🇫🇷 Flo l'Afueristo
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🇫🇷 Flo l'Afueristo
@TroCasse
" LA GUERRE C'EST LA PAIX LA LIBERTE C'EST L'ESCLAVAGE L'IGNORANCE C'EST LA FORCE " Savez vous ce qu'est la liberté?



La malhonnêteté intellectuelle de QuotaClimat ! Dans le paysage médiatique français, QuotaClimat s’est imposée comme une vigie autoproclamée de la vérité scientifique. Créée en 2022, cette association traque la désinformation climatique à la télévision et à la radio. En 2025, elle affirmait avoir recensé 665 cas de mé ou désinformation sur l’ensemble de l’année. Son objectif affiché : faire des médias des alliés de la transition écologique. De gré ou de force. Mais cette posture de gardienne impartiale est aujourd’hui sévèrement contestée. La journaliste @GeWoessner lui a adressé une accusation précise et cinglante : « Vous êtes de ces ONG qui, par idéologie, par biais militant, produisent de la désinformation alors même que vous prétendez la corriger. » Cette formule résume une critique plus large : celle d’une malhonnêteté intellectuelle qui consisterait à utiliser la lutte contre la désinformation comme un instrument d’influence idéologique. La malhonnêteté intellectuelle ne consiste pas ici à nier le réchauffement climatique d’origine humaine, elle se manifeste d’abord par l’extension abusive de la catégorie de désinformation. Parmi les 665 signalements opérés par QuotaClimat, une part significative ne porte pas sur des négations du réchauffement, mais sur des sujets relevant du débat politique et technique légitime : le coût réel des politiques de transition, l’intermittence des énergies renouvelables, la place du nucléaire dans la décarbonation, les limites des modèles climatiques, ou encore les effets sociaux et économiques concrets de certaines mesures. En qualifiant systématiquement ces débats de désinformation, l’association opère un glissement : ce qui relève de la controverse légitime devient une faute morale. Deuxième marqueur de cette malhonnêteté : l’omission sélective. QuotaClimat épingle volontiers CNews, Europe 1 ou Sud Radio, mais reste discrète sur les excès inverses,!les prédictions catastrophistes non réalisées, les raccourcis alarmistes, ou la minimisation des incertitudes scientifiques qui demeurent pourtant centrales. Cette asymétrie de traitement ne relève pas d’une exigence de rigueur, mais d’une stratégie : imposer une lecture univoque et sans nuance de la transition. Troisième élément : un conflit d’intérêts structurel masqué. Fondée par des profils issus des milieux écologistes parlementaires, financée en partie par des acteurs des énergies renouvelables et par des fonds publics, QuotaClimat milite activement pour un quota de temps d’antenne consacré à l’écologie et pour des dispositifs légaux réprimant la désinformation environnementale. Elle se présente en arbitre neutre de la science tout en défendant une ligne politique précise, urgente, et peu encline à la nuance. Cette posture transforme un enjeu profondément complexe en un affrontement manichéen : d’un côté la science, interprétée de façon militante, de l’autre les climatosceptiques. Toute interrogation sur les arbitrages, les coûts ou les limites devient suspecte. Toute critique d’une mesure concrète est assimilée à une attaque contre la lutte contre le réchauffement lui-même. Ce que reproche Géraldine Woessner à QuotaClimat, c’est précisément d’avoir transformé le fact-checking en arme d’influence. Au lieu d’éclairer le public sur les réalités techniques, on produit un climat intellectuel où critiquer une politique devient une faute morale. Le résultat est délétère pour le débat public : polarisation accrue, méfiance généralisée envers les médias, et risque d’une forme de censure douce via la pression sur les diffuseurs et les régulateurs. Le réchauffement climatique est un défi trop sérieux pour être traité par des méthodes qui réduisent le champ des opinions admissibles. Une écologie crédible et efficace suppose au contraire du pluralisme, de l’honnêteté sur les coûts et les arbitrages, et la liberté de questionner les solutions proposées. Ces principes ne sont pas des obstacles à la transition : ils en sont les conditions.



>Be Noelia Castillo Ramos >Your parents love you >They fall on difficult financial times >You are ripped away from them by the government >Your grandmother and mom are crying and begging >They bring 12 police officers to stop any resistance >You are placed in a “teen shelter” full of muslim migrants >You aren’t allowed to leave >The staff treats you like you are worthless >The muslim teens decide to gang r*pe you >You think you will get help >Nobody comes. Nobody listens. >They rape you again, with even more people this time >You try to report it >The women in charge of the shelter are woke liberals >They refuse to report it to avoid making muslim immigrants look bad >They won’t do anything >You try to be happy >You can’t move on >You jump from the 5th story of the building >By the grace of God, you live >You are injured, but you still have hope >The state tells you about the option of euthanasia >You pass it off at first >The trauma keeps replaying in your brain >Still, nobody is helping >You feel hopeless >Spain is falling >You decide to do it because you feel worthless >Your dad fights to keep you alive for years >He loses in two different liberal courts >You are scheduled for euthanasia >The days pass >You do an interview, which is really a desperate cry for help >Still, nobody does >The date gets closer >They keep you isolated so you have no idea there is so much love and support is outside >Your best friend desperately tries to get up to talk to you >She is blocked by doctors who seem to take pleasure in the power they have >The process begins >You are alone and probably pretty scared >You feel like you have no choice >The sedative sets in >The last thing you see is a cold, dark hospital room >The toxin is administered >Your lungs slowly stop working >You die in your sleep >Your abusers still face no consequences >You become a monument to the failure of a state that was supposed to protect you

🔴 L’affaire glace le sang. Un enfant de 3 ans a été victime d’un viol par un animateur périscolaire dans les toilettes d'une école parisienne le 20 mars. Ce dernier a été immédiatement suspendu ➡️ l.leparisien.fr/8Rm2



Déficit 2025 à 5,1 %, contre 5,4 % envisagé, meilleur que prévu. Dépenses publiques maîtrisées. Plus de sérieux, sans pour autant casser le modèle social et la croissance. Quand on tient une ligne simple — sérieux, stabilité, maîtrise — les comptes s’améliorent sans brutalité. Des résultats, pas des promesses ou de la communication politique inutile. La méthode paie. Mais la stabilité politique aussi. On continue — avec prudence — pour passer sous les 5 % en 2026. La situation géopolitique jouera, mais notre volonté collective aussi.




« Je suis jury aux CNC Talent, qui est en fait un fonds d’aide monétaire aux créateurs de contenus web. » « Si c’est un projet proposé délibérément par quelqu’un d’extrême droite, désolé, ben non, en fait ! » « Si demain Rivenzi (ami proche d’Ultia) il poste un projet pour le CNC, c’est évident que je vais être en mode : “Prends ta thune du CNC et fais ton projet !” Je te soutiens !» « On a pour obligation de sortir de la salle si c’est un projet à nous : on ne peut pas se donner des financements. » « S’il y a des projets portés par des gens que j’aime bien, c’est d’une évidence sans nom que, si je trouve le projet pertinent, je vais "saucer" le projet. » — Ultia Contexte : En tout début de stream, Ultia se réjouit de son intégration au jury du CNC Talent et en explique le fonctionnement. Rivenzi est un streameur (proche de Ponce) qui est récemment devenu présentateur sur France Télévisions, à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver. En consultant les précédentes délibérations du CNC Talent, on peut relever les bénéficiaires suivants : Jean Massiet (Backseat), Grünt, Charles Villa, StreetPress, Histoires Crépues, Dany et Raz (ZawaProd), Mathieu Burgalassi, Blast




INFO FRANCEINFO. Corruption : une policière interdite d'exercer à Marseille, soupçonnée d'avoir vendu de nombreuses informations confidentielles au grand banditisme l.franceinfo.fr/a2d









