Sabitlenmiş Tweet
chia
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The love of God is the highest good because it is the most annihilating it arrives as the complete incineration of every pathetic substitute you ever accepted in its place every simpering half loved relationship every desperate little career you built to feel purposeful every warm body you held instead of praying every comfortable whimpering crutch you called a life burns off you like fat off bone the most annihilating love that exists reserved itself for the wretched the genuinely destroyed the eternal fuckups who ran out of substitutes and finally stood there with nothing and god looked at nothing and chose it
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@gothic_whorror I thought the same thing when I read that… but from my lived experience, wildfire smoke is nothing to mess with, particularly for young children. Stay indoors, get hepa filters, wear a n95 mask even walking just short distances from the car to the store.
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@lichthauch Jease, the guy is just reading the morning paper and enjoying his coffee.
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A crude tell of estimating the spiritual insolvency of a man, observe how he spends his first waking hour. the wretch who reaches for the glowing slab before his feet even meet the floor has already ceded the day to whatever saborow peddling him his morning dopamine. he is cattle being milked through the eyeballs. generations of men who once dragged themselves out of bed at dawn to swing axes into wood and haul water from muddy wells produced this sallow, trembling descendant who cant withstand thirty seconds of silence before groping for a screen like a drunk feeling around a dark room for a bottle
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@lichthauch We spend our lives begging, when there is glory all around us.
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I have thrown away things people pray for, i say this without pride, i have let talents sit unused for years at a time, gifts that arrived in me without my asking, the way some kids are born near water, or born to rich fathers, and i let them trophy, while somewhere out there in the crushing anonymous dark, someone slid their knees onto a cold floor and begged God for the exact thing i was neglecting, this is the part of the cosmic structure nobody wants to look at directly
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Français

@john__allard Instead of tours, they should have day visits where people could swim/walk around/hang out. Add restaurants/bars.
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First, fuck off.
Ok, now we’re locked in, I sincerely wish you all the best. The world is brutal. Uncaring, wanting its own at your expense and indifferent to your losses. Leaving no safe haven for reprieve and rejuvenation. Yet the want to interdigitate and be fiercely loyal to each other persists beneath the wreckage. It’s how we are built and what we are built for. Society has strip-mined our togetherness by chopping up our bonds with endless insult.
We do best with shared purpose and a common enemy. We are the stewards of intelligent life. Our moral duty is to tend its continuation. Not as martyrs, but as stalwarts. Our enemy is that which makes you smaller.
Count me as your ally.
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@bankertobuilder @colliecraft1 All your comments are funny but this one threw me over the top… thanks for the chuckle
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@colliecraft1 Based on the clause in my contract that states...
"Mason can charge double the agreed upon price without written notice at any point in time..."
I'd say yes, I can charge double.
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