Marc Ziegler

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Marc Ziegler

Marc Ziegler

@ZieglerMarc68

Défenseur de la LIBERTÉ perdue en France, crois à la science, à la responsabilité individuelle, à l’autonomie, à la retraite par capitalisation, proNucleaire

Guadeloupe Katılım Eylül 2021
156 Takip Edilen38 Takipçiler
Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@sc_cath C’est vous qui devriez être Nobel d’économie (même si je sais qu’il n’y a pas vraiment de Nobel en économie), pas Zucman, lui c’est un idéologue
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
The payment of payroll taxes, and in particular Social Security taxes, opens individual claims to future benefits and hence cannot be pooled with income taxes without adjustment. The net tax is the difference between the tax and the actuarial value of the claim it buys. At the bottom of the distribution, internal rates of return on Social Security contributions are higher than market rates, which means that these contributions, rather than being net taxes, truly are net subsidies. This means that the 12.6% "tax", once adjusted, becomes a net subsidy. As you move up in the distribution, internal rates of return get lower and lower, and Social Security essentially forces workers to buy annuities above market prices, thus hiding net taxation. This makes Social Security, a redistributive retirement program and a legacy of the New Deal, a contributor to the progressivity of the fiscal system, not the opposite like Zucman's graphs suggest.
Gabriel Zucman@gabriel_zucman

Contrary to what you claim, working-class people contribute significantly to funding American society today. Payroll taxes and consumption taxes absorb a high fraction of their income. For the middle class, the income tax starts kicking in on top of these. And for the rich, the corporate tax becomes significant.

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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
Pour financer la hausse du SMIC, Bercy s'apprête à raboter 2 milliards d'allègements de charges patronales, qu'il qualifie désormais, comme la gauche radicale, d' « aides aux entreprises ». Ce débat est surréaliste ! Car à force de nommer « aide » chaque euro non prélevé, on installe une idée terriblement malsaine : tout l'argent appartiendrait d'abord à l'État. Le travail, le risque, l'investissement ne seraient tolérés que par concession. C'est l'inversion du réel. La signature du Léviathan. Entrepreneur depuis plus de 20 ans, j'ai vu nos voisins européens alléger, vraiment, la fiscalité du travail pour rester compétitifs. Nous, nous débattons de la meilleure manière de reprendre 2 milliards à des entreprises déjà étranglées, au nom d'un déficit qu'elles ne creusent pas. Un suicide.
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GRM
GRM@grm_off·
"L’Europe est en train de perdre la guerre de l’IA” Devant la commission d’enquête sur les vulnérabilités numériques, @arthurmensch (PDG de Mistral AI) livre un diagnostic d’une lucidité et d’une franchise rares. Loin des discours lénifiants de Bruxelles, il explique sans détour pourquoi l’Europe est en train de perdre la guerre de l’IA. Son analyse mérite d’être saluée : claire, factuelle et courageuse. Il pointe d’abord la fragmentation mortifère du continent. 1) Pour opérer en Europe, il faut ouvrir une entité juridique, un compte bancaire et maîtriser un nouveau régime de stock-options et de droit du travail dans chaque pays. S’ajoute un empilement réglementaire (RGPD, droit d’auteur sur le text and data mining, AI Act) souvent redondant, appliqué par 27 autorités différentes. Même pour @MistralAI, cela représente une équipe de compliance de cinq personnes. Pour une jeune startup, c’est souvent la raison de tout plaquer pour les États-Unis. Le récit dominant "l’Europe régule parce qu’elle ne sait pas innover" est internalisé par les Européens eux-mêmes, et Mensch le qualifie avec justesse de "forme de colonialisme". 2) Il démonte ensuite le mythe selon lequel une régulation stricte protégerait les champions européens. Au contraire, elle crée un coût fixe que seuls les grands peuvent absorber et qui avantage mécaniquement les géants américains déjà installés. La viscosité du marché (60 opérateurs télécoms contre 3 aux États-Unis, 27 régimes différents, 20 langues) freine l’échelle au démarrage, même si elle offre ensuite des partenariats plus solides avec nos champions industriels. Mieux vaudrait recycler la demande publique et la R&D sur le sol européen, comme les Américains le font depuis 1940, tout en maintenant une vraie compétition. 3. Ce constat fait écho, presque mot pour mot, à ce qu’a vécu l’industrie blockchain ces dernières années ; et que j'ai très bien connu. La France a ouvert le bal avec le régime PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques), introduit par la loi Pacte de 2019 : inscription obligatoire, lourdeurs administratives, incertitude fiscale chronique. Beaucoup de projets et de talents ont fui vers Singapour, Dubaï ou les États-Unis. Puis est arrivée MiCA (Markets in Crypto-Assets), censée harmoniser le marché européen à partir de 2024. Le résultat est terrifiant à cause des coûts de compliance explosifs (licence, capital minimum, audits, reporting) qui ont poussé à la consolidation : seuls les gros acteurs survivent. En France, sur une centaine d’entreprises crypto non encore MiCA-licenciées fin 2025, 40% ont annoncé ne pas demander l’agrément et 30% n’ont même pas répondu. La réglementation, présentée comme une "défense" des intérêts européens, a surtout favorisé les grandes plateformes et ralenti l’innovation, exactement comme Mensch le décrit pour l’IA. Dans les deux cas, l’Europe a choisi de réguler avant d’innover, de multiplier les barrières d’entrée plutôt que de créer un vrai marché unique. Le discours d’Arthur Mensch est un appel urgent à inverser cette logique avant que la partie ne soit définitivement perdue. Reste à savoir si les décideurs sauront l’entendre...
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Sardoche 🇫🇷
Sardoche 🇫🇷@Sardoche_Lol·
Dites vous que LFI me pense moins crédible en économie et politique qu’une bouffonne qui dans le même tweet veut : - Sortir du nucléaire - Plafonner les prix - Maintenir les retraites par répartition et permettre la sortie à 60 ans Vaut mieux en rire @Clemence_Guette
Clémence Guetté@Clemence_Guette

Excellente démonstration de notre capacité à gouverner dès demain, @JLMelenchon a été excellent dans #FaceALaGuerreTF1. Nous voulons : ✅ Retraite à 60 ans ✅ Sortie du nucléaire ✅ Solution pour la paix en Ukraine ✅ Blocage des prix du carburant #MelenchonTF1

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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@brivael @SirAfuera Plus je vous lis, plus je respire et déprime à la fois. Le peuple français se réveille quand ?
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Arrêtez de vous faire avoir. Aujourd'hui, les médias noient le poisson avec le clivage "gauche / droite". C'est devenu une mise en scène. Un théâtre. Un storytelling qui sert à une seule chose : vous empêcher de voir le vrai clivage. Le vrai clivage, c'est étatiste vs non-étatiste. Et quand on regarde la France avec cette grille, tout devient limpide. Le RN propose la taxation des surprofits, la retraite à 60 ans, la "priorité nationale" coûteuse ? Étatiste. LFI veut nationaliser, taxer, redistribuer ? Étatiste. LR défend "l'État stratège" et n'a pas baissé un budget depuis 30 ans ? Étatiste. Macron a fait passer la dépense publique de 55% à 57% du PIB ? Étatiste. La "droite" française est de gauche. La "gauche" française est d'extrême-gauche. Et personne, à part une poignée de marginaux, ne propose ce que la situation exige : une réduction massive de la dépense publique. Entre 20 et 30% pour commencer. Parce que c'est ça, le nerf de la guerre. C'est l'économie. Tout le reste — l'identité, la sécurité, l'écologie, l'éducation — découle de ça. Un État à 57% du PIB ne peut PAS être efficace, peu importe qui le pilote. C'est mécanique. Plus de la moitié de la richesse produite passe par une bureaucratie qui n'a aucun mécanisme de feedback, aucun calcul économique possible (Mises, 1920), aucune sanction de l'échec. L'État obèse, c'est : 3 200 milliards de dette 112% de dette/PIB Fitch qui nous a dégradés Le spread avec l'Allemagne qui se creuse Des services publics qui s'effondrent malgré des dépenses record Une fiscalité confiscatoire qui fait fuir les capitaux et les talents Une croissance atone depuis 20 ans Et la solution proposée par 95% du spectre politique ? Plus d'État. Plus de dépenses. Plus d'impôts. Plus de "plans". Plus de "stratégies nationales". Plus de "souveraineté" (= subventions). C'est de la folie au sens strict : faire la même chose en attendant un résultat différent. Le seul critère qui devrait compter en 2027 : Est-ce que ce candidat propose de réduire la dépense publique de 20 à 30% ? Si non, il vous ment. Peu importe son drapeau, son slogan, sa famille politique. Il vous ment. Il vous promet de réparer la maison en rajoutant des étages alors que les fondations s'effondrent. Arrêtez de vous laisser piéger par "gauche" / "droite". Ces mots ne veulent plus rien dire. Demandez à chaque politique une seule chose : combien tu coupes, et où. S'il répond par du vent, des "priorités", des "investissements d'avenir" — il est étatiste. Il fait partie du problème. Le clivage du XXIe siècle, ce n'est pas progressistes vs conservateurs. C'est ceux qui veulent libérer la société de l'État, et ceux qui veulent l'y enchaîner davantage. Choisissez votre camp. Mais choisissez en connaissance de cause.
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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@CDaunique @Beaufretjpascal @EstelleMidi Ok, merci ! C’est clair maintenant pour moi mais 99,99% des français n’ont pas accès ou connaissance de ces informations. Je ne vois quand même pas comment « politiquement » faire baisser les pensions, déjà il faudrait dans ce cas ne pas les revaloriser pendant mini 5 ans
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Christophe Daunique
Christophe Daunique@CDaunique·
@ZieglerMarc68 @Beaufretjpascal @EstelleMidi Pour la énième fois, l'Agirc-Arrco est en équilibre fictif donc non on ne continue pas comme cela et on baisse aussi les pensions de retraite complémentaire. La seule question qui vaille est de savoir comment on articule cela avec le régime général. x.com/Limatronique/s…
Limo@Limatronique

1/ On entend souvent que le déficit des retraites se limite au régime général et que l’Agirc-Arrco serait "bien gérée" C’est une abstraction comptable : la compartimentation masque le problème macroéco central : l’insoutenabilité globale et l’injustice intergénérationnelle 🧵

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Estelle Midi
Estelle Midi@EstelleMidi·
👷 Retraites : supprimer l’âge légal de départ ? 📞 Rodolphe : "Le problème, c'est qu'on n'a pas assez d'actifs ! Pas assez de gens travaillent ! Baissez les charges, on embauche et on crée des cotisations ! Si des gens partent tôt, ça va être compenser par les aides sociales"
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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@CDaunique @Beaufretjpascal @EstelleMidi Le régime general est ultra déficitaire, ok pour baisser cette partie de la retraite, par contre l’Agirc Arrco est excédentaire et bien géré, donc on continue comme cela. Donc à partir de là, impossible de baisser massivement les pensions de retraite
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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@brivael Absolument ! Mais qui pour porter ce message ? Comment faire passer ça après de personnes piquousées aux aides publiques de toutes sortes ? Parfois je désespère
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Monsieur Moscovici, vous posez la mauvaise question. « Restaurer l'efficacité économique sans casser le modèle social » — c'est exactement la phrase qu'on entend depuis 30 ans. Et c'est exactement ce qui nous a menés ici. Rappel utile du parcours : → Ministre délégué aux Affaires européennes (1997-2002) → Ministre de l'Économie (2012-2014), choc fiscal record à 46,6% de PO → Commissaire européen aux Affaires économiques (2014-2019) → Premier président de la Cour des comptes aujourd'hui Et depuis ce dernier fauteuil, vous constatez vous-même : • 58% de dépense publique / PIB — record absolu de la zone euro (moyenne : 49%) • 3 200 Md€ de dette, 115% du PIB • déficit le plus élevé de la zone euro • charge de la dette triplée en 3 ans Vous êtes le médecin qui diagnostique aujourd'hui la maladie qu'il a contribué à prescrire hier. Et la réponse que vous proposez, c'est encore une dose du même traitement. Einstein l'avait dit : « on ne peut pas résoudre un problème avec le mode de pensée qui l'a engendré. » Le socialisme à la française est une partition qui sonne faux : on prétend financer la solidarité, on finance en réalité une bureaucratie qui étouffe ceux qui créent la richesse à redistribuer. Je ne crois pas que vous soyez le vrai méchant de l'histoire. Mais comme l'écrivait Hayek en 1944 : ce sont les bonnes intentions des planificateurs qui pavent la route vers la servitude. À force de refuser de remettre en cause ce système, vous ne le préservez pas — vous préparez son effondrement. La seule campagne 2027 qui vaille : baisse massive de la dépense d'État, libération du travail, fiscalité pro-production. Faire confiance à ceux qui construisent réellement le pays — l'artisan, l'indépendant, le commerçant, l'entrepreneur tech — plutôt qu'à ceux qui gèrent le déclin avec élégance depuis la rue Cambon.
franceinfo@franceinfo

🔴 Présidentielle 2027 : "La prochaine campagne devra répondre à une question centrale : comment restaurer l’efficacité économique sans casser le modèle social français ?", estime Pierre Moscovici. #ToutEstPolitique #canal16

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens d'un pays où 57% du PIB passe par la dépense publique. Le record mondial des démocraties. Et je peux vous dire ce que ça donne quand vous vivez dedans, parce que je l'ai vécu de l'intérieur, à toutes les couches. J'ai grandi dans la France ordinaire. J'ai codé seul dans ma chambre à 15 ans, parce que personne autour de moi ne pouvait m'apprendre. J'ai construit, échoué, recommencé. Et entre les deux, j'ai eu la chance rare de connecter avec à peu près tous les niveaux de la société française. Le caissier de mon Carrefour. Le chauffeur Uber qui galère à payer son loyer. Le prof qui n'a plus envie d'enseigner. L'ingénieur d'une grande boîte du CAC 40. Le haut fonctionnaire qui pilote des budgets de plusieurs milliards. Le ministre qui décide. L'investisseur qui finance. Cette traversée verticale, peu de gens la font. Et elle change radicalement ce qu'on comprend du fonctionnement réel d'un pays. Voici ce que j'ai vu. La France est en panne. Pas par manque de talent, pas par manque de capital, pas par manque d'intelligence. Par excès de structure. Notre PISA s'effondre, génération après génération. Notre système de santé, autrefois fierté nationale, n'arrive plus à soigner. Les médecins partent ou s'épuisent. Les patients attendent des mois. La majorité des Français finissent leur mois en restriction. Pas les "pauvres" abstraits du discours politique. Les vrais gens. Les gens qui travaillent, qui payent, qui essaient. Et qui voient leur pouvoir d'achat fondre pendant qu'on leur explique que la solution, c'est encore plus de redistribution. J'ai longtemps pensé que c'était une question de mauvaises politiques, de mauvais ministres, de mauvaises priorités. Que ça pouvait se réparer en changeant l'équipe. Je n'y crois plus. Le problème est plus profond. Le problème, c'est que les bureaucraties, par construction, sont incapables d'allouer correctement les ressources. Pas par mauvaise volonté. Par design. Un fonctionnaire ne perd rien quand il alloue mal. Un ministre n'est pas ruiné quand sa politique échoue. Un haut bureaucrate qui prend une mauvaise décision est promu trois ans plus tard ailleurs. Le retour d'information, qui est le mécanisme central de toute allocation efficace, n'existe pas. C'est comme demander à un thermostat de réguler une pièce sans capteur de température. L'entrepreneur, lui, vit dans un monde radicalement différent. Quand j'alloue mal le capital de mes investisseurs, je perds ma boîte. Quand je recrute mal, je détruis l'équipe. Quand je choisis le mauvais produit, je fais faillite. Mes décisions ont des conséquences immédiates, vérifiables, irréversibles. C'est ce qu'on appelle le skin in the game. Et c'est le seul mécanisme connu pour produire de l'allocation efficace à grande échelle. Maintenant, j'ai une intuition désagréable sur les gens comme AOC. Je pense qu'elle est sincère. Je pense même que beaucoup de bureaucrates, de hauts fonctionnaires, de politiques étatistes sont sincères dans leur volonté d'aider. Mais ils sont pris dans un piège cognitif terrible. Beaucoup d'entre eux rêveraient secrètement d'avoir construit quelque chose. D'avoir créé une entreprise, un produit, un service. D'avoir laissé une trace tangible. Mais ils n'ont pas pris ce risque. Ils ont choisi la voie plus sûre, plus protégée, celle qui ne demande pas de mettre sa peau en jeu. Et avec le temps, cette frustration se transforme en cynisme déguisé en moralité. C'est pour ça que la haine des milliardaires est si viscérale chez ces gens. Ce n'est pas vraiment une analyse économique. C'est un règlement de compte existentiel. Les entrepreneurs leur rappellent en permanence ce qu'ils auraient pu être, et ce qu'ils ont choisi de ne pas tenter. Plus l'entrepreneur réussit, plus la blessure narcissique est profonde, plus le besoin de le délégitimer devient pressant. J'écris ça sans hostilité. C'est une observation tragique, pas un mépris. Beaucoup de ces gens ont littéralement le bon hardware, l'envie d'allouer les ressources pour le bien commun, mais le mauvais software pour le faire. Le bon software, celui qui fonctionne, exige trois choses qu'ils ont refusées : prendre des risques personnels, accepter de tout perdre, et vivre avec les conséquences directes de ses décisions. Maintenant, le pari civilisationnel. Nous entrons dans une décennie unique dans l'histoire humaine. L'intelligence devient une commodité. Demain matin, n'importe qui pourra invoquer une équipe d'ingénieurs, de chercheurs, de stratèges, d'avocats, de médecins, à un coût marginal proche de zéro. L'énergie va suivre le même chemin avec le solaire qui s'effondre en coût et le nucléaire avancé qui revient. Nous allons vers une abondance brute jamais imaginée. Ce moment historique peut prendre deux trajectoires radicalement différentes. Premier scénario. Nous laissons les bureaucraties existantes capturer cette abondance. Elles vont la "réguler", la "redistribuer", l'encadrer, la taxer, la planifier. Le résultat sera mathématique. Cette abondance latente atteindra peut-être 1 à 5% de son potentiel réel. Le reste sera dissipé en frictions, en clientélisme, en allocations politiques, en projets vanity étatiques. Comme la France utilise aujourd'hui 1 à 5% de son potentiel humain, écrasé sous 57% de dépense publique. Deuxième scénario. Nous construisons des systèmes par design anti-fragiles à la bureaucratie. Des systèmes où ceux qui allouent les ressources ont leur peau en jeu. Où les entrepreneurs peuvent tester, échouer, recommencer, sans demander la permission à 12 commissions. Où la création de valeur est récompensée, et la destruction de valeur, sanctionnée immédiatement. Dans ce scénario, l'humanité passe en quelques décennies à un niveau de prospérité que nous peinons à imaginer. L'écart entre les deux scénarios n'est pas marginal. C'est probablement un facteur 50 sur la qualité de vie humaine d'ici 2100. C'est potentiellement la différence entre une humanité multiplanétaire, débarrassée de la maladie, libérée de la rareté, et une humanité figée dans une nouvelle forme de soviétisme bureaucratique technologique. Ce qui se joue aujourd'hui est donc beaucoup plus grand que la fiscalité ou la régulation du moment. Ce qui se joue, c'est qui pilote la transition vers l'abondance. Les entrepreneurs qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent créer de la valeur. Ou les bureaucrates qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent en dilapider. Mon engagement personnel est clair. Je viens d'un pays qui a fait le mauvais choix pendant 50 ans, et qui en paie le prix tous les jours dans la chair de ses citoyens. Je construis Argil pour faire partie de ceux qui démontrent l'autre voie. Je tweete, j'écris, je débats, parce que je crois que cette bataille des idées va déterminer le siècle. Aux gens qui pensent comme AOC, je n'ai pas de mépris. J'ai une invitation. Sortez de la position d'observateur moralisateur. Construisez quelque chose. Lancez une entreprise, un produit, un service. Mettez votre peau en jeu. Acceptez de tout perdre. Et revenez ensuite nous expliquer comment allouer les ressources de la planète. Vos arguments auront alors un poids qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Aux entrepreneurs, aux bâtisseurs, aux gens qui créent en silence pendant que d'autres parlent dans des micros, je vous dis ceci. L'histoire est de votre côté. Toutes les sorties de la pauvreté, sans exception, sont venues de gens comme vous. Toutes les régressions, sans exception, sont venues de gens qui ont prétendu vous contrôler. Continuez. Construisez. Prenez des risques. Échouez vite, recommencez plus vite. Le siècle qui s'ouvre vous appartient, à condition que nous gagnions cette bataille des idées avant que la bureaucratie ne capture l'abondance qui arrive. Le futur sera entrepreneurial. Ou il sera médiocre. Il n'y a pas de troisième option.
Brivael Le Pogam@brivael

AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.

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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@brivael @DenisPayre Clair, simple, bien écrit, à mettre dans toutes les têtes de nos abrutis politiques de tous bords
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.
Alexandria Ocasio-Cortez@AOC

Someone can certainly *make* a billion dollars. That’s not the same thing as earning. Growing fast and disrupting markets also often means chasing and wielding market power, political influence, and scale. Take Airbnb. They heavily lobby politicians against passing housing laws to protect working class residents because it’s bad for their business model. Airbnb could not exist at its current scale and size without the housing market destabilizations, displacements, and exploits that are supercharging the evictions of working people everywhere from Puerto Rico to Jackson Hole. Now young people are planning for a future where they will never be able to afford to own a home while others have 20 and live off renting it out to them at extortionate rates with zero protections. Yes, a tiny amount of people can make billions of dollars doing that. And millions of everyday Americans are bearing the cost.

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Marc Ziegler
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@DrScratch @emma_ducros Faut également supprimer les livrets À, c’est aussi de la capi, j’ai bon la ? 🤮🤮🤮
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DrScratch
DrScratch@DrScratch·
Ça n'est absolument pas déguisé Marie, c'est assumé. Le truc c que c'est un versement volontaire que tu fais après avoir déjà payé tes charges, donc c'est un effort d'épargne individuel. On le fait librement comme le fait d'aller acheter de la drogue chez LFI, tu vois, un choix
LCP@LCP

La députée LFI @ClaireMLejeune propose de supprimer les plans épargne retraite, "une forme de capitalisation déguisée". #Budget2026 #PLF2026 #DirectAN

Lyon, France 🇫🇷 Français
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Marc Ziegler retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Madame Tondelier, sérieusement. Pendant que la Chine forme 1,4 million d’ingénieurs par an, que les US envoient des humains sur Mars dans 18 mois, que l’Inde lance des sondes sur la Lune pour 75 millions de dollars, vous, vous proposez aux Français de poser des RTT quand il fait trop chaud. C’est ça, votre programme civilisationnel. La sieste légale. Vous vous rendez compte du signal que ça envoie ? À une époque où le pays s’effondre sous 3 200 milliards de dette, où nos jeunes les plus talentueux fuient à Londres et San Francisco, où nos usines ferment les unes après les autres, où nos services publics tombent en ruine, vous arrivez avec une proposition qui se résume à : travaillons encore moins. Le problème n’est même pas idéologique à ce stade. C’est arithmétique. Un pays qui a déjà la durée de travail effective la plus basse de l’OCDE, le taux d’emploi des seniors le plus bas d’Europe, et 1 600 milliards de dépenses publiques annuelles qu’il finance à crédit, ce pays-là n’a pas besoin d’un “congé climatique”. Il a besoin de se réveiller. Et le pire, c’est l’intellectualisation derrière. On habille la flemme en vertu écologique. On transforme l’incapacité à climatiser correctement les bureaux en grande cause politique. On invente des droits nouveaux pour ne pas avoir à résoudre les vrais problèmes. C’est l’aboutissement parfait d’une classe politique qui a renoncé à gouverner et qui survit en distribuant des cadeaux fiscaux et sociaux qu’elle ne sait plus financer. Pendant ce temps, en Corée du Sud, à Singapour, à Tel-Aviv, à Shenzhen, les gens construisent. Ils bossent 50, 60, 70 heures par semaine sur des projets qui changent le monde. Ils n’attendent pas un “congé canicule” pour pouvoir respirer. Ils installent la clim, ils ouvrent une fenêtre, et ils continuent. Le résultat, on le voit. Eux progressent, nous reculons. Eux exportent leurs idées, nous exportons nos cerveaux. Eux construisent le 21ème siècle, nous demandons cinq jours off quand il fait 32 degrés. Donc une question simple, sincère, posée publiquement. Est-ce que vous voulez vraiment que la France redevienne un grand pays ? Ou est-ce que votre projet, c’est juste de gérer la décroissance en distribuant des certificats de victimisation à une population infantilisée jusqu’à ce que les lumières s’éteignent définitivement ? Parce qu’il faut choisir. Et chaque proposition de votre camp ressemble de plus en plus à une lettre d’adieu à la civilisation.
SIRÈNES@SirenesFR

😎 La patrone des écolos, Marine Tondelier, propose un "congé climatique" de cinq jours. Ce congé payé serait à utiliser lorsqu'il fait chaud. 🥵

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BFM Business
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Revenu fiscal de moins de 16.880 euros, plus de 15 kilomètres pour aller au travail... Les modalités de "l'indemnité carburant" de 50 euros viennent d'être publiées l.bfmtv.com/pBNd
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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@bfmbusiness Facile, pour augmenter les salaires, travailler plus ! Plus dans la semaine 40h, plus dans l’année et plus dans la vie (depart en retraite à mini 65 ans), voilà les solutions pour aujourd’hui les revenus
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La "cacophonie gouvernementale a laissé libre cours à la délinquance patronale": Sophie Binet réclame un "grand plan pour l'augmentation des salaires" plutôt que "le vol du 1er-Mai" l.bfmtv.com/fL3R
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Pour faire face aux fortes chaleurs ou aux inondations, Marine Tondelier propose de créer un "congé payé climatique" de cinq jours par an (une idée inspirée de l'Espagne) l.bfmtv.com/qEJ1
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Les Mileistes Français 🦁🇫🇷
Petites rectifications aux mensonges du camarade Bompard: Salaires: En Janvier 2026, sur un an, les salaires ont en moyenne augnenté de 37% contre 33% pour l'inflation, soit une augmentation réelle de 3% sur un an Ce sont les salaires des plus pauvres qui ont le plus augmenté, ce qui a fait chuté la pauvreté de 52% à 28%. La gauche devrait pourtant applaudir. Économie: 4% de croissance en 2025, 3.5-4% prévu en 2026, 4% en 2027 Les prévisions du FMI, de la Banque Mondiale et de toutes les banques sont très positives alors que Milei a repris un pays qui s'écroulait à cause du gauchisme. Le principal risque pour la croissance est un possible retour de la gauche au pouvoir qui fait paniquer investisseur et épargnant (à raison). Oui, il y a évidemment des pauvres et des gens qui souffrent. Il y en a moins mais il en reste énormément. Pour augmenter de 50% la richesse d'un pays à 3.5% de croissance (très élevée), cela prend 12 ans. C'est long mais c'est infiniment mieux que les 0% de croissance entre 2008 et 2023. Industrie: Milei a ouvert le pays à la concurrence internationale, a mis fin aux aides aux entreprises que la gauche ne cesse de dénoncer et mis fin aux commandes d'Etat inutiles. Les usines les moins efficaces ferment, particulièrement celles qui vivaient de l'Etat. Les autres s'adaptent et deviendront plus fortes. En Mars, les exportations industrielles étaient en hausse de 26% par rapport à l'année précédente. Pour le consommateur, c'est déjà tout benef avec une augmentation de 47% de ventes de voiture en 2025 par exemple. Même tendance dans l'électroménager. FMI: les crédits ont été quasi essentiellement pris par ses prédécesseurs. Le FMI a juste rallongé la durée du prêt pour laisser le temps à Milei de redresser l'économie. La dette publique est en chute libre Le seul moyen de rembourser le FMI est de pouvoir lever de l'argent auprès des marchés internationaux. Pour ce faire, il faut remettre de l'ordre dans les comptes publics, ce que fait milei avec des déficits primaires 0% depuis 2024. Corruption: pour le moment absolument rien mis à part des ragots. Ce type d'attaque est courante dans la politique argentine. Camarade Bompard: - le communisme a été une catastrophe partout où il a été essayé - le libéralisme fonctionne absolument partout Ça sera la même chose pour l'Argentine qui est en train de réparer les pots cassés de 50 ans de socialisme.
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On se souviendra longtemps de cette émission du mercredi 15 avril 2026 sur France TV Une véritable machine de propagande avec 7 interlocuteurs d’accord sur tout, sans aucun contradictoire À ne montrer dans AUCUNE école de journalisme "Rigolez pas, c’est avec votre pognon"
Laélia Véron@Laelia_Ve

Clémentine Goldszal :

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Qu’est-ce que la désinformation sur France TV et Le Monde ? «Boualem Sansal n’est ni un très bon écrivain, ni un très gros vendeur…» selon la journaliste culture du Monde Le roman de Sansal "2084" fut notamment un énorme succès avec + de 400 000 lecteurs
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Marc Ziegler
Marc Ziegler@ZieglerMarc68·
@free Bonjour, vous avez désactivé mon adresse mail (boîte mail compromise dite vous !). J’ai besoin que vous la réactiviez pour que ne puisse changer mon mdp. Je suis en Asie pour le moment et c’est très urgent. Je n’arrive à joindre personne chez vous. Merci
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1er mai : la réforme est reportée 🇫🇷 Le projet de réforme sur le travail du 1er mai, restera à ce stade férié, chômé et payé. Cela a été confirmé hier soir par le gouvernement devant les syndicats, qui saluent une victoire. 🎙️@BabayHugo
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