
Robinson Jardin
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The Rarimo app as a general-purpose container will be deprecated. It will be reduced to a single role capturing the core Freedomtool use case with zero friction. At the same time, zk passport doesn’t go away, it goes deeper. It will operate purely in embedded form inside apps.



AVANT L’ÉTÉ LES FRANÇAIS POURRONT S’EXPRIMER DIRECTEMENT - ce matin dans le @FigaroMagazine_ Peu à peu nous vous tiendrons au courant, en confiance. Des travaux dirigés par Alexis Roussel, des réactions du monde des hackers face à ses choix technologiques qui font de l’appli un exploit tech. Et de comment vos votes pèseront… très lourd. Ils ont voulu moins de démocratie… on va faire plus de démocratie ! Alexis parlera. Comme Robinson a commencé à parler. Réparer la démocratie est notre joie. #gueux

AVANT L’ÉTÉ LES FRANÇAIS POURRONT S’EXPRIMER DIRECTEMENT - ce matin dans le @FigaroMagazine_ Peu à peu nous vous tiendrons au courant, en confiance. Des travaux dirigés par Alexis Roussel, des réactions du monde des hackers face à ses choix technologiques qui font de l’appli un exploit tech. Et de comment vos votes pèseront… très lourd. Ils ont voulu moins de démocratie… on va faire plus de démocratie ! Alexis parlera. Comme Robinson a commencé à parler. Réparer la démocratie est notre joie. #gueux

📱🗳️ L'initiative d'Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) m'interpelle. Tout ce qui répare la démocratie mérite d'être encouragé. J'ai lu les différents échanges et réponses apportées. Voici ce qu'il me semble important pour contribuer au débat : Soyons clairs sur ce que c'est et ce que ce n'est pas. Ce ne doit pas être une application de vote. Un vote légal exige l'isoloir, le dépouillement public, la commission électorale. Aucune app ne remplacera ça, et il ne faut pas le souhaiter. Mais ce projet porte en lui la promesse d'un outil puissant pour redonner la parole aux citoyens et exiger des référendums, voire les contraindre. Une pétition blindée : identité vérifiée, un citoyen = une voix, résultat auditable. Il y a une ligne de crête entre deux oppositions : d'un côté les partisans du statu quo — en tête les politiques qui ont la main sur le système électoral et n'ont aucun intérêt à le partager ; de l'autre ceux qui disqualifient d'emblée la technologie comme outil démocratique, en invoquant le principe qu'aucun système n'est infaillible ce qui est vrai. Aux premiers : une pétition vérifiée n'a besoin d'aucune autorisation constitutionnelle. Personne ne peut interdire à un million de citoyens de dire publiquement ce qu'ils veulent. Aux seconds : la réponse est technique, et elle existe. Pour que cela fonctionne, trois conditions absolues selon moi : 1️⃣ Code open source intégral. Le code doit être publié, auditable en permanence, et la vérification doit relever d'une autorité indépendante — pas du fournisseur. La Suisse l'a appris à ses dépens : en 2019, son système de vote électronique a été suspendu après qu'un test d'intrusion public a révélé des failles critiques dans le code. 2️⃣ Anonymat cryptographique. Il faut pouvoir prouver qu'un citoyen a signé sans que personne — ni l'opérateur, ni l'État, ni un juge — ne puisse relier une signature à une identité. Les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs) le permettent. C'est de l'ingénierie éprouvée. 3️⃣ Vérification d'identité sans fichier central. La lecture NFC de la puce de la CNI est un bon début. Mais un fichier centralisé d'identités est une cible idéale — pour un piratage comme pour une dérive autoritaire. Elle doit être rejetée de la même manière que l'on doit rejeter ce que les gouvernements souhaitent imposer avec le digital ID et l'EUDI. L'alternative existe : la vérification décentralisée, où la preuve de citoyenneté est validée localement sur le téléphone sans que le serveur ne stocke jamais l'identité. Des protocoles open source comme @selfxyz permettent déjà de lire la puce NFC d'une carte d'identité ou d'un passeport, de générer une preuve cryptographique que le porteur est français et majeur, puis de détruire la donnée d'identité — le serveur ne reçoit jamais ni nom, ni adresse, ni numéro de carte. Seulement la preuve mathématique que les conditions sont remplies. L'opposition russe a utilisé une technologie similaire (Rarimo) pour organiser des votes sécurisés de dissidents en 2024. Si des citoyens russes font confiance à ce type de protocole pour s'exprimer sous un régime autoritaire, les Français peuvent s'en servir pour exiger un référendum en démocratie. Si ces briques sont intégrées, nous aurons entre les mains un baromètre démocratique permanent, vérifiable, quasi-impossible à truquer et surtout impossible à ignorer. Un million de signatures authentifiées sur un sujet, c'est autrement plus solide que 67 % d'approbation dans un panel de 1 012 personnes interrogées par téléphone. 📌Ce qui manque, ce n'est pas la technologie. C'est la volonté politique de l'utiliser.



LES FRANÇAIS POURRONT DIRIGER LA POLITIQUE PAR RÉFÉRENDUM AVANT L’ÉTÉ. Oui. Vraiment. Pas dans 10 ans. Avant l’été. Tout a commencé le 15 août, dans un Paris désert. Autour d’une table, Alexis Roussel (chantre suisse de l’intégrité numérique), mon fils Robinson Jardin et moi avons posé une question simple : pourquoi votons-nous tous les 5 ans pour que d’autres décident à notre place ? Robinson a dit : « C’est un système du Moyen-Âge. On est en 2026. On peut faire mieux. Une app de référendums pour décider directement : – vérifiable par tous – anonyme – infalsifiable – un vote par carte d’identité – sans données personnelles centralisées – impossible à manipuler » Alexis a dit : « La technologie existe déjà, par morceaux. On peut les rassembler. Je m’en occupe. » On y est presque. Aujourd’hui, Robinson a de bonnes nouvelles. Ce week-end, le @FigaroMagazine_ en dira plus ! Partagez, la politique française ne sera plus jamais la même.