marcorama
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To celebrate the 50th anniversary of the Ramones’ toweringly influential self-titled debut, we’ve compiled a list of the 100 Greatest Punk Albums of All Time. FULL LIST: rollingstone.com/music/music-li…




Sûrement un truc promis il y a 3000 ans 🤷🏽♂️


Paulo Fonseca : « Même sans grand investissement je pense que nous aurons une équipe plus forte la saison prochaine. » 💪 🗞️ @tonic_radio











Présidentielle 2027: à moins d’un an du scrutin, nous avons recensé 29 candidats déclarés, conditionnels ou potentiels Voici la liste ⤵️ lcp.fr/actualites/pre…

Oui, on peut rire de tout. Le rire est un des piliers de la démocratie. L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser. Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes. Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre. « Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi. Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ? Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle. Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme. Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément. C’est une gauche libre et debout. @EugenieBastie @Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri @laRadioNova @LaDerniere_Nova

60 ans et toujours plus jeune que nous tous 💚

Non, Caroline Fourest, Radio Nova n’est pas un « C News inversé ». Cest un espace libre, parfois irrévérencieux, mais toujours vivant. L’humour n’a jamais été confortable, la liberté non plus. Combat Média est à l’exact opposé de votre inquisition permanente : la défense intransigeante de la liberté d’expression et de l’indépendance éditoriale, même quand elles dérangent. La cancel culture est décidément de droite. @CarolineFourest @CNEWS @laRadioNova




Oui, on peut rire de tout. Le rire est un des piliers de la démocratie. L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser. Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes. Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre. « Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi. Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ? Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle. Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme. Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément. C’est une gauche libre et debout. @EugenieBastie @Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri @laRadioNova @LaDerniere_Nova












