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Psalm 59:11 reveals why God preserved the Jews through history. Explore the Cain typology, Augustine, the Fathers, and the Church’s teaching on the Witness People Doctrine — preservation without restoration, testimony without annihilation, scattered amongst all nations, without a homeland. youtu.be/o73eAkXE8Ng?si…




Lors de l’entretien que l’abbé Davide Pagliarani, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, a eu le 12 février 2026, avec le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi, ce dernier a fait savoir de vive voix que « si l’on pouvait dialoguer sur le Concile, on ne pourrait pas en corriger les textes ». Cette affirmation du prélat romain a suscité une réponse de la part de Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, le 17 février. À ses yeux, des textes d’un concile qui s’est défendu d’être dogmatique et s’est voulu seulement pastoral, peuvent parfaitement être révisés ou corrigés. Mgr Schneider pense même que le Saint-Siège devrait être reconnaissant envers la Fraternité Saint-Pie X, car « elle est actuellement presque la seule entité ecclésiastique majeure à souligner ouvertement et publiquement l’existence d’éléments ambigus et incorrects dans certaines déclarations du Concile et dans le Novus Ordo Missæ ». Selon lui, la Fraternité pourrait « contribuer de manière constructive au bien de toute l’Église, en maintenant une distinction claire entre ce qui relève de la foi divinement révélée et de la doctrine définitivement proposée par le Magistère, et ce qui, ayant un caractère essentiellement pastoral dans des circonstances historiques particulières, est ouvert à une étude théologique approfondie, comme cela a toujours été la pratique au sein de l’Église ». Tel n’est pas l’avis du cardinal Fernández qui considère qu’un concile qui s’est dit pastoral est dogmatiquement irréformable, doctrinalement incorrigible. À tel point qu’on se demande s’il ne faudrait pas ajouter au Credo : « Je crois en la liberté religieuse, en l’œcuménisme, en la collégialité et en la messe de Paul VI, comme en la Sainte Trinité. » Ainsi que le rappelle opportunément un canoniste espagnol, le P. Jaime Mercant Simó, sur son compte X, le 21 février : « Vatican II fut un concile de “nature pastorale”, non dogmatique ; par conséquent, il n’a pas bénéficié du charisme de l’infaillibilité, puisqu’à aucun moment on n’a voulu définir ou condamner quoi que ce soit de manière infaillible ; telle fut la décision expresse de la majorité des pères conciliaires. « Toutefois, à l’époque postconciliaire, malgré cette “nature pastorale”, certains ont prétendu transformer ce concile en “super-dogme”…, selon les propres mots de Joseph Ratzinger qui, lors d’une visite aux évêques du Chili (1988), utilisa ce terme. » Dès lors, comment expliquer cette dogmatisation de la pastorale ? Ne serait-ce pas le signe que l’aggiornamento conciliaire – soi-disant simple « mise à jour » pastorale – était en réalité un changement dogmatique larvé, bien caché derrière une pastoralité de façade ? Une fois le Concile terminé, sa vraie nature est apparue : la révolution doctrinale est devenue patente. Et pour s’imposer de force elle a eu recours au statut de « super-dogme » : le dogme conciliaire mis au-dessus des dogmes traditionnels qu’on voulait supplanter. – Après 60 ans, le résultat est là. Le super-dogme accouche d’une sous-pastorale qui vide les paroisses qu’on doit sans cesse regrouper faute de fidèles, et de sous-séminaires régionaux qu’il faut remplir avec les rares candidats de nombreux diocèses. On juge l’arbre à ses fruits. fsspx.news/fr/news/attent…













