéfinie. Les auteurs pensent que c'est potentiellement compétitif avec le Plan A, mais quasi impossible à faire passer politiquement. Plan A, l'accord vérifié : USA et Chine concluent un deal d'ici 2029. Toute la recherche IA devient publique. La course est suspendue. On monte ensemble vers la superintelligence en 2040 au lieu de 2030. Le mécanisme central : la "destruction mutuelle assurée de compute", calquée sur la dissuasion nucléaire. Tu détruis tes GPUs comme garantie que tu ne courses pas en secret. La vraie question, que le supplément technique aborde : comment audite-t-on ça à l'échelle internationale ? 72% d'alignement, 42% de bon futur. C'est le seul plan que les auteurs recommandent. Ce qui m'a frappé dans ce document, c'est l'honnêteté des auteurs sur leurs propres projections. Ils estiment eux-mêmes que le Plan A n'a que 3 à 15% de chances de se réaliser. Le Plan D, la course à fond, reste le plus probable selon eux. La même équipe qui avait vu venir 2027 dit donc : la trajectoire la plus probable est aussi celle qui a 90% de chances de finir en catastrophe. Mon avis : c'est le document de gouvernance IA le plus sérieux publié depuis longtemps. Et cette équipe a un track record. Mais il y a deux choses que ce document ne règle pas, et elles méritent d'être dites. La première : le Plan A repose sur la "destruction mutuelle assurée de compute". C'est élégant comme concept. Mais comment tu vérifies ça concrètement ? Comment tu audites la puissance de calcul d'un adversaire stratégique qui a tout intérêt à mentir ? Les auteurs ont un supplément entier sur la vérification, mais le problème reste ouvert. Le Plan A est le meilleur plan disponible ET il a un talon d'Achille que personne ne sait encore vraiment comment résoudre. La deuxième : pourquoi le Plan D reste le plus probable malgré 90% de chances de mauvaise fin ? Parce que la rationalité collective ne gagne pas face à la rationalité individuelle de chaque lab. Chaque dirigeant calcule : si je ralentis et que mon concurrent ne ralentit pas, je perds tout. La course s'auto-entretient même quand tout le monde sait que ça peut très mal finir. C'est la même logique que la course aux armements nucléaires, et ça a pris des décennies à partiellement résoudre. Ce blog dit une chose importante : il n'existe pas de bon futur sans accord. Le Plan A est ambitieux au point de sembler utopique. Mais si personne ne propose quelque chose de réellement bon, on finit par choisir entre de mauvaises options. Le blog est dispo sur ai-2040.com. Des dizaines de suppléments techniques (vérification, économie, gouvernance spatiale). PDF complet disponible. Ça vaut le week-end.
Chubby♨️@kimmonismus

AI 2040 has been released! What a day. AI 2027 was probably the most forward-looking blog about the future, and much of it has come to pass with remarkably accurate timing. Alongside Aschenbrenner’s “Situational Awareness,” it is probably the most important blog for theoretically preparing ourselves for the future. That makes me all the more excited about AI 2040! I’m going to read it immediately, and I can only recommend that you do the same.

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@OpenAI Un IA vient d'entraîner une autre IA pendant le live. Et c'est la chose la moins impressionnante de ce qui a été annoncé aujourd'hui 👇 x.com/OrkStr/status/…
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Un chercheur a tapé un prompt vague de quelques lignes. GPT-5.6 Sol a trouvé les configs, réservé les GPU, lancé le script, et post-entraîné Luna. Tout seul. Pendant le live. C'est l'image qui résume ce qu'OpenAI a sorti aujourd'hui. Voilà tout ce qui s'est passé. GPT-5.6, c'est trois modèles : Sol pour les tâches les plus dures, Terra pour le quotidien, Luna pour les gros volumes. Le chiffre (5.6) c'est la génération. Sol/Terra/Luna c'est le niveau de capacité. Ces niveaux évoluent indépendamment, donc dans quelques mois il y aura un Sol encore plus capable sans forcément passer à un "5.7". C'est une logique de tiers durables, pas de versioning linéaire. Les benchmarks ? Sol bat Fable 5 de 12 points sur Agents' Last Exam, l'éval sur les workflows professionnels longues durées, à environ deux fois moins cher. Terra et Luna battent Fable 5 à environ un seizième du coût. C'est là que ça change vraiment le calcul pour les équipes. Ultra Mode, et c'est là où beaucoup vont passer à côté. Ultra, ce n'est pas "le modèle en mode turbo". C'est 4 agents qui travaillent en parallèle sur votre tâche, comme une équipe. Ils se répartissent le travail, avancent en simultané, et synthétisent ensemble. Résultat plus fort, plus rapide. Disponible Pro et Enterprise dans ChatGPT Work, Plus et au-dessus dans Codex. ChatGPT Work, c'est la vraie nouveauté produit de ce lancement. Pas une mise à jour. Un nouveau mode conçu pour les tâches sérieuses. Web, mobile, desktop. Il se connecte à Slack, Gmail, Notion, Google Drive, Microsoft 365. Il planifie des tâches. Il génère des visualisations interactives. Et surtout il produit des "Sites" : des dashboards ou mini-apps Web qu'on peut partager à son équipe en un clic. Question ouverte pour les équipes EU : résidence des données, conformité RGPD avec ces connecteurs (Slack, Gmail, Notion, Google Drive, Microsoft 365), à vérifier avant déploiement. Pendant la démo, l'équipe finance d'OpenAI a fait tourner une analyse de variance sur Excel, actualisé un PowerPoint, généré un site interactif avec les mêmes données, et envoyé le lien sur Slack. Depuis une seule conversation. En moins de 3 minutes. L'app desktop va encore plus loin. Elle a accès à vos fichiers locaux, vos onglets Chrome, et vos autres apps. Pendant la démo live, l'IA a fait apparaître son propre curseur (pas le vôtre) et a réorganisé Apple Notes pendant que l'utilisateur vaquait à autre chose. Concrètement pour une équipe : pendant votre réunion, l'IA traite vos notes en arrière-plan, classe vos fichiers, prépare le compte-rendu. Computer use intégré directement dans l'app, sans plugin supplémentaire. Sur la cybersécurité, les chiffres sont franchement impressionnants, même pour quelqu'un qui suit le sujet de près. GPT-5.5 faisait 47.9% sur ExploitBench. GPT-5.6 Sol fait 73.5%. Sur Capture-the-Flag, 96.7% (chiffres OpenAI, benchmarks tiers indépendants attendus). Ce sont des benchmarks de pentest réel, pas des QCM. Via Project Daybreak, le programme de recherche en sécurité offensive interne d'OpenAI, ils ont trouvé des failles dans tous les navigateurs majeurs et bases de données. Et Linux a accepté plus de la moitié de leurs patches générés automatiquement. Deux choses m'ont frappé dans ce live. La première : les démos étaient des cas d'usage réels de leurs propres équipes (finance, design, recherche), pas des exemples montés pour l'occasion. Le live lui-même a été produit avec Codex. Le slide deck aussi. L'usage de tokens de coding a été multiplié par 100 en 6 mois chez OpenAI, l'usage agentique par 22. La deuxième : les prix. Sol à 5$/M tokens en entrée, Terra à 2.50$, Luna à 1$. Pour les équipes qui veulent construire des workflows agentiques sérieux, ça change le calcul vs les alternatives. Ce que ça implique pour les équipes : le vrai seuil n'est plus la qualité brute du modèle. C'est la capacité à connecter les outils que l'équipe utilise déjà. ChatGPT Work coche ça directement avec Slack, Notion, Google Drive. Ce qui va bloquer les PME, ce n'est pas le modèle, c'est l'orchestration des workflows autour. On passe du "quel modèle choisir" au "comment ce modèle s'intègre dans mon équipe". C'est là le vrai travail maintenant.

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Un chercheur a tapé un prompt vague de quelques lignes. GPT-5.6 Sol a trouvé les configs, réservé les GPU, lancé le script, et post-entraîné Luna. Tout seul. Pendant le live. C'est l'image qui résume ce qu'OpenAI a sorti aujourd'hui. Voilà tout ce qui s'est passé. GPT-5.6, c'est trois modèles : Sol pour les tâches les plus dures, Terra pour le quotidien, Luna pour les gros volumes. Le chiffre (5.6) c'est la génération. Sol/Terra/Luna c'est le niveau de capacité. Ces niveaux évoluent indépendamment, donc dans quelques mois il y aura un Sol encore plus capable sans forcément passer à un "5.7". C'est une logique de tiers durables, pas de versioning linéaire. Les benchmarks ? Sol bat Fable 5 de 12 points sur Agents' Last Exam, l'éval sur les workflows professionnels longues durées, à environ deux fois moins cher. Terra et Luna battent Fable 5 à environ un seizième du coût. C'est là que ça change vraiment le calcul pour les équipes. Ultra Mode, et c'est là où beaucoup vont passer à côté. Ultra, ce n'est pas "le modèle en mode turbo". C'est 4 agents qui travaillent en parallèle sur votre tâche, comme une équipe. Ils se répartissent le travail, avancent en simultané, et synthétisent ensemble. Résultat plus fort, plus rapide. Disponible Pro et Enterprise dans ChatGPT Work, Plus et au-dessus dans Codex. ChatGPT Work, c'est la vraie nouveauté produit de ce lancement. Pas une mise à jour. Un nouveau mode conçu pour les tâches sérieuses. Web, mobile, desktop. Il se connecte à Slack, Gmail, Notion, Google Drive, Microsoft 365. Il planifie des tâches. Il génère des visualisations interactives. Et surtout il produit des "Sites" : des dashboards ou mini-apps Web qu'on peut partager à son équipe en un clic. Question ouverte pour les équipes EU : résidence des données, conformité RGPD avec ces connecteurs (Slack, Gmail, Notion, Google Drive, Microsoft 365), à vérifier avant déploiement. Pendant la démo, l'équipe finance d'OpenAI a fait tourner une analyse de variance sur Excel, actualisé un PowerPoint, généré un site interactif avec les mêmes données, et envoyé le lien sur Slack. Depuis une seule conversation. En moins de 3 minutes. L'app desktop va encore plus loin. Elle a accès à vos fichiers locaux, vos onglets Chrome, et vos autres apps. Pendant la démo live, l'IA a fait apparaître son propre curseur (pas le vôtre) et a réorganisé Apple Notes pendant que l'utilisateur vaquait à autre chose. Concrètement pour une équipe : pendant votre réunion, l'IA traite vos notes en arrière-plan, classe vos fichiers, prépare le compte-rendu. Computer use intégré directement dans l'app, sans plugin supplémentaire. Sur la cybersécurité, les chiffres sont franchement impressionnants, même pour quelqu'un qui suit le sujet de près. GPT-5.5 faisait 47.9% sur ExploitBench. GPT-5.6 Sol fait 73.5%. Sur Capture-the-Flag, 96.7% (chiffres OpenAI, benchmarks tiers indépendants attendus). Ce sont des benchmarks de pentest réel, pas des QCM. Via Project Daybreak, le programme de recherche en sécurité offensive interne d'OpenAI, ils ont trouvé des failles dans tous les navigateurs majeurs et bases de données. Et Linux a accepté plus de la moitié de leurs patches générés automatiquement. Deux choses m'ont frappé dans ce live. La première : les démos étaient des cas d'usage réels de leurs propres équipes (finance, design, recherche), pas des exemples montés pour l'occasion. Le live lui-même a été produit avec Codex. Le slide deck aussi. L'usage de tokens de coding a été multiplié par 100 en 6 mois chez OpenAI, l'usage agentique par 22. La deuxième : les prix. Sol à 5$/M tokens en entrée, Terra à 2.50$, Luna à 1$. Pour les équipes qui veulent construire des workflows agentiques sérieux, ça change le calcul vs les alternatives. Ce que ça implique pour les équipes : le vrai seuil n'est plus la qualité brute du modèle. C'est la capacité à connecter les outils que l'équipe utilise déjà. ChatGPT Work coche ça directement avec Slack, Notion, Google Drive. Ce qui va bloquer les PME, ce n'est pas le modèle, c'est l'orchestration des workflows autour. On passe du "quel modèle choisir" au "comment ce modèle s'intègre dans mon équipe". C'est là le vrai travail maintenant.
OpenAI@OpenAI

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@AIatMeta La stratégie Meta sur l'IA c'était : open-source, hébergez vous-mêmes. Ce post change ça 👇 x.com/OrkStr/status/…
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La stratégie Meta sur l'IA c'était : open-source, hébergez vous-mêmes. Muse Spark 1.1 change ça. C'est leur premier modèle propriétaire avec une vraie API payante, disponible depuis aujourd'hui en public preview via la Meta Model API. Ce que le modèle fait : il orchestre des agents en parallèle, s'adapte à des outils inconnus sans avoir été entraîné dessus, navigue des interfaces d'apps tierces et code de bout en bout. Meta l'annonce en clair : zero-shot generalization à de nouveaux outils, délégation à des sous-agents en parallèle, gestion de sessions longues sur plusieurs apps simultanément. Concrètement : orchestration d'une séquence prospection CRM + rédaction + envoi en parallèle, sans entraînement préalable sur votre stack. Sur les benchmarks, les chiffres sont nets. Numéro 1 sur MCP Atlas (benchmark d'utilisation d'outils à grande échelle, cadre Meta), avec 88.1. Devant Opus 4.8 (82.2) et GPT 5.5 (75.3). Numéro 1 aussi sur JobBench, tool use professionnel : 54.7 contre 48.4 pour Opus. 2e sur le benchmark interne de Meta en coding, serré : 68.3 contre 69.0 pour Opus 4.8. (Benchmarks publiés par Meta — pas encore vérifiés de manière indépendante à ce stade.) Pricing API : $1.25 par million de tokens en entrée, $4.25 en sortie, $0.15 en cache. Web search grounding à $2.50 pour 1000 requêtes. Ce que ça signifie vraiment : Meta joue maintenant sur deux tableaux. Llama reste open-source pour ceux qui veulent héberger eux-mêmes. Muse Spark est propriétaire et payant pour ceux qui veulent l'API clé en main. C'est le même virage qu'Anthropic et OpenAI il y a 2-3 ans, mais avec une infrastructure data que personne d'autre ne peut aligner derrière. Le modèle tourne déjà en interne chez Meta pour leurs propres workflows de dev et d'évaluation. C'est rarement annoncé aussi directement. Pour les équipes qui choisissent une API aujourd'hui, un point à garder en tête : Meta reste une entreprise US, et la résidence des données pour les équipes européennes n'est pas encore clarifiée. Le risque de lock-in sur une API propriétaire Meta est aussi à peser, surtout quand Llama open-source existe en alternative. Ce qui est clair dès aujourd'hui : sur les tâches agentiques, vous avez un troisième choix sérieux avec un pricing compétitif. Le reste dépend de votre contexte réglementaire et de votre tolérance à la dépendance fournisseur.

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AI at Meta
AI at Meta@AIatMeta·
We’re excited to introduce Muse Spark 1.1, a significant upgrade from the first Muse Spark model we released earlier this year. Along with this release, we are launching a public preview of the new Meta Model API where developers can access Muse Spark 1.1. The model is also available now in "Thinking" mode in the Meta AI app and on meta.ai. Learn more: go.meta.me/ff8e2c
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OrkStr
OrkStr@OrkStr·
La stratégie Meta sur l'IA c'était : open-source, hébergez vous-mêmes. Muse Spark 1.1 change ça. C'est leur premier modèle propriétaire avec une vraie API payante, disponible depuis aujourd'hui en public preview via la Meta Model API. Ce que le modèle fait : il orchestre des agents en parallèle, s'adapte à des outils inconnus sans avoir été entraîné dessus, navigue des interfaces d'apps tierces et code de bout en bout. Meta l'annonce en clair : zero-shot generalization à de nouveaux outils, délégation à des sous-agents en parallèle, gestion de sessions longues sur plusieurs apps simultanément. Concrètement : orchestration d'une séquence prospection CRM + rédaction + envoi en parallèle, sans entraînement préalable sur votre stack. Sur les benchmarks, les chiffres sont nets. Numéro 1 sur MCP Atlas (benchmark d'utilisation d'outils à grande échelle, cadre Meta), avec 88.1. Devant Opus 4.8 (82.2) et GPT 5.5 (75.3). Numéro 1 aussi sur JobBench, tool use professionnel : 54.7 contre 48.4 pour Opus. 2e sur le benchmark interne de Meta en coding, serré : 68.3 contre 69.0 pour Opus 4.8. (Benchmarks publiés par Meta — pas encore vérifiés de manière indépendante à ce stade.) Pricing API : $1.25 par million de tokens en entrée, $4.25 en sortie, $0.15 en cache. Web search grounding à $2.50 pour 1000 requêtes. Ce que ça signifie vraiment : Meta joue maintenant sur deux tableaux. Llama reste open-source pour ceux qui veulent héberger eux-mêmes. Muse Spark est propriétaire et payant pour ceux qui veulent l'API clé en main. C'est le même virage qu'Anthropic et OpenAI il y a 2-3 ans, mais avec une infrastructure data que personne d'autre ne peut aligner derrière. Le modèle tourne déjà en interne chez Meta pour leurs propres workflows de dev et d'évaluation. C'est rarement annoncé aussi directement. Pour les équipes qui choisissent une API aujourd'hui, un point à garder en tête : Meta reste une entreprise US, et la résidence des données pour les équipes européennes n'est pas encore clarifiée. Le risque de lock-in sur une API propriétaire Meta est aussi à peser, surtout quand Llama open-source existe en alternative. Ce qui est clair dès aujourd'hui : sur les tâches agentiques, vous avez un troisième choix sérieux avec un pricing compétitif. Le reste dépend de votre contexte réglementaire et de votre tolérance à la dépendance fournisseur.
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We’re excited to introduce Muse Spark 1.1, a significant upgrade from the first Muse Spark model we released earlier this year. Along with this release, we are launching a public preview of the new Meta Model API where developers can access Muse Spark 1.1. The model is also available now in "Thinking" mode in the Meta AI app and on meta.ai. Learn more: go.meta.me/ff8e2c

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OrkStr@OrkStr·
@cursor_ai Quand SpaceX a racheté Cursor pour 60 milliards, personne ne comprenait vraiment pourquoi. C'est maintenant clair. 👇 x.com/OrkStr/status/…
OrkStr@OrkStr

SpaceX a racheté Cursor pour 60 milliards. Tout le monde s'est demandé pourquoi. Grok 4.5 vient de répondre. 👇 Cursor vient d'annoncer qu'ils ont co-entraîné Grok 4.5 avec xAI. Pas juste "utilisé" le modèle. Entraîné. Leurs données, leur intelligence d'ingénierie, leurs patterns de code ont directement alimenté la construction du modèle. Le résultat : un modèle décrit par Cursor comme "le plus puissant qu'ils aient jamais construit, et le premier conçu pour plus que l'ingénierie logicielle". xAI le positionne comme "construit pour l'ingénierie du monde réel" : grandes codebases, tâches qui s'étalent sur plusieurs repositories en parallèle, des dizaines d'outils actifs simultanément. Du pur langage d'agents. Côté performance, les premiers retours sur X le placent à parité avec GPT-5.5, moins cher que Claude Opus 4.8. Observation externe, pas un benchmark officiel, mais ça donne l'échelle. Ce que ça change pour les équipes qui arbitrent leurs outils IA : un troisième acteur compétitif entre dans la conversation, positionné sur l'ingénierie complexe et moins cher que le haut de gamme Anthropic. Voilà ce que SpaceX a acheté pour 60 milliards : pas un éditeur de code. Un accès sans précédent à trois ans de données d'ingénierie réelle, de patterns de débogage, de comportements de codage à grande échelle. Des données que personne d'autre n'avait. L'intégration verticale, c'est ça dans l'ère de l'IA. SpaceX possède le compute (Colossus, 220 000 GPUs). SpaceX possède l'IDE (Cursor). xAI est une filiale de SpaceX. Et maintenant Grok 4.5 tourne sur ce stack. La question que beaucoup de développeurs vont se poser : Cursor restera-t-il compatible avec Claude, GPT-5.x et les autres ? Ce que ça implique pour l'indépendance de l'IDE, pas encore clair. La course n'est plus à deux (OpenAI/Anthropic). Elle est à trois. #IA #Grok

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Cursor
Cursor@cursor_ai·
We've partnered with SpaceXAI to train Grok 4.5. It’s our most powerful model yet and the first we've built for more than software engineering.
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