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@Appel_au_peuple

Parti politique dans la continuité de France Bonapartiste. #bonapartiste. #Nation #souveraine, #République #solidaire ! #France

France เข้าร่วม Aralık 2020
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L'Appel au Peuple 🇫🇷🐝☨@Appel_au_peuple·
La France ne manque ni de forces ni de talents. Elle manque de décision, de souveraineté et de courage politique. Depuis trop longtemps, on nous explique pourquoi il faudrait renoncer, reculer ou s’adapter à l’impuissance. Ce livret refuse cette logique. Il s’inscrit dans la tradition bonapartiste, celle d’un État qui gouverne, d’un peuple qui tranche et d’une nation qui progresse sans se dissoudre. Une tradition qui affirme qu’il n’y a pas de liberté durable sans souveraineté, pas de justice sociale sans autorité légitime, pas de progrès sans continuité. Ici, pas de discours de résignation. Il est question de reprendre le contrôle de nos décisions, de défendre le travail et la participation, de protéger notre agriculture, de transmettre notre culture, d’exiger l’assimilation, d’assumer la France mondiale et maritime, et de restaurer la fierté nationale. Ce texte ne cherche pas le consensus mou. Il assume des lignes rouges, des choix clairs et une vision exigeante de l’unité nationale. Il s’adresse à celles et ceux qui refusent l’effacement, le cynisme et l’impuissance organisée. Ce livret est diffusé gratuitement parce que la souveraineté ne se vend pas. Il est un appel à la responsabilité, à l’engagement et à l’action. La France peut encore choisir. À condition d’oser décider. lappelaupeuple.fr/collect/descri…
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Philippe Le Bel 93
Philippe Le Bel 93@JeanBodin84·
@Appel_au_peuple fins de mois difficiles, celle qui est malheureusement tombée dans la délinquance. Il est dommage que son mouvement politique, baptisé " POPULAIRES" fondé le 29 septembre 2024 ne promeuve pas la défense de l'indépendance nationale de la France. Celle-ci est le pré requis
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Répartition, capitalisation, participation : sortir des slogans pour construire un modèle juste Le débat sur les retraites revient régulièrement, souvent accompagné de formules chocs. Dernière en date, David Lisnard et son idée selon laquelle un salarié à 1 500 euros par mois pourrait “s’enrichir” grâce à la capitalisation, là où le système actuel échouerait. L’intuition n’est pas totalement infondée mais présentée ainsi, elle est incomplète et surtout trompeuse si elle devient une solution universelle. D’abord il faut rappeler une évidence trop souvent oubliée, la retraite par répartition n’est pas un produit financier. C’est un système d’assurance collective. Elle protège contre les aléas de la vie, carrières hachées, chômage, maladie et garantit un socle de revenu à tous. La fragiliser au nom d’un rendement supposé plus élevé reviendrait à transférer le risque du collectif vers l’individu. C’est un choix politique, pas une simple optimisation économique. Ensuite, oui, la capitalisation peut jouer un rôle. Sur le long terme l’investissement permet de faire fructifier une épargne mais cela suppose deux conditions que tout le monde ne réunit pas. La capacité d’épargner et la possibilité d’immobiliser cet argent pendant des années, sans y toucher or pour une grande partie des ménages à 1 500 euros par mois, cette réalité n’existe pas. Entre logement, énergie, alimentation et imprévus, l’équilibre est souvent fragile. Demander à ces ménages d’investir en acceptant le risque et l’illiquidité revient à ignorer leur quotidien. Il y a là une contradiction majeure, on ne peut pas à la fois encourager l’investissement de long terme et oublier que les plus modestes ont besoin de liquidité à court terme. Ce sont précisément ceux à qui l’on dit “investissez” qui sont les moins en mesure de supporter une baisse des marchés ou un blocage de leur épargne. C’est pourquoi la capitalisation ne peut être qu’un complément, jamais un substitut. Elle bénéficie d’abord à ceux qui ont déjà une capacité d’épargne, présentée comme une solution universelle, elle risque surtout d’accentuer les écarts. Plutôt que d’opposer stérilement répartition et capitalisation, il est plus utile de réfléchir aux moyens de rendre cette dernière réellement accessible. C’est ici qu’un levier souvent sous-estimé mérite d’être remis au centre du débat, la Participation et l’intéressement. Contrairement à l’épargne individuelle, la Participation ne repose pas sur un effort supplémentaire du salarié mais sur un partage de la valeur créée dans l’entreprise. Placée dans des dispositifs comme le Plan d’épargne entreprise, elle permet de constituer une épargne dans un cadre fiscal avantageux, souvent complétée par un abondement de l’employeur. Autrement dit, une forme de capitalisation “assistée”, plus réaliste pour les revenus modestes. Bien sûr, ce modèle a ses limites, il dépend de la performance de l’entreprise et reste inégalement réparti selon la taille des structures mais il a un mérite essentiel, il ne demande pas aux salariés de choisir entre leur présent et leur avenir. La voie la plus crédible n’est donc pas celle des oppositions simplistes, mais celle d’un équilibre. Une répartition solide pour garantir la sécurité de tous, une participation élargie pour associer davantage les salariés à la création de richesse et pourquoi pas une capitalisation individuelle pour ceux qui en ont les moyens. C’est à cette condition que l’on pourra parler sérieusement de “capitalisme populaire”. Sans cela, le risque est grand de transformer une promesse d’émancipation en une illusion de plus. ""@davidsaforcada"" @ericrevel1 @JoThouvenel @SouveraineTech @AlexDevecchio @hadrienmathoux @PhDavidMtb #retraite #capitalisation #repartition #participation
David Lisnard@davidlisnard

Un ouvrier à 1 500 € par mois peut aussi s’enrichir. Mais pas avec le système actuel. Aujourd’hui, la retraite par répartition repose sur un équilibre de plus en plus fragile : moins d’actifs, plus de retraités, et au final des pensions sous pression. Ce n’est pas soutenable à long terme. À l’inverse, une logique de capitalisation, basée sur l’épargne et l’investissement, permet de faire fructifier son travail dans le temps. Sur plusieurs décennies, les marchés comme le CAC 40 ont généré des performances 10x supérieures à ce que permet le système actuel. On peut ouvrir une voie claire vers un capitalisme populaire, où chacun peut se constituer un patrimoine, et pas seulement subir le système.

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Clément Macchi
Clément Macchi@clement_mci·
Récapitulatif terminé : liste des personnalités candidates, quasi candidates ou susceptibles de l’être en 2027. Mea culpa si j’en ai oublié 👀
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La mise en scène diplomatique a ses codes, ses symboles et ses silences. La récente visite du pape en Algérie s’inscrit pleinement dans cette tradition : gestes d’ouverture, discours sur le dialogue entre les peuples et les religions, images soigneusement calibrées d’une rencontre entre spiritualité et souveraineté. Tout y est pour susciter l’adhésion ou du moins une forme de respect poli. Et pourtant, pour certains, cette séquence laisse un goût d’inachevé voire de malaise. Car derrière la symbolique, il y a le réel. Il y a Christophe Gleizes toujours détenu en Algérie, condamné dans des conditions largement contestées et dont le sort semble relégué au second plan. Il y a aussi le cas de l’écrivain Boualem Sansal, lui-même emprisonné en Algérie durant de longs mois, symbole d’une répression qui ne dit pas toujours son nom et celui de Kamel Daoud, figure intellectuelle majeure, confrontée à des pressions et à une hostilité persistante dans son propre pays. Il y a ces voix réduites au silence, ces procédures judiciaires perçues comme arbitraires qui interrogent sur l’état des libertés fondamentales dans le pays. Peut-on sérieusement célébrer le dialogue sans évoquer ceux à qui l’on refuse précisément le droit de s’exprimer ? Il y a aussi une autre réalité, plus structurelle encore, celle des populations kabyles et berbères, dont la reconnaissance culturelle, bien que formellement acquise sur le papier, reste accompagnée de tensions politiques, de suspicions et parfois de répression. Là encore le contraste est frappant entre les discours d’universalité et les pratiques locales. Et puis il y a le climat politique général. Depuis plusieurs années, pour ne pas dire depuis 1962, les relations avec la France oscillent entre crispation et confrontation. Les déclarations du pouvoir algérien s’inscrivent souvent dans une logique de défiance, voire de mise en accusation systématique. Cette posture peut répondre à des dynamiques internes, mais elle participe aussi à installer un climat où le dialogue sincère devient difficile. Dans ce contexte, la visite du pape apparaît comme suspendue au-dessus des réalités, comme si elle se déroulait dans une bulle diplomatique étanche. Faut-il s’en réjouir au nom de la paix et du dialogue ou au contraire s’interroger sur ce que ces visites taisent autant que sur ce qu’elles montrent ? À titre personnel, l’émotion ne vient pas. Non par indifférence aux enjeux spirituels ou à l’importance du dialogue interreligieux mais parce que ces enjeux ne peuvent être dissociés du reste. Le symbole ne suffit pas lorsque le réel résiste. La parole de paix perd de sa portée lorsqu’elle ne s’accompagne pas d’une exigence minimale de justice. Il ne s’agit pas de nier l’utilité des gestes diplomatiques ni de leur demander de tout résoudre mais simplement de refuser qu’ils deviennent un écran. Car à force de célébrer les symboles sans regarder les faits, on finit par transformer le dialogue en décor et la diplomatie en illusion. "@davidsaforcada"
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Immigration : l’autorité ou l’hypocrisie La France donne parfois le spectacle d’un pays qui parle fort pour masquer qu’il ne décide plus vraiment. Le débat sur l’immigration en est l’illustration la plus frappante. À Madrid, le gouvernement de Pedro Sánchez assume une régularisation massive de centaines de milliers de clandestins. Le choix peut être contesté, il doit l’être, mais il a au moins le mérite d’être clair, reconnaître une réalité et y répondre par un acte politique. À Rome, Giorgia Meloni tient un discours de fermeté. Elle promet le contrôle, la rigueur, la souveraineté retrouvée mais dans le même temps, l’Italie ouvre largement ses portes à une immigration de travail massive, organisée, planifiée. Des centaines de milliers d’entrées légales, moins visibles, mais bien réelles. Deux nations, deux méthodes. Dans les faits, une même réalité, l’Europe ne ferme pas, elle trie. Et pourtant, en France, que voit-on ? Une droite vent debout contre l’Espagne, dénonçant à grand renfort de tribunes une prétendue démission et cette même droite, étrangement silencieuse face à l’Italie. Comme si la fermeté proclamée dispensait d’examiner les résultats. Comme si l’étiquette politique comptait davantage que les faits. Ce silence n’est pas une stratégie, c’est une faiblesse car une nation sérieuse ne juge pas les intentions, elle juge les actes. Et les actes sont têtus, qu’il s’agisse de régulariser des clandestins déjà présents ou d’organiser l’entrée massive de travailleurs étrangers, le résultat est le même. Des flux migratoires importants que l’on choisit d’encadrer plutôt que de stopper. La question n’est donc pas morale, elle est politique. Qui décide ? Combien ? Et pour quoi faire ? Dans la tradition qui est la nôtre, celle de l’autorité de l’État et de la primauté de l’intérêt national, la réponse ne souffre pas d’ambiguïté,  la politique migratoire doit être souveraine, assumée, et surtout cohérente. Ni abandon maquillé en humanisme, ni laxisme dissimulé derrière des proclamations martiales. Il ne s’agit pas de nier les besoins économiques, ni de céder aux facilités idéologiques. Il s’agit de gouverner. La France doit choisir entre continuer à commenter les décisions des autres ou redevenir une puissance qui décide pour elle-même. Fixer des règles claires. Les faire respecter. Et surtout, parler d’une seule voix. Maîtriser l’immigration n’est pas un slogan, c’est un acte d’autorité. Encore faut-il en avoir la volonté. ""@davidsaforcada"" @GiorgiaMeloni @sanchezcastejon @MarianneleMag @Valeurs @SudRadio @Causeur @leJDD #immigration #Espagne #Italie #Meloni #Sanchez
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Le caporal-chef Anicet Girardin est décédé ce matin, au lendemain de son rapatriement du Liban. Il avait été gravement touché lors de la même attaque qui a coûté la vie à l’adjudant Florian Montorio. Mort pour la France, l'Appel au Peuple s'incline sur sa mémoire et présente ses condoléances à sa famille et à ses frères d’armes du 132ème régiment d’infanterie cynothecnique.
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Il existe aujourd’hui un fossé grandissant entre ceux qui parlent de la France et ceux qui la vivent. C’est de ce fossé qu’est née ma conviction politique. Je n’ai pas appris la politique dans les cabinets ministériels ni dans les cénacles parisiens. Je l’ai apprise ailleurs. D’abord dans l’engagement militaire où l’on comprend vite que les mots ont un sens et que les valeurs ne sont pas des slogans. Le respect n’y est pas négociable. Le courage n’y est pas une posture. La fraternité n’y est pas une formule creuse mais une nécessité vitale. À cela s’ajoutent la méritocratie sans laquelle il n’y a ni justice ni confiance et l’humilité, trop souvent absente de ceux qui prétendent diriger sans jamais douter. Puis il y a eu la réalité du salariat. Les horaires décalés, le travail en 3-8, les fins de mois difficiles. Une vie où chaque euro compte, où chaque décision pèse. Une vie que connaissent des millions de Français, ceux des classes moyennes et modestes que l’on invoque à longueur de discours mais que l’on écoute trop rarement. Ceux que l’on finit, parfois, par mépriser et plus souvent encore par oublier. Aujourd’hui c’est en tant que chef d’entreprise que je poursuis ce parcours. Et là encore le réel s’impose. Les charges qui s’accumulent, les normes qui étouffent, la solitude face aux responsabilités. Être indépendant en France ce n’est pas être privilégié, c’est tenir chaque jour dans un environnement de plus en plus contraint. C’est faire vivre une activité sans disposer des relais, des protections ou des moyens des grands groupes. C’est, bien souvent, avancer seul. Ce parcours n’a rien d’exceptionnel. C’est précisément pour cela qu’il dit quelque chose de notre pays. Il dit que la politique s’est, peu à peu, coupée du réel. Qu’elle parle beaucoup mais comprend peu. Qu’elle administre plus qu’elle ne dirige. C’est pourquoi je défends une certaine idée bonapartiste de la France. Non pas par nostalgie, mais par exigence. Une exigence d’autorité de l’État non pas pour contraindre inutilement mais pour protéger, arbitrer, décider. Une exigence d’indépendance nationale dans un monde où les renoncements se paient toujours. Une exigence de mérite contre les logiques de rente et d’entre-soi. Une exigence, enfin, de responsabilité, celle des gouvernants comme celle des citoyens. Charles de Gaulle avait compris que l’État devait être à la fois fort et légitime, enraciné dans le peuple et capable de s’élever au-dessus des intérêts particuliers. Napoléon Bonaparte, lui, avait saisi que l’efficacité et l’ordre ne sont pas des ennemis de la justice, mais souvent ses conditions. Entre l’impuissance publique et la brutalité technocratique, il existe un chemin. Celui d’un État qui assume, qui tranche, qui protège sans étouffer. Celui d’une politique qui ne s’excuse pas d’exister, mais qui se justifie par ses résultats. S’engager aujourd’hui ce n’est pas ajouter une voix de plus au brouhaha ambiant, c’est tenter de ramener la politique à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une action au service du réel, au service de la Nation ! ""@davidsaforcada"" #politique #France #presidentielle #election
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🔴 Présidentielle 2027 : quels profils ? 🗣️ "Il y a tellement de partis politiques qu’on est tous perdus. Ça serait bien d’avoir une personne neutre qui prenne des idées de partout" Eliot, auditeur #LesVraiesVoix ☎️ 0 826 300 300 ➡️ SudRadio.fr
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David Saforcada
David Saforcada@davidsaforcada·
Et pourquoi donc ne pas proposer en priorité le référendum sur l'avenir de la France et de l'union européenne ? Depuis 2005 auriez-vous perdu de votre souverainisme ?
Bruno Retailleau@BrunoRetailleau

Je proposerai de changer la constitution. Je veux donner aux Français le pouvoir d’agir par eux-mêmes, de choisir leur politique migratoire, de choisir leur politique pénale par le référendum.

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L’Appel au Peuple rend aujourd’hui hommage au sergent-chef Florian Montorio, militaire du 17ᵉ régiment du génie parachutiste, tombé au sud-Liban dans l’accomplissement de sa mission au service de la paix. Nous adressons nos condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de ses frères d’armes. Nous exprimons également tout notre soutien aux militaires blessés lors de cette attaque, ainsi qu’à leurs familles, et formons le vœu d’un prompt rétablissement. Cet acte odieux visant des soldats engagés sous mandat international ne peut rester sans réponse. Quels que soient les responsables de cette attaque, ils devront être identifiés et punis avec la plus grande fermeté. L’Appel au Peuple réaffirme son attachement à la sécurité de nos forces et à la stabilité du Liban. Si la responsabilité du Hezbollah venait à être confirmée, l’appel au peuple devra agir avec détermination, en coopération avec les autorités libanaises et ses partenaires internationaux, afin de lutter contre le terrorisme islamiste et garantir que de tels actes ne restent pas impunis.
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🇫🇷 Honnêteté, proximité, courage... Votre choix est-il déjà fait pour la #Présidentielle2027 ? 👇 Si oui, dites-nous qui ❗️ On attend impatiemment vos commentaires 💬 Le #GrandMatinWeekEnd avec @MaximeLledo 📻 sudradio.fr ☎️ 0 826 300 300
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Union européenne : pour un référendum de vérité Le débat sur l’Union européenne reste prisonnier d’une ambiguïté persistante, celle du changement. Officiellement, il serait toujours possible de « changer l’Europe de l’intérieur ». Politiquement, cette formule permet d’éviter la rupture. Concrètement, elle évite surtout de poser la seule question qui compte, ce changement est-il réellement à portée de main ? Tout indique que non. En effet, les mécanismes institutionnels, les exigences d’unanimité, la rigidité des traités et la divergence des intérêts nationaux forment un ensemble qui rend toute transformation profonde extrêmement improbable. Non pas impossible en théorie, mais suffisamment entravée pour devenir, dans les faits, un horizon sans cesse repoussé. Dès lors, continuer à structurer le débat public autour de cette promesse revient à entretenir une illusion. Une illusion confortable car elle dispense de choisir mais une illusion dangereuse car elle creuse l’écart entre ce qui est annoncé et ce qui peut réellement être accompli. Il faut donc sortir de cette indétermination et pour cela, un débat national de fond s’impose. Un débat qui ne se limite pas à des slogans mais qui confronte les citoyens aux réalités concrètes. Contraintes juridiques, marges de manœuvre, coûts, bénéfices, scénarios alternatifs. Ce débat ne peut pas être confisqué par des experts ni dilué dans des échéances électorales générales. Il touche à une question structurante, où et comment la France entend-elle exercer sa souveraineté ? C’est pourquoi la tenue d’un référendum apparaît comme une issue logique. Non pas un geste de rupture précipité mais un acte de clarification démocratique. Un référendum qui ne poserait pas une question abstraite sur « l’Europe » mais qui engagerait explicitement le pays sur une orientation, celle du maintien dans le cadre actuel ou celle d'une sortie assumée. Encore faut-il en comprendre les exigences car un tel vote ne peut être improvisé. Il suppose en amont un travail de vérité qui expose les conséquences de chaque option, détaille les scénarios, assume les incertitudes. Sans cela, le référendum ne serait qu’un exutoire, non une décision éclairée. Certains redoutent qu’un tel processus ouvre une période d’instabilité mais l’instabilité est déjà là, sous une autre forme, celle d’un débat public qui évite de trancher, d’une parole politique qui promet sans pouvoir tenir, d’un rapport croissant de défiance entre gouvernants et citoyens. Une démocratie ne se fragilise pas en posant clairement les questions qui la traversent, elle se fragilise en les contournant. Il est temps de reconnaître que l’avenir de la France dans l’Union européenne ne peut plus être une variable implicite de la vie politique mais qu'elle doit devenir un choix explicite. Un choix débattu. Un choix assumé. Un choix tranché. Et tout cela est d’une importance capitale car un programme politique qui ne tiendrait pas compte de cette réalité ne serait plus un projet de gouvernement mais un simple exercice rhétorique. Au mieux une illusion, au pire un enfumage. "Pertinax" @ReferendumUE @MarianneleMag @cercle_toulouse @SudRadio @SouveraineTech @FrontPopOff #UnionEuropeenne #France #referendum #sincerite #debat
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