mireille affaa retweetledi

Pour ceux qui savent, voici l’histoire tragique de la petite qui brise profondément le cœur en ce moment.
Divine Mbarga Atangana n’était qu’une fillette comme les autres, vive, curieuse, au sourire facile et au cartable toujours prêt. À seulement 11 ans, elle aimait l’école et rêvait déjà d’un avenir où elle pourrait aider sa famille.
Elle vivait à #Yaoundé, et avait l’habitude d’aller réviser chez une camarade de classe.
Un soir, la petite quitte le domicile de sa grand-mère, ses cahiers sous le bras, pour aller faire ses devoirs chez un camarade de classe. Ce fut la dernière fois qu’on la vit vivante.
Attirée dans une maison en construction abandonnée du quartier, la petite fille a vécu un calvaire inimaginable. Elle a été kidnappée, violée pendant de longues heures, de 23h à 3h, soit 4h de temps.
Ses cris déchirants ont retenti dans le quartier : « Ça fait mal ! Arrêtez ! Appelez maman ! »
La petite a vomi pendant l’horreur, elle a fait ses besoins sur elle, mais l’homme ne s'est pas arrêté et a continué d’abuser d’elle.
Des voisins, des adultes, des parents dormant à quelques mètres, ont tout entendu. Personne n’est sorti. Personne n’a ouvert sa porte. Personne n’a appelé à l’aide. Ce silence complice a scellé son destin.
Au petit matin du 19 mars, le corps sans vie de Divine a été retrouvé sur des cartons, dans cette même maison en chantier. Son sous-vêtement était déchiré. Les examens ont révélé des violences sexuelles extrêmes et une fracture de la nuque ayant entraîné la mort.
L’homme arrêté et accusé de ce crime est Moadambe Éric, technicien en bâtiment, père de 3 enfants. Il était le père du camarade de classe chez qui Divine se rendait régulièrement pour étudier. La petite le connaissait bien et lui faisait confiance, comme à un adulte du quartier.
Des témoignages particulièrement glaçants rapportent que le propre fils du bourreau, camarade de la victime, aurait été impliqué en faisant le guet. Il aurait fait le surveillant pendant l’acte et tenté ensuite d’aider à déplacer le corps.
Des camarades de classe ont relaté que c’est lui qui aurait surveillé la porte, au cas où, s'il voit quelqu’un, d’informer son papa qui abusait d’une fille de 11 ans de 23h à 3h.
Divine était une enfant pleine de vie, qui avait le droit de grandir, de jouer, d’apprendre et surtout d’être protégée par les adultes qui l’entouraient.
Sa mort met cruellement en lumière les failles de notre société, la faiblesse de la protection de l’enfance, le poids du silence complice, la banalisation de la violence envers les plus vulnérables, et l’absence de réaction immédiate face aux appels au secours d’une petite fille.
Divine nous a quittés dans la nuit, entourée d’adultes qui ont choisi le silence. Aujourd’hui, face à sa mémoire, nous n’avons plus le droit de détourner le regard.
Dors tranquille, petite ange. Ton passage parmi nous, bien que trop bref, aura peut-être sauvé d’autres âmes. Ton histoire ne sera pas oubliée. Elle doit nous réveiller, nous obliger à mieux protéger nos enfants et à briser la chaîne du silence.
Que justice soit faite, pleinement et sans compromis.
#JusticePourDivine 💔🕯️

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