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@pamignon

Conservateur ET libĂ©ral | Ex Vice-PrĂ©sident DLF, Ex Porte-Parole VIA-PCD | Ancien Commandant de bord 777 AF - Off. de RĂ©s. ArmĂ©e de l’Air.

France Katılım Mart 2010
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Sabitlenmiß Tweet
đŸ‡«đŸ‡· Patrick Mignon
Je croyais naïvement qu’@EmmanuelMacron allait faire en sorte que la #France soit en guerre (#Ukraine, #Ormuz ou autre
) afin de se maintenir au pouvoir aprùs 2027 par une malversation constitutionnelle. Mais comme ça n’a pas l’air de trop bien s’engager, alors – on ne sait jamais – il a un bon petit #Hantavirus des familles au chaud. #ÇaSuffit !
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Paysan Nature
Paysan Nature@paysannature·
Que d'Ă©changes stĂ©riles sur un sujet que personne ne maĂźtrise en fait....Ni les scientifiques ,ni les amateurs..... Peut ĂȘtre ce qui serait le plus inquiĂ©tant, se serait que le climat ne change pas, jamais...longue vie au climat avec des hauts et des bas que personne ne maĂźtrise
đŸ‡«đŸ‡· Patrick Mignon@pamignon

Parce que pour cet “expert”, @SergeZaka, je cite : «   il suffit de se rendre Ă  l’extĂ©rieur pour constater votre erreur  ». Il va nous expliquer qu’on peut juger du #climat en « se rendant simplement Ă  l’extĂ©rieur » ?! Alors cher @PascalPraud, dispensez-vous des excuses qu’il rĂ©clame. Je ne suis pas Docteur en physique de l’agro-mĂ©tĂ©orologie (PhD in agrometeorology), mais je peux vous dire que ce monsieur est a minima un đŸ€Ą et plus vraisemblablement un imposteur, parce que lorsqu’on parle “climat” (et non pas mĂ©tĂ©orologie) l’unitĂ© de base est de 30 (TRENTE) ans. Pas une heure ou mĂȘme 24 ou 48 ou une semaine ! TRENTE ANS ! Qu’il commence par lire Steven Koonin qui, lui, sait de quoi il parle quand il aborde le concept de “climat”


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đŸ‡«đŸ‡· Patrick Mignon
Et vous ĂȘtes courtois je trouve quand vous parlez de « commanditaires ». Le terme plus simple et plus cru aussi – donc plus dĂ©rangeant – est celui d’acheteurs. Oui @GabrielAttal c’est d’achat d’enfants que vous parlez ! On pourrait mĂȘme aller jusqu’à parler de “LVOA” – Location de Ventre avec Option d’Achat – un “leasing” en quelque sorte.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Gabriel Attal veut lĂ©galiser la GPA ! 😡 La GPA "Ă©thique" voilĂ  un terme absolument rĂ©pugnant que l’on agite pour mieux tromper les naĂŻfs. Comme s’il pouvait y avoir quoi que ce soit d’éthique dans la location d’un ventre, dans ce contrat oĂč une femme loue son corps, subit des traitements hormonaux, porte un enfant pendant neuf mois avec tous les risques physiques et psychologiques que cela implique, pour finalement devoir le remettre Ă  des commanditaires. On nous parle d’éthique en tenant compte de l’envie des adultes d’avoir un enfant, leur dĂ©sir, leur frustration, leur souffrance, c’est bien, on compatit, mais on sait trĂšs bien que ce n’est pas possible, que la nature et la biologie ne fonctionnent pas ainsi. Si certains couples sont homosexuels, il n’y a pas lĂ  d’inĂ©galitĂ© Ă  rĂ©parer par une fabrique d’enfants : ce qui est prĂ©vu par la nature, c’est que deux personnes de mĂȘme sexe ne conçoivent pas ensemble, et c’est tout. Invoquer l’éthique, c’est alors faire semblant de prendre en compte la vie de tout le monde
 sauf celle du principal intĂ©ressĂ© : l’enfant. L’enfant, justement, on le nie. On parle des parents qui veulent un enfant, qui rĂ©clament un prĂ©tendu "droit À l’enfant", une maniĂšre Ă©goĂŻste de faire disparaĂźtre les "droits DE l’enfant". Mais eux, ce qu’ils veulent, c’est un enfant pour jouer Ă  la poupĂ©e, satisfaire un caprice, combler un vide existentiel. Ils se fichent complĂštement du ressenti de l’enfant, de ce que signifie ĂȘtre dĂ©libĂ©rĂ©ment privĂ© de celle qui l’a portĂ©, d’avoir Ă©tĂ© commandĂ© comme un produit, mĂȘme sous le vernis hypocrite d’un cadre dit "altruiste". Ordonner un bĂ©bĂ© et rompre dĂ©libĂ©rĂ©ment le lien avec sa mĂšre biologique dĂšs la naissance, c’est un problĂšme anthropologique majeur : l’enfant devient un objet, une marchandise. On le fabrique sur mesure, et peu importe ce qu’il vivra plus tard. L’égoĂŻsme est abyssal. PlutĂŽt que d’accepter que la nature refuse parfois la procrĂ©ation Ă  certains couples, on prĂ©fĂšre manipuler le corps des femmes, avec un risque Ă©vident d’exploitation des plus prĂ©caires, contourner la filiation, nier la biologie. Cela s’inscrit dans une logique de dĂ©construction plus large : oĂč certains exigent que tous leurs dĂ©sirs soient validĂ©s par la sociĂ©tĂ©, jusqu’à "commander" un enfant comme on commande un bien de consommation. MĂȘme enrobĂ©e de bons sentiments, la GPA reste ce qu’elle est : une marchandisation du corps humain, une atteinte Ă  l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l’enfant, un reniement des principes non nĂ©gociables de protection des plus vulnĂ©rables. Ceux qui refusent cette transgression ne sont pas des rĂ©actionnaires : ils refusent simplement de voir la maternitĂ© transformĂ©e en service commercial, et l’enfant rĂ©duit Ă  un caprice d’adulte. La prioritĂ©, c’est une vraie politique d’adoption, la lutte contre l’infertilitĂ©, le soutien aux familles, pas cette folie sociĂ©tale qui, sous couvert d’un terme censĂ© rassurer, prĂ©pare un avenir oĂč l’on pourra acheter et fabriquer des bĂ©bĂ©s sur mesure.
Alain Weber tweet media
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đŸ‡«đŸ‡· Patrick Mignon
Parce que pour cet “expert”, @SergeZaka, je cite : «   il suffit de se rendre Ă  l’extĂ©rieur pour constater votre erreur  ». Il va nous expliquer qu’on peut juger du #climat en « se rendant simplement Ă  l’extĂ©rieur » ?! Alors cher @PascalPraud, dispensez-vous des excuses qu’il rĂ©clame. Je ne suis pas Docteur en physique de l’agro-mĂ©tĂ©orologie (PhD in agrometeorology), mais je peux vous dire que ce monsieur est a minima un đŸ€Ą et plus vraisemblablement un imposteur, parce que lorsqu’on parle “climat” (et non pas mĂ©tĂ©orologie) l’unitĂ© de base est de 30 (TRENTE) ans. Pas une heure ou mĂȘme 24 ou 48 ou une semaine ! TRENTE ANS ! Qu’il commence par lire Steven Koonin qui, lui, sait de quoi il parle quand il aborde le concept de “climat”

Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge)@SergeZaka

M. @PascalPraud, Demain matin Ă  9h, je souhaite me rendre sur le plateau de L’Heure des Pros sur CNEWS afin de rĂ©tablir les faits et rappeler la rĂ©alitĂ© scientifique de la situation que nous vivons actuellement. Vos propos sont inacceptables. Ils discrĂ©ditent le travail de milliers de scientifiques et sous-entendent, sans fondement, une manipulation mĂ©diatique autour d’un Ă©pisode mĂ©tĂ©orologique pourtant exceptionnel ; inĂ©dit pour un mois de mai, avec des consĂ©quences concrĂštes sur nos terroirs, les travailleurs exposĂ©s en extĂ©rieur, l’agriculture et les Ă©cosystĂšmes. La contradiction et le dĂ©bat sont lĂ©gitimes. Le discrĂ©dit systĂ©matique de la science climatique ne l’est pas. MĂȘme s'il suffit de se rendre Ă  l'extĂ©rieur pour constater votre erreur, je veux qu'on en discute en face Ă  face. Auriez-vous, Ă  minima, l’élĂ©gance de prĂ©senter des excuses ? Serge Zaka

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jardin patoche
jardin patoche@pato50715·
bonne fĂȘte de PentecĂŽte Ă  tous les chrĂ©tiens
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Gilles Sacaze
Gilles Sacaze@GSacaze·
đŸŸŠâŹœïžđŸŸ„#Macron Quel bilan ? « Proche de l’échec » nous dit Le Point !?!? La chienlit totale aurait dit le GĂ©nĂ©ral de Gaulle
 La mise en piĂšces de nos fleurons Ă©conomiques. Plus de prĂ©lĂšvements. Aucune rĂ©forme. 3 400 milliards de #dette. Notre systĂšme de #santĂ© trĂšs abimĂ©. L’#Ă©ducation en grande difficultĂ©. L’#insĂ©curitĂ© endĂ©mique. L’#immigration organisĂ©e en « tsunami » Une #France ridiculisĂ©e qui n’a quasi plus d’influence Ă  l’international. Nos territoires d’outremer trĂšs malmenĂ©s, avec une Nouvelle CalĂ©donie dĂ©stabilisĂ©e par l’AzerbaĂŻdjan et la Turquie que l’on laisse faire
 Enfin et surtout, des affaires de #corruption et/ou de conflit d’intĂ©rĂȘt comme #Alston et #McKinsey pour lesquelles un DĂ©putĂ© des plus sĂ©rieux (Olivier Marleix) avait portĂ© plainte pour pacte de corruption en lien avec le financement de la campagne 2017
 « Proche de l’échec » !? La pire gouvernance depuis la seconde guerre mondiale

Le Point@LePoint

Neuf ans aprĂšs son arrivĂ©e Ă  l’ÉlysĂ©e avec la promesse de transformer le modĂšle français, Emmanuel Macron laisse un bilan proche de l’échec. Et ternit durablement auprĂšs des Français son hĂ©ritage de « prĂ©sident rĂ©formateur ». Par @MarieBordet2, @philippinerbt, @guillaumgrallet, @michelrevol âžĄïž l.lepoint.fr/AiD

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Un grand merci @alainpaulweber pour ce message on ne peut plus clair. Et aussi un grand merci et un total soutien Ă  #MaximeSaada. Et bien Ă©videmment Ă  #VincentBollorĂ© sans la dĂ©termination duquel nous ne pourrions avoir d’autre informations que celle des chaĂźnes et radio “PathĂ© Marconi”

Alain Weber@alainpaulweber

Canal+ face Ă  l’ingratitude : la lĂ©gitime riposte de Maxime Saada Il est des procĂšs qui se passent de preuves, des condamnations qui prĂ©cĂšdent les faits. La pĂ©tition « Zapper BollorĂ© », signĂ©e par 600 personnes et publiĂ©e dans LibĂ©ration, appartient Ă  cette sinistre catĂ©gorie : un mouvement de dĂ©fiance prĂ©ventif, bĂąti non sur des actes, mais sur une idĂ©ologie paranoĂŻaque qui voit l’extrĂȘme droite partout, jusque dans les murs d’un groupe qui finance pourtant, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, le cinĂ©ma d’auteur le plus exigeant et le plus divers de France. Que reproche-t-on exactement Ă  Canal+ ? Sous la houlette de Vincent BollorĂ©, la chaĂźne aurait instaurĂ© une « emprise grandissante de l’extrĂȘme droite » sur l’imaginaire collectif. L’accusation est gravissime. Elle est surtout invraisemblable quand on examine les faits. Canal+ a financĂ© Dossier 137, une plongĂ©e sans concession dans les violences policiĂšres. Canal+ a portĂ© L’Histoire de Souleymane, ce film bouleversant sur un livreur Ă  vĂ©lo sans papiers dont l’acteur principal, Abou SangarĂ©, mĂ©canicien guinĂ©en Ă  Amiens, a dĂ©crochĂ© un CĂ©sar et un titre de sĂ©jour grĂące Ă  cette exposition. Canal+ a financĂ© Fjord, du Roumain Cristian Mungiu, Palme d’or cette annĂ©e encore. Au total, ce sont 49 films sĂ©lectionnĂ©s Ă  Cannes que le groupe accompagne en 2026, dont treize en compĂ©tition. Sept des neuf prix dĂ©cernĂ©s par le Festival sont allĂ©s Ă  des Ɠuvres soutenues par Canal+. OĂč est le fascisme lĂ -dedans ? OĂč est la censure idĂ©ologique ? Ou alors les 600 signataires accuseraient-ils le jury de complaisance ou de complicitĂ© avec l’extrĂȘme-droite ? Maxime Saada, prĂ©sident du directoire, a eu cette phrase que d’aucuns jugent brutale mais qui n’est que l’expression d’une lassitude lĂ©gitime : « Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste. » On peut comprendre l’exaspĂ©ration. VoilĂ  des annĂ©es que Canal+ remplit ses obligations lĂ©gales et bien au-delĂ , 160 millions d’euros injectĂ©s dans le cinĂ©ma en 2026, contre une obligation bien moindre, et voilĂ  qu’une meute de signataires, dont beaucoup n’ont qu’un lien lointain avec le septiĂšme art, l’accuse des pires maux. Sur les 600 pĂ©titionnaires, Ă  peine 150 appartiennent rĂ©ellement au monde du cinĂ©ma. Les 450 autres ? On y trouve, selon les indiscrĂ©tions cannoises, jusqu’à une travailleuse du sexe. La cause est-elle si universelle qu’elle doive ĂȘtre portĂ©e par des personnes si Ă©loignĂ©es des plateaux de tournage ? Ce qui choque, c’est l’ingratitude. Ingratitude d’Arthur Harari, qui reconnaĂźt aujourd’hui n’avoir exprimĂ© qu’un "questionnement" (ils sont de surcroĂźt lĂąches) aprĂšs avoir pourtant apposĂ© sa signature au bas d’un texte incendiaire. Ingratitude de Jean-Pascal Zadi, soudain frappĂ© d’amnĂ©sie, « J’avais mal lu le texte » alors que Canal+ a financĂ© ses films Ă  hauteur de 80 millions d’euros 😳😳, un pitre pleutre. Ingratitude de Boris Lojkine et Dominik Moll, dont les Ɠuvres ont Ă©tĂ© portĂ©es par la chaĂźne, et qui ont pourtant signĂ© ce brĂ»lot prĂ©ventif. Comme le rappelait Maurice Pialat en brandissant sa Palme d’or : « Si vous ne m’aimez pas, sachez que je ne vous aime pas non plus. » Maxime Saada ne dit pas autre chose. Car enfin, Canal+ n’a d’obligation que lĂ©gale : financer le cinĂ©ma français. Elle n’a aucune obligation de travailler avec ceux qui l’insultent. La loi impose un pourcentage du chiffre d’affaires dans la production, elle n’impose pas la collaboration avec des gens qui vous traitent de fasciste. Saada a parfaitement le droit de choisir ses partenaires. C’est la libertĂ© contractuelle la plus Ă©lĂ©mentaire. Que des cinĂ©astes mordent la main qui les nourrit, et qu’ils s’étonnent ensuite que cette main se retire, voilĂ  qui relĂšve d’une schizophrĂ©nie assez typique d’un milieu « qui agrĂšge une quantitĂ© de fils de bourgeois insupportables Ă  qui personne n’a jamais dit non », comme le confiait un vĂ©tĂ©ran de la presse culturelle. A suivre en commentaires


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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Les rĂ©sultats donnent raison Ă  la gestion BollorĂ©. En dix ans, Canal+ est passĂ© de 400 millions d’euros de pertes Ă  700 millions de rĂ©sultat opĂ©rationnel, de 10 millions d’abonnĂ©s en France Ă  plus de 40 millions dans 70 pays. L’entreprise est le seul acteur non amĂ©ricain en lice pour le Top 5 mondial du streaming. Cette santĂ© Ă©clatante profite mĂ©caniquement au cinĂ©ma français, qui reçoit des financements croissants. OĂč est le problĂšme, sinon dans les esprits embrumĂ©s par le sectarisme idĂ©ologique ? Mathieu Kassovitz, que l’on ne peut soupçonner de complaisance droitiĂšre, l’a dit sobrement : « Aucun cinĂ©aste n’a Ă©tĂ© censurĂ© pour financer ses films par Canal+. Je pense que Canal+ fait bien son boulot, pour l’instant. On devra gueuler quand Canal+ ne fera pas bien son boulot. » Nous n’en sommes pas lĂ . Nous en sommes au stade du lynchage prĂ©ventif, de la morsure avant mĂȘme d’avoir Ă©tĂ© mordu. Maxime Saada a raison de ne plus vouloir sponsoriser ceux qui le diffament. Ce n’est pas une vengeance, c’est la simple consĂ©quence d’une trahison.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Canal+ face Ă  l’ingratitude : la lĂ©gitime riposte de Maxime Saada Il est des procĂšs qui se passent de preuves, des condamnations qui prĂ©cĂšdent les faits. La pĂ©tition « Zapper BollorĂ© », signĂ©e par 600 personnes et publiĂ©e dans LibĂ©ration, appartient Ă  cette sinistre catĂ©gorie : un mouvement de dĂ©fiance prĂ©ventif, bĂąti non sur des actes, mais sur une idĂ©ologie paranoĂŻaque qui voit l’extrĂȘme droite partout, jusque dans les murs d’un groupe qui finance pourtant, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, le cinĂ©ma d’auteur le plus exigeant et le plus divers de France. Que reproche-t-on exactement Ă  Canal+ ? Sous la houlette de Vincent BollorĂ©, la chaĂźne aurait instaurĂ© une « emprise grandissante de l’extrĂȘme droite » sur l’imaginaire collectif. L’accusation est gravissime. Elle est surtout invraisemblable quand on examine les faits. Canal+ a financĂ© Dossier 137, une plongĂ©e sans concession dans les violences policiĂšres. Canal+ a portĂ© L’Histoire de Souleymane, ce film bouleversant sur un livreur Ă  vĂ©lo sans papiers dont l’acteur principal, Abou SangarĂ©, mĂ©canicien guinĂ©en Ă  Amiens, a dĂ©crochĂ© un CĂ©sar et un titre de sĂ©jour grĂące Ă  cette exposition. Canal+ a financĂ© Fjord, du Roumain Cristian Mungiu, Palme d’or cette annĂ©e encore. Au total, ce sont 49 films sĂ©lectionnĂ©s Ă  Cannes que le groupe accompagne en 2026, dont treize en compĂ©tition. Sept des neuf prix dĂ©cernĂ©s par le Festival sont allĂ©s Ă  des Ɠuvres soutenues par Canal+. OĂč est le fascisme lĂ -dedans ? OĂč est la censure idĂ©ologique ? Ou alors les 600 signataires accuseraient-ils le jury de complaisance ou de complicitĂ© avec l’extrĂȘme-droite ? Maxime Saada, prĂ©sident du directoire, a eu cette phrase que d’aucuns jugent brutale mais qui n’est que l’expression d’une lassitude lĂ©gitime : « Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste. » On peut comprendre l’exaspĂ©ration. VoilĂ  des annĂ©es que Canal+ remplit ses obligations lĂ©gales et bien au-delĂ , 160 millions d’euros injectĂ©s dans le cinĂ©ma en 2026, contre une obligation bien moindre, et voilĂ  qu’une meute de signataires, dont beaucoup n’ont qu’un lien lointain avec le septiĂšme art, l’accuse des pires maux. Sur les 600 pĂ©titionnaires, Ă  peine 150 appartiennent rĂ©ellement au monde du cinĂ©ma. Les 450 autres ? On y trouve, selon les indiscrĂ©tions cannoises, jusqu’à une travailleuse du sexe. La cause est-elle si universelle qu’elle doive ĂȘtre portĂ©e par des personnes si Ă©loignĂ©es des plateaux de tournage ? Ce qui choque, c’est l’ingratitude. Ingratitude d’Arthur Harari, qui reconnaĂźt aujourd’hui n’avoir exprimĂ© qu’un "questionnement" (ils sont de surcroĂźt lĂąches) aprĂšs avoir pourtant apposĂ© sa signature au bas d’un texte incendiaire. Ingratitude de Jean-Pascal Zadi, soudain frappĂ© d’amnĂ©sie, « J’avais mal lu le texte » alors que Canal+ a financĂ© ses films Ă  hauteur de 80 millions d’euros 😳😳, un pitre pleutre. Ingratitude de Boris Lojkine et Dominik Moll, dont les Ɠuvres ont Ă©tĂ© portĂ©es par la chaĂźne, et qui ont pourtant signĂ© ce brĂ»lot prĂ©ventif. Comme le rappelait Maurice Pialat en brandissant sa Palme d’or : « Si vous ne m’aimez pas, sachez que je ne vous aime pas non plus. » Maxime Saada ne dit pas autre chose. Car enfin, Canal+ n’a d’obligation que lĂ©gale : financer le cinĂ©ma français. Elle n’a aucune obligation de travailler avec ceux qui l’insultent. La loi impose un pourcentage du chiffre d’affaires dans la production, elle n’impose pas la collaboration avec des gens qui vous traitent de fasciste. Saada a parfaitement le droit de choisir ses partenaires. C’est la libertĂ© contractuelle la plus Ă©lĂ©mentaire. Que des cinĂ©astes mordent la main qui les nourrit, et qu’ils s’étonnent ensuite que cette main se retire, voilĂ  qui relĂšve d’une schizophrĂ©nie assez typique d’un milieu « qui agrĂšge une quantitĂ© de fils de bourgeois insupportables Ă  qui personne n’a jamais dit non », comme le confiait un vĂ©tĂ©ran de la presse culturelle. A suivre en commentaires

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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
De quelle protection bĂ©nĂ©ficie le pĂšre de la ministre Sarah El HaĂŻry pour ne pas avoir effectuĂ© une garde Ă  vue. Il y a tout de mĂȘme une tentative de meurtre sur un des agents des forces de l’ordre ! Par ailleurs cette histoire est avĂ©rĂ©e et corroborĂ©e, comment se fait-il que personne n’en parle ? Cela me paraĂźt tout de mĂȘme ĂȘtre un gros problĂšme !
Alain Weber@alainpaulweber

Course-poursuite Ă  Stains : le pĂšre de la ministre Sarah El HaĂŻry Ă  bord du vĂ©hicule qui a volontairement fauchĂ© un policier. Il a Ă©tĂ© remis en libertĂ© sans (course) poursuites ! Selon que vous serez puissant ou misĂ©rable
 Un fait divers qui, Ă  lui seul, pourrait rĂ©sumer l’état de dĂ©labrement de l’autoritĂ© dans ce pays, et accessoirement, le fossĂ© abyssal qui sĂ©pare la caste dirigeante du commun des mortels. Dans la nuit de jeudi Ă  vendredi, les rues de Stains ont Ă©tĂ© le théùtre d’une scĂšne d’une violence absolue. Une Renault Twingo blanche, lancĂ©e Ă  une allure folle, est repĂ©rĂ©e par les forces de l’ordre. S’ensuit alors ce qui est devenu une routine dans la France de 2026 : un refus d’obtempĂ©rer, une course-poursuite mobilisant pas moins de 13 Ă©quipages de police entre la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise, jusqu’à Sarcelles. Jusque-lĂ , un Ă©niĂšme rodĂ©o urbain, pensera-t-on. Sauf que l’affaire prend une tournure aussi nausĂ©abonde que symbolique. Au terme de cette traque, le chauffard, un individu sans permis et ivre au volant, ne se contente pas de fuir. Il prend dĂ©libĂ©rĂ©ment pour cible un vĂ©hicule de police, qu’il percute avec une violence inouĂŻe. Un fonctionnaire de police a Ă©tĂ© sĂ©rieusement blessĂ© au genou droit. Un homme en uniforme, qui ne faisait que son travail, fauchĂ© volontairement par un dĂ©linquant de la route. Son tort ? Avoir voulu faire respecter la loi. Le conducteur, arrĂȘtĂ©, correspond au portrait-robot du multirĂ©cidiviste de l’irrespect : dĂ©faut de permis, alcoolĂ©mie positive. Mais lĂ  oĂč l’histoire bascule de l’épais fait divers au scandale d’État, c’est lorsqu’on dĂ©couvre l’identitĂ© de son passager. Il ne s’agit pas d’un comparse anonyme. L’homme assis dans la voiture folle, celle qui a dĂ©libĂ©rĂ©ment tentĂ© d’écraser un gendarme, est le pĂšre de Sarah El HaĂŻry, ministre dĂ©lĂ©guĂ©e chargĂ©e de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles. Lui aussi a Ă©tĂ© interpellĂ©. Puis, comme par enchantement, il a Ă©tĂ© remis en libertĂ©. Aucune charge retenue. Qu’on s’attarde un instant sur cette sĂ©quence lunaire : un Ă©quipage sauvage, treize vĂ©hicules de police mobilisĂ©s en pleine nuit, un reprĂ©sentant des forces de l’ordre dĂ©libĂ©rĂ©ment percutĂ© et blessĂ©, et Ă  bord du bolide, on retrouve un proche parent d’un membre Ă©minent du gouvernement. Le tout se conclut par un tourniquet judiciaire pour le passager VIP, pendant que le policier, lui, soigne ses blessures et rumine l’humiliation. La ministre El HaĂŻry, en charge de la Jeunesse et des Familles, l’ironie est cruelle, va-t-elle s’exprimer ? Va-t-elle condamner, ne serait-ce que le fait de se trouver Ă  bord d’un tel vĂ©hicule conduit par un tel individu ? Ou faudra-t-il, comme d’habitude, se contenter d’un silence assourdissant pendant que le pĂšre de la ministre retourne Ă  ses occupations comme si de rien n’était ? Cette affaire n’est pas qu’un simple fait divers. C’est le miroir d’une France Ă  deux vitesses : celle des citoyens ordinaires, pour qui une interpellation se solde rarement par un simple retour Ă  la maison, et celle des proches du pouvoir, qui semblent bĂ©nĂ©ficier d’une immunitĂ© de fait. Quand un proche de ministre est passager d’une voiture qui manque de tuer un policier, et qu’il ressort libre avant mĂȘme que le fonctionnaire blessĂ© ne soit remis sur pied, on est en droit de hurler au scandale. Et Ă  l’injustice crasse.

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Institut des Libertés- Université de l'Epargne
Appel Ă   @davidlisnard , @eciotti et @MarionMarechal par Charles Gave. La thĂšse que je vais dĂ©fendre dans le papier de ce 24 Mai 2026 est la suivante : dans les douze mois qui viennent, la population française va devoir choisir entre un sursaut comme il y en a eu tant dans notre histoire et la disparition de notre pays comme acteur de l’Histoire Pourquoi ? Parce que, en 2027, nous allons avoir la conjonction d’une crise Ă©conomique quasiment sans prĂ©cĂ©dent depuis 1798 et d’une Ă©chĂ©ance Ă©lectorale essentielle . Crise Ă©conomique. 1. Les prix de l'Ă©nergie se sont envolĂ©s, et le prix des produits raffinĂ©s risquent de rester Ă©levĂ©s mĂȘme si le prix du brut baissait compte tenu du nombre de raffineries qui ont Ă©tĂ© dĂ©truites dans le monde. 2. VoilĂ  qui va aggraver une rĂ©cession qui allait avoir lieu de toute façon. Il semble que l’économie française soit en effet dĂ©jĂ  rentrĂ©e dans une nouvelle pĂ©riode de contraction. La preuve en est que le chĂŽmage recommence Ă  augmenter. 3. Cette aggravation du chĂŽmage va automatiquement amener Ă  une dĂ©tĂ©rioration des comptes publics, ce qui revient Ă  dire que le dĂ©ficit budgĂ©taire hors paiement des intĂ©rĂȘts va passer trĂšs au-dessus de 6 % par rapport au PIB français. 4. Ce ralentissement Ă©conomique coĂŻncide avec une hausse des taux longs et courts un peu partout dans le monde, et les taux d’intĂ©rĂȘts sur les OAT sont dĂ©jĂ  au-dessus du taux de croissance de notre pays, ce qui veut dire que la France est d’ores et dĂ©jĂ  dans une trappe Ă  dettes. 5. Il paraĂźt donc Ă©vident que le service de la dette va exploser Ă  la hausse, ce qui dĂ©tĂ©riorerait encore plus le dĂ©ficit budgĂ©taire. 6. Il est donc probable que le prochain PrĂ©sident, une fois Ă©lu, devra suivre les ordres du FMI, la France ayant enfin perdu toute souverainetĂ© La France, l’orgueilleuse Nation, comme l’appelait Bismarck, n’existera plus. Rien de cela n’est bien nouveau pour ceux qui lisent ces billets. Ce qui est nouveau c’est ce que je vais dire maintenant. ÉchĂ©ance Ă©lectorale. La campagne prĂ©sidentielle va commencer doucement, quelque part aprĂšs la rentrĂ©e scolaire et accĂ©lĂ©rer ensuite pour culminer en Mai prochain avec le dĂ©bat entre un candidat lambda et le candidat de l’Etat profond. Et tous les gens raisonnables dans le passĂ© ont bien entendu toujours votĂ© pour le candidat de l’Etat profond. Mais cette Ă©lection sera diffĂ©rente. Elle aura lieu au moment oĂč le dĂ©sastre Ă©conomique créé par les traĂźtres qui nous gouvernent depuis si longtemps sera Ă  son paroxysme. Et peu de soldats français auraient votĂ© pour Gamelin en Juillet 1940. Il n’est donc pas impossible qu’il n’y ait pas de candidat de l’Etat profond au deuxiĂšme tour. La grande diffĂ©rence entre cette Ă©lection et les prĂ©cĂ©dentes est que dans un an nous serons sans doute en plein milieu de LA crise financiĂšre qui marquera la fin du social clientĂ©lisme et du capitalisme de connivence, les deux cancers qui nous ont tuĂ© et qui furent mis en place par Mitterrand. Ce que me dit mon expĂ©rience est donc tout simplement que nous allons entrer au plus tard au dĂ©but de l’annĂ©e prochaine, dans la crise financiĂšre et dans la campagne Ă©lectorale, EN MÊME TEMPS. Les Français vont donc devoir choisir leur nouveau PrĂ©sident en plein milieu de la crise financiĂšre qui marquera la fin de la Sociale DĂ©mocratie. Je suis embarrassĂ© Ă   l’idĂ©e de devoir me citer, mais j’ai mentionnĂ© Ă  plusieurs reprises qu’entre ce qui se passe Ă  Bruxelles aujourd’hui et ce qui se passait Ă  Moscou sous Brejnev, il y a la mĂȘme diffĂ©rence qu’entre le Coca Cola ZĂ©ro (Bruxelles) et le Coca Cola normal (Moscou)[1]. Les deux sont du poison mais le Coca zĂ©ro apparemment tue plus lentement, mais tout aussi sĂ»rement que le Coca classique. Les deux systĂšmes ont exactement les mĂȘmes racines philosophiques. Et la plupart des pays d’Europe encore gouvernĂ©s par cette sociale dĂ©mocratie mortifĂ©re sont agonisants : La Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique sont aussi malades que nous le sommes, mais nous avons-nous, en France, une caractĂ©ristique singuliĂšre : nous sommes les seuls Ă  ne pas avoir vu Ă©merger un ou plusieurs partis souverainistes 
, qui feraient l’analyse que le problĂšme se trouve dans la perte de nos souverainetĂ©s et que la solution est donc de sortir de l’Europe. Partout ailleurs, nous avons de tels partis, en Grande Bretagne Reform, en Allemagne l’AFD, qui ont fait l’analyse que la seule façon de s’en sortir serait de rĂ©cupĂ©rer les souverainetĂ©s transfĂ©rĂ©es Ă  Bruxelles et revenir Ă  l’Europe des Nations, chĂšre Ă  de Gaulle. Pas chez nous, oĂč ceux qui devraient tenir ce rĂŽle, les dirigeants du RN, ont dĂ©cidĂ© que le plus important Ă©tait d’ĂȘtre invitĂ© aux goĂ»ters d’anniversaire dans la cour du chĂąteau avec les autres petites filles. Et donc, Ă  ce jour et Ă  ma connaissance, personne parmi les candidats « sĂ©rieux » ne reprend l’antienne gaulliste que quand les forces lĂ©galement Ă©lues trahissent le pays, le devoir de tout homme d’Etat est de dire que ces forces ne sont plus lĂ©gitimes et d’offrir une alternative au Peuple. Et donc, si nous n’avons pas de parti souverainiste qui Ă©merge, les citoyens voteront par dĂ©faut pour le RN nous allons nous trouver devant un Ă©croulement semblable Ă  1940 avec le RN Ă  qui on demandera de signer l’armistice, qui le fera sans problĂšme ce qui le dĂ©shonorera Ă  jamais. En fait, il n’y a pas la moindre chance de redresser notre pays si nous restons dans l’Euro, dans Schengen,  dans la cour europĂ©enne des droits de l’homme et autres foutaises et ceux qui disent le contraire mentent et savent qu'ils mentent. Il est donc temps de dire la vĂ©rité au peuple: On peut sortir de l’Europe et redresser la France, mais on ne peut pas redresser la France et rester dans l’Europe. Et prĂ©tendre qu’une fois Ă©lu, on changera l’Europe revient Ă  dire que les Nazis ayant gagnĂ©, il fallait trouver des accommodements avec eux. Tout le monde parle du gĂ©nĂ©ral de Gaulle, mais on les voit tous agir comme PĂ©tain. Et derriĂšre cette idĂ©e se trouve la certitude que les Ă©lections lĂ©gislatives de 2027 seront plus importantes que les Ă©lections prĂ©sidentielles. En 1958, le personnel de la IVĂšme RĂ©publique avait Ă©tĂ© balayĂ©. En 1981, il en fut de mĂȘme pour les centristes de Giscard. En 2027, les Coppe et autres Bertrand vont disparaĂźtre Ă  jamais.. J’appelle donc  Ă  l’émergence d’un parti souverainiste et donc anti-construction europĂ©enne telle qu’elle a eu lieu. Et ce parti sera facilement majoritaire lors des Ă©lections lĂ©gislatives. Encore faut-il qu’il existe. « Rien de mal ne peut arriver Ă  un pays si les hommes d’honneur se lĂšvent et parlent Ă  temps » disait Edmond Burke et cette phrase est l’en-tĂȘte de tous les documents produits par l’IDL. Trois personnes, que j’ai rencontrĂ© me semblent avoir compris ce que voulait dire Burke : · Le maire de Cannes, Lisnard. · Le maire de Nice, Ciotti · Marion Marechal, prĂ©sidente de @IDL_AvecMarion Et je demande donc Ă  ces trois personnes : Mettez-vous d’accord et lancez ensemble un parti vraiment souverainiste, qui aurait dans son programme de sortir de l’Euro et donc de l’Europe, de sortir de la Cour europĂ©enne des Droits de l’Homme, de reprendre le contrĂŽle de nos frontiĂšres et de notre justice et  de donner aux Français le rĂ©fĂ©rendum d’initiative populaire qui leur permettra de supprimer le Conseil Constitutionnel et d'enfin mettre messieurs Fabius et Juppé en prison. Et pour la premiĂšre fois de ma vie, je serai trĂšs honorĂ© de m’encarter dans un parti, et si je pouvais avoir la carte numĂ©ro quatre, les trois premiĂšres Ă©tant dĂ©jĂ  prises, j’en serais vraiment trĂšs heureux. Il est temps de brĂ»ler vos vaisseaux et de prendre l'avion pour Londres. [1] Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cet Ă©croulement inĂ©luctable, lire mon livre : « La VĂ©ritĂ© vous rendra libre » chez Pierre de Taillac, Éditeur qui a tirĂ© a plus de 50000 exemplaires et dont personne n’a parlĂ©. L’Union SoviĂ©tique Ă©tait l’Empire du Mal, la Social-DĂ©mocratie est l’Empire du mensonge. Charles Gave
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Beatrice Rosen
Beatrice Rosen@Beatrice_Rosen·
#ZFE : Le dĂ©ni de dĂ©mocratie est total. Quand le peuple et les parlementaires votent mal, ils remettent la mesure quand mĂȘme. Mesure discriminatoire qui plus est. C'est immonde. Ils se croient tout permis. Et aprĂšs ils vont nous donner des leçons de dĂ©mocratie et de "nos valeurs"... Hallucinant.
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Victor Ferry Business & News PhD
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de dĂ©truire les derniĂšres entreprises françaises. Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics. Vendredi dernier sur TF1, il a annoncĂ© une dĂ©cision qui va coĂ»ter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en Ă©meuve. Le raisonnement est simple. Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. MĂ©caniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des dĂ©cennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allĂšgements de charges pour que les entreprises ne soient pas Ă©tranglĂ©es. C'est la rĂšgle du jeu. David Amiel vient de supprimer cette rĂšgle. L'enveloppe des allĂšgements est gelĂ©e. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplĂ©mentaires. Sans compensation. Sans discussion. Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il prĂ©fĂšre ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dĂ©penses sociales. Il prĂ©fĂšre faire payer les entreprises. Parce que les entreprises ne votent pas. Pour un patron de PME avec 10 salariĂ©s au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplĂ©mentaires par an, du jour au lendemain, sans prĂ©avis. RĂ©sultat prĂ©visible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites. Le chĂŽmage augmente dĂ©jĂ  depuis 5 trimestres consĂ©cutifs. Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.
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NaĂŻma M'Faddel
Naïma M'Faddel@naimamfaddel·
Une chasse Ă  l’homme rĂ©pugnante dĂ©guisĂ©e en morale. Des photos volĂ©es. Une intimitĂ© saccagĂ©e, jetĂ©e en pĂąture aux vautours. Un dĂ©putĂ© @CHAlloncle traquĂ© comme une bĂȘte jusque devant chez lui. Aucune rĂšgle n’interdit sa relation avec sa collaboratrice. Au lieu de condamner cette violation abjecte de la vie privĂ©e, @YaelBRAUNPIVET saisit le dĂ©ontologue de @AssembleeNat. PathĂ©tique. C’est dĂ©gueulasse
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Charleville 1777
Charleville 1777@FNFL_Historique·
La France dirigée par des escrocs.
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Observatoire des Décisions de Justice
🚹Conflit d’intĂ©rĂȘts au Conseil constitutionnel ! Dans sa dĂ©cision du 21 mai 2026 sur la loi de simplification de la vie Ă©conomique, le Conseil constitutionnel a censurĂ© la suppression des ZFE notamment via le recours au "cavalier lĂ©gislatif". ⚠Or trois membres du Conseil ayant rendu cette dĂ©cision avaient directement participĂ© Ă  l’adoption de la loi de 2021 qui a créé ces ZFE : - Jacqueline Gourault : ministre signataire de la loi climat de 2021 - Philippe Bas : sĂ©nateur qui a votĂ© pour le texte - Laurence Vichnievsky : dĂ©putĂ©e qui a Ă©galement votĂ© en faveur de cette loi Ils Ă©taient donc Ă  la fois juges
 et parties! 👉A lire et Ă  partager ! L’analyse de @DrSaintGermain qui met en lumiĂšre un vrai problĂšme dĂ©mocratique : comment des membres ayant participĂ© Ă  la fabrication d’une loi peuvent-ils juger en toute impartialitĂ© de sa modification ? Une dĂ©cision qui interroge profondĂ©ment sur l’indĂ©pendance rĂ©elle du Conseil et le rapport de force entre reprĂ©sentants Ă©lus et juges constitutionnels. observatoire-justice.org/quand-le-conse

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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Course-poursuite Ă  Stains : le pĂšre de la ministre Sarah El HaĂŻry Ă  bord du vĂ©hicule qui a volontairement fauchĂ© un policier. Il a Ă©tĂ© remis en libertĂ© sans (course) poursuites ! Selon que vous serez puissant ou misĂ©rable
 Un fait divers qui, Ă  lui seul, pourrait rĂ©sumer l’état de dĂ©labrement de l’autoritĂ© dans ce pays, et accessoirement, le fossĂ© abyssal qui sĂ©pare la caste dirigeante du commun des mortels. Dans la nuit de jeudi Ă  vendredi, les rues de Stains ont Ă©tĂ© le théùtre d’une scĂšne d’une violence absolue. Une Renault Twingo blanche, lancĂ©e Ă  une allure folle, est repĂ©rĂ©e par les forces de l’ordre. S’ensuit alors ce qui est devenu une routine dans la France de 2026 : un refus d’obtempĂ©rer, une course-poursuite mobilisant pas moins de 13 Ă©quipages de police entre la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise, jusqu’à Sarcelles. Jusque-lĂ , un Ă©niĂšme rodĂ©o urbain, pensera-t-on. Sauf que l’affaire prend une tournure aussi nausĂ©abonde que symbolique. Au terme de cette traque, le chauffard, un individu sans permis et ivre au volant, ne se contente pas de fuir. Il prend dĂ©libĂ©rĂ©ment pour cible un vĂ©hicule de police, qu’il percute avec une violence inouĂŻe. Un fonctionnaire de police a Ă©tĂ© sĂ©rieusement blessĂ© au genou droit. Un homme en uniforme, qui ne faisait que son travail, fauchĂ© volontairement par un dĂ©linquant de la route. Son tort ? Avoir voulu faire respecter la loi. Le conducteur, arrĂȘtĂ©, correspond au portrait-robot du multirĂ©cidiviste de l’irrespect : dĂ©faut de permis, alcoolĂ©mie positive. Mais lĂ  oĂč l’histoire bascule de l’épais fait divers au scandale d’État, c’est lorsqu’on dĂ©couvre l’identitĂ© de son passager. Il ne s’agit pas d’un comparse anonyme. L’homme assis dans la voiture folle, celle qui a dĂ©libĂ©rĂ©ment tentĂ© d’écraser un gendarme, est le pĂšre de Sarah El HaĂŻry, ministre dĂ©lĂ©guĂ©e chargĂ©e de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles. Lui aussi a Ă©tĂ© interpellĂ©. Puis, comme par enchantement, il a Ă©tĂ© remis en libertĂ©. Aucune charge retenue. Qu’on s’attarde un instant sur cette sĂ©quence lunaire : un Ă©quipage sauvage, treize vĂ©hicules de police mobilisĂ©s en pleine nuit, un reprĂ©sentant des forces de l’ordre dĂ©libĂ©rĂ©ment percutĂ© et blessĂ©, et Ă  bord du bolide, on retrouve un proche parent d’un membre Ă©minent du gouvernement. Le tout se conclut par un tourniquet judiciaire pour le passager VIP, pendant que le policier, lui, soigne ses blessures et rumine l’humiliation. La ministre El HaĂŻry, en charge de la Jeunesse et des Familles, l’ironie est cruelle, va-t-elle s’exprimer ? Va-t-elle condamner, ne serait-ce que le fait de se trouver Ă  bord d’un tel vĂ©hicule conduit par un tel individu ? Ou faudra-t-il, comme d’habitude, se contenter d’un silence assourdissant pendant que le pĂšre de la ministre retourne Ă  ses occupations comme si de rien n’était ? Cette affaire n’est pas qu’un simple fait divers. C’est le miroir d’une France Ă  deux vitesses : celle des citoyens ordinaires, pour qui une interpellation se solde rarement par un simple retour Ă  la maison, et celle des proches du pouvoir, qui semblent bĂ©nĂ©ficier d’une immunitĂ© de fait. Quand un proche de ministre est passager d’une voiture qui manque de tuer un policier, et qu’il ressort libre avant mĂȘme que le fonctionnaire blessĂ© ne soit remis sur pied, on est en droit de hurler au scandale. Et Ă  l’injustice crasse.
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