Emmanuel Egloff

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Emmanuel Egloff

Emmanuel Egloff

@eegloff

Journaliste au Figaro Economie. Avec @BertilleBayart, auteur de "Le piège, enquête sur la chute de Carlos Ghosn", Editions Kero.

Katılım Ekim 2011
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Emmanuel Egloff
Emmanuel Egloff@eegloff·
@Songsa93 Ce n'est pas du tout le projet Stellantis. Juste une image d'illustration de Franceinfo...
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Clément Gaillard, PhD
Clément Gaillard, PhD@ClementGaill·
Comment les outils américains masquent les qualités thermiques des villes anciennes européennes ? Avec les températures estivales, on va reparler d’îlot de chaleur. Mais on passe souvent à côté du sujet essentiel quand on parle de confort en ville : l'ombre. UN FIL 1/12
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Emmanuel Egloff
Emmanuel Egloff@eegloff·
@Qraaal Le coût du logement est élevé en raison de la gestion malthusienne du foncier et des réglementations administratives de la construction. Comme d’habitude en France 🙄
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Bertrand Dal Vecchio
Bertrand Dal Vecchio@bdalvecchio·
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro. Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg. Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard. Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort. Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux. Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit : "Voilà contre quoi on se bat ici." Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse. L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement. Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées. Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées. En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni. Alors écrivons-le clairement. Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort. Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer. Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer. Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule. Je sais que c’est un gros morceau à avaler. Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde. Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite. J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
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Bertrand Moine
Bertrand Moine@bertrandmoine·
1/ 🧵 Depuis 10 ans, gauche et droite répètent qu' « il y a 3 millions de logements vides en France » et qu'on pourrait les mobiliser pour répondre à la crise du logement. C'est faux. Le rapport de la @Courdescomptes (mai 2025) chiffre les logements réellement mobilisables à 118 000. 26 fois moins que le mythe. 🧵
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Enrajé
Enrajé@enraje·
Il y a une chose qu'un humoriste professionnel n'est pas foutu de comprendre sur ce qui constitue son métier. Les ressorts de la blague s'appuient généralement sur des mécaniques liées aux figures de style. A savoir par ex L'ironie : Dire le contraire de ce que l'on veut signifier aussi appelé second degré. "Moi même si on me payait, je coucherai jamais avec Scarlett Johansson" L'hyperbole = Exagérer un trait réél et susciter le rire par transgression. C'est un procédé souvent utilisée dans la caricature ou l'imitation. Ex : "Merci pour ces 3kg de boeuf, et sinon c'est quoi le plat principal?" Toute la question c'est le réél sous jacent. Si je reprends mon premier exemple, "Moi même si on me payait, je coucherai jamais avec Ersilia Soudais" Vous voyez bien que ce n'est pas drôle, car cela cesse d'être de l'ironie pour être réél. Et c'est de là que vient le truc malsain. Le problème n'est pas de quoi on rit, ni avec qui mais quelle est la vérité derrière. Quand on parle de tuer Sofia Aram, on sait (ils ne s'en cachent pas) qu'ils la détestent. Donc l'accident n'est pas ironique, c'est de l'hyperbole. "Ok on veut pas aller jusqu'à la tuer, mais un peu quand même". Et ça provoque le rire car ça explicite un désir sous-jacent à peine voilé chez les militants. Et c'est aussi pour ça que ça provque des réactions outrés, qui vont jusqu'à penser qu'on la menace de mort, parce que en effet, la question est : où commence l'hyperbole?
Akim Omiri@AkimOmiri

Alors d’abord la blague est sur Attal et pas sur le cancer s’agirait de se concentrer un minimum. Et moi aussi j’ai eu un cancer à 14 ans. Moi aussi je lnai senti « dans ma chaire » dans mon incapacité à RESPIRER ! J’ai perdu des amis ENFANTS de ça. Et @Sale_Con me fait marrer ! Aller hop contre Kems ça dégage !

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Emmanuel Egloff
Emmanuel Egloff@eegloff·
@martelf C’est totalement fou cette opposition systématique de Melenchon à toutes les démocraties et son soutien aux dictatures 🤪
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Frederic Martel
Frederic Martel@martelf·
MELENCHON SUR TAIWAN CE SOIR. Voilà pourquoi j’ai écrit « Occidents » : pour dénoncer les faux-semblants idéologiques, les renoncements intellectuels et ces nouvelles formes de confusion morale qui avancent souvent masquées, comme des chevaux de Troie, derrière le vocabulaire du progrès, de l’anti-impérialisme ou du réalisme. Quand Jean-Luc Mélenchon vient nier la démocratie taïwanaise, les droits de l’Homme, conteste le pluralisme politique ou refuse de reconnaître le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il fragilise l’héritage même de 1789. Celui de la liberté, de la souveraineté populaire et de l’universalisme démocratique. Le sujet de Taiwan est révélateur. Taiwan n’est pas un slogan géopolitique ; c’est une démocratie vivante, libre, pluraliste, l’une des plus avancées d’Asie, comme je le raconte dans "Occidents" après y avoir enquêté à plusieurs reprises. Nier sa réalité historique et politique, ou réduire ses 23 millions d’habitants à une simple variable diplomatique au nom d’une fascination pour la Chine, revient à nier à un peuple le droit de choisir son destin. C’est précisément ce que l’histoire du colonialisme a toujours produit : parler à la place des peuples, décider pour eux, effacer leur voix. Mélenchon est néo-colonialiste, comme à Cuba ou comme au Venezuela. Ce n'est pas cela la France. Ce n'est pas cela l'histoire de France. #Taiwan #Chine #Melenchon #NeoColonialisme
LCI@LCI

🗣️ "Taïwan, c’est la Chine", lance @JLMelenchon 💬 "Si la Chine prend Taïwan et si je suis élu président de la République, nous ne nous en mêlerons pas. Nous ne ferons jamais la guerre à la Chine."

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Nel
Nel@archiptere·
@eegloff C'est bien à Séville, mais c'est l'Alcazar ! l'Alhambra est à Grenade 😊
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Nel
Nel@archiptere·
Chuis à ça 🤏 du syndrome de Stendhal
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Emeric de Vigan
Emeric de Vigan@Emericdevigan·
Unpop : le débat mérite mieux que "t'es un vilain lobbyste donc je disqualifie ton propos" D'autant que toutes les parties prenantes, absolument toutes, font du lobbying. Lobbying qui n'est, accessoirement, pas un gros mot.
Nicolas Goldberg@GoldbergNic

Ancien ministre reconverti dans le lobbying des énergies fossiles Si vous vous demandez comment on a pu en arriver là, avec toujours deux tiers de notre énergie qui vient du fossile au mépris de notre souveraineté et de notre pouvoir d’achat, la réponse est là

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Emmanuel Egloff
Emmanuel Egloff@eegloff·
@DrctTim C’est trop tôt pour le grand public. Il faut attendre juillet
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Emmanuel Egloff
Emmanuel Egloff@eegloff·
@Berentrice Le bonheur de pouvoir porter plainte contre ses amis (car qui dit « loi » dit évidemment enfreindre la loi) 🤪
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Bérengère Viennot
Bérengère Viennot@Berentrice·
Comme elle est triste, la pensée d’attacher les liens d’amitié autour d’un code civil. Comme elle est pathétique, l’idée de faire «reconnaître» officiellement qu’on a des amis.
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Bérengère Viennot
Bérengère Viennot@Berentrice·
1/... C'est drôle, parce qu'autant les liens familiaux sont strictement régis par la loi (on doit s'occuper de ses enfants/parents), autant l'amitié, c'est vraiment la chose qui doit échapper à tout contrôle social si on veut qu'elle reste belle, spontanée, sincère...
Pierre Lepelletier@PierreLepel

Clémence Guetté annonce à la @TribuneDimanche qu’elle va publier un livre, le 20 août, pour appeler à légiférer pour une « politique de l’amitié »

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