Sopcaja
7.7K posts

Sopcaja
@Sopcaja
Quant Data Scientist, Kaggle Competitions Master, Quantamental full Systematic long/short portfolio + long term fundamentals portfolio (long only)

La prochaine microcaps Française qui va péter serait Memscap ? >La boîte a 39 M$ de Capitalisation boursière >Elle est directement en rapport avec la photonique, elle fabrique des atténuateurs Optiques Variables (VOA) MEMSCAP, à la base, c’est surtout un fournisseur de capteurs de pression de très haute précision pour l’aéronautique et le médical. Mais ils ont aussi un segment communications optiques. Ils fournissent des VOA basés sur technologie MEMS, utilisés pour gérer dynamiquement la puissance des signaux dans les réseaux fibre optique (datacenters, télécoms, amplis EDFA). Sur ce segment de niche, MEMSCAP est tout simplement leader mondial des puces MEMS VOA, avec une part de marché estimée à plus de 80% sur un marché d’environ 5 M$ au niveau puces, et 50 M$ au niveau produits finis. Pas l'ASML de la photonique mais une boite qui pourrait se rerater rapidement. D'ailleurs hier il y a eu un afflux plutôt anormal, ce qui me fait potentiellement penser à un positionnement d’un bon gros player. Si les microcaps continuent d'exploser, je parie que Memscap en bénéficiera probablement.










$ADBE IS BEING DISRUPTED BY AI Meanwhile Adobe with their plethora of AI integrated features...



Do not buy $ALRIB Every analysis I've seen on X is more than half wrong


🚨 A hidden gem in the supply chain... $HPS.A $POWL $SYS $NBIS $IREN I recently found this European gem. With all the Bloomberg fear around data centers being delayed because of the shortage in transformers, switchgear etc... I've been digging into companies poised to grow in this constraint I landed upon this one European company that is absolutely crushing it Never heard of it before. Their stock is reflective of their performance. I do not yet have a position, but I sure am interested at a certain level. If you want to hear all about it, click here: open.substack.com/pub/cruxcapita… Hint, it's not in the cashtags at the top of this post. NFA!










This makes me so happy 🥰 After Canada… Spain. Now I just need Belgium and Ireland to step up to the plate 🙏








$MSFT looks like a secret buyer of Riber < $ALRIB > for Microsoft Quantum. The broader market and algorithms likely don’t know this connection yet. MBEs are important for quantum computing, quantum dot lasers, VCSELs, and silicon photonics. But the long-term implications are sizable if Microsoft Quantum: -> Are starting to buy from this European equipment manufacturer Quantum is still very early and risks to early stage industries are material. But since this company looks like an $AIXA for Quantum and trades at a profitable ~27x est. forward P/E, as a duopoly for MBE with $VECO, it looks interesting. From open LinkedIn intelligence, having a US hyperscaler use Riber MBE equipment to fab frontier quantum chips. At the very least helps validate the company’s importance as a technology. And makes it appear well positioned to capture quantum computing and quantum dot capex cycles in the near future.


Je pense qu'un objectif de 40 €, soit 900 M€ (EV/EBITDA 2026/2027 de 10 avec 9% EBITDA/CA) m'apparaît plus raisonnable...amha...

La PME industrielle 🇫🇷 Riber, qui fabrique des machines d’épitaxie par jet moléculaire, premier maillon de la chaîne de production de certains semi-conducteurs, est un champion caché avec de belles ambitions dans la photonique intégrée sur silicium. Riber est pépite industrielle française méconnue du grand public, qui a l'intention de jouer un rôle clé dans le monde de l'électronique depuis Bezons dans le Val-d'Oise. L'équipementier spécialisé dans la fabrication de machines productrices de semi-conducteurs, a développé un procédé complexe, qui permet de créer des composants électroniques plus performants par la technique de l'épitaxie par jets moléculaires (MBE), que l'on retrouve aussi bien dans des lasers que des écrans de téléphone. Ces machines de production de semi-conducteurs de 15 m3 se vendent à plus de 1 million d'euros pièce. Il faut compter entre 3 et 4 mois rien que pour les construire, sans compter le temps de démontage et de montage chez les clients. Elles sont conçues, fabriquées et commercialisées depuis le site de Bezons. « Nos machines ont souvent le même design : un bras robotisé qui dépose le substrat au cœur du réacteur depuis un sac de chargement, des fours d'évaporation pour les matériaux qui vont être projetés sur le substrat au sein de la chambre de croissance, et une chambre de stockage. » La technique de l’épitaxie à jet moléculaire (MBE pour Molecular Beam Epitaxy) a initialement été inventée chez Bell Labs aux Etats-Unis à la fin des années 60, avant d'être importée en France par Thales (à l'époque nommé Thomson-TSF). Elle consiste à créer atome par atome une couche microscopique de matériau cristallin sur le substrat. Cette fine couche va servir ensuite à la construction des puces. De la qualité cristalline de cette couche vont ensuite dépendre les performances des composants fabriqués dessus. Jusqu'ici, le procédé ne s’applique qu'à des semi-conducteurs dits composés, tels que l’arséniure de gallium, le phosphure d’indium ou le nitrure de gallium pour des composants photoniques et des circuits radiofréquences à hautes performances. Mais c'est certainement sur le point de changer. Si le chiffre d’affaires de Riber de 40 millions d’euros en 2023, réalisé à 90 % à l'export, demeure modeste, l'entreprise a enregistré une croissance de +40% l'an passé. Et elle détient à elle seule 50 % du marché mondial des machines d'épitaxie dédiées à la recherche, et 70 % du marché commercial pour ces machines. Un succès qu'elle doit à son domaine d'expertise historique… qui est le vide. « Les machines de Riber se distinguent par un vide absolu, meilleur que le vide interstellaire. Cela garantit la meilleure qualité cristalline de la couche de matériau déposée sur le substrat, et donc la qualité des composants qui vont être construits dessus. » Seul vrai obstacle : les composants fabriqués par la PME ne conviennent qu'à 5% du marché des semi-conducteurs, ce qui cantonne l'entreprise à des applications de niche comme les radars, la vision nocturne, les transmissions à fibres optiques, les antennes-relais mobiles ou encore la désinfection d’instruments médicaux aux UV. C'est justement cela que ce champion méconnu a l'intention de changer, avec l'idée d'appliquer l'épitaxie par jets moléculaires directement sur le support silicium, un matériau que l'on retrouve partout dans l'industrie électronique, afin de toucher un marché plus large. D'ici deux ans, Riber ambitionne en effet d’imposer sa technologie dans divers composants en silicium sur plaquettes de 300 mm de diamètre, pour conquérir le marché des télécoms et des centres de données, et aussi étendre celui de la photonique. « La première limite du silicium est qu’il n’émet pas de lumière, ce qui implique d’imaginer de nouveaux matériaux pour aller sur ce domaine de la photonique. La MBE a des avantages intrinsèques concernant l’ultra pureté des matériaux et les conditions de dépôt dans l’ultra vide qui vont permette aux composants d’avoir des performances supérieures par rapport aux techniques traditionnelles », affirme la présidente de Riber Annie Geoffroy. C’est la raison d'être de Rosie (Riber oxide silicon epitaxie), une nouvelle machine de déposition MBE de titanate de baryum (BTO) sur substrat silicium de 300 mm pour la construction de composants plus performants et plus efficaces. Un premier exemplaire sera d'ailleurs expédié dans quelques mois à « un grand laboratoire européen ». Si ce nouveau projet aboutit, cela ferait enfin entrer la PME dans les usines des grands fabricants mondiaux comme STMicroelectronics ou Infineon Technologies. De quoi lui ouvrir une immense opportunité et changer de dimension. Au-delà de cette diversification, la PME travaille aussi à optimiser son cœur de métier actuel. Récemment, elle a lancé MBE 8000, qu'elle présente comme la « machine la plus avancée sur le marché » avec une résolution d’émission laser de pointe de 3 nm, pour le marché des diodes VCSEL. Cette machine est munie d’un réacteur multi wafer capable de faire croître simultanément jusqu’à 8 substrats de 150 mm, et offre la possibilité de passer à des substrats de 200 mm à terme. Elle peut produire des diodes VCSEL avec une précision de contrôle à la monocouche atomique et une uniformité d’épaisseur de film bien inférieure à 1% pour un « niveau de rendement inégalé ». Sources : - lesechos.fr/pme-regions/il… - usinenouvelle.com/editorial/dans… - tradingsat.com/riber-FR000007… - investir.lesechos.fr/actu-des-valeu… - industrie-mag.com/article28838.h… - youtube.com/watch?v=pz-ReB…


@aleabitoreddit bro i dont wanna fomo into photonics but i really would like exposure to the sector




