Louis Duclos@ObsDelphi
🇹🇼🇵🇼Les Palaos alertent sur la pression mise par la Chine en raison de leurs liens avec Taïwan.
La pression chinoise sur les Palaos illustre une stratégie d’influence agressive de plus en plus assumée.
Comme le reconnaît le président Surangel Whipps Jr, « la Chine a très clairement fait savoir que nous devions rompre avec Taïwan ». Ce type d’injonction directe montre que Pékin ne se contente plus d’une rivalité diplomatique classique mais cherche à imposer ses choix aux États les plus vulnérables.
Cette pression est d’autant plus préoccupante qu’elle s’accompagne de moyens coercitifs : Pékin a ainsi restreint officieusement les flux touristiques vers les Palaos, frappant directement l’économie locale. La Chine est prête à utiliser son poids économique pour forcer des décisions souveraines.
Face à cela, la réponse des Palaos est révélatrice d’une résistance fragile mais déterminée. « Nous n’avons pas d’ennemis, mais personne ne nous dit qui sont nos amis », affirme leur président, rappelant que ces petits États refusent de se voir dicter leur politique étrangère.
Déjà menacées par le changement climatique, certaines îles disparaissent progressivement et à cela s'ajoute la pression chinoise qui est une couche supplémentaire de vulnérabilité stratégique. Pékin le sait et en profite dans une stratégie agressive assumée.
Les Palaos ont le courage de soutenir Taïwan officiellement, nous pourrions nous en inspirer 👏🇵🇼🇹🇼
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