CécileD. 🌗🏳️
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CécileD. 🌗🏳️
@gmtrixi
Mes adjectifs sont : aimable, intelligente et humble #JOKE. Et J’aime la nuance. Sous-analyste de discours douteux. Auteure du récit Une marche incertaine.

Well the NDP leadership convention is everything I expected it to be. This clip does not disappoint.




Dans ce nouvel épisode de L'@antichambreecho, nous recevons @Guil_Rousseau et @JCJasmin3. Ils abordent la question sous des angles différents et il en résulte une discussion aussi animée que respectueuse. Au programme : – l’évolution de la laïcité au Québec – le rapport Pelchat–Rousseau – la liberté de religion – les fondements de la démocratie – les perspectives d’avenir 🎙️Liens en commentaires 👇

📺#MordusRDI 3e #référendum: «Si les gens se concentrent sur l'idée que c'est la survie de la ⚜️ #nation, la #langue, la #culture qui se joue, [...] la chose la plus forte de tous les mécanismes du vivant, c'est l'instinct de survie.» – @JFLisee 27-3-26 #loi101 #français #PaysQc






Ça ne devrait pas être la tâche des membres de l'auditoire de corriger les "erreurs" de la Société d'État qui dispose de larges moyens pour faire ce travail elle-même. Son biais idéologique l'emporte sur les faits scientifiques et c'est inadmissible qu'il en soit ainsi.

Les jours se suivent...et se ressemblent. Deuxième jour, deuxième plainte concernant les multiples inexactitudes de la couverture de Radio-Canada. Nous vous la partageons . =================================== Bonjour M. Champoux D’abord nous vous remercions d’avoir traité rapidement notre précédente plainte, nous avons noté que certaines corrections ont été apportées. Si nous vous écrivons de nouveau, c'est pour vous signaler d’autres erreurs, relevées dans le reportage télévisuel du téléjournal animé par Mme Céline Galipeau , diffusé le 26 mars 2026 à Radio-Canada. Nous souhaitons donc porter à votre attention les erreurs suivantes : ------------------ Première erreur : Le reportage commence avec cette phrase : "Le CIO a longtemps évité de se prononcer sur la place des athlètes transgenres dans le sport de haut niveau" Nous avons été très étonnées car, contrairement à ce qui a été affirmé, le CIO s’est engagé dans des politiques à deux reprises depuis 2015 sur l’éligibilité des athlètes transgenres dans la catégorie féminine : Voici la liste des politiques successives prises par le CIO sur ce sujet : La première date de novembre 2015 : - IOC Consensus Meeting on Sex Reassignment and Hyperandrogenism web.archive.org/web/2025033004… Cette politique traitait , en autres, de la suppression de l’obligation de chirurgie, de l'accès des transfemmes à la catégorie féminine si leur taux de testostérone était inférieur 10 nmol/L pendant au moins 12 mois Aucune restriction pour les hommes trans La deuxième politique a été émise le 16 novembre 2021 et s'intitulait : - Framework on Fairness, Inclusion and Non-Discrimination on the Basis of Gender Identity and Sex Variations stillmed.olympics.com/media/Document… Cette politique traitait de l'abandon du seuil universel de testostérone et affirmait qu’il n’y avait pas de présomption d’avantage liée au statut transfemme La politique décentralisait les normes d'éligibilité (chaque fédération sportive décide de ses normes) et affirmaitson refus d’imposer des traitements médicaux ------------------------------------ La deuxième inexactitude que nous vous invitons à considérer est celle-ci : Le reportage affirme : "Les compétitions féminines seront maintenant réservées aux femmes biologiques qui ne présentent pas de différence de développement sexuel (DDS) " Ce n’est pas ce que la nouvelle politique énonce. Les femmes biologiques atteintes de DDS pourront continuer à concourir dans la catégorie féminine ( les femmes atteintes du syndrome de Swyer, du syndrome de Turner par exemple, continueront à être éligibles ). Ce sont les hommes "biologiques" atteints de DDS qui ne pourront plus concourir dans la catégorie féminine. Je vous invite à lire la politique : "Les athlètes transgenres XY et les athlètes XY DSD (présentant des variations/différences de développement sexuel) SAUF les athlètes XY souffrant d’insensibilité complète aux androgènes (SICA) gardent les mêmes avantages que les autres athlètes masculins. Définition de XY DSD : une DSD qui affecte les personnes de sexe biologique masculin ayant le gène SRY. Sauf rares exceptions, les athlètes ayant un XY DSD ont des testicules ainsi qu’un taux de testostérone dans la plage masculine, et la vaste majorité d’entre eux sont sensibles aux androgènes. stillmed.olympics.com/media/Document… ----------------------------------------------------- Une troisième erreur dans le reportage est celle-ci : "L'haltérophile néo-zélandaise Laurel Hubbard est à ce jour la seule femme ouvertement transgenre à avoir participé aux JO de Tokyo en 2021" C’est inexact car il y en a au moins trois autres. Les athlètes suivants sont des transfemmes ayant concouru dans la catégorie féminine aux Jeux Olympiques : Stéphanie Barrett (Canada) – tir à l’arc s’est classifié pour les olympiques. JO de Tokyo 2021 Chelsa Wolfe a été retenue dans l’équipe de réserve de freestyle BMX USA JO de Tokyo 2021 Valentina Petrillo se qualifie pour les demi-finales du 400 m aux Jeux paralympiques de 2024 à Paris ————————————————————————— Merci de prendre connaissance de ce courriel et de bien vouloir nous en faire un suivi Cordialement


The International Olympic Committee announces new Policy on the Protection of the Female (Women’s) Category in Olympic Sport. Read: olympics.com/ioc/news/inter…


Il est inapproprié et intellectuellement malhonnête de lier la décision du CIO à Donald Trump. Le Comité international olympique a adopté cette politique après une analyse scientifique approfondie par un groupe d’experts : les avantages physiques liés au sexe masculin (force, puissance, endurance) persistent même après la puberté et la transition. Un test génétique unique (gène SRY) permet désormais de protéger l’équité, la sécurité et l’intégrité de la catégorie féminine à partir de 2028. Cette mesure s’inscrit dans une tendance mondiale déjà adoptée par de nombreuses fédérations (World Athletics, FINA, cyclisme, etc.) bien avant toute déclaration américaine. Elle repose sur la biologie, pas sur la politique. Présenter cela comme une «prise de position alignée avec Trump» n’est qu’une tentative de politisation idéologique qui discrédite une décision factuelle et juste pour les athlètes féminines. Les «experts» qui la critiquent choisissent souvent l’idéologie plutôt que la science. La réalité biologique n’a pas d’étiquette partisane. Point final. #ÉquitéDansLeSport #ProtectionDesFemmes #DroitsFondésSurLeSexe


