Françoise Emma Roux

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Françoise Emma Roux

Françoise Emma Roux

@fe_roux

⚢ militante homosexuelle, lesbienne radicale, #GC, conservateur en chef honoraire des bibliothèques

GARGOYLES OF BEELZEBUB Katılım Ağustos 2011
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WDI Québec
WDI Québec@WDI_Quebec·
Les nouvelles politiques du CIO concernant les athlètes atteints de Différence de Développement Sexuel. Encore de la désinformation @afpfr et @LP_LaPresse titrent : "Caster Semenya dénonce « un manque de respect envers les femmes (sic) » L'article commence avec cette inexactitude : " L’ancienne athlète hyperandrogène [...]" Caster Semenya n’est pas une athlète présentant une hyperandrogénie. L’hyperandrogénie n’est pas une maladie. Il s'agit d'un symptôme lié à différentes causes, notamment : - Le syndrome des ovaires polykystiques (cause la plus fréquente) - Des troubles des glandes surrénales - Certaines tumeurs (plus rare) - La prise de certains médicaments ou hormones Aucune de ces causes ne correspond à la condition de Caster Semenya, et c'est normal, parce que Semenya n'est pas une athlète hyperandrogène. Semenya est atteint du syndrome de déficit en 5-alpha-réductase (une différence de développement sexuel). Il aurait été assigné fille à la naissance en raison de l’apparence trompeuse de ses organes génitaux. Le jugement (juillet 2025) de la cour européenne des droits de l'homme a été très clair à ce sujet et Semenya n'a jamais contesté être atteint du syndrome 5-ARD. 👇 hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:[%22001-244337%22]} Par ailleurs, la littérature médicale est claire sur ce point : "5-alpha reductase deficiency is a condition that affects sexual development before birth and during puberty. People with this condition are genetically male," Source : National Library of Medecine medlineplus.gov/genetics/condi… ---------------------------------------- L'article de @afpfr (et repris sans vérification par la @LP_LaPresse ) énonce aussi ceci : "Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité (sic) entre 1968 et les Jeux d’Atlanta en 1996, avant d’y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes." La dernière partie de ce paragraphe est erronée. "Au moment des tests [suite aux JO d'Atlanta] toutes les athlètes féminines des JO d'Atlanta (1996) ont reçu un questionnaire rédigé en anglais et en français leur demandant si, à leur avis, les test sur les femmes devaient être poursuivis lors des prochains JO et si elles avaient ou non trouvé ces tests anxiogènes. "Sur les 928 athlètes qui ont répondu, 82% ont estimé que les test devaient être poursuivis et 94% ont indiqué que cette procédure ne les avait pas rendues "anxieuses"" Source : nature.com/articles/gim20… (p. 252) lapresse.ca/sports/2026-03…
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alwine
alwine@feuilleres·
@fe_roux oui! je continue les investigations pour d'éventuelles photographies de l'événement 😁
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alwine
alwine@feuilleres·
alors ça...
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AGUILERA Frédéric
AGUILERA Frédéric@Aguilera_Fred·
Sur cette photo, le nouveau maire de Munich embrasse son mari. Et il suffit de lire les commentaires sur les réseaux pour comprendre où nous en sommes. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement la violence. C’est la convergence. Des électorats que tout oppose en apparence, extrême gauche comme extrême droite, se retrouvent ici dans la même vulgarité, la même haine, la même obsession. Les mots sont ignobles. Les réflexes sont les mêmes. Voilà pourquoi je publie cette image. Parce qu’elle dit quelque chose de simple. L’amour ne devrait jamais déranger. N’oublions jamais ceci. Quand les haines montent, elles ne s’arrêtent jamais à une cible. Toujours les mêmes ressorts, toujours les mêmes dérives. Refuser les haines, ce n’est pas une posture. C’est une exigence républicaine.
AGUILERA Frédéric tweet media
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Françoise Emma Roux
@franceinfo "My testicles don't make me less of a woman", le manque de respect envers les femmes c’est ça.
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franceinfo
franceinfo@franceinfo·
Tests de féminité aux JO : la double championne olympique Caster Semenya dénonce "un manque de respect envers les femmes" l.franceinfo.fr/xFR
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Samuel J. May
Samuel J. May@sjmay92·
Remembering Dirk Bogarde ~ The Servant (1963) #botd
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Françoise Emma Roux
@claire_mou28294 Vous trouverez dans ce post une réponse à votre questionnement.
François Chapleau@FrChapleau

(2 de 2) LE NOUVEAU CRITÈRE D’ADMISSIBILITÉ DU CIO EN CATÉGORIE FÉMININE : RESPECT DES FEMMES, DU SEXE BIOLOGIQUE ET DE LA SCIENCE François Chapleau, professeur émérite, Département de biologie, Université d’Ottawa. Le Comité international olympique (CIO) a publié un document précisant sa position sur l’admissibilité à la catégorie féminine dans le sport olympique [1]. Après un examen des données scientifiques, médicales, juridiques et des retours des fédérations et des athlètes, le CIO considère que, pour les sports qui reposent sur la force, la puissance et/ou l’endurance, la protection de l’équité sportive et de la sécurité exige de fonder l’admissibilité dans la catégorie féminine sur le sexe biologique, et non sur l’identité de genre ou le sexe légal (qui inclut parfois une auto-déclaration du sexe). Le document du CIO explique également le sort des cas d’anomalies du développement sexuel. Le CIO définit le sexe comme étant « divisé en catégories : masculine et féminine, sur la base de la biologie reproductive, y compris les chromosomes sexuels, les gonades et les hormones ». Cette définition est indépendante de l’identité de genre, c’est-à-dire de « la perception qu’une personne a d’elle-même en tant que femme ou homme ou ni l’un ni l’autre/non binaire » [1]. Pour appliquer cette définition à l’admissibilité à la catégorie féminine, le CIO propose le recours au test du gène SRY, effectué par simple frottis buccal ou par prise de sang. C’est aujourd’hui l’outil le plus fiable pour distinguer, à des fins sportives, les personnes dont le développement sexuel est masculin de celles dont le développement est féminin [2]. Le gène SRY est un segment d’ADN situé sur le chromosome sexuel Y, propre aux hommes (XY). Sa présence est étroitement liée à un « avantage physiologique masculin » dans le sport. Les porteurs d’un gène SRY fonctionnel développent des testicules et présentent, au cours de la vie, trois pics importants de testostérone : quelques semaines avant et après la naissance, et à partir de la puberté [3]. Cette exposition prolongée à des taux de testostérone, environ 15 à 20 fois plus élevés [4] que chez les femmes, entraîne des différences marquées sur le plan physique : masse musculaire plus importante et plus puissante, densité et solidité osseuse accrues, cœur et poumons plus volumineux, plus grand nombre de globules rouges, masse grasse plus faible, etc. À entraînement équivalent, ces caractéristiques confèrent, en moyenne, aux hommes un avantage de performance significatif dans tous les sports qui mobilisent la force, la puissance ou l’endurance [5]. Cet avantage se mesure concrètement aux plus hauts niveaux de performance [6]. Dans la plupart des épreuves de course et de natation, les performances masculines de pointe dépassent les performances féminines de pointe d’environ 10 à 12 %. Dans les épreuves de lancer et de saut, l’écart dépasse souvent 20 %. Dans des disciplines faisant appel à l’explosivité (sports de combat, collisions, sports de projectile, haltérophilie, etc.), l’avantage peut dépasser 100 % [1]. Ces écarts, qui reflètent directement les effets cumulés de la testostérone sur le développement du corps masculin, expliquent pourquoi le CIO considère que, pour garantir l’équité et la sécurité, l’accès à la catégorie féminine doit être limité aux personnes de sexe biologique féminin (c’est-à-dire aux personnes qui ont un résultat négatif au test SRY). Le CIO distingue plusieurs situations pour les personnes ayant des anomalies du développement sexuel aussi appelées des différences du développement sexuel (DSD). La très grande majorité des mâles (XY) avec une DSD ont des testicules qui produisent de la testostérone à des niveaux masculins, et leur corps y réagit normalement. Elles développent alors des caractéristiques physiques masculines et les mêmes avantages de performance que les autres hommes. Même si leur sexe légal ou leur identité de genre peuvent être différents, leur profil physiologique et sportif reste masculin. C’est le cas, par exemple, d’Imane Khelif en boxe ou de Caster Semenya en athlétisme. Ces personnes ne seront plus admissibles dans la catégorie féminine. Dans le cas des hommes transféminisés, plusieurs études montrent que ni la baisse de testostérone ni les traitements de transition de genre n’effacent complètement les avantages acquis pendant la puberté [6]. La masse musculaire, les os et les capacités cardio-respiratoires, entre autres, gardent des effets durables de la testostérone. Ces personnes ne seront pas admissibles dans les catégories féminines. Il existe des cas rares où une personne XY ne tire aucun bénéfice sportif de la testostérone. C’est le cas du syndrome d’insensibilité complète aux androgènes (SICA) : la testostérone est produite, mais le corps ne la reconnaît pas [7]. Ces personnes ne développent pas de caractéristiques masculines et ont un corps comparable à celui des femmes, sans avantage de performance lié à la testostérone. Dans ces situations très rares (SICA et quelques autres DSD similaires), le CIO estime qu’il n’y a pas de raison sportive d’exclure ces personnes de la catégorie féminine, à condition qu’un examen médical approfondi confirme l’absence d’effet de la testostérone. En résumé, la position du CIO repose sur trois piliers : d’abord, une définition du sexe clairement biologique pour les questions d’éligibilité sportive ; ensuite, l’usage du test du gène SRY comme outil principal, fiable et peu intrusif, pour identifier un développement sexuel masculin et l’avantage physiologique qui y est lié ; enfin, une prise en compte nuancée des personnes présentant des DSD, avec une attention particulière aux cas où la testostérone ne procure pas d’avantage de performance. Cette approche vise à concilier le respect des personnes, la protection de la catégorie féminine et les principes d’équité et de sécurité dans le sport de haut niveau. Elle est inclusive en ce sens qu’elle permet à tous les athlètes de concourir dans la catégorie correspondant à leur sexe. [1] stillmed.olympics.com/media/Document… [2] Tucker R, et coll. Fair and Safe Eligibility Criteria for Women's Sport. Scand J Med Sci Sports. 2024 Aug;34(8):e14715. doi: 10.1111/sms.14715. PMID: 39169560. onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.11… [3] Kuiri-Hänninen T, et coll. 2014. Activation of the hypothalamic-pituitary-gonadal axis in infancy: minipuberty. Horm Res Paediatr. 2014;82(2):73-80. [4] Handelsman DJ,et coll.2018. Circulating Testosterone as the Hormonal Basis of Sex Differences in Athletic Performance. Endocr Rev. 2018 Oct 1;39(5):803-829. academic.oup.com/edrv/article/3… [5] Lundberg, et coll. (2024), The International Olympic Committee framework on fairness, inclusion and nondiscrimination on the basis of gender identity and sex variations does not protect fairness for female athletes. Scand J Med Sci Sports, 34: e14581. onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/sm… [6] Hilton, E.N., Lundberg, T.R.2021. Transgender Women in the Female Category of Sport: Perspectives on Testosterone Suppression and Performance Advantage. Sports Med 51, 199–214 (2021). link.springer.com/article/10.100… [7] David J Handelsman, Toward a Robust Definition of Sport Sex, Endocrine Reviews, Volume 45, Issue 5, October 2024, Pages 709–736, doi.org/10.1210/endrev…

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Claire Mouton
Claire Mouton@claire_mou28294·
@fe_roux Vont-ils s'en tenir au seul test de dépistage du gene SRY ? Et quid des personnés nées avec ce gene et qui n'ont connu aucune puberté masculine?(Insensibilité aux androgènes). Prquoi les priver de compétition avec des personnes qui présentent les memes caractéristiques physiques?
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Françoise Emma Roux
L'admissibilité à toute épreuve féminine aux Jeux olympiques ou à tout autre événement du CIO, y compris les sports individuels et d'équipe, est désormais limitée aux femmes biologiques a déclaré le CIO, “sur la base d'un test de dépistage génétique SRY unique.”
Le Figaro@Le_Figaro

L’admissibilité aux compétitions olympiques féminines «est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin», a expliqué le CIO. →l.lefigaro.fr/Ockm

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François Chapleau
François Chapleau@FrChapleau·
(2 de 2) LE NOUVEAU CRITÈRE D’ADMISSIBILITÉ DU CIO EN CATÉGORIE FÉMININE : RESPECT DES FEMMES, DU SEXE BIOLOGIQUE ET DE LA SCIENCE François Chapleau, professeur émérite, Département de biologie, Université d’Ottawa. Le Comité international olympique (CIO) a publié un document précisant sa position sur l’admissibilité à la catégorie féminine dans le sport olympique [1]. Après un examen des données scientifiques, médicales, juridiques et des retours des fédérations et des athlètes, le CIO considère que, pour les sports qui reposent sur la force, la puissance et/ou l’endurance, la protection de l’équité sportive et de la sécurité exige de fonder l’admissibilité dans la catégorie féminine sur le sexe biologique, et non sur l’identité de genre ou le sexe légal (qui inclut parfois une auto-déclaration du sexe). Le document du CIO explique également le sort des cas d’anomalies du développement sexuel. Le CIO définit le sexe comme étant « divisé en catégories : masculine et féminine, sur la base de la biologie reproductive, y compris les chromosomes sexuels, les gonades et les hormones ». Cette définition est indépendante de l’identité de genre, c’est-à-dire de « la perception qu’une personne a d’elle-même en tant que femme ou homme ou ni l’un ni l’autre/non binaire » [1]. Pour appliquer cette définition à l’admissibilité à la catégorie féminine, le CIO propose le recours au test du gène SRY, effectué par simple frottis buccal ou par prise de sang. C’est aujourd’hui l’outil le plus fiable pour distinguer, à des fins sportives, les personnes dont le développement sexuel est masculin de celles dont le développement est féminin [2]. Le gène SRY est un segment d’ADN situé sur le chromosome sexuel Y, propre aux hommes (XY). Sa présence est étroitement liée à un « avantage physiologique masculin » dans le sport. Les porteurs d’un gène SRY fonctionnel développent des testicules et présentent, au cours de la vie, trois pics importants de testostérone : quelques semaines avant et après la naissance, et à partir de la puberté [3]. Cette exposition prolongée à des taux de testostérone, environ 15 à 20 fois plus élevés [4] que chez les femmes, entraîne des différences marquées sur le plan physique : masse musculaire plus importante et plus puissante, densité et solidité osseuse accrues, cœur et poumons plus volumineux, plus grand nombre de globules rouges, masse grasse plus faible, etc. À entraînement équivalent, ces caractéristiques confèrent, en moyenne, aux hommes un avantage de performance significatif dans tous les sports qui mobilisent la force, la puissance ou l’endurance [5]. Cet avantage se mesure concrètement aux plus hauts niveaux de performance [6]. Dans la plupart des épreuves de course et de natation, les performances masculines de pointe dépassent les performances féminines de pointe d’environ 10 à 12 %. Dans les épreuves de lancer et de saut, l’écart dépasse souvent 20 %. Dans des disciplines faisant appel à l’explosivité (sports de combat, collisions, sports de projectile, haltérophilie, etc.), l’avantage peut dépasser 100 % [1]. Ces écarts, qui reflètent directement les effets cumulés de la testostérone sur le développement du corps masculin, expliquent pourquoi le CIO considère que, pour garantir l’équité et la sécurité, l’accès à la catégorie féminine doit être limité aux personnes de sexe biologique féminin (c’est-à-dire aux personnes qui ont un résultat négatif au test SRY). Le CIO distingue plusieurs situations pour les personnes ayant des anomalies du développement sexuel aussi appelées des différences du développement sexuel (DSD). La très grande majorité des mâles (XY) avec une DSD ont des testicules qui produisent de la testostérone à des niveaux masculins, et leur corps y réagit normalement. Elles développent alors des caractéristiques physiques masculines et les mêmes avantages de performance que les autres hommes. Même si leur sexe légal ou leur identité de genre peuvent être différents, leur profil physiologique et sportif reste masculin. C’est le cas, par exemple, d’Imane Khelif en boxe ou de Caster Semenya en athlétisme. Ces personnes ne seront plus admissibles dans la catégorie féminine. Dans le cas des hommes transféminisés, plusieurs études montrent que ni la baisse de testostérone ni les traitements de transition de genre n’effacent complètement les avantages acquis pendant la puberté [6]. La masse musculaire, les os et les capacités cardio-respiratoires, entre autres, gardent des effets durables de la testostérone. Ces personnes ne seront pas admissibles dans les catégories féminines. Il existe des cas rares où une personne XY ne tire aucun bénéfice sportif de la testostérone. C’est le cas du syndrome d’insensibilité complète aux androgènes (SICA) : la testostérone est produite, mais le corps ne la reconnaît pas [7]. Ces personnes ne développent pas de caractéristiques masculines et ont un corps comparable à celui des femmes, sans avantage de performance lié à la testostérone. Dans ces situations très rares (SICA et quelques autres DSD similaires), le CIO estime qu’il n’y a pas de raison sportive d’exclure ces personnes de la catégorie féminine, à condition qu’un examen médical approfondi confirme l’absence d’effet de la testostérone. En résumé, la position du CIO repose sur trois piliers : d’abord, une définition du sexe clairement biologique pour les questions d’éligibilité sportive ; ensuite, l’usage du test du gène SRY comme outil principal, fiable et peu intrusif, pour identifier un développement sexuel masculin et l’avantage physiologique qui y est lié ; enfin, une prise en compte nuancée des personnes présentant des DSD, avec une attention particulière aux cas où la testostérone ne procure pas d’avantage de performance. Cette approche vise à concilier le respect des personnes, la protection de la catégorie féminine et les principes d’équité et de sécurité dans le sport de haut niveau. Elle est inclusive en ce sens qu’elle permet à tous les athlètes de concourir dans la catégorie correspondant à leur sexe. [1] stillmed.olympics.com/media/Document… [2] Tucker R, et coll. Fair and Safe Eligibility Criteria for Women's Sport. Scand J Med Sci Sports. 2024 Aug;34(8):e14715. doi: 10.1111/sms.14715. PMID: 39169560. onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.11… [3] Kuiri-Hänninen T, et coll. 2014. Activation of the hypothalamic-pituitary-gonadal axis in infancy: minipuberty. Horm Res Paediatr. 2014;82(2):73-80. [4] Handelsman DJ,et coll.2018. Circulating Testosterone as the Hormonal Basis of Sex Differences in Athletic Performance. Endocr Rev. 2018 Oct 1;39(5):803-829. academic.oup.com/edrv/article/3… [5] Lundberg, et coll. (2024), The International Olympic Committee framework on fairness, inclusion and nondiscrimination on the basis of gender identity and sex variations does not protect fairness for female athletes. Scand J Med Sci Sports, 34: e14581. onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/sm… [6] Hilton, E.N., Lundberg, T.R.2021. Transgender Women in the Female Category of Sport: Perspectives on Testosterone Suppression and Performance Advantage. Sports Med 51, 199–214 (2021). link.springer.com/article/10.100… [7] David J Handelsman, Toward a Robust Definition of Sport Sex, Endocrine Reviews, Volume 45, Issue 5, October 2024, Pages 709–736, doi.org/10.1210/endrev…
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La femme merveilleuse invisible
Gloria Swanson recalling a silent film scene she did in a lion’s pit for Cecil B DeMille in 1919. Despite the danger, 20-year-old Swanson insisted on performing the scene herself. Male and Female 1919 Gloria Swanson, March 27, 1899 – April 4, 1983
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Françoise Emma Roux
Oui Madame la ministre française des Sports @Marina_Ferrari laissons plutôt des sportifs médiocres participer aux compétitions féminines et priver les femmes de victoires et même laissons-les mettre en danger les sportives. Madame la ministre des Sports défend l’effacement du sport féminin et met ses pas dans ceux du misogyne Coubertin qui a écrit : "Une petite Olympiade femelle à côté de la grande Olympiade mâle. Où serait l’intérêt ?".
Le Parisien@le_Parisien

💬 «Nous nous opposons à une généralisation de tests génétiques qui soulève de nombreuses questions éthiques, juridiques et médicales», a affirmé aujourd'hui la ministre française des Sports Marina Ferrari ➡️ l.leparisien.fr/oLGo

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J.K. Rowling
J.K. Rowling@jk_rowling·
Today's ruling by the IOC means a welcome return to fair sport for women and girls, but I'll never forget the scandal of Paris 2024, when people who consider themselves supremely virtuous and progressive publicly cheered on men punching women.
J.K. Rowling tweet media
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Fougère égarée🇫🇷
@fe_roux Aux Femmes tout court, "biologique" est inutile, à moins qu'il soit possible d'être une femelle de l'espèce humaine autrement que biologiquement.
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Paroles de Combattants de la Libération
26 mars 1943. Message de la BBC : "Les amis se réuniront chez Chantal ce soir." Les amis ? Le futur Conseil National de la Résistance. Chantal ? Une vedette qu'aucune gloire, même celle de Hollywood, ne réussira à détourner du combat contre les Allemands. Jeanne Helbling.
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pilar magán velasco 💜💚
@franceinfo Des tests de SEXE biologique car l on ne peut pas établir des paramètres matériels de "genre" Il faut être précis lorsque l on se veut journaliste. On utilise le corps dans les compétitions et non pas les sentiments ni le ressenti
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