
dogo
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💸 La dette arrivant à échéance va être remplacée avec des taux à 4 % au lieu de 1,6 % "En 2032, on arrive à un coût de la dette faramineux à 147 milliards d'euros à l'horizon 2032, sur l'année, ça fait 4,1 % de la richesse nationale, c'est gigantesque." L'édito éco @Europe1







Pierre-Yves Rougeyron répond à un petit c*n 😡


🚜 A Nîmes, des agriculteurs deviennent les patrons d'un supermarché. Les consommateurs s’y retrouvent car les prix sont abordables et les produits frais. #JT20h




🔴🇫🇷⛽️MAUVAISE NOUVELLE l TotalEnergies ne pourra "pas maintenir" son plafonnement en cas de taxe sur les super-profits pétroliers, annonce son PDG.

➡️ Superprofits de Total : vers une taxation exceptionnelle ? 🗨️ “Un raisonnement grotesque, l'essence même du socialisme”, répond @ZemmourEric, président de @Reconquete_off, dans #LeGrandJury @publicsenat @Le_Figaro @m6info



France is not a serious country anymore. How can a country where 1/3 of the population feeds the other 2/3 prosper? France has been adding debt instead of reforming unsustainable structures. This won’t continue forever. Eventually the markets won’t absorb more debt. What then?




Pour Éric Coquerel, député LFI, il faut “bloquer les marges de Total en tant que raffineur et producteur, et bloquer les prix pour libérer du pouvoir d’achat pour les Français”



Nous sommes pour la taxation des surprofits. Lorsqu'une entreprise fait un bénéfice extraordinaire, non pas lié à ses compétences et à ses innovations mais à des éléments extérieurs, je considère qu'il faut qu'il y ait une taxation exceptionnelle.














Parlons sérieusement 2 minutes, parce qu'un enfant de 5 ans comprend ce que 80% des politiques français font semblant de pas comprendre 🧵 Un prix, ce n'est pas un chiffre qu'un type décide dans un bureau. Un prix, c'est une information. C'est le résultat de millions d'actions individuelles qui se coordonnent sans que personne ne dirige rien. Le prix vous dit: voilà ce que ça coûte de produire, et voilà à quel point les gens en veulent. Quand un loyer monte à Paris, ce n'est pas parce que les propriétaires sont devenus méchants le mardi. C'est parce qu'il y a plus de gens qui veulent habiter à Paris que de logements disponibles. Le prix qui monte, c'est le signal. Et ce signal fait deux choses en même temps. Il dit aux locataires "cherchez ailleurs ou plus petit", et il dit aux investisseurs "construisez ici, il y a une demande". C'est ce double mouvement qui équilibre le marché. Maintenant, que fait un politicien qui bloque les loyers ? Il casse le thermomètre en pensant faire baisser la fièvre. Le problème (manque de logements) est toujours là. Mais le signal a disparu. Personne ne sait plus quoi faire. Concrètement, voilà ce qui se passe à chaque fois, partout, depuis 2000 ans: les propriétaires ne louent plus (ou louent en noir), personne ne construit, l'entretien s'arrête, les logements se dégradent, pénurie, marché noir, clientélisme. Les logements vont aux copains, pas à ceux qui en ont besoin. "Mais Brivael, c'est peut être vrai en théorie, dans la vraie vie c'est différent" Ok. Allons voir la vraie vie. Dioclétien, année 301. Édit du maximum, blocage des prix dans tout l'empire romain. Résultat: pénurie généralisée, marché noir, le commerce s'effondre. Révolution française, loi du maximum, 1793. Les paysans cachent leur blé, les villes crèvent de faim, la Terreur s'intensifie pour forcer les gens à vendre à perte. Guillotine pour ceux qui "spéculent" (traduire: qui essayent de survivre). URSS, prix bloqués pendant 70 ans. Files d'attente pour du pain. Effondrement en 1991. Plus récent. Venezuela, années 2010. Chavez bloque les prix alimentaires "pour protéger le peuple". Rayons vides, gens qui fouillent les poubelles, 7 millions de personnes qui fuient le pays. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde ne peut plus nourrir sa population. New York, contrôle des loyers depuis 1943. 80 ans plus tard: pénurie chronique, immeubles délabrés, marché à deux vitesses. Stockholm: 20 ans d'attente pour un logement contrôlé. 20 ans. Berlin 2020, Mietendeckel. En 18 mois: offre locative divisée par 2. La cour constitutionnelle allemande a fini par annuler la loi. À chaque fois. Sans exception. Sur 2000 ans d'histoire, dans tous les régimes politiques, sur tous les continents, le blocage des prix crée la pénurie qu'il prétend résoudre. C'est une des choses les mieux documentées de toute l'histoire économique. Pourquoi personne ne comprend ça ? Parce que le problème est invisible. Vous ne voyez pas l'immeuble qui n'a pas été construit. Vous ne voyez pas le propriétaire qui n'a pas mis son bien en location. Vous ne voyez pas le jeune couple parti en banlieue. Vous voyez juste le loyer "contrôlé". La leçon tient en une phrase: vous ne pouvez pas décréter la réalité. Les prix ne sont pas le problème, ils sont le messager. Tuer le messager ne change rien au message. Donc la prochaine fois que vous entendez un politique parler de "geler les prix" ou "bloquer les loyers", vous savez à qui vous avez affaire. Soit c'est un cynique qui sait très bien que ça va créer des pénuries mais qui s'en fout parce que ça fait gagner des élections. Soit c'est un idiot qui n'a jamais ouvert un livre d'histoire économique. Dans les deux cas, ne votez pas pour lui. La vraie solution au logement à Paris ? Construire. Massivement. Libérer le foncier, virer la paperasse, arrêter de bloquer les permis. Mais ça demande du courage politique. C'est plus facile de gueuler contre les propriétaires.



