
Patrick Losambo
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Patrick Losambo
@PLosambo
Economist-Analyst #RwandaIsKilling




#RDC : 🚨🛑‼️💥Le Grand Katanga bascule sous tension avec l’ouverture d’une ligne de front . Le général Eddy Kapend en première ligne pour évaluer la crise.


#RDC: Denis Mukwege interpelle également le président Tshisekedi, l’exhortant à ne pas céder aux flatteurs qui l’entourent. Ces « tambourinaires » mus par leurs seuls intérêts personnels, lui rappelant que ces mêmes courtisans seront les premiers à le trahir demain, comme ils l’ont fait avec son prédécesseur.

#RDC: malgré une légère baisse du nombre de victimes civiles, les ADF restent le groupe le plus meurtrier avec au moins 56 civils tués au mois de février(Baromètre sécuritaire du Kivu) actualite.cd/2026/03/22/rdc…



Monsieur Paluku, vos agissements actuels ne relèvent aucunement du hasard ; ils répondent à une logique de survie et de positionnement politique sans équivoque. Nous avons pris le temps d'analyser vos faits et gestes afin d'éclairer l'opinion publique sur les véritables ressorts de votre démarche. Voici pourquoi vous, les "transfuges" et ceux que l’opinion marque du sceau de la trahison, êtes systématiquement les plus farouches adversaires du dialogue ou de toute issue pacifique. Votre radicalisme n'est pas une conviction, c'est une stratégie de survie que j'articule en quatre points : 1. La peur de l'obsolescence (Le syndrome du "troisième homme") En RDC, la valeur marchande du "traître" de votre accabit est indexée sur sa capacité à diaboliser ses anciens alliés du FCC ou du PPRD. Recruté comme fer de lance par l'Union Sacrée, il doit prouver chaque jour sa loyauté par la surenchère, de peur que les délices de l'Union "Sucrée" ne lui soient retirés. - Si les deux chefs se réconcilient, le traître/transfuge perd son utilité stratégique. - Le transfuge craint de devenir la variable d'ajustement : dans un accord de paix, les grands leaders se serrent la main, et ce sont souvent les lieutenants trop zélés (les Paluku, les Muyaya et al.,) qui sont sacrifiés pour sceller l'entente. 2. Le besoin de prouver sa loyauté Celui qui comme vous change de camp souffre d'un déficit de confiance permanent. Pour rassurer ses nouveaux alliés, il doit en faire plus que les autres. - La surenchère radicale est sa façon de dire : « Regardez, j'ai vraiment coupé les ponts, je les déteste autant que vous (sinon plus) ». - Soutenir une réconciliation ou une issue pacifique le rendrait suspect de vouloir retourner sa veste une seconde fois. 3. La gestion du sentiment de culpabilité et de l'image Psychologiquement, il est difficile de vivre avec l'étiquette de traître/transfuge. Pour justifier son acte (à ses propres yeux et à ceux de l'opinion), l'individu doit diaboliser son ancien camp. - Si une réconciliation est possible, cela signifie que l'adversaire n'était pas si « monstrueux » que cela. - En empêchant la réconciliation, le traître maintient le narratif que son ancienne famille politique n'est pas fréquentable, validant ainsi son départ comme un acte de « salut public » plutôt qu'un calcul opportuniste. 4. La peur des représailles Dans le cercle restreint du pouvoir, les trahisons portent souvent sur des secrets d'État, des dossiers financiers ou des stratégies intimes. - Tant que les protagonistes sont en guerre, le traître est protégé par son nouveau camp. - Si le climat s'apaise, il craint que son ancien mentor ne demande sa « tête » (politiquement ou judiciairement) comme condition préalable à tout accord. Bref, pour des acteurs comme vous, la paix entre les chefs est un arrêt de mort politique. Votre survie dépend du maintien d'un état de belligérance permanent. Le réveil sera brutal #VraimentTriste @blaisengo @parchou12 @Dr_Magister1 @PUKACE_

RDC: des journalistes détenus et torturés dans des conteneurs par le M23, selon RSF actualite.cd/2026/03/24/rdc…




#RDC: “Changer la constitution dans le but de maintenir Félix Tshisekedi au pouvoir au delà de 2028 est moralement irresponsable et constitue une faute politique majeure pour un mouvement qui s’est battu dans un passé récent pour le respect de cette même constitution. Ces actions provocatrices de l’UDPS ne passeront pas. Nous allons organiser la mobilisation populaire et citoyenne pour marquer farouchement l’opposition du peuple digne, fier et courageux”@matumo_b





Joseph Kabila dans La Libre Belgique : « On ne peut envisager le changement avec le système en place. Il faut un changement radical… balayer le système, changer la classe politique. » Une déclaration forte de celui qui a lui-même dirigé la RDC pendant 18 ans. 🇨🇩 — La Libre Belgique


#RDC: Plus de 10 morts et de nombreux disparus dans une attaque attribuée aux ADF à Nzaro en Ituri | Radio Okapi radiookapi.net/2026/03/21/act…


🇨🇩 Pour le pasteur Mukendi, le changement de la constitution n’est pas un secret de Polichinelle : « on va le faire, on va changer la constitution », dit-il


#RDC: “Dans une démocratie normale, les représentants du peuple contrôlent l'action présidentielle et celle du gouvernement. Mais au Congo c'est le président qui sanctionne les députés qui osent exprimer leur désaccord en utilisant ses courtisans au Parlement. Une inversion de rôles qui tue la démocratie” @DenisMukwege





