Robinson Jardin

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@RobJardin

Katılım Mart 2026
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Robinson Jardin@RobJardin·
@cugnon_de78228 Absolument. On travaille avec Rarimo pour le développement d’un outil de référendum citoyen pour les français
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Robinson Jardin
Robinson Jardin@RobJardin·
Les fuites massives de données des Français, ce n’est pas une fatalité. C’est un choix technologique absurde. Oui, un choix. Il existe une autre façon de faire. Elle marche déjà. Elle n’est juste pas utilisée. Ça s’appelle le zero knowledge.
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Robinson Jardin
Robinson Jardin@RobJardin·
Le mot pédagogie est étymologiquement le plus méprisant de la politique française : « je suis un adulte, vous êtes des enfants et vous devez accepter mon savoir qui vous conduira sur le bon chemin, qui est le mien. Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous n’avez pas compris. »
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Robinson Jardin
Robinson Jardin@RobJardin·
Votre intuition sur les élus locaux est politiquement bonne. C’est sans doute le bon point d’entrée en théorie. Mais on se heurte à une contrainte technique assez simple: La force de notre système de référendum national repose justement sur le fait qu’il n’existe pas de liste des Français que l’on viendrait croiser avec les gens qui s’authentifient dans l’app. Nous ne voulons pas - et surtout nous ne devons pas - créer ce type de registre. La carte d’identité française nous permet d’éviter ça. Elle atteste seulement deux choses : •que vous êtes français •que vous êtes majeur Et pour un vote national, ça suffit : un citoyen majeur = une voix. Le problème apparaît au niveau local. Pour un vote communal, il faut vérifier que les votants appartiennent bien à la commune. Or il n’existe pas de carte d’identité locale. Et l’adresse sur la carte nationale est un proxy très fragile : beaucoup de cartes ne sont pas à jour. Donc paradoxalement, ce qui rend possible un référendum national sans créer de liste de citoyens rend les votes locaux beaucoup plus compliqués. Si quelqu’un voit une solution à l’équation locale (pour l’instant) sans créer de registre des citoyens, on est évidemment preneurs !
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JBG 🇫🇷
JBG 🇫🇷@j_bg·
📱📷 App référendum (suite) Ce sont les bonnes questions qui ont été posées par @antho_rbt. 1. Comment comptez-vous imposer cette idée dans le débat politique ? pourquoi des responsables politiques accepteraient-ils de créer un mécanisme qui limiterait leur propre pouvoir ? En France, changer les règles du pouvoir passe par une réforme constitutionnelle, et ceux qui devraient la voter sont ceux dont le pouvoir serait limité. C'est le verrou. Mais l'Histoire nous enseigne que ce verrou a déjà sauté plusieurs fois — toujours sous la pression d'en bas, jamais par la générosité d'en haut. Ce que peut déclencher cette initiative : 1️⃣ Créer le fait politique — un million de signatures vérifiées, ce n'est pas un sondage, c'est un mandat moral 2️⃣ Installer la norme avant la loi — l'usage précède toujours le droit 3️⃣ Rendre la réforme constitutionnelle inévitable à terme 2. Quels seraient concrètement les mécanismes pour mettre en place un tel système ? De la théorie à la pratique : concrètement, par où commencer ? C'est là que je diverge peut-être d'une stratégie nationale d'emblée. Ce mouvement doit partir de la base — #lesGueux en sont d'ailleurs l'émanation. Le point d'entrée, ce sont les élus locaux. Ce sont les seuls élus qui ont encore un intérêt direct à renforcer la participation citoyenne : elle légitime leurs décisions, elle désamorce les conflits locaux, elle les protège politiquement. Imaginez un maire utilise l'app pour consulter sa population sur un investissement, un plan de circulation, un budget participatif. 3 000 habitants vérifiés s'expriment. Le maire s'engage publiquement à porter le résultat devant le conseil municipal. Le conseil vote en conséquence. Résultat auditable, publié, transparent. Si dix maires le font, c'est une curiosité. Si cent maires le font, c'est un mouvement. Si mille maires le font, c'est une norme de fait et le candidat à la présidentielle qui promettra de la constitutionnaliser aura un boulevard. La démocratie ne se décrète pas par le haut. Elle se construit par l'usage, commune par commune. 3. Et comment éviter que des décisions complexes soient prises sous le coup de l’émotion ou de campagnes de manipulation ? La critique est légitime mais elle s'applique aussi au système actuel. Le 49.3 est précisément une décision imposée sous le coup de l'urgence politique, sans filtre démocratique. Au moins, cet outil peut intégrer des garde-fous que la Constitution ne prévoit pas : 🔹 seuil de déclenchement 🔹 délai de confirmation (signer, puis confirmer 7 jours plus tard ce qui filtre les emballements) 🔹 exclusion de certains domaines (droits fondamentaux, traités internationaux ratifiés) ; 🔹 et surtout transparence totale du processus — qui a initié la question, qui l'a formulée, etc. Qu'en pensez-vous ? Poke @AlexandreJardin.
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JBG 🇫🇷
JBG 🇫🇷@j_bg·
📱🗳️ L'initiative d'Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) m'interpelle. Tout ce qui répare la démocratie mérite d'être encouragé. J'ai lu les différents échanges et réponses apportées. Voici ce qu'il me semble important pour contribuer au débat : Soyons clairs sur ce que c'est et ce que ce n'est pas. Ce ne doit pas être une application de vote. Un vote légal exige l'isoloir, le dépouillement public, la commission électorale. Aucune app ne remplacera ça, et il ne faut pas le souhaiter. Mais ce projet porte en lui la promesse d'un outil puissant pour redonner la parole aux citoyens et exiger des référendums, voire les contraindre. Une pétition blindée : identité vérifiée, un citoyen = une voix, résultat auditable. Il y a une ligne de crête entre deux oppositions : d'un côté les partisans du statu quo — en tête les politiques qui ont la main sur le système électoral et n'ont aucun intérêt à le partager ; de l'autre ceux qui disqualifient d'emblée la technologie comme outil démocratique, en invoquant le principe qu'aucun système n'est infaillible ce qui est vrai. Aux premiers : une pétition vérifiée n'a besoin d'aucune autorisation constitutionnelle. Personne ne peut interdire à un million de citoyens de dire publiquement ce qu'ils veulent. Aux seconds : la réponse est technique, et elle existe. Pour que cela fonctionne, trois conditions absolues selon moi : 1️⃣ Code open source intégral. Le code doit être publié, auditable en permanence, et la vérification doit relever d'une autorité indépendante — pas du fournisseur. La Suisse l'a appris à ses dépens : en 2019, son système de vote électronique a été suspendu après qu'un test d'intrusion public a révélé des failles critiques dans le code. 2️⃣ Anonymat cryptographique. Il faut pouvoir prouver qu'un citoyen a signé sans que personne — ni l'opérateur, ni l'État, ni un juge — ne puisse relier une signature à une identité. Les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs) le permettent. C'est de l'ingénierie éprouvée. 3️⃣ Vérification d'identité sans fichier central. La lecture NFC de la puce de la CNI est un bon début. Mais un fichier centralisé d'identités est une cible idéale — pour un piratage comme pour une dérive autoritaire. Elle doit être rejetée de la même manière que l'on doit rejeter ce que les gouvernements souhaitent imposer avec le digital ID et l'EUDI. L'alternative existe : la vérification décentralisée, où la preuve de citoyenneté est validée localement sur le téléphone sans que le serveur ne stocke jamais l'identité. Des protocoles open source comme @selfxyz permettent déjà de lire la puce NFC d'une carte d'identité ou d'un passeport, de générer une preuve cryptographique que le porteur est français et majeur, puis de détruire la donnée d'identité — le serveur ne reçoit jamais ni nom, ni adresse, ni numéro de carte. Seulement la preuve mathématique que les conditions sont remplies. L'opposition russe a utilisé une technologie similaire (Rarimo) pour organiser des votes sécurisés de dissidents en 2024. Si des citoyens russes font confiance à ce type de protocole pour s'exprimer sous un régime autoritaire, les Français peuvent s'en servir pour exiger un référendum en démocratie. Si ces briques sont intégrées, nous aurons entre les mains un baromètre démocratique permanent, vérifiable, quasi-impossible à truquer et surtout impossible à ignorer. Un million de signatures authentifiées sur un sujet, c'est autrement plus solide que 67 % d'approbation dans un panel de 1 012 personnes interrogées par téléphone. 📌Ce qui manque, ce n'est pas la technologie. C'est la volonté politique de l'utiliser.
Alexandre Jardin@AlexandreJardin

AVANT L’ÉTÉ LES FRANÇAIS POURRONT S’EXPRIMER DIRECTEMENT - ce matin dans le @FigaroMagazine_ Peu à peu nous vous tiendrons au courant, en confiance. Des travaux dirigés par Alexis Roussel, des réactions du monde des hackers face à ses choix technologiques qui font de l’appli un exploit tech. Et de comment vos votes pèseront… très lourd. Ils ont voulu moins de démocratie… on va faire plus de démocratie ! Alexis parlera. Comme Robinson a commencé à parler. Réparer la démocratie est notre joie. #gueux

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Alexis Roussel
Alexis Roussel@alexis_roussel·
Le but de cette app de vote est simple. Cela ne doit pas être un énième sondage en ligne. Grâce à une technologie nous venant d'Ukraine développée par mes amis de @Rarimo_protocol c'est avec la Carte d'Identité que nous pourrons voter. Le téléphone devient un bureau de vote qui permet de créer un enveloppe de vote anonyme qui est ensuite déposé dans une urne électronique publique. Les données sont ensuite effacées du téléphone. On fait évidemment quelques compromis. Mais face à l'enjeu, ceux-ci sont acceptables pour nous. L'important est de faire un vote qui ne se repose sur aucune infrastructure gérée par l'Etat. Un vote citoyen, géré par les citoyens. bientôt vous pourrez tester l'application...
Alexandre Jardin@AlexandreJardin

AVANT L’ÉTÉ LES FRANÇAIS POURRONT S’EXPRIMER DIRECTEMENT - ce matin dans le @FigaroMagazine_ Peu à peu nous vous tiendrons au courant, en confiance. Des travaux dirigés par Alexis Roussel, des réactions du monde des hackers face à ses choix technologiques qui font de l’appli un exploit tech. Et de comment vos votes pèseront… très lourd. Ils ont voulu moins de démocratie… on va faire plus de démocratie ! Alexis parlera. Comme Robinson a commencé à parler. Réparer la démocratie est notre joie. #gueux

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Robinson Jardin
Robinson Jardin@RobJardin·
Votre message apporte beaucoup, merci d’avoir réfléchi au sujet avec autant de discernement. Sur le sens profond d’un vote citoyen. D’abord, notre conviction : revenir à l’État pour lui demander l’autorisation finale ne sera pas notre chemin: Notre « faux référendum » qui appellerait un « vrai » référendum. Si on demande l’autorisation à la fin (pas pour la réalisation d’un vote, mais pour le faire adouber dans la réalisation d’un autre vote chapeauté - lui - par l’État), on a tous perdu. 2005 l’a prouvé. De la même manière qu’il y a une séparation des pouvoirs, l’exécutif doit obéir au vote et pas l’inverse, sans en être détenteur: inversion de la hiérarchie. C’est l’objectif final. Il y aura des victoires intermédiaires, et un débat au Parlement sur la réalisation de référendums « d’État » imposés par notre outil peut en être une. En ce sens, votre analyse est juste. À terme, il faut une séparation : une voix du peuple qui ne demande pas l’autorisation. Un exécutif qui obéit (dans la limite du nombre de votants, qui conditionne seul la légitimité). Sur vos points de méthode, soit vous êtes informé, soit vous lisez dans nos pensées. 1️⃣ Nous avons eu la même approche : nous sommes exactement sur ce modèle d’open source intégral. La techno n’est pas terminée, mais tout sera partagé et audité en amont du moindre vote. 2️⃣ Nous avons eu la même approche : La séparation entre identité et vote se fait localement sur l’appareil du votant. Et les deux sont déliés en amont. Nous utilisons un système de zero-knowledge proof. 3️⃣ Nous avons eu la même approche : il n’y a aucune base de données centralisée reliant le vote à l’identité. La preuve d’identité est réalisée localement sur la base de la puce + des détails de la carte. L’épisode du vote catalan en 2017 a été instructif sur le danger des listes. Sur les fournisseurs de technologie : Vous citez le travail remarquable de Rarimo. L’équipe d’Ukraine qui anime notre outil, c’est… Rarimo ! On aura besoin de vous dès que la bêta sera prête. Dites-nous si on peut vous faire signe.
JBG 🇫🇷@j_bg

📱🗳️ L'initiative d'Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) m'interpelle. Tout ce qui répare la démocratie mérite d'être encouragé. J'ai lu les différents échanges et réponses apportées. Voici ce qu'il me semble important pour contribuer au débat : Soyons clairs sur ce que c'est et ce que ce n'est pas. Ce ne doit pas être une application de vote. Un vote légal exige l'isoloir, le dépouillement public, la commission électorale. Aucune app ne remplacera ça, et il ne faut pas le souhaiter. Mais ce projet porte en lui la promesse d'un outil puissant pour redonner la parole aux citoyens et exiger des référendums, voire les contraindre. Une pétition blindée : identité vérifiée, un citoyen = une voix, résultat auditable. Il y a une ligne de crête entre deux oppositions : d'un côté les partisans du statu quo — en tête les politiques qui ont la main sur le système électoral et n'ont aucun intérêt à le partager ; de l'autre ceux qui disqualifient d'emblée la technologie comme outil démocratique, en invoquant le principe qu'aucun système n'est infaillible ce qui est vrai. Aux premiers : une pétition vérifiée n'a besoin d'aucune autorisation constitutionnelle. Personne ne peut interdire à un million de citoyens de dire publiquement ce qu'ils veulent. Aux seconds : la réponse est technique, et elle existe. Pour que cela fonctionne, trois conditions absolues selon moi : 1️⃣ Code open source intégral. Le code doit être publié, auditable en permanence, et la vérification doit relever d'une autorité indépendante — pas du fournisseur. La Suisse l'a appris à ses dépens : en 2019, son système de vote électronique a été suspendu après qu'un test d'intrusion public a révélé des failles critiques dans le code. 2️⃣ Anonymat cryptographique. Il faut pouvoir prouver qu'un citoyen a signé sans que personne — ni l'opérateur, ni l'État, ni un juge — ne puisse relier une signature à une identité. Les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs) le permettent. C'est de l'ingénierie éprouvée. 3️⃣ Vérification d'identité sans fichier central. La lecture NFC de la puce de la CNI est un bon début. Mais un fichier centralisé d'identités est une cible idéale — pour un piratage comme pour une dérive autoritaire. Elle doit être rejetée de la même manière que l'on doit rejeter ce que les gouvernements souhaitent imposer avec le digital ID et l'EUDI. L'alternative existe : la vérification décentralisée, où la preuve de citoyenneté est validée localement sur le téléphone sans que le serveur ne stocke jamais l'identité. Des protocoles open source comme @selfxyz permettent déjà de lire la puce NFC d'une carte d'identité ou d'un passeport, de générer une preuve cryptographique que le porteur est français et majeur, puis de détruire la donnée d'identité — le serveur ne reçoit jamais ni nom, ni adresse, ni numéro de carte. Seulement la preuve mathématique que les conditions sont remplies. L'opposition russe a utilisé une technologie similaire (Rarimo) pour organiser des votes sécurisés de dissidents en 2024. Si des citoyens russes font confiance à ce type de protocole pour s'exprimer sous un régime autoritaire, les Français peuvent s'en servir pour exiger un référendum en démocratie. Si ces briques sont intégrées, nous aurons entre les mains un baromètre démocratique permanent, vérifiable, quasi-impossible à truquer et surtout impossible à ignorer. Un million de signatures authentifiées sur un sujet, c'est autrement plus solide que 67 % d'approbation dans un panel de 1 012 personnes interrogées par téléphone. 📌Ce qui manque, ce n'est pas la technologie. C'est la volonté politique de l'utiliser.

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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
LES FRANÇAIS POURRONT DIRIGER LA POLITIQUE PAR RÉFÉRENDUM AVANT L’ÉTÉ. Oui. Vraiment. Pas dans 10 ans. Avant l’été. Tout a commencé le 15 août, dans un Paris désert. Autour d’une table, Alexis Roussel (chantre suisse de l’intégrité numérique), mon fils Robinson Jardin et moi avons posé une question simple : pourquoi votons-nous tous les 5 ans pour que d’autres décident à notre place ? Robinson a dit : « C’est un système du Moyen-Âge. On est en 2026. On peut faire mieux. Une app de référendums pour décider directement : – vérifiable par tous – anonyme – infalsifiable – un vote par carte d’identité – sans données personnelles centralisées – impossible à manipuler » Alexis a dit : « La technologie existe déjà, par morceaux. On peut les rassembler. Je m’en occupe. » On y est presque. Aujourd’hui, Robinson a de bonnes nouvelles. Ce week-end, le @FigaroMagazine_ en dira plus ! Partagez, la politique française ne sera plus jamais la même.
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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
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Alexandre Jardin@AlexandreJardin

LES FRANÇAIS POURRONT DIRIGER LA POLITIQUE PAR RÉFÉRENDUM AVANT L’ÉTÉ. Oui. Vraiment. Pas dans 10 ans. Avant l’été. Tout a commencé le 15 août, dans un Paris désert. Autour d’une table, Alexis Roussel (chantre suisse de l’intégrité numérique), mon fils Robinson Jardin et moi avons posé une question simple : pourquoi votons-nous tous les 5 ans pour que d’autres décident à notre place ? Robinson a dit : « C’est un système du Moyen-Âge. On est en 2026. On peut faire mieux. Une app de référendums pour décider directement : – vérifiable par tous – anonyme – infalsifiable – un vote par carte d’identité – sans données personnelles centralisées – impossible à manipuler » Alexis a dit : « La technologie existe déjà, par morceaux. On peut les rassembler. Je m’en occupe. » On y est presque. Aujourd’hui, Robinson a de bonnes nouvelles. Ce week-end, le @FigaroMagazine_ en dira plus ! Partagez, la politique française ne sera plus jamais la même.

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