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@philvdgn

france Katılım Aralık 2011
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philvdg@philvdgn·
@kamilabderrahmn @GuiraudInd Rien n'est gratuit ds notre pays dsl , il y a tjrs quelqu'un qui paie. Il faut déjà faire des économies et ensuite en faire bénéficier ceux qui en ont le plus besoin, c'est plus logique. Comment il met en place c'est mesures David Guiraud, ou trouve t'il l'argent.
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Eric Dutin
Eric Dutin@DutinEric15494·
Didier Raoult & ses pairs : chronique d’une excommunication scientifique documentée 🔬 On l’a connu en rockstar de la chloroquine, il finit en cas d’école dans les manuels d’intégrité scientifique. Entre rétractations, expressions of concern, tacles méthodologiques et cartons rouges institutionnels, Didier Raoult @raoult_didier a réussi un exploit rare : passer du statut de chercheur clivant à celui de symptôme documenté d’une crise de méthode, d’éthique et de gouvernance scientifique autour de l’IHU Méditerranée Infection. 1️⃣ Les éditeurs : la fin du buffet à volonté 👉 Dans les revues scientifiques, on ne dit pas “je ne t’aime plus”. On dit “retracted”. Côté éditeurs, l’ambiance s’est franchement rafraîchie. Dès avril 2020, l’ISAC, société savante liée à la revue qui publie l’étude fondatrice sur hydroxychloroquine + azithromycine, affirme que l’article ne respecte pas les standards attendus, notamment sur les critères d’inclusion, le tri des patients et la sécurité. Puis le dossier s’élargit. Retraction Watch documente plus de 100 expressions of concern dans New Microbes and New Infections. Et en mai 2026, PLOS rétracte un article sur des poux collectés sur les vêtements de personnes sans domicile en Algérie : documents insuffisants pour établir une approbation éthique formelle préalable, population vulnérable, autorisations qui ressemblent davantage à des permissions de centre qu’à un vrai feu vert éthique. A ce jour, 56 rétractations La science adore les preuves. Les éditeurs, visiblement, aussi. 2️⃣ Les chercheurs : “choux, carottes et populisme” 👉 La science, c’est comme la cuisine : si tu mélanges tout sans recette, personne ne veut goûter. Chez les épidémiologistes et pharmacologues, la pilule Raoult n’est jamais passée. Dominique Costagliola @DgCostagliola parle d’une science “malmenée” et rappelle que sans essais randomisés solides, on ne démontre pas l’efficacité d’un traitement. Mathieu Molimard @MathieuMolimard résume certaines comparaisons de l’IHU à un mélange de “choux et carottes”. Dans The Lancet Infectious Diseases, le phénomène hydroxychloroquine est même décrit comme une histoire de “populisme et d’obscurantisme”. Bref : pour une large partie des pairs, le problème n’est pas seulement que Didier Raoult s’est trompé. C’est qu’il a transformé une hypothèse fragile en certitude médiatique. La nuance, ce truc pénible qui empêche les gourous de faire des conférences YouTube. 3️⃣ Les autorités : le rideau tombe 👉 Quand la blouse blanche se prend pour une immunité diplomatique, l’Ordre finit par siffler la fin de la récré. Les autorités françaises ne parlent pas de simple polémique. L’ANSM décrit des “graves manquements” à la réglementation des recherches impliquant la personne humaine, saisit la justice et mentionne même la transmission d’un document falsifié concernant un avis du comité d’éthique interne de l’IHU. Le Hcéres, dans son rapport 2025, dresse un tableau encore plus large : gouvernance abîmée, intégrité scientifique fragilisée, production massive au détriment de la qualité, et jusqu’à 25,6 % des productions de l’IHU répertoriées dans le Web of Science en 2022 publiées dans des revues d’éditeurs prédateurs. Résultat : l’Ordre des médecins interdit Didier Raoult d’exercer pendant deux ans à partir du 1er février 2025. Selon Egora/APM, son pourvoi devant le Conseil d’État n’a pas été admis, rendant la sanction définitive — à garder attribué à Egora/APM, faute de décision officielle retrouvée en source ouverte. 🟠 Conclusion Didier Raoult voulait entrer dans l’histoire. Mission accomplie. Pas exactement comme le nouveau Pasteur, plutôt comme un cas d’école : celui d’un chercheur dont le dossier illustre comment une hypothèse fragile, une communication triomphale, une production éditoriale industrielle et des failles éthiques peuvent finir par transformer un institut prestigieux en terrain d’enquête pour éditeurs, agences sanitaires, sociétés savantes et autorités disciplinaires. Un génie, peut-être. Mais surtout un excellent rappel : en science, l’aplomb ne remplace pas les preuves. Et la webcam ne vaut pas comité d’éthique. (Sources en commentaire) #désinformation #fraudescientifique
Eric Dutin tweet media
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philvdg
philvdg@philvdgn·
@fabien_gay Petit rappel historique concernant votre parti, et le journal Humanité très très très très fortement subventionné avec les impôts de tous les français et françaises, même ceux que vous appelez extrême droite. x.com/i/status/20256…
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Gauthier Eric ✞@ParToutatis77

La gauche n’a pas été le camp de la résistance, loin de là. Pendant que certains à droite tombaient pour la France. Les communistes obéissaient au pacte germano-soviétique, soutenant Hitler tant qu’il servait Staline et la Milice (SOL) créée par Joseph Darnand… un socialiste🤬🤮

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Fabien Gay
Fabien Gay@fabien_gay·
L’Humanité est attaquée par l’extrême droite devant les tribunaux. Je répondrai présent à 14 h à Moulins, dans l’Allier. Ils veulent nous faire taire. Avec vous, nous en sortirons encore plus forts. Merci de votre solidarité avec @humanite_fr
Fabien Gay tweet mediaFabien Gay tweet mediaFabien Gay tweet mediaFabien Gay tweet media
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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Il y a quand même des bonnes nouvelles... Le GIEC a mis à jour ses modèles et considère que les scénarios de réchauffement climatique les plus alarmistes ne sont plus crédibles. Avec les politiques actuelles (scénario Medium), le réchauffement resterait significatif, autour de 2 à 2,8 °C, avec tout de même risques et impacts sérieux. A lire ! 👇 #section6" target="_blank" rel="nofollow noopener">gmd.copernicus.org/articles/19/26…
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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
ACCEPTABLE ? Une démocratie doit-elle accepter des candidats qui affichent leur intention claire de réduire et mater la liberté d’expression ? En opérant un tri d’opinion assumé - radical. Oui. Sans hésiter une seconde. Une démocratie ne peut en aucun cas trier les candidatures - elle cesserait d’être une démocratie. Elle doit surmonter les sectarismes par l’élection. Le souverain est le peuple. Soyons toujours #démocrates
Jon De Lorraine@jon_delorraine

🔴🇫🇷 ALERTE INFO | François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle 2027 indique que la fermeture de CNews sera dans son programme.

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Raphael Grably
Raphael Grably@GrablyR·
Pour rompre avec Gabriel Attal, président du groupe "Ensemble pour la République", Elisabeth Borne annonce la création de sa structure "Bâtissons ensemble". Venant concurrencer le projet "Bâtir ensemble", de Michel Barnier. Vraiment limpide, pour les électeurs.
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Thomas Portes
Thomas Portes@Portes_Thomas·
La société des journaliste de France Télévisions dénonce l’arrivée d’une journaliste d’extrême droite sur le service public. Ils ont raison. Le service public n’a pas vocation à recycler les anciens de CNEWS.
Thomas Portes tweet media
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Fx Bellamy
Fx Bellamy@fxbellamy·
Un fil d’utilité publique par @marc_vanguard, à lire absolument. J’ajouterais seulement deux points. • Cette dépense publique hors de contrôle ne finance plus un modèle social, mais un modèle devenu anti-social à force de punir le travail, l’effort et l’initiative. De là un appauvrissement général du pays, qui ne protège pas mais au contraire précarise l’immense majorité des Français. Pour mesurer la gravité de cette situation, il faudrait pouvoir mesurer ce qu’elle détruit chaque jour de prospérité et d’investissement. • Je vois tous les jours l’incroyable distance entre l’inquiétude que les finances publiques françaises suscitent en Europe, et l’indifférence de la plupart de nos dirigeants pour cette question. Notre dette est déjà aujourd’hui un risque majeur pour notre économie, notre société, notre souveraineté, et nos voisins le savent mieux que nous. La France ne se relèvera pas sans sortir du déni de réalité.
Marc Vanguard@marc_vanguard

🚨 THREAD : le dérapage des comptes publics 💥 57% de ratio dépense publique / PIB en France, c'est plus que dans la Roumanie communiste de Ceaușescu. Même notre pression fiscale record ne suffit plus pour financer ça : les déficits dérapent. Je vous explique dans ce fil 🧵⬇️

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philvdg
philvdg@philvdgn·
@fxbellamy @marc_vanguard Vous vous réjouissez de cette analyse à juste titre, mais je rappelle que votre parti a été au pouvoir pendant un certain temps, que n'a t'il fait pour éviter cela,comme la gauche qui elle aussi est responsable de ce constat. RIEN!! PAUVRE FRANCE
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philvdg
philvdg@philvdgn·
@jon_delorraine Encore un pour qui je ne risque pas de voter avec ce genre de proposition. Vouloir interdire les médias ou les gens qui ne pensent pas comme lui, donc être contre la liberté d'expression 🤢🤮🤮
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
🔴🇫🇷 ALERTE INFO | François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle 2027 indique que la fermeture de CNews sera dans son programme.
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philvdg
philvdg@philvdgn·
@amsterix30 @ChienSurpris A ok, je parlais de retraite Sécurité Sociale. Je pensais que c'était le 9 du mois pour tout le monde.
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ChienSurpris
ChienSurpris@ChienSurpris·
Vous aussi vous avez des gens dans votre entourage qui n’ont pas reçu leur pension de retraite ?
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Marc Vanguard
Marc Vanguard@marc_vanguard·
🔴 C'est LE sujet dont tout le monde parle aujourd'hui : le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public. 👉 Mais que reproche-t-il vraiment à France TV et à Radio France ? Je l'ai lu pour vous, et sélectionné quelques extraits qu'il ne fallait pas rater 🧵⬇️
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🇫🇷 Gaullisme ☨
🇫🇷 Gaullisme ☨@Gaullisme_Fr·
🇫🇷 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples : « Monsieur le président, madame, mes­sieurs les ministres, mes chers collègues, je voudrais croire que nous sommes tous d'accord au moins sur un point : l'ex­ceptionnelle importance, l'importance fondamentale du choix auquel nous sommes confrontés, et, ce disant, je n'ai pas l'impression de me payer de mots ! C'est en tout cas avec gravité que je viens inviter cette assemblée à opposer l'exception d'irrecevabilité au projet de loi constitutionnelle que le Gouvernement nous présente comme préalable à la ratification des accords de Maastricht négociés le 10 décembre 1991 par les chefs d'Etat et de gou­vernement des pays membres des communautés européennes et signés le 7 février dernier. Mon irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole, de façon flagrante, le principe en vertu duquel la sou­veraineté nationale est inaliénable et imprescriptible, ainsi que le principe de la séparation des pouvoirs, en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de Constitution. Il existe en effet, au-dessus même de la charte constitution­nelle, des droits naturels, inaliénables et sacrés, à savoir pour nous les droits de l'homme et du citoyen tels qu'Ils ont été définis par la Déclaration de 1789. Et quand l'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 rappelle que « La souverai­neté nationale appartient au peuple », il ne fait que recon­naître le pacte originel qui est, depuis plus de deux cents ans, le fondement de notre Etat de droit. Nulle assemblée ne saurait donc accepter de violer délibérément ce pacte fonda­mental. La question de la séparation des pouvoirs se pose dans les mêmes termes. Aucune assemblée n'a compétence pour se dessaisir de son pouvoir législatif par une loi d'habilitation générale, dépourvue de toute condition précise quant à sa durée et à sa finalité. A fortiori, aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu'elle n'exerce qu'au nom du peuple. Or, le projet de loi qui nous est soumis comporte bien une habilitation d'une généralité telle qu'elle peut être assimilée à un blanc-seing. Et nous voilà confrontés à une situation tout à fait extraor­dinaire dans notre histoire constitutionnelle puisque, pour la première fois, on demande au Parlement de constitutionna­liser par avance des textes qui n'existent pas encore et qui, pour la plupart, ne seront même pas soumis à ratification dès lors qu'il s'agira de normes communautaires directement applicables. On demande donc au Parlement, qui n'en a pas le droit, rien de moins que d'abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceux-ci le jugeront nécessaire pour l'application du traité. Ayant fait référence à 'a Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violée deux fois par le projet de loi, je pourrais considérer ma tâche comme accomplie. Néanmoins, tout en conservant présente à l'esprit cette observation préalable qui sous-entend tout mon propos, j'entends traiter le sujet en ne négligeant aucune de ses composantes. Ce n'est pas mon fait si le débat constitutionnel et le débat sur l'avenir européen sont étroitement imbriqués, le projet de révision venant avant le projet de ratification. Alors, autant en convenir déjà entre nous - et vous l'avez déjà fait implicitement cet après-midi, messieurs les ministres : il n'y a en vérité qu'un seul débat qui ne peut être découpé en tranches successives. Et comme ce débat sera clos dès lors que nous nous serons prononcés sur le projet de révision constitutionnelle, autant l'entamer tout de suite et dans sa totalité. De même, et sans vouloir verser dans un manichéisme que je réprouve, il nous faut également convenir qu'il n'y a rien à amender. Plutôt que de procéder à un toilettage minutieux de nombreuses dispositions constitutionnelles, vous avez préféré pratiquer une sorte de « lessivage à grande eau ». A ce qui aurait pu passer pour une naïveté coupable, vous avez ainsi préféré le risque de l'astuce. Il est vrai que sinon vous auriez été contraints de modifier neuf articles au moins du texte constitutionnel, dont certains sont particulièrement sensibles et symboliques. Vous auriez été contraints, de surcroît et en toute logique, de déconstitutionnaliser la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Vous avez reculé, et l'on vous comprend, au point d'ailleurs d'esquiver vos responsabi­lités dans la dénomination même du projet qui nous est soumis. Il ne s'agit même pas, si je m'en tiens à son libellé, d'un projet de loi de révision, mais d'un projet de loi consti­tutionnelle ajoutant à la Constitution un titre supplémentaire, Je ne peux évidemment applaudir à cette démarche, mais je reconnais que cela ne change rien au fond. Je vous concé­derai même que ce blanc-seing que vous sollicitez est en cohérence avec les perspectives que vous ouvrez. Je vous rejoins donc quand vous affirmez que Maastricht n'est pas renégociable et on ne changera pas le traité par le biais d'une manipulation constitutionnelle. Toutes les garanties, précisions, corrections, conditions dont on nous parle relèvent, à mes yeux, de l'illusion. La révision, la ratification, c'est à prendre ou à laisser. C'est assez dire qu'il ne m'est pas possible de séparer l'appréciation constitutionnelle de l'ana­lyse critique des accords. Dès lors que l'on nous demande de changer la Constitution dans le seul but de ratifier le traité de Maastricht, nous ne pouvons nous prononcer sur la réforme constitutionnelle sans mesurer à quoi nous engage ce traité. Ce faisant, je me plie - je n'ai guère le choix - à la procé­dure, à la méthode, imposée par le Président de la Répu­blique. L'inconstitutionnalité que je soulève est, du reste, inséparable du regret que suscite en moi le non-recours à l'article 11 de la Constitution qui impliquait le référendum direct. Allez dire à d'autres, messieurs les ministres, pour justifier ces habiletés tactiques, que la procé­dure de l'article 89 rend sa dignité au Parlement! Convenez que l'argument est plutôt singulier au moment où l'on nous demande de diminuer encore son pouvoir réel ! Je le proclame donc d'emblée : dès lors que l'entrée de la France dans l'Europe de Maastricht constitue bien l'acte his­torique qu'a évoqué le Président de la République, il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple..) Non point que je conteste la légitimité de cette assemblée. Je ne me suis pas associé au chœur de ceux qui, il y a quelques semaines, ne trouvaient pas de mots assez durs pour l'abaisser, pour réclamer sa dissolution, voire proposer son auto-dissolution. Je constate d'ailleurs la contradiction dans laquelle s'enferment aujourd'hui nombre d'entre eux en se refusant à l'idée d'un référendum. Ce que je veux seulement dire c'est que le recours à la voie parlementaire est contraire à l'esprit de notre pacte social car ce que le peuple fait, seul le peuple peut le défaire. En outre, c'est une faute politique lourde que de refuser de donner à un engagement aussi grave la sacralisation dont il a besoin. Et ne changerait rien' l'affaire la manœuvre qui consisterait, ultérieurement, à ne faire ratifier par le peuple que ce que le Parlement aurait déjà décldé, Non, foin d'arguties ! Il me faut dire avec beaucoup d'autres, au nom de beaucoup d'autres, qu'il est bien temps de saisir notre peuple de la question européenne. Car voilà maintenant trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé et que d'Acte unique en règlements, de règlement en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples, qu'elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de Justice. Voilà trente-cinq ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise lei conséquences. Que l'on m'entende bien : je ne viens ici donner de leçon à personne ; mais que l'on veuille bien, en retour, respecter ma propre démarche ! Je me serais d'ailleurs bien passé d'être là. Il eût mieux valu, à l'évidence, que des voix plus fortes que la mienne engagent le combat. Elles ne l'ont pas souhaité, je me garderai de les juger. Je me contente de faire et d'assumer un autre choix. Ce n'est pas si facile. A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. Mais il est des moments où ce qui est en cause est tellement important que tout doit s'effacer. Et je ne parle pas ici au nom d'une France contre l'autre, car dès lors qu'il s'agit de la France, de la République et de la démocratie, il ne peut plus être question de la droite et de la gauche, l'enjeu, au. delà des partis, des clivages les plus naturels, des oppositions les plus légitimes, des querelles les plus anciennes, n'est rien de moins que notre communauté de destin. Et cette communauté de destin est gravement mise en péril par les accords, alors que ceux-ci ne sont ni la condition de la prospérité, ni la condition de la paix, Dans le monde tel qu'il est, l'idéal comme le réalisme commandaient de faire prévaloir une tout autre conception de l'Europe, voilà ce que je voudrais maintenant développer devant vous. Monsieur le président, madame, messieurs les ministres, mes chers collègues, que l'on ne s'y trompe pas la logique du processus de l'engrenage économique et politique mis au point à Maastricht est celle d'un fédéralisme au rabais fonda­mentalement anti-démocratique, faussement libéral et résolument technocratique, L'Europe qu'on nous propose n'est ni libre, ni juste, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution : 1992 est littéralement l'anti 1789. Beau cadeau d'anniversaire que lui font, pour ses 200 ans, les pharisiens de cette Répu­blique qu'ils encensent dans leurs dis­cours et risquent de ruiner par leurs actes! Je sais bien que l'on veut à tout prix minimiser les enjeux et nous faire croire que nous ne cédons rien d'essentiel en ce qui concerne notre indépendance! Il est de bon ton, aujour­d'hui, de disserter à l'infini sur la signification m!me du concept de souveraineté, de le décomposer en menus mor­ceaux, d'affirmer qu'il admet de multiples exceptions, que la souveraineté monétaire, ce n'est pas du tout la même chose que l'identité collective, laquelle ne courrait aucun risque. Ou encore que l'impôt, la défense, les affaires étrangères, au fond, ne jouent qu'un rôle relatif dans l'exercice de la souve­raineté, Toutes ces arguties n'ont en réalité qu'un but : vider de sa signification ce mot gênant pour qu'il n'en soit plus question dans le débat. La méthode est habile. En présentant chaque abandon par­cellaire comme n'étant pas en soi décisif, on peut se per­mettre d'abandonner un à un les attributs de la souveraineté sans jamais convenir qu'on vise à la détruire dans son ensemble. Le procédé n'est pas nouveau. Il y a 2500 ans déjà, de demi-longueur en demi-longueur, Achille se rapprochait en courant de la tortue de Zénon sans jamais la rattraper.., Seu­lement, ce n'est là que paradoxe. Dans la réalité, Achille gagne bel et bien la course ; de même, à force de renonce­ments, aussi ténu que soit chacun d'eux, on va bel et bien finir par vider la souveraineté de son contenu. Car il s'agit là d'une notion globale, indivisible comme un nombre premier. On est souverain ou on ne l'est pas ! Mais on ne l'est jamais à demi. Par essence, la souveraineté est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. Un peuple souverain n'a de comptes à rendre à personne et n'a, vis-à-vis des autres, que les devoirs et les obligations qu'il choisit librement de s'Imposer à lui-même. Souvenez-vous du cri de Chateaubriand à la tribune de la Chambre, en 1816 : « Si l'Europe civilisée voulait m'imposer la charte, j'irais vivre à Constantinople. » La souveraineté, cela ne se divise pas ni ne se partage et, bien sûr, cela ne se limite pas. Rappelons-nous d'ailleurs, pour avoir un exemple plus récent de ce que vous appelez de vos vœux, ce que put signi­fier pendant « le printemps de Prague» la doctrine de la souveraineté limitéé, tant il est vrai que la « souveraineté divisée », « la souveraineté partagée», « la souveraineté limitée» sont autant d'expressions pour signifier qu'il n'y a plus du tout de souveraineté ! Et, de fait, quand on accepte de prendre des décisions à la majorité sur des questions cruciales, et dès lors que ces décisions s'imposent à tous sans pouvoir jamais être remises en cause ultérieurement à l'échelon national, on passe clairement de la concertation à l'intégration, Aussi, quand on nous dit que les accords de Maastricht organisent une union d'Etats fondée sur la coopération intergouverne­mentale, on travestit délibérément la réalité, Tout au contraire, ces accords visent à rendre inapplicable le droit de veto et à créer des mécanismes qui échappent totalement aux Etats, En fait, ce traité est un « anticompromis » de Luxembourg en tant qu'iI interdit, non seulement aux parlements natio­naux mail aussi aux gouvernements, de faire prévaloir l'in­térêt national quand il est en cause puisque chacun s'engage à éviter autant que possible d'empêcher qu'il y ait unanimité lorsqu'une majorité qualifiée est favorable à la décision. Cela est vrai pour la politique monétaire et pour la poli­tique sociale. Mais cela le sera aussi pour la politique étran­gère et la politique de défense, D'ailleurs, vous nous l'avez rappelé, monsieur le ministre, les pays membres prennent eux-mêmes l'engagement de ne défendre que des positions communes au sein des organisations internationales, et cet engagement vaut aussi pour la France et le Royaume-Uni en leur qualité de membres permanents du Conseil de sécurité de l'O.N.U. : cette situation, contraire aux dispositions de la charte, plusieurs de nos partenaires l'interprètent déjà, nous le savons, comme une transition vers le transfert de ces deux sièges à la Communauté. Tout ce dispositif est donc fort peu respectueux de la sou­veraineté des Etats membres tant en ce qui concerne la nature des règles de décisions que le caractère irréversible des transferts de pouvoirs envisagés. Cessons donc de tricher, de dissimuler, de jouer sur les mots, de multiplier les sophismes, L'alternative est claire : nous devons conserver notre souveraineté ou y renoncer. Il est temps de nous demander comment nous en sommes arrivés à considérer cette question, incongrue il y a quelques mois encore, comme presque banale, comment nous en sommes arrivés à considérer la rupture de notre pacte social sinon comme normale, du moins comme nécessaire. Evidemment, et aujourd'hui encore, on s'échine à nous persuader qu'il n'y a là rien de nouveau. Rien de nouveau peut-être dans les arrière-pensées, mais nouveauté radicale par rapport aux engagements que nous avions pris jusqu'ici et qui étaient d'une tout autre nature, Mettons à part le traité instituant la Communauté euro­péenne du charbon et de l'acier, qui, au lendemain de la guerre, était tout imprégné d'une idéologie dirigiste et planifi­catrice, et qui s'est d'ailleurs soldé par un échec total, si l'on en juge par ce qui reste aujourd'hui de la sidérurgie euro­péenne ! Hormis donc le traité instituant le CECA, on pouvait considérer, avant le sommet de Maas­tricht, que nous n'avions pas ratifié beaucoup plus que des accords de coopération et de libre-échange, D'ailleurs, dix-­huit mois après la signature du traité de Rome, les consti­tuants de 1958 ont pu souligner et consacrer la plénitude de la souveraineté nationale. Et ils ne l'ont pas fait pas inadver­tance, comme a paru le suggérer M. Mitterrand, ou par négli­gence, comme a cru devoir le supposer M. le garde des sceaux, Faut-il rappeler, en effet, que le Traité de Rome ne mentionne que deux politiques communes dont l'une, celle des transports, n'a jamais vu le jour, tandis que l'autre, la politique agricole commune, ne fonctionnait que par consensus depuis que le compromis de Luxembourg avait mis fin - provisoirement - à toute tentation supranatio­nale ? Instaurer un marché commun, puis un marché unique, voilà tout ce à quoi la France s'était engagée, et il n'y aurait rien eu à redire concernant ces engagements-là, si ne s'était développé peu à peu, à force de règlements, de décisions et de directives, tout un droit communautaire dérivé, sans aucun rapport avec les objectifs fixés par les traités. De toute évidence se posait un pro­blème d'interprétation des textes, devenant de plus en plus grave au fur et à mesure que la connivence de la Commis­sion, du juge européen et des juges nationaux en venait à imposer aux pays membres la suprématie des textes commu­nautaires. L'exemple de l'Acte unique est, à cet égard, tout à fait révélateur. Ce traité déclare, en effet, que seront prises à la majorité toutes les mesures d'harmonisation nécessaires à la réalisation du marché unique, exception faite des mesures fis­cales. A priori, cela n'engage à aucun véritable transfert de souveraineté, si l'on veut bien considérer qu'un marche unique n'est pas un espace économique uniforme et qu'il n'est pas besoin de nombreuses mesures d'harmonisation pour faire jouer convenablement la concurrence entre les pays membres, soumis au principe de reconnaissance mutuelle des réglementations, Mais il a suffi que la Commis­sion, disposant de l'initiative des textes, décide que la réalisation du marché unique nécessitait l'adoption de trois cents directives d'harmonisation pour que celles-ci soient adoptées à la majorité sans qu'aucun recours ait pu être opposé à cette qualification arbitraire, la Cour de justice des Communautés étant elle-même convertie sans réserve à l'idéologie fédéra­liste. C'est ainsi que, dans les faits, notre engagement initial se révèle désormais bien plus contraignant que ce qui ressortait de la lettre du traité. Pour autant, ce n'est quand même, là encore, qu'un problème d'interprétation, pour lequel on pour­rait théoriquement trouver une solution constitutionnelle qui s'impose aux juges. Ce n'est plus du tout le cas avec les accords de Maastricht, qui ne souffrent d'aucune ambiguïté. On connaît l'argument: il nous faut faire l'Europe, donc il nous faut concéder une partie de notre souveraineté. Comme si cette relation causale allait de soi! Comme si le respect des souverainetés interdi­sait la coopération, l'ouverture, la solidarité! Comme si les Etats souverains en étaient fatalement réduits à un splendide isolement et condamnés à une politique frileuse de repliement sur soi! C'est oublier que, si cela lui parait nécessaire, un Etat peut souverainement décider de déléguer des compétences ou les exercer en commun avec d'autres. La querelle n'est pas pure­ment sémantique. C'est une chose, en effet, que de déléguer temporairement un pouvoir susceptible d'être récupéré lorsque la délégation n'est plus conforme à l'intérêt national ou ne répond plus aux exigences du moment. C'est tout autre chose que d'opérer un transfert sans retour pouvant contraindre un Etat à appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. La coopération, la concertation, même quand elles sont poussées très loin, s'accommodent très bien du droit de veto. On peut même dire que le veto est le meilleur stimulant de la concertation puisqu'il oblige à prolonger la négociation jus­qu'au consentement général des Etats. C'est d'ailleurs sur cette philosophie qu'était fondé, j'y reviens, le fameux com­promis de Luxembourg, que après la politique de la chaise vide, de Gaulle imposa à nos partenaires et qui n'a pas empêché, bien au contraire, le développement d'une politique agricole commune. On pourra toujours objecter bien sûr que tout cela n'est pas très important puisque les traités ne sont jamais eux-­mêmes totalement irréversibles et que, le cas échéant, chaque pays membre pourra toujours les dénoncer en bloc. Les choses ne sont pas si simples. D'abord parce que, vérification faite, le traité ne prévoit ni sécession ni retrait. C'est même la première fois qu'un traité est ainsi marqué par la notion d'irréversibilité, et on ne sait que trop ce qu'il en est dans les systèmes où les Etats fédérés gardent pourtant, théoriquement, le droit de quitter la fédéra­tion. On sait comment aux Etats-Unis les Etats du Nord ont interprété ce droit quand les Etats du Sud ont voulu faire sécession. On sait aussi ce que celui-ci signifiait dans la Constitution soviétique. On sait ce qu'il veut dire en Yougos­lavie. Et quand bien même les perspectives seraient, en l'oc­currence, moins dramatiques, la question se pose de savoir si nous ne sommes pas en train de créer une situation dans laquelle la dénonciation en bloc des traités va devenir si malaisée et si coûteuse qu'elle ne sera bientôt plus qu'un solution illusoire. Il ne faut pas rêver. Sans monnaie, demain, sans défense, sans diplomatie, peut-être, après-demain, la France, au mieux, n'aurait pas plus de marge de manœuvre que n'en ont aujourd'hui l'Ukraine et l'Azerbaïdjan. Certains s'en accommodent. Quant à moi, Ce n'est pas l'avenir que je souhaite à mon pays. D'ailleurs, les tenants de la marche vers le fédéralisme ne cachent pas leur dessein. Ils veulent bel et bien, et ils le disent, que les progrès du fédéralisme soient sans retour en droit et, surtout, en pratique, et force est de constater que nous voilà d'ores et déjà pris dans un redoutable engrenage. Depuis que la règle de la majorité s'applique de plus en plus largement dans les prises de décision du Conseil européen et que les jurispru­dences convergentes de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat admettent que les traités et le droit communautaire qui en est dérivé bénéficient d'une primauté absolue sur nos lois nationales, le Gouvernement, dès lors qu'il est en minorité au Conseil, non plus que le Parlement français, n'a plus son mot à dire pour infléchir les règles communautaires jugées inac­ceptables pour la France. Songez que le juge administratif n'éprouve plus aucune gêne à décider qu'un ministre commet une infraction en pre­nant un arrêté conforme à une loi nationale dès lors que cette loi est contraire à une directive communautaire, même si la loi est postérieure. L'administration peut même, à ce titre, se voir condamnée à verser des dommages et intérêts. Où allons-nous? Où allons-nous si le juge, tout en déclarant qu'il ne veut pas censurer la loi, s'arroge le droit de la rendre inopposable ou inapplicable? La République, ce n'est pas une justice aux ordres : mais ce n'est pas non plus le gouvernement des juges, a fortiori quand il s'agit de juges européens qui font parler l'esprit des traités ! Bientôt, pourtant, comme nous l'a annoncé M. Delors, au moins 80 p. 100 de notre droit interne sera d'origine commu­nautaire, et le juge ne laissera plus d'autre choix au législa­teur que le tout ou rien : ou se soumettre totalement ou dénoncer unilatéralement et en bloc des traités de plus en plus contraignants. Bref, quand, du fait de l'application des accords de Maas­tricht, notamment en ce qui concerne la monnaie unique, le coût de la dénonciation sera devenu exorbitant, le piège sera refermé et, demain, aucune majorité parlementaire, quelles que soient les circonstances, ne pourra raisonnablement revenir sur ce qui aura été fait. Craignons alors que, pour finir, les sentiments nationaux, à force d'être étouffés, ne s'exacerbent jusqu'à se muer en nationalismes et ne conduisent l'Europe, une fois encore, au bord de graves difficultés, car rien n'est plus dangereux qu'une nation trop longtemps frustrée de la souveraineté par laquelle s'exprime sa liberté, c'est-à-dire son droit imprescrip­tible à choisir son destin On ne joue pas impunément avec les peuples et leur his­toire. Toutes les chimères politiques sont appelées un jour ou l'autre à se briser sur les réalités historiques. La Russie a bel et bien fini par boire le communisme comme un buvard parce que la Russie avait plus de consistance historique que le communisme, mais à quel prix ? 1/5
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Pierre Sautarel
Pierre Sautarel@FrDesouche·
Il faut revoir cette séquence pour mesurer à quel point Ernotte est une fraude morale.
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Aurélien Rousseau
Aurélien Rousseau@aur_rousseau·
Les menaces que tous ceux qui défendent la vaccination subissent depuis des années finissent par peser. « Il va devoir faire attention… » « Pouvez-vous le faire taire? » Mais il faut continuer. Car, à la fin, il y a la vérité et le mensonge. Et les mensonges des antivax tuent.
Esprit de Qontradiction@GrandSachoir

Voilà @stephanie_rist @ordre_medecins @Sante_Gouv. On se retrouve avec 2 médecins antivax qui menacent le député ex ministre de la santé @aur_rousseau de plainte, avec des quidam qui valident.

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Sophie Taillé-Polian
Sophie Taillé-Polian@STaillePolian·
Le Canon Français sert la bataille culturelle que mène le milliardaire d'extrême-droite Pierre-Édouard Stérin. Les saluts nazis, les chants racistes et les drapeaux royalistes ne sont que la représentation de leurs idées rances. L'impunité doit cesser et ces banquets de haine interdits.
franceinfo@franceinfo

🔴⚡ALERTE INFO Le Canon français : des propos racistes et des gestes s'apparentant à des saluts nazis constatés lors d'un "banquet géant" à Caen ➡️ l.franceinfo.fr/dA9

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philvdg
philvdg@philvdgn·
@SebLecornu Tout ce charabia juste pour dire que rien ne changera, du macronisme pur jus pauvre France.
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Sébastien Lecornu
Sébastien Lecornu@SebLecornu·
Le Gouvernement prend acte du rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Le Parlement est dans son rôle de contrôle. Mais les polémiques ne font pas une politique publique. Sur la gestion financière, le travail est engagé depuis l'automne dernier. Il s’appuie sur des bases solides et objectives, notamment le rapport de la Cour des comptes. Les efforts seront poursuivis, dans la transparence. Il faut maintenant bâtir un cadre pluriannuel exigeant. Comme pour l’ensemble de l’État, la règle est simple : efficacité et bonne gestion de l’argent public. Personne ne pourra s'y soustraire. La ministre @catherinepegard a déjà engagé le travail de suivi. Sur la neutralité, l’exigence est totale. Elle doit être garantie par l’autorité indépendante compétente, l’ARCOM. Le rapport attendu à la fin du mois permettra d’objectiver ce débat. Il faudra en tirer toutes les conséquences, y compris si des mesures sont à prendre avant l'élection présidentielle. Mais disons-le clairement : ce rapport passe malheureusement à côté de l’essentiel. C'est une occasion manquée. Car la seule vraie question est celle de la vision pour l’avenir. Dans dix ou quinze ans, à quoi doit servir l’audiovisuel public ? Quelle place face aux plateformes mondiales, à la fragmentation des usages, à la désinformation, à la concentration des médias ? Quelle ambition pour l’information, la culture, les territoires, notamment en région et outre-mer ? Pour la création ? C’est à partir de ces réponses que doivent être posées les questions de format, de moyens, d’organisation. Le fond doit toujours précéder les structures - et non l’inverse. Réduire ce débat à une opposition caricaturale entre refus de toute réforme et une privatisation générale, comme le demandent certains, n’a aucun sens. Nous notons que le rapport ne propose pas de privatisation générale. Car supprimer purement et simplement l’audiovisuel public, ce serait affaiblir notre souveraineté culturelle, notre capacité d’information indépendante et notre présence sur l’ensemble du territoire. Des réformes seront nécessaires. Certaines sont déjà engagées. D'autres doivent venir, seul moyen de protéger le service public, les journalistes et équipes techniques qui le font vivre avec professionnalisme. Mais cela doit répondre à une vision. Ni démantèlement, ni immobilisme.
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philvdg
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@ALeaument 40 millions d'électeurs à peut près , 150000 soutiens ça fait 0,4 % il est vachement populaire ça c'est sûr.
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Antoine Léaument 🇫🇷
En moins de 24h, Jean-Luc a récolté 150 000 parrainages citoyens 🇫🇷 En 2022 il a fallu 4 jours et en 2017 10 mois. Jean-Luc est prêt. Continuez à signer sur melenchon2027.fr
Antoine Léaument 🇫🇷 tweet media
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philvdg
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@Adrien140215 Si vous le dites. Sinon, dire que les gens qui ne pensent pas comme vous sont des anti vax, anti système etc.. Dire d'une personne qui cherche les causes du décès de sa femme qui comme lui était vacciné Covid, qu'il est un antivax en dit long sur votre idéologie a vous.
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Adrien
Adrien@Adrien140215·
Non. Vos partages sont issus de mouvements anti-vaccins et anti-système (verity france et france soir ne sont pas sources, mais des blogs complotiste avéré). Les autres vidéos, sont des comptes militant qui accuse sans fondement des politiciens qui n'ont rien avoir avec un contrat commercial. Vous vous fier à votre croyances et non a des éléments factuels. La france a effectué des recherches. Vous refuser de les voir (c'est publique). Vous faires ouvertement un biais de confirmation en faisant du cherry-picking. Sélectionner uniquement les éléments qui soutiennent vos croyances pour vous conforter dans l'idée que vos pensées soient fondée (l'illusion).
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philvdg
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Ils ont menti pour que l'on se vaccinent pendant le Covid. Si nous avions des politiques qui se soucier des français et françaises ils demanderaient un commission d'enquête à AN. Il y déjà des commissions d'enquête ds d'autres pays mais pas en France pk x.com/i/status/20492…
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Pr fentedelynx@Olivierfente

⚠️ALERTE GENERALE ⚠️ 💣 Tous les contrats Covid Pfizer sont publiés sur la page @contratcovid ‼️‼️‼️ À RT , PARTAGER ET SAUVEGARDER UN MAX‼️‼️‼️ 💣➡️online.fliphtml5.com/rrzen/fcrz/ 💣➡️online.fliphtml5.com/rrzen/rghp/ 💣➡️online.fliphtml5.com/rrzen/obnn/ Que le spectacle commence ‼️‼️

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