
Shepard
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Shepard
@Shepardit0
Joueur 🎮 #PC #PS5 #XSX #SteamDeck #Switch Streamer 👾 Cinéphile 🎬 Mélomane 🎻 Critique👨🏻💻 Commandant du Normandy 🚀



Patrick Gibson plays James Bond in 007 First Light, alongside an amazing ensemble cast. We had the chance to sit down to chat with him about his first reaction to stepping into the role in this re-imagined origin story for games, and how he worked with our team to bring the character to life. Let us know what detail in his performance so far has stood out to you in the comments. Pre-order now and get a free Deluxe Edition upgrade. bit.ly/007FirstLightP… #007FirstLight #EarnTheNumber




#Directive8020 🧑🏻🚀| PC ⏱️10h 🏆23/30 (76%) ✅Ambiance SF/horreur oppressante et immersive ✅Graphiquement somptueux par moments ✅La direction artistique, bourrée de références ✅Mise en scène cinématographique ✅QTE mieux dosés que par le passé ✅Sound design flippant ✅BO qui s'accorde à merveille à cet univers ✅Mécanique de rembobinage ultra flexible ✅Les (nouvelles) phases d’infiltration ✅Protagonistes aux caractères marqués ✅La messagerie entre les équipiers ✅Lore riche et habilement disséminé ✅Ton plus mature que les précédents JV du studio ✅Durée de vie parfaite pour ce genre d’expérience ✅Scénario prenant ✅Twist final absolument diabolique ✅Conclusion satisfaisante ✅Système de personnalité dynamique qui fait évoluer les personnages selon vos choix... ❌Mais qui s’avère parfois injustement bloquant (limite certains choix) ❌Fait peut-être moins peur que les précédents Dark Pictures ❌Optimisation pas tip top sur PC (vous pouvez oublier le Path Tracing sans une 5090) Tout en restant fidèle à sa formule, Directive 8020 innove intelligemment sur ses mécaniques phares. Le jeu propose désormais des modes de difficulté clairs et ajustables (Clémence / Difficile / Mortel ou personnalisé) qui modulent le niveau d’exigence des QTE, des temps de réaction, des parades et de la fréquence des menaces. Mais ce n’est pas tout, une fois la difficulté choisie, deux approches distinctes s’offrent à vous : - Le Mode Explorer, accessible, il donne un accès libre et illimité au rembobinage via les Turning Points. Vous pouvez ainsi corriger vos erreurs à tout moment, même dès la première run. - Le Mode Survie, punitif, où chaque décision est définitive et le retour en arrière impossible. Le système de personnalité est l’une des nouveautés les plus intéressantes. Vos choix font évoluer chaque personnage sur un chemin spécifique, rendant certaines décisions futures possibles ou impossibles. Le concept est séduisant sur le papier, mais manque parfois de clarté et peut vous enfermer dans un destin qui semble forcé. L’ajout d’une messagerie entre les membres d’équipage est une vraie bonne idée. Elle apporte une couche relationnelle bienvenue, permet de mieux connaître les protagonistes et renforce considérablement l’immersion dans cet environnement spatial étouffant. Les différentes répliques sélectionnées influeront sur le caractère de vos personnages. Réfléchissez bien ! Pour terminer en beauté sur les innovations de cet opus, les phases d’infiltration constituent une franche réussite et apportent un réel vent de fraîcheur. Elles enrichissent les phases d’exploration, moins présentes dans les précédents jeux (et compensées à l'époque par un excès de QTE). Désormais, on passe au moins la moitié du jeu en vue à la troisième personne et le gameplay a gagné en variété, ce qui rend l’équilibre entre narration et action franchement meilleur. Mention spéciale au lore, passionnant et intelligemment placé tout au long des niveaux explorés. Chaque document trouvé apporte des indices précieux sur un scénario surprenant et à l'écriture remarquable. Le système de suivi des collectibles, clair et motivant, rend l’exploration particulièrement gratifiante. Même si certains acteurs se démarquent des autres (mention spéciale à la VA de Sam Cooper), l’interprétation globale est solide et les dialogues tiennent la route, y compris dans ce contexte militaro-spatial très codifié. Sur le plan visuel et artistique, Directive 8020 impressionne. La DA rend un hommage assumé aux grandes heures d’Alien (atmosphère froide, métallique et claustrophobique) tout en capturant la paranoïa et la tension organique de The Thing, avec des monstres répugnants. Graphiquement superbe, le jeu propose des environnements détaillés qui flattent la rétine, une mise en scène maîtrisée et des animations faciales convaincantes, évitant globalement l’effet uncanny valley. Encore un point où le studio s’améliore vis à vis de ses précédentes productions. Côté audio, c’est tout aussi marquant. Le sound design est glaçant, tandis que la bande originale de Jason Graves (compositeur attitré de la série) est magistrale et colle vraiment à l’univers. Les titres qui clôturent chaque épisodes sont impeccablement placés, certains sont des morceaux originaux composés spécialement pour le jeu, d’autres des chansons licenciées bien choisies (comme Roads de Portishead ou des titres de Blood Red Shoes), car l’ensemble cadre toujours parfaitement avec le monde du jeu. En conclusion, Directive 8020 n’est pas une révolution, mais une évolution réussie et soignée. Il respecte son héritage tout en élargissant son cadre, offrant une expérience immersive et mieux aboutie, qui, sans être parfaite, s’avère très recommandable pour les fans de JV narratifs, surtout ceux qui apprécient l’Horreur et la SF. On passe un excellent moment, souvent intense et saisissant, et il est presque impossible de lâcher la manette une fois plongé dans ces huit épisodes bien rythmés. Supermassive Games signe un superbe lancement pour la S2 de The Dark Pictures Anthology. C’est encourageant, et on espère qu’ils continueront à nous terrifier, sur terre comme dans les airs 🚀



















AMD's FSR 4.1 will bring AI-powered upscaling to RDNA 2 GPUs, potentially enhancing Xbox Series X visuals in 2027. 🎮🖥️ tweak.town/Xq2ec1e





The Boys Series Perfectly Summarised!



#Directive8020 🧑🏻🚀| PC ⏱️10h 🏆23/30 (76%) ✅Ambiance SF/horreur oppressante et immersive ✅Graphiquement somptueux par moments ✅La direction artistique, bourrée de références ✅Mise en scène cinématographique ✅QTE mieux dosés que par le passé ✅Sound design flippant ✅BO qui s'accorde à merveille à cet univers ✅Mécanique de rembobinage ultra flexible ✅Les (nouvelles) phases d’infiltration ✅Protagonistes aux caractères marqués ✅La messagerie entre les équipiers ✅Lore riche et habilement disséminé ✅Ton plus mature que les précédents JV du studio ✅Durée de vie parfaite pour ce genre d’expérience ✅Scénario prenant ✅Twist final absolument diabolique ✅Conclusion satisfaisante ✅Système de personnalité dynamique qui fait évoluer les personnages selon vos choix... ❌Mais qui s’avère parfois injustement bloquant (limite certains choix) ❌Fait peut-être moins peur que les précédents Dark Pictures ❌Optimisation pas tip top sur PC (vous pouvez oublier le Path Tracing sans une 5090) Tout en restant fidèle à sa formule, Directive 8020 innove intelligemment sur ses mécaniques phares. Le jeu propose désormais des modes de difficulté clairs et ajustables (Clémence / Difficile / Mortel ou personnalisé) qui modulent le niveau d’exigence des QTE, des temps de réaction, des parades et de la fréquence des menaces. Mais ce n’est pas tout, une fois la difficulté choisie, deux approches distinctes s’offrent à vous : - Le Mode Explorer, accessible, il donne un accès libre et illimité au rembobinage via les Turning Points. Vous pouvez ainsi corriger vos erreurs à tout moment, même dès la première run. - Le Mode Survie, punitif, où chaque décision est définitive et le retour en arrière impossible. Le système de personnalité est l’une des nouveautés les plus intéressantes. Vos choix font évoluer chaque personnage sur un chemin spécifique, rendant certaines décisions futures possibles ou impossibles. Le concept est séduisant sur le papier, mais manque parfois de clarté et peut vous enfermer dans un destin qui semble forcé. L’ajout d’une messagerie entre les membres d’équipage est une vraie bonne idée. Elle apporte une couche relationnelle bienvenue, permet de mieux connaître les protagonistes et renforce considérablement l’immersion dans cet environnement spatial étouffant. Les différentes répliques sélectionnées influeront sur le caractère de vos personnages. Réfléchissez bien ! Pour terminer en beauté sur les innovations de cet opus, les phases d’infiltration constituent une franche réussite et apportent un réel vent de fraîcheur. Elles enrichissent les phases d’exploration, moins présentes dans les précédents jeux (et compensées à l'époque par un excès de QTE). Désormais, on passe au moins la moitié du jeu en vue à la troisième personne et le gameplay a gagné en variété, ce qui rend l’équilibre entre narration et action franchement meilleur. Mention spéciale au lore, passionnant et intelligemment placé tout au long des niveaux explorés. Chaque document trouvé apporte des indices précieux sur un scénario surprenant et à l'écriture remarquable. Le système de suivi des collectibles, clair et motivant, rend l’exploration particulièrement gratifiante. Même si certains acteurs se démarquent des autres (mention spéciale à la VA de Sam Cooper), l’interprétation globale est solide et les dialogues tiennent la route, y compris dans ce contexte militaro-spatial très codifié. Sur le plan visuel et artistique, Directive 8020 impressionne. La DA rend un hommage assumé aux grandes heures d’Alien (atmosphère froide, métallique et claustrophobique) tout en capturant la paranoïa et la tension organique de The Thing, avec des monstres répugnants. Graphiquement superbe, le jeu propose des environnements détaillés qui flattent la rétine, une mise en scène maîtrisée et des animations faciales convaincantes, évitant globalement l’effet uncanny valley. Encore un point où le studio s’améliore vis à vis de ses précédentes productions. Côté audio, c’est tout aussi marquant. Le sound design est glaçant, tandis que la bande originale de Jason Graves (compositeur attitré de la série) est magistrale et colle vraiment à l’univers. Les titres qui clôturent chaque épisodes sont impeccablement placés, certains sont des morceaux originaux composés spécialement pour le jeu, d’autres des chansons licenciées bien choisies (comme Roads de Portishead ou des titres de Blood Red Shoes), car l’ensemble cadre toujours parfaitement avec le monde du jeu. En conclusion, Directive 8020 n’est pas une révolution, mais une évolution réussie et soignée. Il respecte son héritage tout en élargissant son cadre, offrant une expérience immersive et mieux aboutie, qui, sans être parfaite, s’avère très recommandable pour les fans de JV narratifs, surtout ceux qui apprécient l’Horreur et la SF. On passe un excellent moment, souvent intense et saisissant, et il est presque impossible de lâcher la manette une fois plongé dans ces huit épisodes bien rythmés. Supermassive Games signe un superbe lancement pour la S2 de The Dark Pictures Anthology. C’est encourageant, et on espère qu’ils continueront à nous terrifier, sur terre comme dans les airs 🚀











