This raises as many questions as it answers. Rwanda originally presented its intervention in Mozambique as purely a gesture of African solidarity. Now it is very insistent on being funded. But who is paying, exactly? reuters.com/world/africa/r…
LA CULTURE BURUNDAISE EST PROCHE DE LA CULTURE BANYAMULENGE À 90%.JE ME DEMANDE POURQUOI CERTAINS BANYAMULENGE SE RÉCLAMENT D'ORIGINE DU ROYAUME DU RWANDA RWA GASABO ALORS QUE SA CULTURE EST 90% PROCHE DU ROYAUME DU BURUNDI BWA NYABURUNGA? FRANCHEMENT MÊME LINGUISTIQUEMENT, LES KINYAMULENGE EST PROCHE DE KIRUNDI,COMPORTEMENTALEMENT,LES BANYAMULENGE SE COMPORTEMENT CULTUREMENT COMME DES BURUNDAIS PLUS QUE LES RWANDAIS
@12amorFati@SadateMunyakazi Indura ni so , imbwakazi ikaba nyoko yakubwaguye. Aba génocidaires basumba ba so banyu bazosubira kuboneka he? Ariko ubundi ntizobongoza mukaza tukabaha ba nyoko mwamisega mwe
Ninde yibuka babwira @SadateMunyakazi ngo asabe imbabazi ngo Yavuze ko Rwanda ikwiye gutera imbere kuburyo #Abarundi bakubura amabarabara ya #Kigali? Yeah ubu Bari gukubura Aya #Dubai batumva n’icarabu. @SadateMunyakazi you should apologise for having apologised.
Intambara yo muri Congo niyo yerekanye inguvu za Nyenicubahiro President Evariste Ndayishimiye. Kuba igisoda c’ u Burundi carashoboye kuzibira urunani rw’ abasoda baturuka mu bihugu bine ( Rwanda 🇷🇼, Uganda 🇺🇬, Kenya 🇰🇪 na South Sudan 🇸🇸) ni ikimenyetso cerekana ko hano mu karere Président @GeneralNeva ari igihangange
Mu gihe inkotanyi zashaka kubandanya zifata uburere mpaka zitembagaje ubutegetsi bwa Tshisekedi, igisoda c’ u Burundi carungitswe na President Evariste kandi cashitse kizibira . Ubu RDF iriko ikubitwa ikurwa muturere kandi amahoro ariko aragaruka
Abanyekongo cane cane Abanyamulenge barashimira President Evariste
Nyakubahwa @kongolo3 Ese woba ukora muri État major? Gutangaza amakuru y'intambara areba igisirikare ntibishobora kukugiraho ingaruka? Erega amakuru yose y'intambara siko atangazwa kugirango ntace intege abasirikare.Mugihe ntayabonye kuri page ya FARDC, numva wohagarika gutangaza amakuru y'intambara kuko ntibiri munshingano zawe.( son excellence @kongolo3 publier les informations censées être secret militaire alors que les concernés ne l'ont pas publiées ça peut vous causer des problèmes. À ce que je sache ,vous ne travaillez pas dans l'Etat-Major, ni chargé de la communication dans la FARDC. Vous êtes conseiller de son excellence président FATSHI BÉTON @Presidence_RDC chargé de la question communautaire dans le parti orientale . Laisser svp le travail de la sécurité nationale aux concernés. Ces genres d'informations démoralisent l'armée. C'est pas toutes les informations qu'on doivent publier. C'est le travail de l'Etat major de communiquer pas le conseiller du président de la République. Merci
@HAGANA45@kongolo3 Sinibaza ko hari ikosa yakoze, igihe atamabanga yavuze uretse dénonciation. Ariko ndazi ko abanyamulenge mubitse vyinshi, wosanga nawe vyatanguye kukubabaza iyo bavuze RDF. Abanyamulenge muragoye! ubundi ni gute u publia ama manifestations yo mu bubiligi?
@JF_LE_DRIAN voilà, on dirait que vous êtes vraiment sur terrain. c'est ça la vérité. Mais jusqu'à présent, on ne comprend pas pourquoi la France et le Rwanda continue de tuer les congolais aux yeux de la communauté internationale
Pour des raisons stratégiques évidentes, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) doivent impérativement intensifier la pression militaire sur Minembwe et ses environs dans les hauts plateaux de Fizi.
Cette localité n’est pas un simple village : elle constitue un verrou géographique et logistique décisif.
Située à environ 2 500 mètres d’altitude, Minembwe domine les plaines en contrebas et contrôle les principaux axes opérationnels et humanitaires reliant les hauts plateaux aux basses terres du lac Tanganyika (Fizi, Baraka, Uvira).
Les corridors clés — Tuwetuwe–Mikenge Centre, Kalingi–Minembwe, Kakenge–Minembwe et l’axe Point Zéro–Mikenge — permettent à celui qui les tient de surveiller, d’interdire ou de sécuriser les mouvements vers le Burundi, les routes d’évacuation des minerais (or, cassitérite) et les filières transfrontalières.
Perdre ce nœud reviendrait à céder un point d’observation et de projection qui offre aux groupes armés une capacité de rayonnement sur une vaste portion du Sud-Kivu et une ligne de repli vers les frontières.
Face à cette offensive congolaise légitime et nécessaire, le Rwanda — accusé de manière récurrente par Kinshasa et plusieurs rapports internationaux de soutenir militairement les Twirwaneho (alliés à l’AFC/M23) — refuse l’engagement direct massif qui exposerait les forces rwandaises (RDF) à une puissance de feu supérieure et à des coûts politiques élevés.
Il privilégie une stratégie hybride sophistiquée, combinant un hard power discret et une soft war intensive :
👉 Ravitaillement et soutien logistique continu aux proxies : armes, munitions, drones, communications sécurisées et renforts transitent par des filières transfrontalières.
Ce soutien permet aux Twirwaneho et à leurs alliés de maintenir une présence combative sur les hauteurs (Mikenge, Point Zéro, Minembwe centre) sans que la RDF n’apparaisse officiellement en première ligne.
Les combats récurrents de 2025-2026, marqués par des frappes de drones et des contre-offensives, illustrent cette logique : les groupes locaux servent de force d’usure tout en bénéficiant d’un appui extérieur qui évite une confrontation classique.
👉 Guerre psychologique et campagnes d’influence coordonnées : parallèlement à l’approvisionnement, Kigali et ses relais orchestrent une intense campagne de communication.
Des manifestations sont organisées dans la diaspora (Washington D.C., Nairobi, Europe...) dénonçant un prétendu « génocide » ou des « atrocités systématiques » contre les Banyamulenge.
Ces narratifs, relayés par des vidéos virales, des pétitions et du lobbying international, visent à victimiser la communauté, à criminaliser l’action des FARDC et des Wazalendo, et à générer une pression diplomatique, humanitaire et médiatique maximale.
Bien que l'emploi du terme « génocide » soit purement instrumental, et non qualifié comme tel par la plupart des observateurs internationaux indépendants (ONU, Human Rights Watch), ces campagnes créent un écran de fumée qui visent à ralentir les offensives congolaises et à décourager les alliés régionaux (Burundi...) et à gagner du temps sur le terrain.
Cette double approche — ravitaillement discret et guerre d’influence — permet au Rwanda de continuer à peser sans subir une défaite militaire franche ni une exposition trop visible.
Elle transforme Minembwe en un conflit «à bas coût» pour Kigali : les proxies absorbent les pertes, tandis que la pression informationnelle complique la réponse congolaise.
Pour Kinshasa, maintenir la pression est une nécessité stratégique pour reprendre définitivement ce nœud des hauts plateaux, briser les sanctuaires rebelles, sécuriser les axes logistiques et réaffirmer sa souveraineté.
Les annonces de reprises (Minembwe centre en février 2026, Mikenge en mars) montrent que l’objectif est atteignable, mais la persistance des combats prouve que seule une pression soutenue et coordonnée permettra de consolider ces gains.
@mutonicarl c'est de l'argent rwandais ou congolais ? avec ta tête tu es sûr que tu es plus douée que les autorités compétentes et élues démocratiquement au Congo ? il te fallait compter les six jets privés de Kagame et ses consommations
🇨🇩URGENT🚨
📝SCANDAL!
Mobiliser 117 personnes, dont 17 ministres, pour signer seulement 6 accords en Ouganda est un gaspillage scandaleux des fonds publics. À l'heure où la #RDC fait face à des urgences sociales majeures, ce déploiement budgétivore prouve une déconnexion profonde avec les réalités du pays.
Ce spectacle ressemble plus à un cirque qu'à une diplomatie sérieuse et achève de discréditer le gouvernement #Tshisekedi. Cette gestion irresponsable et ce manque de rigueur prouvent l'incapacité du régime à diriger le pays avec intégrité. Face à un tel échec, la démission de ce gouvernement n'est plus une option, mais une nécessité pour sauver la nation.
Qui vivra verra.