John Lee
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Good rainy morning from Arlington National Cemetery. Specifically, the final resting place of your hero husband Staff Sgt. Alan Shaw. His grave now has some fresh roses placed in front of it, alongside two American flags, a reminder that Americans truly appreciate his sacrifice. God bless you and your family on this Memorial Day 🙏🏻🇺🇸

Les gauchistes sont les platistes de l'économie. Même déni d'une science établie depuis 250 ans. Même mépris pour les preuves empiriques. Même conviction d'être plus malins que des siècles de travaux.





FULL AT-BAT: Mason Miller vs. Andy Pages 9-pitch battle 🍿


A battle for best in the West 🌴 The @Dodgers visit the @Padres tonight at 9:40 p.m. ET on @MLBNetwork!

Um imperador católico poderá surgir no Japão. 🇯🇵✝️ Em setembro de 2025, a princesa Nobuko de Mikasa, viúva do príncipe Tomohito e primeira integrante católica da história da Família Imperial do Japão, instituiu um novo ramo da Casa Imperial. A decisão, aprovada pelo Conselho de Economia da Casa Imperial em 30 de setembro de 2025, resulta de uma reorganização interna e marca um fato inédito desde o final do século XIX. Até então, Nobuko integrava o ramo Mikasa. Com a mudança, ela passa a chefiar sua própria subfamília independente, recebendo orçamento próprio da Casa Imperial. O fato eleva o número de ramos da Família Imperial de quatro para cinco: Akishino, Hitachi, Mikasa, Takamado e o novo ramo liderado por Nobuko. O novo ramo independente dá à princesa Nobuko orçamento próprio, residência e visibilidade maior. Como católica praticante (nascida na família Asō, batizada na infância e formada em escola católica), ela pode intensificar ações de diálogo e presença pública que valorizem valores cristãos. Isso já planta uma presença católica “dentro” da instituição mais antiga e reverenciada do Japão. Com o tempo, eventos, discursos ou patronatos da princesa Nobuko poderiam normalizar a fé católica como parte da diversidade da Família Imperial, algo inédito. Hoje, a sucessão é restrita a homens da linha masculina (Artigo 1º da Lei da Casa Imperial). Com apenas o príncipe Hisahito (19 anos em 2026) como herdeiro jovem, o Japão vive uma crise demográfica imperial. A pressão pública e parlamentar (61% dos japoneses apoiam uma imperatriz, segundo pesquisas recentes) pode levar a mudanças: permitir que princesas permaneçam na família após o casamento ou adotar descendentes masculinos de antigos ramos imperiais (pré-1947). Se as reformas incluírem maior flexibilidade, o ramo Nobuko ganha peso. Embora as filhas de Nobuko (Akiko e Yoko) não estejam na linha direta hoje, uma abertura maior poderia, no futuro distante, permitir que linhas colaterais com influência católica fossem restauradas ou destacadas. Se a linha masculina direta falhar (cenário extremo, mas discutido), o Parlamento poderia restaurar ramos extintos. Um desses ramos restaurados poderia, hipoteticamente, ter laços familiares ou culturais com o ramo Nobuko. Agora some tudo isso à profunda história do catolicismo no Japão. A Igreja Católica reconhece 42 santos japoneses oficialmente canonizados, incluindo samurais. O Brasil, país com o maior número de católicos no mundo, tem 37 santos canonizados. O potencial do Japão é enorme. Porém, no curto prazo, esse caminho ainda enfrenta enormes barreiras: embora o número de católicos no Japão esteja crescendo, o percentual ainda é baixo em comparação com a população total. O evento de 2025 é, acima de tudo, um belo símbolo de que a fé católica já respira dentro da instituição mais antiga do Japão. Isso planta uma semente que, com graça divina e providência histórica, poderia florescer de formas imprevisíveis. Um passo pequeno, mas histórico. O resto depende do tempo, da oração, da vontade e da conversão do povo japonês.

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.


















