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@boschel69

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lorenz krem@boschel69·
Pochi uomini politici intelligenti come De Villepin,purtroppo..
Dominique de Villepin@Villepin

LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer. Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper. Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques. La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées, deux idées dangereuses, qui piègent ce débat. La première, c’est celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite. Plongez  dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à 80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif. Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle devrait l’être. Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de thèmes. C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la violence. C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens : légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ? La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir. Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République. Dominique de Villepin - ©️ La fresque d'Obey représentant La Marianne située Paris a été repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.

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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@FilBarbera In realtà il problema sono sia gli occidentalisti che gli antioccidentalisti 2 categorie di persone che credono ancora(i primi come un Dio i secondi come un demonio)in qualcosa da tempo non c'è più,viviamo nell'era dello stato\nazione quello è il vitello d'oro di oggi
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Filippo Barbera
Filippo Barbera@FilBarbera·
Il problema non è l’Occidente. È l’occidentalismo.
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@Marieddutzulla Soprattutto contro l'UE regaz,è diventata un'ossessione per tutta la super sx sedicente antimperialista è ovvio che anelano all'uscita ed al ritorno di moneta e stato nazionali
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Gian Mario
Gian Mario@Marieddutzulla·
Non è neanche la prima volta. Carlson si è già guadagnato la stima di questa gentaglia quando ha ospitato Francesca Albanese.
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Gian Mario
Gian Mario@Marieddutzulla·
Tucker Carlson è un personaggio talmente compromesso e tossico da essere stato allontanato da FOX NEWS - è un suprematista, un razzista, nonchè apertamente sostenitore di Putin, come dichiarato da lui stesso su Fox News.
Gian Mario tweet media
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Elisa Mosini 🇪🇺🇮🇹
Trump is the same person who abandoned the Kurds after they fought and sacrificed so much alongside the US in the war against ISIS and jihadist extremism, leaving them exposed to Turkish military attacks and persecution. MAGA America knows no shame.
Clash Report@clashreport

Trump blasts Kurds: The Kurds take, take, take. They have a great reputation in Congress. Congress says they fight hard. They fight hard when they get paid. I am very disappointed in the Kurds.

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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@Chiappuz La vostra logica è infallibile dite sciogliamo la UE è torniamo agli stati nazionali poiché la UE non aiuta la Palestina,grande idea da veri rivoluzionari sinistri🤣😂,difatti tra chi ha bloccato sanzioni più pesanti sono stati nazionali tra cui l'Italia logica ineccepibile
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@EugenioCardi Che è stato uno di quei paesi che ha bloccato sanzioni più ampie verso Israele🤣🤣🤣,siete intelligenti così non è colpa vostra
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@EugenioCardi Visto che qua c'è gente che insulta eppoi blocca perché non sa reggere un confronto dialettico faccio notare che giustamente vi lamentate perché l'UE è stata troppo timida con Israele e usate questo pretesto per scioglierla bene torniamo agli stati nazionali ovvero all'Italia⬇️
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Eugenio Cardi
Eugenio Cardi@EugenioCardi·
Loro tre ridono, giocano e si divertono tra di loro mentre a Gaza, Cisgiordania e Libano si muore per mano dello Stato occupante e terrorista di Israele, cosa di cui loro se ne fregano altamente 🤬
Eugenio Cardi tweet media
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@Chiappuz E i compagni russi e cinesi quali sanzioni hanno messo finora? E la lega araba che cazzo fa? Che tra parentesi sarebbe quella che si dovrebbe occupare della questione visto che in fin dei conti i palestinesi sono arabi..
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@DM_Deluca Il lato relativo alla libertà economica è non alle libertà individuali che all'est erano compresse,ma rimane un fenomeno classico dell'est,ad ovest le dx reazionarie spingono più su cose tipo immigrazione e ritorno del nazionalismo
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@DM_Deluca In realtà è solo il rigetto del sistema sovietico dopo il crollo del muro di Berlino,certo vi sono cose sbagliate frutto anche della lettura di comodo che le allora elite liberiste(che a quei tempi era in pieno boom) occidentali hanno dato al fenomeno enfatizzando ⬇️
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Davide Maria De Luca
Davide Maria De Luca@DM_Deluca·
I think this is not a "geopolitical phenomenon" - “the small Baltics” “conquering” the EU memory-building process - but a purely political and much broader one. In part, it is a natural response to the aggressive appropriation of Soviet symbolism by Putin’s regime. But even more importantly, it is one of the many aspect of the reactionary wave that followed the populist leftward turn after the Great Financial Crisis, and which is still in full swing: a tool employed by political conservatives in their counterattack against anything that sounds left-wing. As a trend, it started in Central and Eastern Europe, where it also serves to obscure the crimes and complicity of the nationalist elites of the 1920s and 1930s, now lionized by parts of the contemporary political class. But the idea has gained many supporters in Western and Southern Europe as well, where there are no collective memories of “communist oppression” and where communist parties were often an essential part of the democratic order.
Brian McDonald@BrianMcDonaldIE

It’s remarkable how much official EU WWII messaging now reflects the historical narrative of the Baltic states. It could be argued that the tail is wagging the dog. The Molotov–Ribbentrop Pact was undeniably morally wrong, albeit signed after London and Paris brushed away Moscow’s initial alliance overtures and in the wake of the failed Munich Agreement. But does Brussels really believe Hitler would simply have stopped without it? Britain and France declared war on Germany in 1939, not the USSR. Then, within two years, they allied with Moscow because Nazi Germany was understood to be the primary menace in Europe. Reducing the Soviet role in WWII to simply “occupier” is more memory politics than serious history. It’s true that for millions in Eastern Europe, Soviet rule after 1945 brought repression and fear. But it’s also true that the Red Army broke the back of Hitler’s war machine at a cost so vast it left a deep trauma in the USSR which still defines Russia’s worldview today. And it’s a slippery slope for the EU itself, given that Europe’s long postwar peace rested, to a significant extent, on German-Soviet, and later German-Russian, interdependence and on a shared acceptance, however uneasy, of the settlement that emerged from 1945.

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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@Chiappuz Aspetta che si disfi la UE per il vostro gaudio ebete ma lo spumante vi andrà di traverso poiché col ritorno dello stato\nazione e di Schengen vedrai che fine fanno non solo i migranti ma anche qualcun altro ricorda ICE cream for silly babies..
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Lele K
Lele K@Chiappuz·
L’UE ha approvato mesi fa il Patto migrazione e asilo, che entrerà in vigore il mese prossimo. Con questo testo si fa evidente come l’Ue si collochi nella scia dei governi di ultradestra, ormai in maggioranza in Europa. C’è da festeggiare l’Unione, ve’? nigrizia.it/notizia/remigr…
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@MicGamba Ma uno come lei cosa ci fa nel PD? perché non va con Rizzo o Dibba? visto che dice le stesse cose
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Michele Gamba
Michele Gamba@MicGamba·
Capisco che l’#Ucraina, paese che combatte una guerra esistenziale, abbia tutti gli interessi a coinvolgere EU e NATO nella guerra con la Russia. Non possiamo fargliene una colpa. Ma un paese che sabota le infrastrutture europee può definirsi amico?
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@Chiappuz Non arrivate neanche a capire che un dipendente non può fare il mediatore in una vertenza dov'è coinvolto il suo datore con terzi,ormai il tankismo ed il sovranismo hanno obnubilato le vostre menti😉😉😉
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Lele K
Lele K@Chiappuz·
La Kallas tuona “i russi non possono imporci i mediatori a loro graditi”. Durante la crisi Grecia/Troika, Yanis Varoufakis è stato considerato sgradito dai vertici europei. Hanno deciso loro i mediatori graditi. Sarebbe opportuno ricordare
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Fabio Lazza
Fabio Lazza@Fabopolis·
Prado con questo banale video continua a confondere una cosa seria con una cosa indecente. La cosa seria: sì, nella storia dell’Ucraina ci sono pogrom, collaborazionismo, antisemitismo, polizie ausiliarie, nazionalisti complici, memoria pubblica ambigua, figure come Bandera ancora celebrate in pezzi del paese. Questo va detto. Gli storici seri lo dicono. Lo dicono Jeffrey Veidlinger, David Marples, USHMM, Yad Vashem, gli studi sulla Shoah in Europa orientale. La cosa indecente: usare tutto questo per costruire una specie di imputazione morale permanente contro l’Ucraina contemporanea. Perché allora non siamo più nella storia. Siamo nella colpa etnica ereditaria. Babyn Yar non fu “l’Ucraina che sterminò gli ebrei”. Fu una strage organizzata da SS, polizia tedesca ed Einsatzgruppe C, con ausiliari e collaboratori locali. L’USHMM dice che in due giorni furono uccisi 33.771 ebrei. La responsabilità dei collaboratori ucraini esiste. Ma il regista, il potere occupante, la macchina genocidaria erano nazisti tedeschi. I pogrom del 1918-1921 furono una catastrofe: oltre 100.000 ebrei uccisi o mutilati in Ucraina e Polonia, in centinaia di episodi. Ma anche qui la storia non è lo slogan di Prado. Era il caos della guerra civile: soldati, contadini, bande locali, nazionalisti ucraini, bianchi russi, rossi, formazioni diverse. Chiamarla semplicemente “l’Ucraina” è storiografia da bianchino al bar di paese E soprattutto: l’Ucraina indipendente di oggi non è la polizia ausiliaria del 1941. Non è l’OUN. Non è Petljura. Non è Bandera. È uno Stato post-sovietico imperfetto, con problemi reali di memoria pubblica, ma anche con migliaia di Giusti tra le Nazioni riconosciuti da Yad Vashem, una legge del 2021 contro l’antisemitismo, nuove sanzioni penali nel 2026, e un presidente ebreo eletto democraticamente da una maggioranza enorme. Questo non assolve il passato. Ma distrugge la caricatura. Il dettaglio che Prado evita è proprio quello decisivo: gli storici che criticano la memoria ucraina non arrivano alla sua conclusione. David Marples, durissimo sulle leggi memoriali del 2015 e sulla rimozione del lato oscuro dei nazionalisti, aggiunge anche che l’Ucraina presta comunque più attenzione alle perdite ebraiche della guerra rispetto a Russia e Bielorussia. Cioè: critica storica, non propaganda da tribunale etnico. La verità è semplice: l’Ucraina deve fare i conti con il proprio antisemitismo storico. Ma Prado deve fare i conti con il proprio metodo: seleziona le colpe, le gonfia, le astrae dal contesto, le appiccica a un popolo contemporaneo e poi pretende di chiamarla memoria. No. Questa non è memoria ebraica. È uso politico della Shoah. Ed è ancora più grottesco quando arriva da chi, davanti a Israele, si scandalizza se qualcuno giudica uno Stato attraverso i suoi estremisti, i suoi ministri suprematisti, le sue violenze e le sue rimozioni. Per l’Ucraina vale la colpa storica collettiva. Per Israele, invece, ogni critica diventa antisemitismo. Questa non è coerenza. È sionismo ideologico.
Iuri Maria Prado@iurimariaprado

Grazie a @carmelopalma @Strade_Magazine che ha pubblicato la trascrizione di questo video stradeonline.it/diritto-e-libe…

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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@negrialbe Bene torniamo agli stati\nazione ed alla lira dice il grande giornalista ormai in fatto di sovranismo la sx radicale è inconfondibile dalla dx radicale..e forse non solo su quello
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alberto negri
alberto negri@negrialbe·
Tra Hormuz e l'Ucraina l'Europa affonda La Kallas non vuole che Putin decida il mediatore per l'Ucraina ma per anni la Ue ha mancato di nominarne uno europeo. Su Hormuz e l'Iran decidono Trump e Netanyahu senza avere mai messo per anni una sanzione per frenare Israele. Ora la Cina aspetta Trump al varco. La Ue è una congrega di ipocriti e incapaci.
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lorenz krem
lorenz krem@boschel69·
@DanieleLeone31 @SandroRossi_x @DomaniGiornale pensa a quelli di sx sx che si ammantano di ideali antimperialisti,anticoloniali,terzomondisti poi per l'Italia hanno un agenda sovranista uguale a quella delle destre e fra queste quelle peggiori
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LeoAntifascista
LeoAntifascista@DanieleLeone31·
@SandroRossi_x @DomaniGiornale L'immigrazione vista solo come risorsa. Gaza e diritti non prioritari. Hai descritto perfettamente l'elettore PD: un conservatore neoliberista con l'idea di superiorità occidentale e di legalità davanti all'eguaglianza. Grazie per aver mostrato ciò che siete: elettori di destra
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Yle Mad Acquaviti
Yle Mad Acquaviti@YleMadAcquaviti·
@SandroRossi_x @DomaniGiornale L'elettore del PD non vuole semplicemente che si parli di politica estera, vuole che si assuma una posizione chiara. Quale? Alleati con gente che fiancheggia Putin e/o Netanyahu? È dirimente.
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Timostene
Timostene@SandroRossi_x·
L’elettore del PD vuole che si parli della sanità, del lavoro, delle retribuzioni, dei salari e del potere d’acquisto, di una giustizia veloce ed efficace, di una pubblica amministrazione che non sperperi montagne di denaro, di una scuola che funzioni e abbia programmi moderni.   L’elettore del PD vuole la costruzione di un’Europa federale e forte, perché senza Europa l’Italia non conta nulla.   L’elettore del PD vuole la lotta contro ogni forma di fascismo e di nazionalismo, sempre, senza ambiguità.   L’elettore del PD vuole che si affronti la questione morale della politica, perché è inaccettabile che ogni politico che commette un reato venga salvato dal Parlamento.   L’elettore del PD vuole che gli si parli di ricerca e sviluppo. Di turismo.   L’elettore del PD vuole che l’evasione fiscale e il nero siano puniti nel modo più duro possibile.   Poi, a seguire, vuole che si parli di diritti sociali: matrimonio egualitario, adozioni, rispetto delle diversità, inclusione.   L’elettore del PD vuole che si affronti in modo serio e strutturale il problema delle migrazioni, che esiste, ma che da problema può diventare risorsa.   L’elettore del PD vuole che si parli di ambiente e sostenibilità, perché il pianeta non aspetta i tempi della politica italiana.   L’elettore del PD vuole anche che ci si occupi di politica estera, perché quello che succede fuori non è irrilevante rispetto a quello che succede in Italia.   Quello che l’elettore del PD non vuole è che la causa palestinese e il Gay Pride siano le priorità di questo partito. Questa è una nazione distrutta. È vero che il PD deve impegnarsi sui temi sociali e di politica estera, ma prima ha bisogno di ricostruirsi dall’interno.
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