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Boniface Musavuli
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Boniface Musavuli
@bkmusavuli
Analyste politique et auteur.
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RDC – CNC et cyberdéfense : de la confusion conceptuelle aux dérives opérationnelles - Desk Africain d'Analyses Stratégiques afridesk.org/rdc-cnc-et-cyb…
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LA POLITIQUE ETRANGERE AMERICAINE AU CONGO: UNE SUPERCHERIE CRIMINELLE QUI DURE DEPUIS 30 ANS (Par Nicoletta Fagiolo) open.substack.com/pub/nicolettaf…
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LA POLITIQUE ETRANGERE AMERICAINE AU CONGO: UNE SUPERCHERIE CRIMINELLE QUI DURE DEPUIS 30 ANS open.substack.com/pub/nicolettaf…
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À la suite de la plainte déposée par le ministre Budimbu, un juge d’instruction a été saisi et a mené une enquête approfondie (instruction judiciaire). Une fois l’instruction/enquête clôturée, le dossier a été transmis à la chambre du conseil, une juridiction du tribunal de première instance chargée de vérifier à la fois la régularité de la procédure/enquête et l’existence de charges suffisantes.
À ce stade, deux issues étaient possibles. Soit une décision de non-lieu, mettant fin aux poursuites faute de charges suffisantes, soit le renvoi de M. Luwara devant le tribunal correctionnel pour y être jugé.
Finalement, la chambre du conseil a prononcé un non-lieu. En effet, lorsque le non-lieu est prononcé, cela signifie concrètement que, en l’état du dossier, les éléments réunis ne permettent pas de soutenir une accusation devant un juge de fond.
Certes, le ministre plaignant conserve la possibilité d’interjeter appel devant la chambre des mises en accusation. Toutefois, au regard des arguments développés par la chambre du conseil, il y a objectivement très peu de chances que cette juridiction conteste la décision et ordonne le renvoi de M. Luwara devant un tribunal.
Cela étant dit, les avocats du plaignant, parfaitement conscients de la faiblesse des chances de succès en appel, chercheront probablement à le convaincre d’interjeter appel malgré tout. Les motivations pourraient dépasser la seule logique juridique, notamment en raison des intérêts financiers que ce type de procédure peut générer.
Si la décision de non-lieu est confirmée par la chambre des mises en accusation, elle pourrait alors constituer une référence importante (jurisprudence) pour des affaires similaires à l’avenir.
Cette affaire est d’autant plus sensible que, selon des informations à la disposition, le régime congolais chercherait à convaincre la Belgique d’étendre la répression pénale à des comportements qui ne relèvent plus, aujourd’hui, du droit pénal belge.
Dans ce contexte, une confirmation du non-lieu viendrait clairement poser des limites et marquer l’indépendance du raisonnement judiciaire.
C’est précisément ce type de fonctionnement qui marque la différence avec la justice des républiques bananières, où les décisions judiciaires sont souvent dictées par des considérations politiques plutôt que par l’analyse rigoureuse des faits et du droit.
Je parle en connaissance de cause, pour avoir été, à bien des égards et sous vos yeux, un otage de ce régime pathologiquement répressif. JJWO
GRATIUS WANDJA@GratiusWandja
@JJPWondo Pouvez-vous, svp, monsieur @JJPWondo éclairer nos lanternes en de termes simples ?
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Ces négociations de Doha en Suisse ne servent à rien. Kagame a déjà dit qu'il ne retirera pas son armée. Donc, accord signé ou pas, c'est la guerre qui se poursuit.
Il n'y a aucun avenir de paix entre le Congo et le Rwanda tant que Kagame est au pouvoir. Aucun !
Herman J. Cohen@CohenOnAfrica
The Democratic Republic of the Congo and M23 rebels are advancing talks in Switzerland toward a potential peace monitoring agreement, aimed at strengthening oversight of a fragile ceasefire and reducing violence in the country’s conflict-affected east. I hope that these discussions will help pave the way for a lasting resolution to one of Africa’s most enduring humanitarian crises. aljazeera.com/news/2026/4/16…
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#RDC | Crise à l’Est | Corneille Nangaa (@CNangaa ) accuse Félix Tshisekedi d’avoir fait de la division et de la discrimination une arme politique : selon lui, des Congolais sont poussés à l’exil parce qu’on leur nie leur nationalité, en visant particulièrement les Tutsi et plus largement les rwandophones. Il affirme qu’à Kinshasa, parler kinyarwanda – et même swahili – suffit à être soupçonné d’être « rwandais » et mis en danger, allant jusqu’à déclarer : « J’espère que vous voyez ce qui se passe à Kinshasa : un swahiliphone est en danger. Et si vous regardez les gens que Monsieur Tshisekedi a le plus humiliés, ce sont les swahiliphones. Ceux qu’il a tués. »
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2ᵉ Conclave Sauvons la RDC : Article 64 activé, résistance totale jusqu’à la chute finale de la dictature
La RDC est sous une dictature sanguinaire. Un pouvoir qui opprime, réprime et détruit la nation.
Massacres, bombardements, répression. Le régime est devenu l’ennemi du peuple. 
La guerre est entretenue pour se maintenir au pouvoir.
Pendant ce temps, 64 millions de Congolais vivent dans la pauvreté. La famine progresse. L’insécurité est généralisée.
Le pays est bradé. Les intérêts nationaux sont sacrifiés.
Tentative de changer la Constitution.
Non au changement. Non à la modification de la Constitution. Non à la confiscation du pouvoir.
La Constitution est claire. Article 64 : devoir de résistance contre tout pouvoir illégal.
Résistance totale. Aucune négociation. Lutte jusqu’à la chute.
Le Congo n’est pas à vendre. Le peuple ne cédera pas.
#RDC #Article64 #Résistance #NonALaRévision
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Que se passera-t-il à Rubaya dans l’est du Congo ? Un article de Nicoletta Fagiolo. open.substack.com/pub/nicolettaf…
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Dans le conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, l’affrontement ne se limite pas aux opérations militaires : il s’étend au champ cognitif, où se joue une part décisive de la bataille. Une partie importante des médias et des milieux universitaires occidentaux contribue à l’effort de guerre israélo-américain, en relayant des cadres d’interprétation qui épousent les priorités stratégiques de Washington et de Tel‑Aviv. On a ici l'exemple parfait d’une opération de propagande signée @BFMTV, chaîne française notoirement favorable aux positions israéliennes...
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When your work has the power to touch a life, to lift someone from despair, or even to save a life, it becomes something far greater than a profession it becomes a purpose. There is no greater reward than knowing that your voice, your actions, or your dedication have brought light into someone’s darkest moment. In a world that can often feel heavy with suffering, the chance to make even a small difference is a priceless privilege. It is this quiet, powerful impact the lives protected, the hope restored, the futures preserved that gives meaning to every long day and every difficult step. And it is this truth that renews my strength each morning, reminding me why I continue this work with unwavering commitment: because when your work helps save lives and inspire hope, it becomes the most valuable work of all. ✨🌍❤️
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The Astronomical Daily Costs of the US-Israel-Iran War: Billions and Counting
The escalating conflict between the United States, Israel, and Iran, now in its fourth day as of March 3, 2026, has unleashed not only military and humanitarian devastation but also staggering economic burdens.
Daily costs for the primary belligerents and affected regional players are running into the multi-billion-dollar range, driven by intense military operations, defensive expenditures, infrastructure damage, and widespread economic disruptions.
For Israel, earlier phases of direct confrontation with Iran (such as the 12-day war in June 2025) provide a benchmark. Direct operational costs, covering aircraft fuel, maintenance, sortie generation, and offensive munitions, were estimated at around $700 million per day.
However, when factoring in the high price of defensive interceptors (David's Sling, Arrow 2-3, Patriots, SM-3, SM-6, and THAAD) plus structural damages from missile impacts, the total surged to approximately $2 billion per day.
In the current escalation, with heavier barrages and sustained strikes, comprehensive daily figures, including operations, interceptors, and repairs, could easily exceed $4 billion for the US due to intelligence operations, high numbers of Tomahawk missiles used, and heavy damage to local military bases.
Notably, damage to the base in Qatar has reportedly cost more than $10 billion.
Combining these, the US-Israel side alone may be incurring $4-5 billion daily in costs during the last three days.
The ripple effects extend sharply to Arab Gulf countries (UAE, Qatar, Saudi Arabia, Kuwait, Bahrain), where airspace closures, airport shutdowns, and retaliatory strikes have crippled aviation hubs, creating impacts over $1 billion per day in direct losses.
When adding secondary economic hits (tourism collapse, energy market chaos, supply chain interruptions), Gulf states could face an additional $3-4 billion daily in combined damages.
Altogether, the combined daily toll from US and Israeli military expenditures to Gulf economic fallout, could reach $7–10 billion per day or more, if other economic sectors are considered, a figure that aligns with analyst warnings of attritional warfare burning through resources at an unsustainable pace.
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The United States is sanctioning the Rwandan Defense Force (RDF) and four senior RDF officials for supporting M23 and perpetuating the conflict in eastern DRC in violation of the Washington Accords. The United States is resolved to uphold the Washington Accords and ensure all parties deliver on the promises of this historic agreement.
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Day 2: Israel decimales Iranian Installations - Iran Retaliates Unprecedentedly Overnight
Israel and the US have been relentlessly bombing Iranian territory on the second day of the war, launching strikes primarily from Iraqi and Saudi airspace.
Approximately 1,000 targets have been hit in Iran, including air bases and bunkers.
The Iranian navy was also targeted, with 3 to 4 warships sunk. However, it's worth noting that only one of these vessels was modern; the others date back to the 1960s.
The hunt for Iranian missile launchers continues, with Israel striking several mobile launchers and anti-aircraft units daily. This is an extremely arduous task, as estimates from The Military Balance suggest Iran may possess up to 500 mobile launchers and hundreds of SHORAD systems.
On this second day, Iran decided to strike five bases/airports being used by US-Israel forces all at once.
The Saudi Prince Sultan Air Base was hit by multiple ballistic missiles, with several reports of smoke rising. Similarly, Iraq's Ain Al-Asad base was targeted.
But nothing compared to the intensity of the attacks on Erbil Air Base in northern Iraq and Ben Gurion Airport, which came under several ballistic missiles overnight.
And do you know what the biggest problem is? Iranian missiles are slipping through Israeli and American air defenses like a hot knife through butter.
Yesterday and today, I've shown videos where launchers fire up to 9 (or more) interceptors in attempts to down a single Iranian missile, often with little success.
Iran's retaliation against US bases in Qatar, Bahrain, and the UAE continued on the second day, mainly using drones.
As I mentioned yesterday, Iran has proven that the war is only just beginning. It targeted Israeli cities with modern missiles that disperse submunitions during reentry, significantly expanding the affected areas. These missiles had never been used before in combat, showing that Iran is now deploying its most advanced systems, which are also far more resilient to interceptors.
At the current rate, interceptors will run out soon, and panic will grip both Israeli and American leadership. Both sides are failing in their primary objective: significantly reducing Iran's launch capacity, which remains high, with roughly 450 missiles and 850 drones ready in just two days.
If this pace holds, defensive munitions won't last more than 4-5 days. Based on what we've observed, Iran launches 200-220 missiles per day, while the coalition expends no fewer than 700-1,000 interceptors (or even more), with very limited success.
In the best-case scenario, this gives about 5 days of defensive ammo left; in the realistic (worst-case) scenario I've estimated from the interceptions I've seen, it's only 4 days.
This puts enormous pressure on the leaders of both countries to seek a ceasefire.
I believe that if Iran refuses a ceasefire, both Israel and the US will push for Gulf countries to enter the war, aiming to bolster defenses and deter further Iranian actions.
The entry of these countries would be paramount for the US and Israel due to their air support and, especially, their naval power.
These Gulf nations possess approximately 400 vessels, including frigates, corvettes, and patrol boats.
But until that happens, the war boils down to the same question: What runs out first, Iran's missile launch capability or the coalition's interceptors?
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#RDC🇨🇩: Mgr Donatien N’shole, secrétaire générale de la CENCO peine à comprendre la communauté internationale qui « sait que c’est le Rwanda qui arme le M23 » mais n’impose pas d’embargo contre le 🇷🇼.
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@gratieniracan Donald Trump n'est pas le Messie qui va libérer le monde des "dirigeants qui piétinent la volonté" de leurs peuples. Maduro a été kidnappé, ok, mais son régime reste en place. Il va même se radicaliser. Que va faire Trump ? Kidnapper tous les dictateurs de la planète ?
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Je salue l’intervention des États-Unis au Venezuela ayant conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Cette action envoie un signal fort à tous les dirigeants qui piétinent la volonté de leur peuple. Trop souvent, des régimes autoritaires se réfugient derrière la souveraineté pour gouverner par la terreur, alors que les crimes commis violent le droit international. Lorsque les instruments internationaux échouent à protéger les peuples et à sanctionner les dictatures, des actions fortes deviennent politiquement compréhensibles. Il appartient désormais au peuple vénézuélien de décider librement de son avenir.

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