schlem
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@hugoclement Il est temps de revenir au naturel, local, de saison, Variétés anciennes... On y arrivait bien il y a 60ans, avec beaucoup moins de technologie.




Qu'y a-t-il de plus ignoble que l'instrumentalisation de la mort d'une enfant, et du désespoir de parents, pour promouvoir son business et son agenda politique ? Il n'y a, bien sûr, pas la moindre preuve d'un lien entre le drame vécu par cette famille, et "les pesticides" (mot-valise aussi pertinent que "les médicaments"...) L'Inserm (2021) et l'Anses (2025) ont rendu des travaux on ne peut plus clairs sur le sujet => les pesticides suspectés d'un lien avec des cancers, même avec un très faible niveau de preuve, ont quasiment tous été interdits en Europe. Aucun cancer pédiatrique ne figure dans la liste => "Aujourd'hui, personne n'a jamais pu démontrer de cause environnementale entraînant de façon directe un cancer chez l'enfant", m'expliquait il y a quelques mois la Présidente de la Société française de lutte contre les cancers et les leucémies de l’enfant et de l’adolescent. "C'est logique : les études portant sur certaines substances, en laboratoire ou sur des populations, et suggérant une augmentation du risque relatif de développer un cancer, impliquent plusieurs années d'exposition. Or, en pédiatrie, on n'a que de quinze ans à dix-huit ans, au maximum. Il est important de souligner que ces expositions précoces à des polluants de l'environnement seront peut-être liées à l'apparition de cancers à l'âge adulte et qu'il faut évidemment lutter contre les polluants environnementaux pour tous. Mais si l'on veut vraiment s'attaquer aux cancers de l'enfant, ce n'est pas la piste à suivre..." @hugoclement le sait. @FranceTV le sait. Ils s'en moquent. "Laisser croire aux parents que leur cadre de vie serait directement en cause, et qu'il y aurait une sorte de complot national pour dissimuler la nocivité de produits connus présents dans l'environnement et responsables du cancer de leur enfant, est non seulement faux mais cruel", me disait encore la Pr Virginie Gandemer, ulcérée par la cruauté et l'irresponsabilité de ce type d'émissions racoleuses. Et elle ajoutait : "Dans les congrès de cancérologie pédiatrique qui se tiennent dans le monde entier, les pesticides ne sont pas au centre des études. Il ne s'agit pas du tout de nier cette possibilité : elle est d'ailleurs explorée à l'échelle des populations. Simplement, elle n'a jamais été mise en cause dans les cancers de l'enfant, nulle part dans le monde." Le service public, ici, fait le CHOIX du scandale, du complotisme et du mensonge - pour l'audience, au mépris de toute déontologie. ✔️Qu'importe, si cela détourne l'attention de la recherche sur les causes de cancers pédiatriques (notamment sur la génétique), notoirement sous-financée ? => Ils s'en moquent. ✔️Qu'importe, si cela provoque la ruine de professionnels dévoués et honnêtes, au profit des importations ? => "Rien à péter de leur rentabilité", pour paraphraser une élue de la même eau. ✔️Qu'importe, si cela provoque chez les jeunes mères des peurs panique légitimes ? => Rien à foutre. ✔️Qu'importe, si cela nourrit dans la population un profond sentiment nihiliste et complotiste, puisqu'on lui explique que l'Etat et les producteurs mentent et conspirent pour les emploisonner ? => Pas leur problème (c'est peut-être même le but recherché.) Que l'@arcom @martinajdari reste silencieux devant des dérives aussi graves, aussi lourdes de conséquences pour l'ensemble de la société, est incompréhensible. Mais il y a définitivement un sujet pour @JPatrierLeitus et @CHAlloncle. Ces mensonges et manipulation doivent cesser. Car ils ruinent notre démocratie.



🔓 Les notes ne définissent pas un enfant. N. Bououchma, professeur et auteur, appelle à arrêter la pression scolaire et à valoriser ls efforts, ls émotions et ls compétences. Il rappelle que chaque enfant a son rythme et que l’amour et la confiance sont essentiels pour réussir.



La malhonnêteté intellectuelle de QuotaClimat ! Dans le paysage médiatique français, QuotaClimat s’est imposée comme une vigie autoproclamée de la vérité scientifique. Créée en 2022, cette association traque la désinformation climatique à la télévision et à la radio. En 2025, elle affirmait avoir recensé 665 cas de mé ou désinformation sur l’ensemble de l’année. Son objectif affiché : faire des médias des alliés de la transition écologique. De gré ou de force. Mais cette posture de gardienne impartiale est aujourd’hui sévèrement contestée. La journaliste @GeWoessner lui a adressé une accusation précise et cinglante : « Vous êtes de ces ONG qui, par idéologie, par biais militant, produisent de la désinformation alors même que vous prétendez la corriger. » Cette formule résume une critique plus large : celle d’une malhonnêteté intellectuelle qui consisterait à utiliser la lutte contre la désinformation comme un instrument d’influence idéologique. La malhonnêteté intellectuelle ne consiste pas ici à nier le réchauffement climatique d’origine humaine, elle se manifeste d’abord par l’extension abusive de la catégorie de désinformation. Parmi les 665 signalements opérés par QuotaClimat, une part significative ne porte pas sur des négations du réchauffement, mais sur des sujets relevant du débat politique et technique légitime : le coût réel des politiques de transition, l’intermittence des énergies renouvelables, la place du nucléaire dans la décarbonation, les limites des modèles climatiques, ou encore les effets sociaux et économiques concrets de certaines mesures. En qualifiant systématiquement ces débats de désinformation, l’association opère un glissement : ce qui relève de la controverse légitime devient une faute morale. Deuxième marqueur de cette malhonnêteté : l’omission sélective. QuotaClimat épingle volontiers CNews, Europe 1 ou Sud Radio, mais reste discrète sur les excès inverses,!les prédictions catastrophistes non réalisées, les raccourcis alarmistes, ou la minimisation des incertitudes scientifiques qui demeurent pourtant centrales. Cette asymétrie de traitement ne relève pas d’une exigence de rigueur, mais d’une stratégie : imposer une lecture univoque et sans nuance de la transition. Troisième élément : un conflit d’intérêts structurel masqué. Fondée par des profils issus des milieux écologistes parlementaires, financée en partie par des acteurs des énergies renouvelables et par des fonds publics, QuotaClimat milite activement pour un quota de temps d’antenne consacré à l’écologie et pour des dispositifs légaux réprimant la désinformation environnementale. Elle se présente en arbitre neutre de la science tout en défendant une ligne politique précise, urgente, et peu encline à la nuance. Cette posture transforme un enjeu profondément complexe en un affrontement manichéen : d’un côté la science, interprétée de façon militante, de l’autre les climatosceptiques. Toute interrogation sur les arbitrages, les coûts ou les limites devient suspecte. Toute critique d’une mesure concrète est assimilée à une attaque contre la lutte contre le réchauffement lui-même. Ce que reproche Géraldine Woessner à QuotaClimat, c’est précisément d’avoir transformé le fact-checking en arme d’influence. Au lieu d’éclairer le public sur les réalités techniques, on produit un climat intellectuel où critiquer une politique devient une faute morale. Le résultat est délétère pour le débat public : polarisation accrue, méfiance généralisée envers les médias, et risque d’une forme de censure douce via la pression sur les diffuseurs et les régulateurs. Le réchauffement climatique est un défi trop sérieux pour être traité par des méthodes qui réduisent le champ des opinions admissibles. Une écologie crédible et efficace suppose au contraire du pluralisme, de l’honnêteté sur les coûts et les arbitrages, et la liberté de questionner les solutions proposées. Ces principes ne sont pas des obstacles à la transition : ils en sont les conditions.








Pompe à chaleur, voiture électrique, bioéthanol... Comment les Français tentent de limiter la hausse du prix du pétrole et du gaz en changeant d'équipements l.franceinfo.fr/7K8




Les engrais, "sujet d'alerte numéro 1" selon l'OMC, qui pointe "une vulnérabilité" sur les récoltes et donc les prix dès l'année prochaine l.bfmtv.com/DD8l












