Stéphane

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@o_stephanos

Qui a dit «l’Etat est l’ennemi naturel des libertés» ?

Katılım Aralık 2018
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@p_duval @libremax_off Au fond de l'âme moisie de chaque gauchiste se cache un tyran de cour de récréation, un harry péteur de pacotille qui a oublié de grandir et qui croit que son assiette de petit malappris se remplit par magie grâce aux incantations marxistes et génocidaires du siècle dernier 🤭
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@HugoMe Et si au lieu de nous parler de l'obsolescence programmée des queues de cerises (des biens de grande conso), tu nous parlais de celle qui nous coûte un bras et une jambe, bref toutes nos économies : celle des voitures et des logements rendus obsolètes par la loi, ZFE, DPE etc ?
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HugoMe
HugoMe@HugoMe·
Étonnamment, les gens qui prétendent que l’obsolescence programmée n’existe pas n’ont jamais mis les pieds dans un bureau de conception, ni été product manager. Ce sont toujours des libéraux qui veulent vous convaincre d’un mythe d’une information parfaite des consommateurs
HugoMe tweet media
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@S2lart @Aesalerte parce que c'est profondément inutile. Même Kemal s'est empressé de passer à l'alphabet latin pour sortir son pays du moyen âge de l'écriture
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Simon Delart
Simon Delart@S2lart·
@Aesalerte Ça relance aucun débat. On apprend l’allemand, l’anglais, l’espagnol… pourquoi pas l’arabe ?
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AES Alerte
AES Alerte@Aesalerte·
🇫🇷🗣️ Emmanuel Macron : « Quand votre famille parle l’arabe en France, c’est une chance pour la France. » Le président français veut renforcer l’enseignement de l’arabe dans les écoles publiques afin de « remettre cette langue dans la République ». Une déclaration qui relance un énorme débat sur l’identité, l’intégration et l’avenir culturel de la France.
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
Une subvention dans son principe est une corruption puisqu'un tiers s'immisce dans le projet par ce biais et en affecte la gouvernance de manière perverse -perverse car l'argent transféré n'est que celui des contribuables donc gaspillable sans conséquence Subvention = corruption
Documentaire et Vérité@DocuVerite

Il était une fois une start-up nommée Symbio, dont la gigafactory de Saint-Fons fut présentée comme un modèle. Plus de 350 millions d’euros d’aides ont ainsi été apportés en deux ans, selon les informations du Monde. Lors de l'inauguration de la gigafactory en 2022, les ministres parlèrent de filière stratégique. On avait trouvé la formule magique : l’hydrogène, la souveraineté, l’Europe, Bpifrance, les grands groupes, et surtout l’argent public. Beaucoup d’argent public. Mais en septembre 2025, l’enfant prodige dévoila son plan de sauvegarde de l’emploi. Sur les 510 salariés de la gigafactory, 350 devaient partir. Soit 70 % de l’effectif. La fable prenait alors un tour cruel : l’usine exemplaire, citée comme preuve de la réindustrialisation heureuse, devenait en moins de trois ans un cas d’école de l’industrie administrée, celle où l’on inaugure d’abord, où l’on produit ensuite éventuellement, et où l’on licencie enfin avec gravité responsable. Il faut dire que le royaume avait perdu son premier client. Stellantis, à la fois actionnaire et débouché principal, représentait 80 à 85 % du CA de Symbio. Le 16 juillet 2025, alors que la production en série devait démarrer à Hordain et en Pologne, Stellantis annonça l’arrêt pur et simple du programme. Carlos Tavares y avait cru. Son successeur Antonio Filosa décida que l’aventure avait assez duré. Dans ses comptes, Stellantis passa 1,1 milliard d’euros en pertes liées au dossier, dont la dépréciation de sa participation dans Symbio et l’abandon de créances. En 2024, Symbio devait produire 16 000 piles. Elle en produisit 680. L’objectif de moyen terme était de 50 000 par an. Mais, pendant que l’usine peinait à sortir ses piles, certains dirigeants, eux, ne manquaient pas d’énergie. Six membres du comité exécutif, dont le PDG, quittèrent l’entreprise. Les indemnités de départ atteignirent 1,6 million d’euros. L’un d’eux aurait même obtenu le financement d’un MBA aux US. Le programme européen était censé soutenir l’emploi jusqu’en 2033. Mais l’emploi, comme l’hydrogène, est un gaz léger : il s’échappe vite lorsque la pression financière baisse. Les représentants du personnel demandent donc comment ces centaines de millions ont été dépensés, dans quelles conditions ils ont été attribués. Officiellement tout aurait été audité, vérifié, contrôlé, tamponné, suivi trimestriellement par Bpifrance et examiné par la Commission européenne. Nous voilà rassurés : l’argent public n’a pas disparu, il a été parfaitement tracé dans le système qui a permis d’aboutir à 680 piles au lieu de 16 000 et à 350 licenciements au lieu d’une filière souveraine. La morale de cette fable pourrait être simple : quand l’argent public devient le carburant principal d’une filière dont le marché n’existe pas encore, on risque de confondre politique industrielle et séance de spiritisme. lemonde.fr/economie/artic…

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Documentaire et Vérité
Il était une fois une start-up nommée Symbio, dont la gigafactory de Saint-Fons fut présentée comme un modèle. Plus de 350 millions d’euros d’aides ont ainsi été apportés en deux ans, selon les informations du Monde. Lors de l'inauguration de la gigafactory en 2022, les ministres parlèrent de filière stratégique. On avait trouvé la formule magique : l’hydrogène, la souveraineté, l’Europe, Bpifrance, les grands groupes, et surtout l’argent public. Beaucoup d’argent public. Mais en septembre 2025, l’enfant prodige dévoila son plan de sauvegarde de l’emploi. Sur les 510 salariés de la gigafactory, 350 devaient partir. Soit 70 % de l’effectif. La fable prenait alors un tour cruel : l’usine exemplaire, citée comme preuve de la réindustrialisation heureuse, devenait en moins de trois ans un cas d’école de l’industrie administrée, celle où l’on inaugure d’abord, où l’on produit ensuite éventuellement, et où l’on licencie enfin avec gravité responsable. Il faut dire que le royaume avait perdu son premier client. Stellantis, à la fois actionnaire et débouché principal, représentait 80 à 85 % du CA de Symbio. Le 16 juillet 2025, alors que la production en série devait démarrer à Hordain et en Pologne, Stellantis annonça l’arrêt pur et simple du programme. Carlos Tavares y avait cru. Son successeur Antonio Filosa décida que l’aventure avait assez duré. Dans ses comptes, Stellantis passa 1,1 milliard d’euros en pertes liées au dossier, dont la dépréciation de sa participation dans Symbio et l’abandon de créances. En 2024, Symbio devait produire 16 000 piles. Elle en produisit 680. L’objectif de moyen terme était de 50 000 par an. Mais, pendant que l’usine peinait à sortir ses piles, certains dirigeants, eux, ne manquaient pas d’énergie. Six membres du comité exécutif, dont le PDG, quittèrent l’entreprise. Les indemnités de départ atteignirent 1,6 million d’euros. L’un d’eux aurait même obtenu le financement d’un MBA aux US. Le programme européen était censé soutenir l’emploi jusqu’en 2033. Mais l’emploi, comme l’hydrogène, est un gaz léger : il s’échappe vite lorsque la pression financière baisse. Les représentants du personnel demandent donc comment ces centaines de millions ont été dépensés, dans quelles conditions ils ont été attribués. Officiellement tout aurait été audité, vérifié, contrôlé, tamponné, suivi trimestriellement par Bpifrance et examiné par la Commission européenne. Nous voilà rassurés : l’argent public n’a pas disparu, il a été parfaitement tracé dans le système qui a permis d’aboutir à 680 piles au lieu de 16 000 et à 350 licenciements au lieu d’une filière souveraine. La morale de cette fable pourrait être simple : quand l’argent public devient le carburant principal d’une filière dont le marché n’existe pas encore, on risque de confondre politique industrielle et séance de spiritisme. lemonde.fr/economie/artic…
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@brivael C'était parfaitement prévisible. Le but n'est jamais la mesure affichée, mais le bénéfice politique retiré de cette mesurette et de toute l'agitation politico médiatique qui l'a entourée.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
La taxe sur les petits colis chinois est un échec. Surprise totale. Les colis transitent désormais par la Belgique avant d'arriver en France, les emplois logistiques français ont disparu, et le consommateur paye pareil. Bercy découvre la deuxième loi de la thermodynamique appliquée à l'économie : un système contraint trouve toujours sa fuite. Cette histoire est minuscule, mais elle est l'incarnation parfaite du problème français. À chaque fois que l'État touche à l'économie, ça finit dans le mur. À chaque fois. Sans exception. Pas par malchance. Par construction. L'économie n'est pas un tableau Excel. C'est un système vivant de plusieurs milliards d'agents qui prennent des décisions chaque seconde en fonction de leurs contraintes locales. Quand vous taxez les colis chinois, vous ne créez pas magiquement des emplois français. Vous créez une perturbation que le système contourne en quelques semaines, en passant par la Belgique, par les Pays-Bas, par le Luxembourg, ou par n'importe quel point d'entrée moins taxé. Le marché est un objet mouvant. Il a une intelligence distribuée que personne, absolument personne, ne peut surpasser depuis un bureau ministériel. Friedrich Hayek a obtenu le Nobel pour avoir formalisé exactement ce point en 1974. Cinquante ans plus tard, nos hauts fonctionnaires en sont encore à découvrir empiriquement ce qu'il avait démontré théoriquement. Le seul mécanisme connu pour coordonner des milliards de décisions économiques simultanément, c'est le système des prix dans un cadre de libre-échange. Les prix transmettent en temps réel l'information sur la rareté, la demande, la qualité, le risque. Aucun ordinateur, aucun algorithme, aucun comité de planification ne peut répliquer cette densité informationnelle. Ce n'est pas une opinion idéologique. C'est un théorème. Quand un fonctionnaire de Bercy décide de taxer les colis pour "protéger l'emploi français", il imagine un effet de premier ordre. Les colis deviennent plus chers. Donc moins de colis. Donc plus d'emplois locaux. Cause et effet, ligne droite, dossier bouclé. Mais l'économie ne fonctionne jamais en effets de premier ordre. Elle fonctionne en cascades. Effet d'ordre 2 : les distributeurs réorientent leurs flux. Effet d'ordre 3 : les hubs logistiques s'installent en Belgique, et les emplois français disparaissent. Effet d'ordre 4 : la TVA française n'est plus collectée. Effet d'ordre 5 : les consommateurs payent quand même, donc leur pouvoir d'achat baisse. Effet d'ordre 6 : ils consomment moins ailleurs, ce qui détruit des emplois dans d'autres secteurs. Le bilan net de la mesure est négatif sur tous les indicateurs qu'elle prétendait améliorer. Aucun fonctionnaire au monde n'a la capacité cognitive de prévoir une cascade à six ordres dans un système de cette complexité. Ce n'est pas une question d'intelligence individuelle. C'est une limite structurelle de l'intelligence centralisée face à la complexité distribuée. Les meilleurs économistes mondiaux ne le peuvent pas. Aucun haut fonctionnaire de Bercy ne le peut, peu importe le diplôme. Donc soit ils sont insanes, soit ils sont déconnectés des réalités. Dans les deux cas, ils n'ont rien à faire à la barre. La conclusion est simple. Chaque fois qu'un politique annonce qu'il va "protéger" un secteur, "soutenir" une industrie, "réguler" un marché, "encadrer" une pratique, vous pouvez prendre les paris à 100 contre 1 que le résultat sera l'inverse de l'objectif annoncé. C'est la régularité empirique la plus solide de l'économie politique française des cinquante dernières années. Le marché se régule. Il a toujours su le faire. Ce qui ne se régule jamais, c'est la prétention des bureaucrates à savoir mieux que des centaines de millions de consommateurs et de producteurs ce qui est bon pour eux. Le seul mode opératoire qui marche, c'est le suivant. L'État garantit le contrat, la propriété, la sécurité physique. Et il sort. Tout le reste est entre les mains de ceux qui ont leur peau en jeu, c'est-à-dire les entrepreneurs, les producteurs, les consommateurs. Tout le reste, c'est de la planification soviétique en habit Saint Laurent. Et la planification soviétique a un taux de réussite historique parfait : zéro.
TF1Info@TF1Info

📦 La taxe sur les petits colis est-elle un échec ? 📺 #LE20H

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Grotaz 🇫🇷🇪🇺🇺🇦
@BonnetSebas75 @hollebekemichel @davidlisnard Par contre ça démontre qu'une ville ne peut être riche qu'à la condition d'être massivement peuplée de retraités rentiers, gavés d'argent public spolié aux actifs et et nuisibles à l'avenir du pays. Le modèle est-il généralisable à l'échelle du pays?
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Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
Libération voulait raconter une ascension suspecte. Il finit surtout par révéler une inquiétude. Quand un journal de gauche consacre deux pages à @davidlisnard, ce n’est pas par curiosité municipale. C’est parce qu’il perçoit ce que beaucoup commencent à comprendre. Cannes n’est pas seulement une ville bien tenue. C’est une démonstration politique. Une ville peut être attractive sans être soumise. Populaire sans être vulgaire. Culturelle sans être confisquée par un petit monde qui se parle à lui-même. Libre sans demander l’autorisation aux prescripteurs habituels. Ce que certains appellent « droitisation culturelle » ressemble surtout à une reprise de souveraineté démocratique. Quand l’argent public, les équipements publics, la sécurité publique et l’image d’une ville sont engagés, il est légitime que les habitants, par leur maire, aient leur mot à dire. La culture n’appartient pas à ceux qui vivent de sa rente symbolique. Elle appartient d’abord à ceux qui la font vivre, la financent, la transmettent et la reçoivent. Et c’est là que David Lisnard dérange. Il ne se contente pas de gérer. Il conteste un monopole. Celui d’une gauche culturelle qui a longtemps décidé qui était moderne, qui était respectable, qui avait le droit de parler au nom du progrès et qui devait rester au bord du tapis rouge. Le plus intéressant dans cet article, c’est ce qu’il ne parvient pas à masquer. Derrière les sous-entendus, il y a un maire massivement réélu, une ville reconnue, une ligne claire, une constance intellectuelle et désormais une ambition nationale assumée. La gauche médiatique pensait peut-être faire un portrait à charge. Elle a surtout signalé une chose. David Lisnard n’est plus un sujet local. Il est devenu un problème politique pour ceux qui croyaient avoir le monopole du récit. #Lisnard2027 liberation.fr/culture/cinema…
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Stéphane retweetledi
Philippe Murer 🇫🇷
Philippe Murer 🇫🇷@PhilippeMurer·
La loi déposée par Bruno Retailleau permet au gouvernement de geler les fonds et les ressources de toute personne s'opposant au pouvoir ("discours de haine"). Sans aucun accès à la justice. ✅C'est un pure délire de dictateur. A partager massivement.
Philippe Murer 🇫🇷 tweet media
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Stéphane retweetledi
ThinkerView
ThinkerView@Thinker_View·
Quand vous voulez interdire les VPN au nom de la « protection des enfants » alors que vous n’avez toujours pas ouvert la moindre enquête sérieuse sur l’affaire Epstein… Un scandale énorme qui implique des élites politiques, financières et médiatiques. Le fait qu’il n’y ait toujours aucune enquête internationale transparente est proprement scandaleux et révèle toute l’hypocrisie. Ce qu’ils veulent, c’est contrôler la population en prévision des crises économiques et sociales majeures qui s’annoncent. Ces gens sont guidés par la peur : ils savent que ça va secouer très fort pour eux. Nous sommes contre la vérification de l’âge sur internet. C’est aux parents de faire leur boulot, pas à l’État et encore moins au Parlement européen, c'est un cheval de Troie pour la surveillance de masse. Nous sommes contre, même si cela nous ferait gagner un temps fou pour identifier et porter plainte contre ces petits réseaux de harceleurs. On vous connaît, on vous observe, et on ne vous oubliera pas.
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European Parliamentary Research Service@EP_EPRS

Virtual private networks #VPN are increasingly used to bypass online age verification. Protecting children online is a priority, with new rules being implemented requiring a minimum age for access to some services Read👉 link.europa.eu/FGfr6C #DSA @EP_Justice @FZarzalejos

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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@sc_cath @KaplanBen_Fr "Don't feed the troll" Zucman n'est pas un économiste mais un clown, il faut arrêter de lui accorder du crédit. Il faut taxer moins globalement, pas plus, et arrêter ce jeu de mistigri imbécile qui consiste à chercher la meilleure taxe : 50 ans de constructivisme fiscal ⛔️
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Le problème c’est que certains patrimoines sont tangibles et payent leur propriétaire en nature, comme le foncier, tandis que d’autres ne sont que la valeur présente de revenus futurs qui sont à la fois stochastiques par nature et imposés à leur réalisation. Si vous taxez le foncier (je suis pour d’ailleurs) vous taxez quelque chose qui existe déjà concrètement et qui dans beaucoup de cas ne génère pas de revenus financiers imposables. Dans le cas d’un patrimoine professionnel, une taxe sur la richesse impose à l’avance l’espérance mathématique d’un profit futur hypothétique. Reflétée dans la valeur présente de l’actif, mais qui ne pourrait jamais se réaliser. Il est juste beaucoup plus logique d’attendre que ce revenu se matérialise et de le taxer à ce moment là une fois son montant connu. C’est l’objet de l’impôt sur les sociétés.
Eric Coquerel@ericcoquerel

Je conseille aux détracteurs de la taxe Zucman d'écouter ce passage de Thomas Piketty. Pour justifier le principe d’un impôt de 2 % sur le patrimoine, il prend exemple sur la taxe foncière. A écouter.

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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@Margueritestern @NicoleDelepine Il faut respecter la nature artistique de ces événements dans sa globalité. Cette destruction est simplement la sublimation de l'oeuvre, une "performance" spontanée qui engage le dialogue et donne sa vraie dimension au débat: personne n'a jamais voulu ce p*t*n de Vivre-Ensemble
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Marguerite Stern
Marguerite Stern@Margueritestern·
Quand "le vivre-ensemble" détruit une exposition dédiée au "vivre-ensemble", et que son auteur commente "On va continuer à croire au vivre-ensemble." La mise en abyme est spectaculaire... Prison ou avion pour ces délinquants, et fin des subventions pour ces "artistes" svp.
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
La lutte contre l’entrisme islamiste et le séparatisme est une priorité vitale pour préserver la République et la Nation. Elle doit mobiliser tous les services de police, de justice, de défense. Elle est aussi culturelle et politique. Mais l’article 6 de la proposition de loi visant à lutter contre l’entrisme islamiste confond les sujets et devient dangereusement liberticide. Sur le fondement de notions extrêmement larges et floues sur la « haine », la « discrimination » ou la « propagation d’idées », l’administration pourra geler les fonds et les ressources économiques de toute personne physique ou morale, sur de simples suspicions idéologiques, sans intervention préalable d’un juge. Mais qui définira la haine ? Et la haine doit-elle renvoyer à une qualification pénale ? Qui tracera la frontière entre une opinion et une « idée tendant à encourager » la discrimination ? C'est un pouvoir exorbitant que d'avoir à interpréter ces notions. Et un pouvoir exorbitant finit toujours par déborder son objet. L'histoire nous enseigne où mène l'arbitraire et, demain, celui-ci pourra aisément se retourner contre d'autres cibles. Cet article dépasse ainsi très largement la lutte contre l’islamisme et ouvre la porte à des dérives graves contre les libertés d’expression et d’association. On ne défend pas la République en lui donnant les outils de l’arbitraire bureaucratique. Si nous nous battons contre le totalitarisme, ce n’est pas pour s’inspirer de ses principes ni lui préparer le terrain. Que la droite ne se fourvoie pas. Nous avons un devoir : protéger la liberté.
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An Israeli mother
An Israeli mother@IsraMum·
J'ai un mauvais goût dans la bouche. Parlé à une amie française catho hier, mère de deux enfants scolarisés dans un collège de "bonne" banlieue bien bourgeoise... avant. Ses gamins se font traiter de « kaffirs » (infidèles) . Ou de chienne à b..r, à 13 ans, pour un débardeur et une jupe d'été. On les pousse dans les couloirs parce qu'ils mangent du porc, on leur a craché dessus parce qu'ils mangeaient dans la cour pendant le Ramadan . Le directeur ne prend plus ses appels, elle en est à écrire des lettres. Les profs ont peur... ou alors font partie de la nouvelle génération voilée qui se moque d'elle en lui conseillant que sa fille "s'adapte". Elle me demande sur Zoom comment ca se fait (en tant qu Israelienne, je suis une grande spécialiste de l Islam)... Et en fait oui. Je connais un peu plus qu elle. Moi j'ai lu, je connais les concepts de Hijra et Jihad al-Hijra – la « jihad par la migration ». Ce n'est pas une théorie du complot. C'est enraciné dans l'histoire de l'islam : Mahomet lui-même a fait la Hijra de La Mecque à Médine, et cela a lancé la conquête. Aujourd'hui, des voix islamistes parlent ouvertement de la migration massive vers l'Europe comme d'un devoir religieux pour islamiser les terres des « kuffar ». Peupler, dominer démographiquement, imposer la charia progressivement. Erdogan l'a dit aux Turcs en Europe : faites beaucoup d'enfants, vous êtes l'avenir du continent. Oui, oui, me dit-elle. C'est exactement ca, du super-marché où elle envoie maintenant son mari au métro qu'elle prend les fesses serrées de trouille. Je lui raconte un souvenir d'enfance- l'interview sur 7/7 avec Anne Sinclair, du recteur du nouvel Institut du Monde Arabe, vers le debut des annees 90, ce monstre moche juste à côté du Trocadero avec ses moucharabiehs high-tech et son antenne 'la'plus haute de Paris' "Paris est maintenant une terre d'Islam", disait-il. Je m'en souviens car ma mère avait fait une vraie crise, et moi gamine je l'avais prise pour une folle. Mais elle avait raison. Ma copine s'étrangle. "Ca'fait si longtemps?" Eh oui. L islam, a depuis longtemps visé au cœur la ville des « kuffar ». Et bientôt, les'indigènes' deviendront dhimmis : dans la tradition islamique, les non-musulmans (Juifs, Chrétiens) qui vivent en terre d'islam sont « protégés ».(ahem).. mais en fait seconde classe. Ils paient la jizya, subissent des restrictions, doivent se soumettre et accepter une infériorité juridique et sociale. Donner leurs filles sous peine de violence, prier leur dieux seulement en secret... le 20heures, quoi. Devant nos yeux, en Europe, la Hijra s'accélère :Des quartiers entiers où les seules patrouilles de police sont les milices de la charia. Les flics, pas soutenus par la justice, ont peur. Dans les écoles on autocensure les programmes car personne ne veut être Samuel Pathy. On s'excuse de l'histoire de France. , Les filles non voilées sont harcelées etvleurs frères attaqués en bande s'ils s'interposent. Des attentats, des émeutes, et une insécurité quotidienne qui explose. Ce n'est pas de la haine de dire cela. C'est regarder la réalité en face. J'ai aimé la France des Lumières, du vin, des fromages, de la liberté et de la laïcité. Le multiculturel 'soft' où j ai grandi, ensemble avec cette même amie effarée aujourd’hui. Tout le monde était accepté... tant que tout le monde respectait le mainstream Gaulois. J'aimais bien. C'est fini. Il va falloir que les Français décident entre se battre ou devenir une province de l'Oumma où vous serez dhimmis. Parlez-en. Décidez. Votez . Agissez.
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@TrouveAurelie Je propose une supermegataxation et des mesures vexatoires coûteuses pour flinguer la rentabilité et le cours de l'action: avec de la persévérance, ça permettra à des fonds étrangers de ramasser plein d'actions pas chères ou ça facilitera une OPA, comme ça on perdra aussi TOTAL
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Aurélie Trouvé
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie·
M. le PDG de Total, Vous n'avez donc "aucune honte" d'augmenter de 6% les dividendes de vos actionnaires grâce à la hausse de vos prix, pendant que des millions de gens ont encore plus de mal à se nourrir et se loger à cause de vous ? bfmtv.com/economie/entre…
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@AlexandreJardin @AlainDormoy1 Notre DDHC de 1789 n'est à peu près plus respectée. L'intégralité des partis de la gauche actuelle s'assoit dessus, et une partie de la droite. Le Conseil Constitutionnel l'interprète comme ça l'arrange, quand ça l'arrange. L'Etat de Droit a donc déjà disparu, selon son art 16
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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
ACCEPTABLE ? Une démocratie doit-elle accepter des candidats qui affichent leur intention claire de réduire et mater la liberté d’expression ? En opérant un tri d’opinion assumé - radical. Oui. Sans hésiter une seconde. Une démocratie ne peut en aucun cas trier les candidatures - elle cesserait d’être une démocratie. Elle doit surmonter les sectarismes par l’élection. Le souverain est le peuple. Soyons toujours #démocrates
Jon De Lorraine@jon_delorraine

🔴🇫🇷 ALERTE INFO | François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle 2027 indique que la fermeture de CNews sera dans son programme.

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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Se soigner en France est devenu une épreuve. Nous dépensons 12 % du PIB en santé, soit 60 milliards de plus que la moyenne européenne. Et pourtant : 87 % du territoire est en désert médical, 7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, 22 % des urgences publiques n'assurent plus la continuité du soin, deux Français sur trois renoncent à se soigner. Ce paradoxe a une cause bien identifiée : la suradministration. 34 % des effectifs hospitaliers sont non-soignants, contre 24 % en Allemagne et 20 % au Danemark. Un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives. Les ARS emploient 9 000 agents pour produire des schémas directeurs déconnectés du terrain. Nous les supprimerons, nous rendrons la présidence des conseils d'administration d'hôpitaux aux maires, et nous confierons l'organisation locale aux préfets et aux élus. Il est grand temps de passer d'une politique de soins à une politique de santé. La prévention ne représente que 2 % de nos dépenses, alors qu'elle est le seul investissement qui rapporte : chaque euro engagé dans le dépistage précoce, l'accompagnement des malades chroniques et la lutte contre les facteurs de risque évite des dépenses curatives bien supérieures. Nous devons aussi reconquérir notre leadership en innovation - intelligence artificielle diagnostique, robotique, télésurveillance, recherche pharmaceutique - pour soigner mieux et redevenir souverains. Notre projet repose sur six objectifs : lutter contre les déserts médicaux, redonner de l'attractivité aux métiers de santé, simplifier l'organisation et décentraliser, investir dans la prévention et la santé mentale, moderniser le financement, reconquérir notre souveraineté sanitaire. Libérer les soignants pour libérer l'accès aux soins pour tous.
David Lisnard tweet mediaDavid Lisnard tweet mediaDavid Lisnard tweet mediaDavid Lisnard tweet media
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@davidlisnard Plus personne ne regarde cet entre-soi imbécile qui n'intéresse qu'une fausse élite devant laquelle bave une cour d'imbeciles serviles
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Je crains que la cérémonie des Molière fasse plus de dégâts sur l’image de France TV que le rapport parlementaire. Quand le conformisme de gauche se parle à lui-même et fait la leçon ricaneuse. Tellement déjà vu et entendu, tellement paresseux, tellement monocorde, tellement irrespectueux des contribuables et finalement tellement nuisible au spectacle vivant censé être promu par la cérémonie. Ainsi va hélas la France.
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Stéphane
Stéphane@o_stephanos·
@faureolivier Les idées les plus connes peuvent être claires et précises, et c'est bien le cas de votre proposition. Si l'entreprise a par exemple eu une mauvaise année sur les 3, elle sera punie quand elle fera ensuite une année meilleure. Plus con tu meurs 🤡
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Olivier Faure@faureolivier·
Notre proposition de taxation des surprofits est claire et précise : On prend la moyenne des bénéfices des trois dernières années de toutes les entreprises dépassant 750 millions de CA. On compare ensuite cette moyenne aux profits réalisés dans les prochains trimestres. Ce qui dépasse la moyenne, c'est le surprofit et c'est uniquement sur cette base qu'ils sont taxés.
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