Yves CHEVILLON

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@Yves_Chevillon

Je dis mon avis de toute chose, et ce que j’en opine, c’est pour donner la mesure de ma vue, et non la mesure des choses - Montaigne

Dijon, France Katılım Kasım 2016
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Philippe Poigeaud 🇺🇦
Philippe Poigeaud 🇺🇦@DiogenedArc·
Mme @MathildePanot, voici (approximativement) le bilan de cette sauterie campagnarde entre petits jeunes : [ Comme la manifestation n’était pas déclarée, il n’y a pas d’assurance ou d’organisateur solvable vers qui se retourner. Le coût est donc supporté à 100 % par le contribuable. Vous savez, ce Français que vous méprisez à un point que vous en êtes laide de méchanceté. ] — Vaches « stressées », champs piétinés et pollués… : douze agriculteurs impactés par la free party illégale du Cher. — Dix céréaliers et deux éleveurs sont touchés par le festival techno qui occupe, depuis vendredi, un terrain militaire à 30 km de Bourges. Des plaintes vont être déposées. « C’est une année de boulot qu’ils détruisent alors que c’est déjà la crise ». — Transports scolaires perturbés. — 87 personnes secourues au total par les services d’urgence. — 5 personnes en urgence absolue. - 500 000 € claqués pour la mobilisation des gendarmes. - 100 000 € pour le SDIS/PMA. — Mobilisation préfectorale : au moins 50 000 €. — Nettoyage : 15 000 € Au total, entre 600 000 et 720 000 €. Le site militaire de la DGA : Le terrain étant un champ de tir avec des munitions non explosées, une expertise de sécurité a dû être menée avant et après, ce qui engendre des frais techniques spécifiques. Mme @MathildePanot, votre incompétence, votre démagogie et surtout vos mensonges sont devenus insupportables.
Mathilde Panot@MathildePanot

Free party : il est aberrant que la priorité actuelle des macronistes soit de mettre des DJ en prison. Qu'on laisse la jeunesse de ce pays tranquille.

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Andree Bégon Prof toxique et laïciste combative.
@LeoMtyr @JLMelenchon Vous n’êtes pas la démocratie,votre mouvement est totalitaire. Vous n’êtes pas républicains,vous êtes anti- laïques Vous n’êtes pas le nombre,vous êtes seuls et sans alliés Vous n’êtes pas la Rupture,vous êtes les promoteurs de vieilles recettes ayant échoué partout
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Yves CHEVILLON
Yves CHEVILLON@Yves_Chevillon·
On a du mal à croire que c’est réel. Pas de mots pour qualifier ces postures rétrogrades qui définiront par desservir même leurs promoteurs. Réduire la moitié de l’humanité à l’ignorance, afin de mieux l’asservir : quelle perspective !
🇮🇱🎗️נְקָמָה@DanaeHelene

Au Bangladesh, un musulman armé d'un bâton a envahi une classe «L'éducation des femmes est haram en Bangladesh» Partout dans le monde, si vous laissez l'islam sans entraves, c’est l’enfer pour les femmes Afghanistan, Soudan, Bangladesh Bientôt la France?

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Yves CHEVILLON@Yves_Chevillon·
Des décennies d’une politique énergétique de Gribouille, inféodée aux intérêts allemands, via leur bras armé de la Commission Européenne. Quand va-t-on enfin se ressaisir ? Il est urgent de relancer ce qui fut un fleuron de la France: son parc nucléaire.
Transition énergétique@bcassoret

Rappelons qu'en France une loi votée en 2015 prévoyait la baisse de la part du nucléaire à 50 % en 2025... La physique est plus forte que l'idéologie.

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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Madame Rousseau, Votre déclaration, « Être fier d'être français est une fierté au rabais, qui consiste juste à être né quelque part » n'est pas une provocation subtile. C'est une insulte cinglante envers des millions de Français, et une méprise fondamentale sur ce qu'est une nation. La fierté nationale n'est pas un tirage au sort géographique Non, être français ne se résume pas à « naître quelque part ». C'est hériter d'une civilisation, d'une histoire, d'une culture et d'un pacte social qui n'ont pas d'équivalent. La France n'est pas une parcelle anonyme : c'est la Révolution, les Lumières, les cathédrales, les philosophes, les résistants, les bâtisseurs, les artistes, les ingénieurs et les paysans qui ont façonné ce pays. C'est la langue de Molière et de Camus. Ce sont les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, les vraies, pas leur contrefaçon repentante. Être fier, ce n'est pas se glorifier d'un hasard de naissance : c'est assumer un héritage exigeant et le transmettre. Qualifier cela de « fierté au rabais », c'est insulter cet héritage. C'est le mépris d'une élite hors-sol, plus à l'aise dans les colloques internationaux que face aux réalités du peuple français. Votre fierté de gauche est un leurre idéologique Vous opposez à cette prétendue « fierté au rabais » une fierté fondée sur le service public, la lutte et l'universalisme. Traduction : une fierté accordée uniquement à ceux qui adhèrent à votre programme écologie punitive, immigration incontrôlée, déconstruction identitaire. Permettez-moi de vous répondre : Le service public que vous invoquez s'écroule sous le triple fardeau de la dette, de la bureaucratie et des flux migratoires que vous défendez aveuglément. L'universalisme dont vous vous parez est à éclipses : il tolère le communautarisme lorsqu'il vous arrange, mais fustige l'attachement des Français à leur propre identité. La fierté populaire, celle des ouvriers, des artisans, des agriculteurs, des classes moyennes, vous la méprisez parce qu'elle résiste à votre projet. Votre « fierté » n'a rien d'inclusive. Elle est conditionnelle et punitive. Elle signifie : « Vous avez le droit d'être fiers, mais seulement de ce que nous vous autorisons à aimer. » Le patriotisme n'est pas un monopole politique : il est une nécessité vitale Toutes les grandes nations cultivent une fierté légitime : les Américains avec leur Constitution, les Japonais avec leur singularité culturelle, les Polonais avec leur histoire tragique. Seule une certaine intelligentsia française, dont vous êtes l'archétype, a érigé le mépris de soi national en sport de salon. Le résultat ? Un pays qui doute de lui-même, qui s'excuse d'exister, qui voit ses symboles, drapeau, Marseillaise, Histoire, attaqués sans relâche. Ce n'est pas du progrès, c'est un renoncement. Les nations qui traversent les siècles sont celles qui s'aiment. Les autres se dissolvent dans l'indifférence générale. Madame Rousseau, votre propos n'est pas courageux. Il est paresseux, élitiste et profondément destructeur. Être fier d'être français n'est pas une fierté au rabais : c'est un devoir de mémoire et de transmission envers ceux qui nous ont précédés comme envers ceux qui nous suivront. Les Français n'ont pas besoin de votre autorisation pour aimer leur pays. Ils le font sans vous, et de plus en plus fort. C'est peut-être cela, au fond, qui vous est insupportable. Vive la France. Pas la vôtre : la vraie.
Alain Weber tweet media
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Yves CHEVILLON
Yves CHEVILLON@Yves_Chevillon·
Quelle élégance ! Quelle ligne ! Le savoir faire des chantiers de l’Atlantique @VilleStNazaire
François de Rugy@FdeRugy

Merci Monsieur le Président, cher @EmmanuelMacron de saluer le savoir-faire des ouvriers, techniciens et ingénieurs des Chantiers de l’Atlantique à #SaintNazaire ! Avec @C_MORANCAIS et la Région @paysdelaloire on continue plus que jamais à soutenir nos chantiers, notre industrie malgré les tenants de la décroissance. La décarbonation de l’industrie est un chantier difficile et coûteux : nous relevons le défi ! #industrie #economie #ecologie #decarbonation

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Les Voix du Nucléaire
Les Voix du Nucléaire@voixdunucleaire·
Dans les faits : Rien n’indique que la hausse du nombre de cancers de la thyroïde diagnostiqués en France après l’accident de Tchernobyl puisse être reliée à l’accident. Les études montrent plutôt que cette augmentation est due à l'amélioration du dépistage.
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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Dr Jérôme BARRIERE, MD.@barriere_dr·
Madame la députée. Oui, on peut encore mesurer aujourd’hui des traces de césium 137 issues de Tchernobyl dans certains sols français, notamment dans des zones plus exposées aux retombées comme l’Est ou la Corse. Mais il faut distinguer deux choses : ce qu’on détecte avec des instruments très sensibles et ce qui représente un risque sanitaire réel. Le césium 137 a une demi-vie d’environ 30 ans : il est donc attendu qu’il en reste encore 40 ans après. Mais sa présence résiduelle ne signifie pas que la population serait exposée à un niveau préoccupant. L’exemple du vin est parlant : on peut parfois retrouver une signature de césium 137 dans certains millésimes, y compris pour distinguer des régions ou authentifier des bouteilles. laradioactivite.com/articles/labor… Mais on parle de traces infimes, souvent mesurées en milli-becquerels par litre. Cette radioactivité artificielle est très faible comparée à la radioactivité naturelle du vin, liée notamment au potassium 40 ! Autrement dit : détectable ne veut pas dire dangereux. Dire « on retrouve encore des substances radioactives dans les sols » est techniquement vrai, mais sans donner les ordres de grandeur ni comparer à la radioactivité naturelle, c’est une formulation anxiogène et trompeuse. En résumé vous mélangez présence détectable et danger sanitaire actuel. Ça n’est pas sérieux !
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Sébastien Tertrais
Sébastien Tertrais@stertrais·
Je ne peux plus écouter France Inter sans malaise. Tout a commencé en 2001, avec Là-bas si j'y suis. Grâce à mon expérience du travail social, j’ai très vite compris que cette émission entretenait une vision faussée du réel. Elle racontait la « pauvreté » comme un récit simple, moral, presque binaire, en passant sous silence l’ampleur des aides existantes, la complexité des parcours de vie, les contradictions humaines. Rien ne disait que Paul, interrogé au micro par Daniel Mermet, n’était pas aussi capable de filouterie, de violence ou d’abus. Être pauvre ne sanctifie pas. Habiter un logement social ne résume pas une existence. J’ai cessé d’écouter cette émission. France Inter a longtemps été ma compagne de route. Mes déplacements professionnels m’emmenaient partout en France. Il m’arrivait de m’arrêter au bord de l’océan, pour écouter la météo marine de Marie-Pierre Planchon et m’imaginer prendre le large. C’est dire le lien affectif que j’entretiens avec cette station. Vers 2003, partisan convaincu des énergies renouvelables, j’imaginais Saint-Nazaire devenir un grand centre industriel de fabrication d’éoliennes. Puis, en entrant concrètement dans le secteur de l’énergie, j’ai découvert les angles morts, les intérêts, les récits simplificateurs, parfois les mensonges qui soutenaient certains discours. Les années passant, au contact de professionnels de haut niveau, une impression troublante s’est installée : plus j’apprenais, plus l’écart grandissait entre ce que je connaissais du terrain et ce que j’entendais sur France Inter. Dans l’énergie comme dans le numérique, deux domaines sur lesquels je suis engagé depuis longtemps, le fossé devenait abyssal. Puis sont venues les années du ricanement permanent. Charline Vanhoenacker, Nagui et d’autres ont incarné une mécanique où l’ironie tenait lieu d’analyse. Approximations, microtrottoirs orientés, caricatures commodes : l’entrepreneur y devenait suspect, l’industrie ringarde, l’agriculture coupable, la nuance inutile. Sur l’environnement, l’immigration, la délinquance ou la fiscalité, le dogme remplaçait souvent l’enquête. J’ai d’abord alerté la médiatrice. Puis j’ai simplement zappé. Aujourd’hui, j’allume cette radio avec appréhension. Quelques mots suffisent désormais à annoncer la messe : « féminisme », « justice sociale », « Gaza », « renouvelables »… Non parce que ces sujets seraient illégitimes, mais parce qu’ils sont trop souvent traités dans un cadre idéologique préécrit. Alors je coupe. Longtemps, la tranche d’information a résisté. Ce n’est plus le cas. Depuis plusieurs jours, sur le nucléaire, j’entends revenir les mêmes procédés : omissions, réécritures historiques, recours sélectif à des sources militantes, effacement du consensus scientifique quand il dérange. Ce matin encore, un intervenant de ADEME a parlé d’énergie en évacuant presque totalement le nucléaire, comme si la réalité française pouvait être pensée sans lui. Le plus grave n’est même plus le biais. C’est l’entre-soi. On invite rarement ceux qui contredisent la ligne implicite. Et lorsqu’un invité s’en écarte, ses propos peuvent être recadrés, simplifiés ou déformés ensuite. La séquence du 24 avril avec Jean-Marc Jancovici en a donné un nouvel exemple. Je suis triste de voir ce qui fut ma radio préférée devenir, sous mes yeux, une machine idéologique financée par tous. Le service public a un devoir de pluralisme, pas de militantisme. Le monde avance. Une partie de la France semble vouloir reculer. Que cela arrive déjà est inquiétant. Que le service public accompagne ou promeuve ce recul avec l’argent du contribuable est intolérable. Que le rapport de Charles Alloncle fasse l’objet de débats, d’ajustements ou de critiques, rien de plus normal. Qu’il soit enterré serait autrement plus grave. Car beaucoup le constatent : depuis des années, le service public de l’information file un très mauvais coton. @franceinter @CHAlloncle @AssembleeNat
France Inter@franceinter

Si la production d’électricité nucléaire est décarbonée, elle s’accompagne de risques importants. Jean-Marc Jancovici rappelle que toute production d’énergie s’accompagne d’inconvénients et de risques, à l’image des barrages hydroélectriques au cours du XXe siècle. ➡️ radiofrance.fr/franceinter/po…

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