Jean Manaud

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@manaudje

France Katılım Temmuz 2010
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@Clemence_Guette La seule question est qu’en pense la majorité des habitants de ces communes ?
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Clémence Guetté
Clémence Guetté@Clemence_Guette·
Les élections municipales, c’était il y a 4 mois. Le RN et ses alliés ont pris presque 70 mairies. Là-bas, ils ont déjà un bilan. Et c’est catastrophique. Le voilà : À Carcassonne, le maire a supprimé la subvention à la Ligue des Droits de l’Homme et expulsé des syndicats de la Bourse du Travail. À Liévin, suppression de la cérémonie en hommage aux mineurs qui a lieu tous les 1er mai. Volonté de mettre en place la priorité nationale pour la politique de logement dans la ville. À Hayange, la mairie a fait fermer le seul centre social de la ville. Et dans le même temps, ils augmentent le tarif de la cantine, principalement pour les familles modestes. À Bagnols-sur-Cèze, la maire a baissé le budget aux associations de moitié pour financer des policiers municipaux “armés comme la BAC”. À Saint-Avold, un conseiller municipal a dû démissionner après avoir été filmé en train de chanter « Maréchal, nous voilà ». À Castres, ils s’attaquent à la culture : déprogrammation d’une pièce de théâtre parce qu’elle raconte le parcours d'un migrant laissé pour mort à Calais. Et dans le même temps, ils coupent l’eau et l'électricité de la municipalité à une centaine de familles de gens du voyage. À Fréjus, hausse de la taxe foncière de 147 à 476 euros annuels pour des logements de 50 à 150 m². À Carpentras, le bilan est terrible : Diffusion d’une chanson à la gloire du maréchal Pétain à l’occasion du 8 Mai. Suppression des subventions au Planning Familial, réseau indispensable pour assurer le droit à l’IVG et à la contraception. Suppression de la ferme municipale bio pour les cantines. Elle fournissait 25% des légumes servis aux 1600 repas quotidiens des enfants et 42% de produits bio pour la restauration collective. À Canohès, la mairie a ordonné le retrait du drapeau LGBT de la mairie et la suppression du drapeau arc-en-ciel sur un passage piéton. À Vierzon, ils ont annulé la commémoration de l'abolition de l'esclavage du 10 mai. Et supprimé l’aide à la scolarité, une aide indispensable pour les collégiens et lycéens. À Elne, le maire a décalé puis supprimé les travaux de rénovation du château d’En Bardou, une maternité qui hébergeait les réfugiés de la guerre d’Espagne. À Monteux, baisse de 90% de la subvention de la Maison des Jeunes et de la Culture, dont 61% des adhérents ont moins de 18 ans. Il s’agit là que de quelques exemples, sur une liste beaucoup plus grande. Et seulement en 4 mois de mandat. Imaginez maintenant de quoi ils seront capables s’ils l’emportent dans le pays : partout, ils s’en prennent aux droits des femmes, des plus modestes, des migrants, des personnes LGBT+, aux syndicats, à tous ceux qui résistent encore. Mobilisez-vous : la grande bataille a commencé. Et nous pouvons les battre. Source : @ObsMairiesRN
Clémence Guetté tweet media
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Dans son rapport sur le contrôle de gestion dans les services de l’État (période 2019-2024, publié début 2026), la Cour des comptes constate explicitement : • Après vingt ans d’efforts (circulaire 2001, LOLF), l’apport du dispositif est jugé « globalement décevant ». • « L’échec des efforts engagés pour généraliser le contrôle de gestion […] puis sa relative invisibilisation dans les processus de décisions ministériels ». • Insuffisante prise en compte des enjeux d’efficacité et d’efficience de la dépense . • Manque d’autonomie des responsables, données disparates, absence de conséquences en cas de non-atteinte des objectifs, superpositions de dispositifs (LOLF + politiques prioritaires du Gouvernement) qui créent confusion et fatigue administrative. • Recommandation centrale de la Cour : réorienter explicitement le contrôle de gestion vers la recherche d’économies budgétaires et la maîtrise de la dépense. Quand l’organe chargé du contrôle des deniers publics diagnostique un échec structurel du pilotage de la performance, l’affirmation « plutôt bien gérées » est contredite par les faits.
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Hervé Joly
Hervé Joly@RV_Joly·
Ce discours insupportable encourage populisme et complotisme. Les administrations françaises (d'Etat, moins peut-être les communes que représente @davidlisnard) sont plutôt bien gérées. L'argent va surtout dans santé et retraites parce que les Français le veulent !
Sir 𝕏@SirAfuera

La question majeure de la présidentielle 2027 : "Dans le pays qui dépense le plus au monde, nos services publics se dégradent. On devrait se poser cette question fondamentale : OÙ VA NOTRE ARGENT ?" (BFM)

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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Vitesse : le conducteur paramètre l’offset (fixe ou %) ou le mode contextuel. Le système suit le flux, exactement comme la majorité des humains le font quotidiennement (rouler à 50 dans un flux à 70 crée un obstacle mobile plus dangereux). Conducteur reste 100 % responsable et peut reprendre à tout instant. Exiger une rigidité que personne n’applique aux humains est incohérent.  Attention : caméra cabine + alertes + désactivation auto si inattention. C’est du Level 2 supervisé (définition légale UE). Aucun système L2 « garantit » une attention parfaite en rond-point ; on exige ici un standard plus élevé que pour les autres ADAS déjà autorisés.  Sécurité : Tesla publie >12 Md miles FSD Supervised → ~7× moins de collisions majeures/mineures vs moyenne US (et vs Tesla en manuel). NL (après 18 mois tests) et BE ont validé ; premiers retours EU confirment gain net. Erreur humaine = cause dominante des tués. Retarder = accepter le baseline humain plus élevé. 
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TeslaStars✨
TeslaStars✨@TeslaStars·
Merci à Ludovic d’avoir enfin poussé le ministre des transports @PhilippeTabarot à arrêter sa sieste et à nous répondre sur l’homologation du FSD Supervisé de Tesla agora.gouv.fr/qags/918b7863-… Comme on pouvait s’y attendre on a droit à une belle démonstration de langue de bois avec deux « arguments » contre l’introduction du FSD Supervisé en France 🇫🇷 : • le système pourrait parfois de ne pas respecter le code de la route, avec des excès de vitesse jusqu’à 50 % de la vitesse autorisée • le système ne forcerait pas suffisamment le conducteur à être vigilant en particulier lors de situations complexes en ville On a donc une démonstration de l’incompétence de ce monsieur car quiconque qui comme moi a effectué un essai en tant que passager en France 🇫🇷 et a vu des dizaines d’heures de vidéos de FSD Supervisé tournées dans les 5 pays européens qui l’autorisent sait que ce n’est pas vrai 😒 À se demander s’il a même effectué un essai lui-même avant de prendre la peine de consacrer 5 minutes de son précieux temps à lire un texte au prompteur rédigé par un sous-fifre 😤 Ce monsieur insiste sur l’importance de la sécurité sur les routes et au moment où il aurait le pouvoir d’approuver une technologie qui a prouvé que déjà plus de 50 millions de km parcourus en Europe 🇪🇺 qu’elle était 3,5 fois plus sûre qu’un conducteur humain, il faut tout ce qui est possible pour retarder encore son approbation en France 🇫🇷 En plus de ça, on a des milliers de conducteurs qui réclament ce système qui respecte scrupuleusement le code de la route (si on met l’offset à 0 %). Il devrait se précipiter pour l’approuver ! 🤦🏻‍♂️ Dans d’autres pays comme la Belgique 🇧🇪, des ministres qui connaissent leurs dossiers comme @AnnickDeRidder ont bien compris l’intérêt de FSD Supervisé, sous la responsabilité du conducteur comme @PhilippeTabarot le souligne lui-même. C’est tout l’intérêt de la supervision : chaque intervention du conducteur sert à entraîner le système afin que l’ensemble de la flotte apprenne des cas complexes impossibles à simuler à l’avance 😌 Le @RDWnl est l’autorité de certification pour les véhicules Tesla en Europe 🇪🇺, il est donc normal que la première approbation ait été émise par les Pays-Bas 🇳🇱 et nul autre pays. Ensuite l’Article 39 permet à tout pays de s’appuyer sur les 18 mois et 1,6 million de km effectués avant cette approbation, ce que 4 autres pays ont fait 👌🏻 Et les résultats sont là. FSD Supervisé est largement plus sûr que les conducteurs humains seuls, tout délai avant son approbation va mécaniquement provoquer des accidents qui auraient pu être évités 😭 fsddelay.org @PhilippeTabarot aura du sang sur les mains mais on connaît bien la défense des ministres de ce pays : « Responsable mais non coupable » 🤬 Qu’ils ne viennent pas s’étonner que les citoyens ne fassent plus aucune confiance aux hommes politiques 🥸
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@mitchdeg On est limite dans la manipulation d’information et la désinformation de masse. 🤔
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Michel de Guilhermier
On a donc appris hier que Tesla a battu au Q2 son record trimestriel de chiffre d’affaires (avec 28.2Mds$), en croissance par ailleurs d’un très solide +25% sur le Q2 2025. Et, question technologie, le rythme d’adoption de son système FSD s’accélère nettement (plus de 2000 souscriptions par jour). Il en devient même clairement une motivation pour acheter une Tesla (là où il est autorisé et diffusé). Alors, dans ce contexte de records, petite question légitime : pensez-vous que le journaliste Benjamin Cuq - qui se positionne comme spécialiste de l’industrie automobile - va honnêtement faire l’autocritique de son bien peu inspiré article « Tesla, la chute d’un empire électrique » (septembre 2024 dans le JDD) ?
Michel de Guilhermier tweet media
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@mitchdeg Réflexe tellement typique et attendu. Si on ne peut pas imposer de nouvelles règles, normes ou sur-transposition on ne se sent pas bien. C’est très gênant en effet.
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Michel de Guilhermier
J'ai honte, mais tellement honte...
Sawyer Merritt@SawyerMerritt

France Minister of Transportation on @Tesla's FSD in new video: "The safety trade-offs are not yet sufficient to authorize it as it currently stands. All the more so since this system is not a self-driving system; So what are our concerns? Without going into overly technical detail, there are several. First example: we've found that the system allows for speeding. Another example: according to the data we have, the system doesn't guarantee an optimal level of driver attention in urban settings and during the most complex maneuvers, such as lane changes, intersections, or roundabouts. So what are the next steps? We're currently continuing our technical discussions with the Netherlands, other European states, and Tesla to refine our analysis. Last week, a representative from the Ministry of Transport's services traveled to the Netherlands. I want to emphasize this: France supports these technologies, and their deployment must happen within a framework of trust that allows us to evaluate the systems and determine what adjustments FSD needs to guarantee a high level of safety. This autumn, I will also be bringing together the French autonomous vehicle ecosystem to present the levers that will accelerate the deployment of this technology and to set a direction for the coming years. In France, we're fortunate to have world-class automakers and automotive suppliers, as well as some of the best engineers in the world in artificial intelligence and digital technology. We have real cards to play, and we're ready to play them — but never at the expense of safety on our roads."

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Sawyer Merritt
Sawyer Merritt@SawyerMerritt·
France Minister of Transportation on @Tesla's FSD in new video: "The safety trade-offs are not yet sufficient to authorize it as it currently stands. All the more so since this system is not a self-driving system; So what are our concerns? Without going into overly technical detail, there are several. First example: we've found that the system allows for speeding. Another example: according to the data we have, the system doesn't guarantee an optimal level of driver attention in urban settings and during the most complex maneuvers, such as lane changes, intersections, or roundabouts. So what are the next steps? We're currently continuing our technical discussions with the Netherlands, other European states, and Tesla to refine our analysis. Last week, a representative from the Ministry of Transport's services traveled to the Netherlands. I want to emphasize this: France supports these technologies, and their deployment must happen within a framework of trust that allows us to evaluate the systems and determine what adjustments FSD needs to guarantee a high level of safety. This autumn, I will also be bringing together the French autonomous vehicle ecosystem to present the levers that will accelerate the deployment of this technology and to set a direction for the coming years. In France, we're fortunate to have world-class automakers and automotive suppliers, as well as some of the best engineers in the world in artificial intelligence and digital technology. We have real cards to play, and we're ready to play them — but never at the expense of safety on our roads."
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Moi je partage l’avis de @Xavier75. Dans toute démocratie libérale digne de ce nom, le pouvoir politique est limité par le droit naturel et le contrat social. John Locke, distingue radicalement le pouvoir parental du pouvoir politique. Le premier est temporaire, naît du devoir de nourrir, d’instruire et de préserver l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de raison, et s’exerce uniquement pour le bien de l’enfant. Il n’est ni législatif ni souverain. Le second naît du consentement des hommes libres pour protéger leurs droits. Locke écrit explicitement que le pouvoir paternel « est simplement ce que les parents ont sur leurs enfants pour les gouverner en vue de leur propre bien jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’usage de la raison » et qu’il « diffère totalement de la société politique ». Transférer à l’État le droit d’interdire purement et simplement l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, c’est transformer un pouvoir parental temporaire en pouvoir politique permanent sur la formation de l’esprit — exactement ce que Locke interdit. Cette distinction n’est pas une abstraction anglo-saxonne. Elle structure le droit français contemporain. L’autorité parentale (Code civil, art. 371-1 et suivants) est définie comme un ensemble de droits et de devoirs appartenant aux parents « pour protéger l’enfant dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement ». L’État n’intervient qu’en subsidiarité, lorsque les parents font défaut (placement judiciaire, etc.). Interdire par la loi l’accès aux réseaux sociaux, c’est inverser cette hiérarchie et faire de l’État le parent principal. L’histoire des démocraties confirme cette ligne. Ni la Révolution américaine, ni la Révolution française, ni les régimes libéraux du XIXe siècle n’ont confié à l’État le monopole de la régulation des contenus culturels ou médiatiques destinés aux mineurs. Les parents décidaient de l’accès aux livres, aux journaux, aux romans populaires, puis aux comics, à la radio et à la télévision. Lorsque des réglementations sont apparues, elles furent d’abord industrielles ou parentales, jamais des interdictions étatiques générales d’accès fondées sur l’âge. La Cour suprême des États-Unis, en 1925, a consacré le principe : « L’enfant n’est pas la simple créature de l’État ; ceux qui le nourrissent et dirigent son destin ont le droit, assorti du haut devoir, de le préparer à des obligations supplémentaires. » Ce principe reste la pierre angulaire du droit constitutionnel libéral. John Stuart Mill exclut les enfants du principe de non-ingérence, mais précise que la protection doit s’exercer d’abord par les parents, et que l’État ne peut se substituer à eux que pour garantir un minimum d’éducation, non pour dicter le contenu de la vie intellectuelle et sociale de chaque enfant. Une interdiction générale des réseaux sociaux aux moins de 15 ans va bien au-delà de ce minimum : elle décide à la place des parents du moment et des conditions d’accès à un outil d’information, de socialisation et d’expression. Les réseaux sociaux ne sont pas des substances psychoactives à seuil de dangerosité physique objectivable (comme l’alcool ou le tabac). Leur impact est hautement variable selon l’individu, le contexte familial, l’usage et le contenu. Les outils de contrôle parental existent, sont de plus en plus efficaces, et respectent la diversité des jugements parentaux — diversité que la démocratie protège précisément parce qu’elle refuse l’uniformisation étatique des valeurs éducatives. En démocratie, l’État protège l’enfant contre les abus parentaux et garantit un socle minimal d’éducation. Il ne se substitue pas aux parents dans les arbitrages quotidiens sur l’exposition aux idées, aux images et aux relations sociales. Faire le contraire, c’est transformer la démocratie libérale en démocratie paternaliste où l’État devient le grand éducateur. C’est exactement ce que les fondateurs des démocraties modernes ont voulu empêcher.
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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Ça c’est un appel aux libertariens. La formule de @Xavier75 repose sur une fausse alternative : l’éducation relève d’abord des parents, mais cela n’exclut pas que l’État fixe des règles pour protéger les mineurs, comme il le fait pour l’alcool, le tabac ou les jeux d’argent. L’Etat est là pour protéger, pour éviter des conduites dangereuses surtout chez les plus fragiles. Une fois dit cela En revanche, elle soulève deux vraies questions : 1/ protéger les enfants ne doit pas devenir le prétexte à contrôler l’identité ou les usages numériques de toute la population. 2/ comment faire en pratique sans que cela ne devienne une usine à gaz et facilement contournable par les utilisateurs. Le « fliquer tous les Français » est donc excessif, presque un homme de paille en fait. Le débat porte moins sur parents ou État que sur la proportionnalité et l’efficacité des moyens employés. Evidemment développer cela est un peu plus long que le post de M Niel 😌😉
Xavier Niel@Xavier75

@pk2z___ C’est aux parents d’éduquer leurs enfants. Pas à l’Etat de fliquer tous les Français

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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Cette loi est hors cadre. À aucun moment les Français n’ont demander à l’état d’assurer cette mission. La protection doit s’exercer d’abord par les parents, et l’État ne peut se substituer à eux que pour garantir un minimum d’éducation, non pour dicter le contenu de la vie intellectuelle et sociale de chaque enfant. Une interdiction générale des réseaux sociaux aux moins de 15 ans va bien au-delà de ce minimum : elle décide à la place des parents du moment et des conditions d’accès à un outil d’information, de socialisation et d’expression.
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Raphael Grably
Raphael Grably@GrablyR·
Sauf contretemps lié au Conseil constitutionnel ou à l’UE, la balle est désormais dans le camp de Facebook, Instagram, X ou TikTok. D’ici septembre, ils doivent trouver un outil pour vérifier l’âge de tous les nouveaux utilisateurs. En janvier 2027, tous les Français devront prouver leur âge pour conserver leur compte. Une donnée importante: la France ne peut pas sanctionner d’éventuels manquements. C’est l’UE qui a la main.
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron

Je m’y étais engagé, c’est désormais voté : les réseaux sociaux seront interdits aux moins de 15 ans à la rentrée. Merci aux parlementaires. Au Conseil constitutionnel de statuer puis place à l’action pour rendre cette mesure concrète et protéger nos enfants en ligne.

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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@auroreberge C’est aux parents de dire non. À quelle moment les Français ont dit qu’ils souhaitaient transférer cette mission à l’Etat ?
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Aurore Bergé
Aurore Bergé@auroreberge·
Nos enfants, nos adolescents sont seuls face à leurs écrans. Seuls face à la haine. Seuls face à l'addiction. Jusqu’ici, c’était aux parents de dire non. Aujourd'hui, c’est la loi qui le dit : avant 15 ans, c'est non. La France devient le premier pays européen à le faire. Soyons-en fiers. 📺@TF1
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
En démocratie, l’État protège l’enfant contre les abus parentaux et garantit un socle minimal d’éducation. Il ne se substitue pas aux parents dans les arbitrages quotidiens sur l’exposition aux idées, aux images et aux relations sociales. Faire le contraire, c’est transformer la démocratie libérale en démocratie paternaliste où l’État devient le grand éducateur. À quel moment les Français ont il confié à l’Etat cette mission et l’ont ils autorisé à dépenser du temps et de l’argent public sur ce sujet ?
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Gabriel Attal
Gabriel Attal@GabrielAttal·
C'est une victoire décisive. Le Parlement vient d’adopter l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La France montre la voie et bâtit une bulle de protection autour de sa jeunesse. Face à la catastrophe sanitaire et éducative en puissance que représentent les réseaux sociaux pour nos jeunes, la France choisit de ne pas subir. C'est l'aboutissement d'un engagement de chaque instant, porté avec @Laure_Miller et les @DeputesEnsemble. En protégeant nos enfants aujourd'hui, c'est l'avenir que nous préparons.
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Absolument stupide. L’autorité parentale (Code civil, art. 371-1 et suivants) est définie comme un ensemble de droits et de devoirs appartenant aux parents « pour protéger l’enfant dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement ». L’État n’intervient qu’en subsidiarité, lorsque les parents font défaut (placement judiciaire, etc.). Interdire par la loi l’accès aux réseaux sociaux, c’est inverser cette hiérarchie et faire de l’État le parent principal. Ce n’est pas son rôle.
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Marie Lebec
Marie Lebec@MarieLebec78·
C'est voté ! Désormais, les réseaux sociaux, c'est à partir de 15 ans. ✅ Le travail mené depuis des mois avec @GabrielAttal et @Laure_Miller aboutit aujourd'hui à une loi à la hauteur des enjeux ! ➡️ Une réponse proportionnée face aux dangers réels que représentent les contenus inadaptés, le risque de prédation et de sollicitations inappropriées d’adultes, ainsi que les algorithmes qui affectent la santé de nos jeunes. ➡️ Une réponse sécurisée, grâce à une vérification d'identité respectueuse de la vie privée. ➡️ Une réponse qui place la France à l'avant-garde de la protection de nos jeunes. Nos voisins nous suivent. Le chemin est le bon.
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@brivael Le graph devrait partir de recettes à 1100 milliards pour être dans la moyenne de la pression fiscale des pays de l’OCDE, sur cette hypothèse c’est près de 500 milliards de dépenses annuelles qu’il faudrait couper pour être à l’équilibre…
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@davidlisnard D’autant plus que la somme des recettes est à la base beaucoup trop élevée et qu’il faut le ramener à la hauteur de la moyenne des pays de l’OCDE.
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@midy_paul Le sujet c’est la baisse des charges, des taxes, des dépenses publiques et des impôts au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE.
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Paul Midy@midy_paul·
Doubler tous les salaires. On me dit que c'est impossible. Que c'est démagogique. C'est pourtant exactement ce que la France a fait pendant les “Trente Glorieuses” : en une génération, les salaires ont été multipliés par trois ! Aujourd'hui, l'IA nous offre la même occasion historique. Si nous faisons les bons choix, les salaires de tous les Français peuvent se remettre à augmenter à nouveau. C'est le sens de l'initiative que je lance aujourd'hui : « Doubler tous les salaires ». 👉 RDV sur doublertouslessalaires.fr pour en savoir plus et participer ! Et toi : team possible ou team impossible ? Dis moi en commentaire, en MP ou sur doublertouslessalaires.fr :)
Paul Midy tweet media
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
Data support mixed results with partial progress in select areas. • Clear wins: Sharply lower net migration and reduced NHS backlogs. • Mixed or negative: Modest GDP growth but rising unemployment; broken energy bill pledge; housing far behind targets; high debt/borrowing; and record-low popularity leading to resignation. • No broad set of “indisputable” metrics shows the UK was unambiguously better off across economy, living standards, public services, and fiscal health after ~2 years.
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Keir Starmer@Keir_Starmer·
The test of any Prime Minister is: do you leave your country in a better place than you found it? I’m proud that the answer is yes.
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Jean Manaud
Jean Manaud@manaudje·
@MLP_officiel D’ici à ce qu’il y ait une taxe sur les recharges des véhicules électriques, …
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Marine Le Pen
Marine Le Pen@MLP_officiel·
Alors que le gouvernement avait promis des factures d’électricité « stables au moins en 2026 et en 2027 », les prix du tarif réglementé vont augmenter de 2,5 % au 1er août. Cet énième mensonge est insupportable. Lors de la campagne présidentielle, j’enrichirai mon programme de nouvelles propositions pour assurer une baisse durable des factures d’électricité des familles et des entreprises.
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Jean Manaud retweetledi
Xavier Fontanet
Xavier Fontanet@xjfontanet·
Si on veut faire bien les choses il faut 300 milliards
Xavier Fontanet tweet media
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