
Philippe Idelovici
377 posts




« Nous finançons les retraites et la santé des boomers » : Éric Lombard tire la sonnette d’alarme sur la dette française lefigaro.fr/conjoncture/no…





Depuis tout à l'heure je me renseigne sur les idées de Karl Marx sincèrement je n'arrive pas à comprendre comment on peut être pour le capitalisme et même plus généralement être de droite










La Russie recrute-t-elle des migrants pour commettre des attentats sur le sol européen ? L'Allemagne pourrait avoir découvert une preuve irréfutable. Ce qui a commencé comme un acte terroriste isolé pourrait désormais révéler un plan de grande envergure visant à fracturer le paysage politique européen et à le faire basculer vers le chaos.




Halte aux campagnes de désinformation et de dénigrement menées sur Wikipédia Éric Dupond-Moretti, Sophie de Closets, Sophia Aram, Joann Sfar, Denis Olivennes, Marc-Olivier Fogiel, Élisabeth Badinter, François Gemenne, premiers signataires. lepoint.fr/tiny/1-2582919 @LePoint

🔴Le Lobby le plus puissant, c'est celui de la Connerie, sans aucun doute Et ça fait un moment que ça dure ⬇️

Only the AfD can save Germany



Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature. Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke. Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle. Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations. L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux. Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro… Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates. Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.

In Iran, a woman who was accosted by the “morality police” for not wearing hijab removes her clothing & roams the streets in defiance. She has since been arrested by IRGC forces and forcibly disappeared. This is the brave face of true resistance.

